• samedi 26 mai 2012
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
  Accueil du site > Actualités > Technologies > CLOUD, le nuage qui assombrit la verte et grasse prairie
31%
D'accord avec l'article ?
 
69%
(36 votes) Votez cet article
  • Faire un don
  • Imprimer cet article
  • Marquer et partager

CLOUD, le nuage qui assombrit la verte et grasse prairie

L' expérience qui va tuer le Géant Vert, idolâtré par le dernier "homme nouveau", le bobo décroissant.

Jasper Kirkby du CERN et 62 co-auteurs, de 17 instituts en Europe et aux USA, annoncent en août les effets majeurs des particules "pions" sur la formation de "graines de nuages" dans l'atmosphère (la zone théorique de recherche étudiée est -25°C, 6000m). Le Synchrotron à protons du CERN est utilisé pour simuler un "rayonnement cosmique" et ioniser l'air d' une chambre à brouillard et observer la formation des nuages résultante.

JPEG - 93.6 ko
Cloud chamber


CLOUD cherche ainsi à démontrer l'hypothèse de Henrik Svensmark : l’ionisation de l’air par les rayons cosmiques provoque un transfert de charge électrique vers les aérosols, lesquels forment alors des amas déclenchant la condensation des nuages. Ce qui change des balades-carottages sur les calottes glaciaires du monde entier aux frais du contribuable, ou du survol du Groenland par Borloo pour dire "ça fond comme dans le pastis". Les satellites révèlent aussi cette totale corrélation entre l'intensité des rayons cosmiques et l’épaisseur de la couverture nuageuse : Perte d'aérosol dans l' atmosphère, particulièrement après 5 jours du minimum de rayonnement cosmique (courbe rouge)

observations satellitaires

Les nuages exercent une influence prépondérante sur l'équilibre énergétique de la Terre, des changements d' à peine quelques pour-cent ont une incidence considérable sur le climat, beaucoup plus que le CO2 (tout le monde s' en aperçoit sur la plage quand passe un nuage ...). Rappelons que les scientifiques supposent jusqu' à présent que l' ère glaciaire Varanger par exemple a nécessité une multiplication par 350 du taux de CO2 actuel pour que l'effet de serre ait agi (voir Wikipédia et rien n' est prouvé), soit une incidence 100 fois plus faible que le rayonnement galactique qui crée des nuages ! Une diminution des rayons cosmiques entraîne une diminution de la couverture nuageuse et in fine un réchauffement du climat (effet d' albédo, les nuages réfléchissent le soleil et dessous on caille). Il y a deux siècles, William Herschel, astronome royal, notait la corrélation entre les taches solaires et le prix du blé en Angleterre (qui augmentait avec la pénurie), première observation de spéculateur avisé subodorant une influence des variations du soleil sur le climat terrestre.
Ce schéma donne la variations des cycles solaires depuis 1000 ans (wikipédia).

Activité solaire

Le soleil est magnétiquement actif (ce qui se voit au nombre de tâches solaires), plus le vent solaire est intense (champ magnétique) et moins la Terre reçoit de rayons cosmiques galactiques RCG, corrélation très nette depuis 1610 entre le nombre de tâches solaires et l’évolution du climat. Par exemple le "petit âge glaciaire" entre 1645 et 1715, correspond au minimum de Maunder, époque où les tâches solaires avaient pratiquement disparues. Au cours des 100 dernières années, le nombre de tâches solaires est en effet en augmentation rapide, et ce pour la première fois depuis un millénaire. Parallèlement le flux de RCG a diminué de 10% à 40%. La diminution de RCG due à activité magnétique solaire qui réduit la quantité de nuages bas serait responsable d’un réchauffement global de 1,2 W/m2, ce qui est comparable au réchauffement de 1,5 W/m2 attribué à l’augmentation de CO2 depuis un siècle !

Activité solaire et rayons cosmiques

Ces cycles solaires magnétiques ont une influence sur le rayonnement cosmique comme l'a le déplacement du système solaire dans les banches de la Voie Lactée, zones de forte activité stellaire, ce qui provoque des pics d’intensité de rayons cosmiques à une périodicité d’environ 140 millions d’années. En 1938, le génial astrophysicien Milankovitch avait déjà émis l’hypothèse que les mouvements de notre système solaire jouaient un rôle important dans des changements climatiques. La Terre a aussi son champ magnétique (aurores boréales), variable, les 3 effets, soleil, galaxie, terre sont à combiner.



Le vrai scientifique danois Svensmark ne passe pas à la tété lui ... et ne pleure pas les grasses subventions des politicards. Il y a une quasi omerta du CERN sur ces résultats de CLOUD : Son directeur, Rolf-Dieter Heuer, a tout fait pour éviter trop de bruit autour de l'étude, en disant, le 15 juillet dernier dans le Welt Online, qu’il avait demandé à son équipe… "de rendre les résultats clairs sans, toutefois, les interpréter. Ce serait aller directement dans l’arène hautement politique du débat sur le changement climatique. Il faut être clair que le rayonnement cosmique est seulement un des nombreux paramètres."

Svensmark a démontré la totale corrélation "grandes ères glaciaires" et mouvement du système solaire dans la galaxie (étude notamment des traces de rayonnements galactiques sur les météorites fossiles), le passage dans une branche augmente le rayonnement qui augmente les nuages, effet d'albédo, refroidissement : Courbes de Jan Veizer :



Bref certains scientifiques cherchent au delà du pet de vache et ne se contentent pas du carottage de glace chez Contribuable Benett Tourism Agency. Le politique peut promettre de faire descendre le Géant Vert sur Terre ou le Diable CO2, suivant qu' on est un gentil décroissant ou pas, mais les scientifiques des lobbies seront démasqués au final, et ridiculisés.



http://cloud.web.cern.ch/cloud/
http://www.thegwpf.org/science-news...
http://calderup.wordpress.com/2010/...
http://wattsupwiththat.com/2011/08/...

JPEG - 71.3 ko
Formation des amas de particules par le rayonnement
JPEG - 6.7 ko
par yéti mercredi 30 novembre 2011 - 18 réactions
31%
D'accord avec l'article ?
 
69%
(36 votes) Votez cet article

2 moyens pour donner

Don défiscalisé 10€ ou plus

Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.

Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.

Les réactions les plus appréciées

  • Par pissefroid (xxx.xxx.xxx.39) 30 novembre 2011 15:56
    pissefroid

    vous êtes dans l’erreur antoineR

    Les climato-sceptiques ne nient pas l’évolution climatique.
    Ils affirment seulement que rien dans nos connaissances actuelles ne permet de dire que l’espèce humaine a une action dans cette évolution.

    Contrairement aux simulations numériques utilisées par le giec qui prévoient un réchauffement d’ici la fin du siècle, les sceptiques pensent plutôt qu’il n’est pas possible de prévoir le climat si loin car la connaissance que nous avons des mécanismes du climat est imparfaite.

    Une simulation numérique n’a de sens que si il est possible de mettre en équations mathématiques les phénomènes physiques.

    Un exemple connu est la simulation par une méthode de monte-carlo des interactions des photons avec la matière. Dans ce cas les résultats sont parfaitement recoupés par l’expérimentation parce que les mécanismes d’interactions sont connues.

     

  • Par Robert Biloute (xxx.xxx.xxx.160) 30 novembre 2011 12:16
    Robert Biloute

    pitié pour la science expérimentale, arrêtez de la mêler à la politique et l’idéologie. (cest valable pour les décroissants aussi bien que pour les croissants)

    Expérience très intéressante, qui a le mérite de tenter de prendre en compte un des paramètres peut être sous estimé dans les modèles climatiques actuels. Effets sur la nucléation détectés en condition contrôlés (ce qui est déjà remarquable). Pour l’instant ces effets n’expliquent pas tout, loin de là, on verra par la suite. Point barre.

    "However, even with the large enhancements in rate due to ammonia and ions, atmospheric concentrations of ammonia and sulphuric acid are insufficient to account for observed boundary-layer nucleation."

    Fin du résumé de l’article de CLOUD :
    http://www.nature.com/nature/journa...

  • Par joletaxi (xxx.xxx.xxx.82) 30 novembre 2011 18:29

    Très bon article et qui tombe bien à propos, car la grande presse, et les médias(oups merdias) n’ont guère donner d’écho aux résultats de ces expériences

    Alors que le navire GIEC prend l’eau de toutes parts, que de nombreuses publications qui ont enfin pu forcer le barrage de la clique, du team, pour être publiées,mettent à mal la belle théorie qui a fait le plus grand mal à nos économies,on assiste en vue de Durban, à un véritable matraquage de toutes les éternelles prophéties sans le moindre fondement.

    Curieux que je n’ai pas encore vu une ligne, entendu un mot, vu une image, en français sur le scandale du Climategate 2.0.

    Quoi ? Il y a un nouveau climategate ?Le KGB a à nouveau frappé ?

    circulez il n’y a rien à voir

    C’est qu’il y a de gros enjeux à Durban.
    Pensez donc, tous ces postes bien payés avec voyages et beaux hôtels, petits fours, et petites femmes comme à Copenhague,toute cette bureaucratie en costard cravate, bien au chaud à côté du convecteur nucléaire,dont la seule occupation est de nous imposer des règlements abscons(comme la destruction des levées d’eau et donc la disparition des moulins,ou ces ampoules dégueulasses),tous ces nouveaux jobs,sans la moindre utilité, qui passent leur temps dans des bureaux à calculer l’empreinte carbone de la gomme sur le bureau, tous ces salauds de capitalistes aux dents acérées, qui pompent les subventions en faisant tourner quelques moulins à vent,lisez ceci

    http://wattsupwiththat.com/2011/11/...

    autre chose que de l’emprunt grec hein ça

    c’est qu’il y en a du monde qui aura des soucis si jamais on arrivait pas à ficeler un petit accord.

    Alors une théorie alternative, pensez donc, ça n’intéresse personne.
    D’autant que cette fois, on peut dire qu’il y a de l’inédit.
    Jusqu’ici, on avait des observations plutôt foireuses, sur base desquelles on trouvait des corrélations hasardeuses, qui donnaient lieu à des théories invérifiables.
    Jamais je n’ai encore vu une démonstration en labo de l’effet de serre du au CO2,et encore moins de la dite "backradiation"
    Par contre ici, on a des corrélations, une théorie émise par Svensmark et son copain juif,et maintenant on a une vérification scientifique en labo que le mécanisme est bien réel.
    Cela devrait faire les gros titres ça non ?

    Ah, le but de tout ça n’est pas scientifique, mais politique.
    Comme ça je comprends mieux.

  • Par amipb (xxx.xxx.xxx.23) 30 novembre 2011 23:03
    amipb

    Parce que traiter ceux qui ne pensent pas comme vous de "réchauffistes" n’est évidemment pas une preuve de militantisme !?

    Et ce que l’auteur oublie d’indiquer, c’est le nombre de scientifiques qui n’ont strictement rien à voir avec des bourgeois bohèmes qui valident les modèles de réchauffement anthropique.

    Mais il faudra sans doute que les inondations ou la sécheresse arrivent à sa porte pendant de nombreuses années pour qu’il commence à comprendre que l’homme fait partie de l’environnement et que sa gourmandise énergétique provoque un déséquilibre majeur, non seulement sur le climat mais évidemment aussi sur la pollution des sols, cours d’eau et mers.

Réactions à cet article

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


Faites un don

Les thématiques de l'article

Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox