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De la nécessité de posséder un iPad

Quelques mois que la fameuse tablette d’Apple est disponible en vente dans le monde entier. Révolution pour certains, gadget pour d’autres, l’iPad est un objet sujet à controverses. Maintenant qu’on a un peu plus de recul par rapport au produit, quelle est la place de la tablette par rapport aux autres « acteurs » du marché ?
Alors l’iPad, révolution technologique à posséder absolument ou simple objet du désir né du génie marketing d’Apple ?


L’iPad pour les nuls
Commençons avec une petite description de l’engin. L’iPad, c’est la fameuse tablette tactile d’Apple attendue depuis maintenant pas mal d’années. Ses mensurations : 24,28 centimètres en hauteur, 18,97 en largeur, 1,34 en profondeur, pour un poids 0,68kg pour le modèle Wi-Fi, et 0,73 pour le modèle Wi-FI+3G. Bref, un véritable petit bijou technologique, élégant et puisant, doté comme je l’ai dit un peu plus tôt, d’un écran tacitle de 9,7 pouces.
Voyons maintenant les fonctionnalités principales de l’iPad :

  • Internet : l’iPad est bien évidemment un terminal voué au web, il est noté nativement du navigateur Safari
  • Applications : tout comme ses grands frères iPhone et iPod Touch, l’iPad bénéficie de la possibilité d’installer des applications, qui sont très nombreuses, puisqu’on peut installer sur la machine à la fois bien sûr, les applications dédiées à l’iPad, mais également celle de l’iPhone.
  • Photos : l’iPad est un véritable album photo numérique, qui permet de visionner vos clichés préférés sur un écran relativement confortable. Attention, l’iPad ne prend pas de photo, il n’a pas été doté de ce qu’il fallait pour cela dès la naissance…
  • Vidéos : bien évidemment, c’est un support parfait pour regarder les vidéos, que ce soit des vidés importées directement ou issues de supports online tels que YouTube.
  • Musique : comme toute la gamme iPod et iPhone, l’iPad est un terminal qui peut stocker et lire de la musique.
  • eBooks : enfin grande révolution de l’appareil, l’iPad permet de lire des eBooks téléchargés depuis l’Apple Store (application iBooks), et s’impose donc sur ce segment en concurrence directe avec le Kindle d’Amazon.

En ce qui concerne les prix de la bête, les voici en direct de l’Apple Store :

- iPad Wi-Fi : 16GB pour 499€, 32GB pour 599€ et 64GB pour 699€

- iPad Wi-Fi+3G : 16GB pour 599€, 32GB pour 699€, 64GB pour 799€

A qui s’adresse l’iPad ?
La grande force de l’iPad est de pouvoir s’adresser à tout type de consommateur. Chacun pourra trouver à l’iPad une utilité spécifique : certains achèteront l’iPad pour pouvoir se connecter partout, d’autres pour pouvoir consulter leurs mails en toute mobilité et très rapidement. Certains apprécieront chez l’iPad son côté multimédia, ses nombreuses applications et ses jeux, la qualité des vidéos. Certains auront un usage beaucoup plus ciblé de l’iPad, comme les professionnels qui vont s’en servir pour faire des présentations Keynote, ou encore les DJ’s qui s’en serviront comme support additionnel à leur matériel dédié à la création électro.
Concurrent direct des Netbooks, l’iPad se veut être, le chaînon manquant entre l’iPhone et le Macbook dans la gamme Apple. Outil technologique intuitif, l’iPad séduit en priorité le grand public, laissant de côté les geeks beaucoup plus critiques. Le parfait micro ordinateur mobile. Malgré tout, si on regarde un peu plus en détail la gamme de produits Apple en gardant en esprit l’argument de la mobilité, n’a-t-on pas un arrière-goût de déjà-vu ?

Le chaînon manquant… ou pas ?
L’iPad est une réelle innovation, au même titre (voire quand même un peu plus) que l’invention de la tablette tactile. Mais peut-on réellement parler d’un outil « nécessaire » au même titre qu’un ordinateur portable ou d’un smartphone ? Alors oui, je l’ai dit un peu plus tôt, l’iPad est très axé grand public et convient à tout type de consommateur. Mais ces consommateurs justement, achètent-ils l’iPad réellement par nécessité ou juste parce qu’ils ont été séduit par la nouveauté et le génie marketing d’Apple qui n’est plus à prouver… Il n’y a bien sûr pas de réponse unique, les avis sont très partagés. Mais on constate que si certains affirment être très satisfaits de leurs tablettes, un bon nombre de consommateurs avouent avoir fait un « achat impulsif qu’ils regrettent finalement, l’iPad étant laissé dans un coin du bureau au bout d’une semaine d’utilisation et voué à cohabiter avec la poussière ambiante.

La tendance aujourd’hui en est au web mobile : smartphones, ordinateurs portables, netbooks et même les consoles de jeu, l’iPad doit faire face à un marché déjà saturé d’acteurs. Bon nombre d’utilisateurs se contentent d’un ordinateur portable et/ou fixe, et d’un smartphone pour pouvoir assouvir ce besoin naissant de mobilité qu’a créé notre société du XXIème siècle.

Encore pire du côté des « Mac Users ». En toute franchise, quelle réelle nécessité (et non utilité) peut avoir un utilisateur lambda d’un iPad, alors qu’il possède déjà un MacBook et un iPhone (encore pire si c’est un iPhone 4) ? Le Macbook lui sert de machine fixe et mobile, beaucoup moins intuitive que l’iPad mais plus puissante et polyvalente. L’iPhone, comble ce manque d’intuitivité et apporte un petit plus en mobilité, beaucoup plus petit que l’iPad et tout aussi réactif puisqu’il partage le même système d’exploitation. La boucle est finalement bouclée, et finalement il ne manquait donc pas de chaînon.

Conclusion et avis personnel
Non, je ne fais pas le procès de l’iPad. Je maintiens que c’est tout de même une véritable révolution technologique qui agrandit un peu plus la gamme de produits de qualité produits par Apple. Néanmoins, pour répondre au titre de l’article, je pense qu’on ne peut pas parler de nécessité réelle de posséder absolument un iPad. Il s’agit selon moi, d’un luxe qui apporte un peu plus de facilité et de nouveauté chez le consommateur, mais dont celui-ci peut très bien se passer à l’heure actuelle. L’iPad qui finalement est très axé grand public, trouvera une meilleure utilité chez les personnes qui en font un usage très ciblé, comme les DJ’s ou les férus de lecture (iBooks).

Personnellement, possédant déjà un Macbook White et un iPhone 3GS, je ne trouve aucune utilité à la tablette d’Apple, et ne l’achèterait donc pas. Je suis pleinement satisfait de mes deux produits, et ce sur tous les plans, qui constituent au détriment de l’iPad la combinaison parfaite.

- Article extrait du blog Be-Aware.fr -
par Francois N (son site) samedi 10 juillet 2010 - 10 réactions
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Les réactions les plus appréciées

  • Par Halman (xxx.xxx.xxx.172) 10 juillet 2010 14:05
    Halman

    Mais faut arrêter avec ce verbiage répétitif de marketing.

    Non l’Ipad n’est pas une révolution.

    Les tablettes pc que j’installe dans les postes de soins de mon hopital FONT TOUT CE QU’UN IPAD fait.

    Apple n’a pas inventé la lecture des ebooks.

    Je suis abonné à des journaux électroniques sur mes portables et pda depuis des années.

    Et je lis des ebooks sur mes ordinateurs portables et mon pda depuis déjà pas mal d’années.

  • Par pingveno (xxx.xxx.xxx.38) 10 juillet 2010 18:45
    De l’inutilité de posséder un iPad

    Quelques mois qu’il ne se passe pas un jour sans qu’on vienne nous bassiner avec la dernière trouvaille marketting d’Apple. Révolution pour certains, gadget pour d’autres, l’iPad est un objet sujet à controverses. Maintenant qu’on a un peu plus de recul par rapport au produit, quelle est la place de la tablette par rapport à des concurrents trois fois moins chers ?
    Alors l’iPad, révolution technologique à posséder absolument ou simple objet du désir né du budget marketing d’Apple ?


    L’iPad pour les nuls
    Commençons avec une petite description de l’engin. L’iPad, c’est la fameuse tablette tactile d’Apple dont ils nous parlaient déjà avant l’Ipod. Une taille comparable aux netbooks mais un peu moins lourd parce qu’il n’a pas de clavier, après tout pourquoi pas.
    Voyons maintenant les fonctionnalités principales de l’iPad :

    • Internet : sans commentaire ;
    • Applications : tout comme ses grands frères iPhone et iPod Touch, l’iPad ne bénéficie que de la possibilité d’installer des applications venant de l’Apple Store : impossible de diffuser vos propres applis hors de ce magasin, même gratuitement, et si Apple décide que tel type d’appli est indésirable chez eux, vous oubliez ;
    • Photos : bon d’accord c’est un peu plus joli qu’un cadre photo, mais de là à parler de révolution...
    • Vidéos : même remarque
    • Musique : comme toute la gamme iPod et iPhone, l’iPad n’acceptera de lire que ce qui sort du magasin Apple
    • eBooks : alors là, primo faire passer un écran réfléchissant pour un concurrent des liseuses à encre électronique, c’est une escroquerie ; deuxièmement Apple, à l’instar du Kindle d’Amazon, entend imposer son propre format là où tous les concurrents ont adopté le format libre ePub.

    En ce qui concerne les prix de la bête, les voici en direct de l’Apple Store :

     iPad Wi-Fi : 16GB pour 499€, 32GB pour 599€ et 64GB pour 699€

     iPad Wi-Fi+3G : 16GB pour 599€, 32GB pour 699€, 64GB pour 799€

    Je me contenterai donc de dire que je connais des produits très proches techniquement pour quatre fois moins cher. Et contrairement à l’auteur, n’étant pas là pour faire de la pub vous noterez bien que je m’abstiens de citer une marque.

    A qui s’adresse l’iPad ?
    La grande force de l’iPad est la marque qu’il y a dessus, ce qui pour beaucoup est suffisant pour prouver sa qualité. Ce qui permet à Apple de le poser en concurrent d’à peu près tout ce qui a un microprocesseur : certains le voient comme un concurrent des Netbooks (pourquoi pas, mais il faut se passer du clavier), d’autres pour voir des vidéos (pourquoi pas mais c’est un peu cher), et le comble du comble, certains présentent le fait de lire son journal dessus comme révolutionnaire alors que des liseuses bien moins cher à encre électronique sont aussi bien plus confortables pour cet usage - même si je reconnais qu’elles ne sont que liseuses et rien d’autre mais on n’a rien sans rien.

    Après, quand on regarde ces dernières années la stratégie marketting Apple, en gardant en esprit les arguments de l’iPod puis de l’iPhone, n’a-t-on pas un arrière-goût de déjà-vu ?

    Le chaînon manquant… ou pas ?

    Alors que les premières tablettes graphiques avaient reçu un acceuil du public assez mitigé, l’iPad, en reprenant le concept avec ses propres logiciels, prétend être une véritable innovation. Alors, peut-on réellement parler d’un outil « nécessaire » au même titre qu’un ordinateur portable ou d’un smartphone ? Je dirais, ça dépend. Ayant déjà un netbook, pour moi il fera clairement double emploi, mais pour ceux qui veulent un ordinateur de petite taille à emmener en vacances, je dirais volontiers pourquoi pas s’il n’était pas quatre fois plus cher que ses concurrents. Mais les consommateurs justement, achètent-ils l’iPad réellement pour ses qualités techniques ou pour la force marketting d’Apple qui n’est plus à prouver… Il n’y a bien sûr pas de réponse unique, les avis sont très partagés. Après, pour en avoir eu un entre les mains, je ne dis pas que l’outil est mauvais, je lui dénie juste son côté "révolutionnaire" et considère par conséquent son prix comme complètement indécent.

    La tendance aujourd’hui en est à pousser à la consommation. D’un côté on veut des outils qui savent tout faire, de l’autre on se retrouve avec plusieurs qui font finalement double emploi. Pour ma part j’utilise le téléphone portable au minimum, par contre gros consommateur d’internet je n’imaginerais pas de me passer du confort du clavier, même réduit comme celui du netbook. Triste tendance que la société du XXIème siècle.

    Ne croyez pas que je sois foncièrement anti-apple. Les Mac étaient à leur époque une vraie révolution qui a bien mal été imitée par Microsoft avec son Windows notoirement bogué et instable. Et si j’utilise plutôt le PC (sous linux) je ne nie pas l’intérêt des « Mac Books », au demeurant réellement très esthétiques, pour des usages spécifiques comme la PAO ou le montage vidéo par exemple. Mais si je me permets de dire ça c’est que je refuse absolument d’être mono-marque, quelle qu’elle soit. Apple a sa place mais dans un marché qui prétend faire de la "concurrence libre et non faussée", ne l’oublions pas.

    Conclusion et avis personnel
    Non, je ne fais pas le procès de l’iPad. Si vous souhaitez investir 600 euros pour un produit aux applications aussi nombreuses que fermées, libre à vous. Mais arrêtez de faire passer pour une révolution le fait de reprendre des concepts qui ont échoué par le passé et de les vendre très cher par la seule force du portefeuille marketting d’Apple. Pour le prix d’un iPad je préfère un netbook sous linux pour internet + une liseuse eBook standard qui elle, saura lire les formats libres et gratuits dans le plus pur respect de la concurrence. Apple était autrefois techniquement innovante, aujourd’hui elle ne l’est plus que dans le discours marketting et ce n’est vraiment pas ça qui fait le progrès technologique.

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