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Accueil du site > Actualités > Technologies > Des panneaux solaires fonctionnant 24 heures sur 24 ?

Des panneaux solaires fonctionnant 24 heures sur 24 ?

Un beau rêve mais un apparent paradoxe ? Non, si au lieu d'ex­traire l'énergie des photons on exploite celle des neutrinos so­laires, qui ont la particularité de traverser la Terre entière prati­quement sans perte. Des panneaux solaires à neutrinos (PSN) en cours de développement fonctionneront alors aussi bien de jour en recevant directement les neutrinos, y compris sous les nuages les plus épais, et aussi bien de nuit après qu'ils auront traversé la planète. On se rappelle comment cette propriété « passe-mu­raille » est exploitée pour détecter en Italie au Gran Sasso les neutrinos produits au CERN distant de 700 kilomètres : ils volent d'un lieu à l'autre à travers la croûte terrestre. Cette particule porteuse d'une énergie considérable pré­sente un grand intérêt pratique.

Tout l'intérêt de produire une énergie renouvelable 24 heures sur 24 est bien évidemment de se passer des centrales classiques in­dispensables à combler les heures creuses de la production éolienne et photovoltaïque, aussi longtemps que ne sera pas au point le stockage en masse de l'énergie produite. Les pronucléaires en seront pour leurs frais, eux qui comptaient sur l'irrégularité des ENR pour faire survivre leur procédé favori mais décidément moribond et mortifère.

 

Une énergie naturelle qu'on a jusqu'à présent laissé perdre

Les photons lumineux sont émis par la « surface » du soleil. Elle rayonne plusieurs dizaines de milliers de kilowatts par mètre carré, ce qui rendu à la distance de notre planète représente encore plus d'un kW par mètre carré de notre sol malgré tous les déperditions et ralentissements subis en chemin. Les panneaux solaires en convertissent une fraction en énergie électrique. Les neutrinos quant à eux naissent au cœur de notre étoile dans les ré­actions de fusion thermonucléaire, et de là nous atteignent en huit mi­nutes sans que rien les ait sensiblement freinés. Quel volume d'énergie nous apportent-ils ?

Tandis qu'un photon lumineux classique véhicule une énergie radiante de l'ordre de l'électron-volt, la plupart des neutrinos solaires emportent une énergie de 420 mille électrons-volts. Certes ils sont moins nombreux que les photons, mais n'oublions pas que la Terre ne leur offrant aucun obstacle, ils reste possible de les recevoir de jour comme de nuit, qu'il fasse chaud ou froid, que le ciel soit clair ou couvert.

Chaque centimètre carré de notre sol reçoit par seconde 65 milliards de neutrinos. Il en résulte pour ordre de grandeur que chaque mètre carré de surface terrestre reçoit sans aucune interruption en énergie neutri­nique environ 40 joules par mètre carré et par seconde. C'est l'éner­gie d'un poids de 4 kilogrammes tombant d'un mètre de hauteur, suffi­sante pour ne pas passer inaperçue sur un pied nu... et cela sans aucune interruption jamais.

 

Mais une énergie hélas presque impossible à capter

On rencontre évidemment une difficulté majeure pour l'exploitation de cette énergie : comment récupérer l'impulsion d'une particule que rien n'arrête, à laquelle tout est transparent ? On sait seulement que le gal­lium est la substance qui permet de temps à autre d'en arrêter une, et de construire ainsi des détecteurs certes très peu performants, malheu­reusement les seuls possibles jusqu'à présent si l'on entend leur conser­ver de petites dimensions.

La gallium est un curieux métal découvert en 1869 par le Français Lecoq de Boisbaudran, et qui présente la particularité de se liquéfier à 30° Cel­sius. Autrement dit il fond dans la main, ce qui selon l'heureuse formule des chimistes du XIXè siècle lui vaut le surnom de « mercure du pauvre », car il est bien meilleur marché. On ne croyait pas si bien dire, et le gallium allié d'indium a précisément remplacé le vif-argent dans les thermo­mètres médicaux depuis que le Club de Rome a établi l'impossibilité d'une croissance médicale soutenable basée sur le paradigme du mer­cure.

Mais le gallium n'intercepte encore qu'un neutrino sur plusieurs milliards de milliards ! On reste loin du compte... C'est ici qu'intervient une ré­cente découverte allemande faite au prestigieux Deutsches Institut für Fliegenfischen (DIF) implanté à Heringstadt, riche déjà de trois prix No­bel de physique. Nikola Tesla, le physicien préféré des Agoravoxiens, avait sur des bases purement théoriques annoncé au début du siècle dernier l'existence possible du matériau dont ont précisément besoin les PSN : le gallium hyperdense métastable. Une telle substance restait du domaine de l'abstraction au temps de Tesla, mais au DIF le professeur Kennel von Hecht et de sa doctorante Schubertha Forelle viennent en ce début d'année d'en produire expérimenta­lement quelques milli­grammes.

 

Un matériau inédit pour recueillir l'énergie des neutrinos solaires

On sait que la formidable pesanteur à la surface des étoiles à neutrons conforme leur carapace de fer de curieuse manière à travers un effet de cette physique quantique dont aucun Agoravoxien n'ignore les détours : le fer normal ne peut y exister ; les noyaux de ses atomes viennent pra­tiquement en contact en formant un « fer » dont un dé à coudre pré­sente la masse d'un porte-avions de la classe Nimitz ou d'une flotte entière de chalutiers. Or il s'avère que le gallium subirait dans les mêmes conditions une transformation analogue. Dès lors, une pellicule de ce matériau présenterait un écran continu de protons et neutrons imperméable même aux neutrinos : nécessairement arrêtés, ils cèdent alors leur énergie.

Il est évidemment impossible de créer sur Terre une gravitation sem­blable à celle des étoiles à neutrons, même dans une ultracentrifugeuse. Qu'à cela ne tienne : les physiciens de Heringstadt la remplacent par la pression de radiation formidable d'un faisceau de rayons X issus du syn­chrotron Gottfried Wilhelm Leibnitz de l'université de Schwalbenfish inauguré en 2011 par la chancelière. C'est le principe même de la compression de la matière fusible à des densités extrêmes dans une bombe H par les rayons X provenant du dé­tonateur à fission. Un échantillon de gallium a pu ainsi être écrasé pour former le gallium hyperdense de Tesla. Or un effet quantique mal expli­qué rend ce matériau métastable, c'est-à-dire qu'il conserve sa densité formidable une fois la pression relâchée.

On n'en finirait pas d'énumérer les propriétés gravitationnelles exotiques qu'aurait ce matériau s'il était possible d'en fabriquer un lingot de taille ordinaire, ayant par exemple les dimensions d'une boîte de sardines. Sa masse de millions de tonnes ramassées sur si peu de volume dévierait en le tendant vers lui par simple attraction gravitationnelle un pendule présent dans un rayon de plusieurs dizaines de mètres ! Un tel lingot se comporterait comme un « aimant gravitationnel » vis-à-vis de n'importe quel objet situé près de lui ; l'objet attiré se précipiterait sur le lingot avec une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde ; la déformation gravitationnelle locale de l'espace-temps se remarquerait par la déviation visible à l'œil d'un rayon lumineux... Plus prosaïquement, un micro­gramme de gallium hyperdense au bout d'un balai attirerait inéluctable­ment toute la poussière à distance de plusieurs décimètres ; un fragment plus important dans l'eau permettrait une pêche miracu­leuse...

Mais les panneaux solaires à neutrinos n'exigent qu'une pellicule de gal­lium hyperdense épaisse comme un noyau atomique, et donc de masse raisonnable par unité de surface. Il reste à passer des milligrammes du docteur von Hecht aux dizaines de tonnes requises pour une industriali­sation même limitée des PSN. On ne connaît guère qu'une source de rayonne­ment à la taille de cette ambition : la focalisation sur une faible surface de tout le rayonnement émis par un réacteur à fusion de type ITER. Il serait même bien préférable d'utiliser son rayonnement à cette fin, plutôt que de l'employer comme prévu à produire du tritium ! Le tri­tium s'échappe à travers tous les matériaux, et quoique les consé­quences sa­nitaires de sa fuite accidentelle massive seraient très en re­trait de ce qu'admettent communément les écologistes, une contrée en­tière n'en se­rait pas moins perdue pour des années à la pêche à la ligne par la pollution des rivières par l'eau tritiée, qui rendant les poissons malades et leur coupant l'appétit les dissuaderait de mordre à l'hameçon. Les retraités la délaisseraient pour s'expatrier au grand dommage de notre économie. 

 

Voici comment fonctionnera le panneau solaire à neutrinos.

Le panneau se présente sous la forme d'une plaque de verre recouverte sur ses deux faces d'une pellicule de GHM d' « épaisseur » sub-nucléique déposée par diffusion gazeuse dans l'ultravide, quantique de préférence pour de meilleures performances. Les neutrinos frappent d'abord la couche de GHM du côté exposé au soleil. Les neutrinos pourtant ne sont pas arrêtés car la couche est suffisamment mince pour qu'il ne fassent que s'y ralentir en y cédant une fraction de leur énergie. Celle-ci se ma­nifeste par l'apparition sur la couche de GHM de charges électriques né­gatives.

Les neutrinos traversant le verre frappent ensuite la couche de GHM ap­pliquée sur l'autre face du verre, mais assez épaisse celle-là pour en blo­quer le passage. Les neutrinos y sont réfléchis tout en cédant encore une part de leur énergie (principe du choc inélastique quantique), faisant ap­paraître sur la couche des charges électriques positives. La différence de potentiel ainsi créée entre les deux couches peut atteindre plusieurs di­zaines de biovolts, l'unité de tension électrique désormais officielle lorsque le courant provient de sources vertueuses.

Les neutrinos réfléchis reviennent frapper la première couche, lui cédant encore de l'énergie, mais en ayant perdu assez déjà pour ne plus la re­traverser. Il y sont encore réfléchis, et ainsi de suite jusqu'à épuisement de toute leur énergie, par ce mouvement oscillant d'une couche à l'autre. Ce n'est là rien d'autre que la première application pratique des fameuses « oscillations des neutrinos » dont la confirmation de l'exis­tence a résolu le vieux mystère du déficit des neutrinos solaires. Les neutrinos enfin arrêtés restent piégés autour des nœuds du réseau cris­tallin du verre amorphe, qu'ils finissent cependant après une douzaine d'années de fonctionnement par opacifier. Des techniques de déneutrinisation douce et respectueuse de l'environnement sont à l'étude pour le recyclage des PSN afin d'en doubler au minimum la durée de vie.

Les charges accumulées sur les deux couches de GHM s'écoulent en for­mant le courant électrique débité par le panneau solaire à neutrinos. L'équipe du professeur von Hecht travaille actuellement à la résolution d'un der­nier défi de cette technologie nouvelle. Lors des éruptions solaires sont générés de rares mais destructeurs neutrinos hypervéloces non plus de 400 000 électrons-volts, mais de 18 millions. Comment en protéger les PSN ? De la réponse rien moins que facile dépend l'avenir de l'électricité neutrinique.

 

Quel avenir pour l'énergie neutrinique ?

Nous ferons court pour laisser à chacun la liberté de laisser vagabonder son imagination créatrice, au profit de la future société progressiste et heureuse issue de la transition énergétique. L'électricité neutrinique solaire ne prétendra pas étancher la soif en énergie des humains à elle seule, mais elle entre­ra dans un bouquet d'énergies prometteuses où les Agoravoxiens sont déjà familiers de la fusion froide, des machines surunitaires puisant leur énergie dans le vide quantique, ainsi que des déjà très ré­pandus moteurs autonomes sans consommation à aimants permanents basculants.

Nous tenons à remercier les nombreux scientifiques de l'école de la pensée magique auxquels nous sommes redevable du plus clair de notre bagage de physique théo­rique et appliquée.


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41 réactions à cet article    


  • diogène diogène 1er avril 09:23

    cette découverte a été faite le 1er avril 2016, c’est donc très récent et il faut rester prudent dans les conclusions


    • Homme de Boutx Homme de Boutx 2 avril 21:58

      @sarcastelle lorsque l’on passe entre le 1er et le deuxième paragraphe de 1 kW à 40 W, on a du mal à lire la suite ! dommage, peut-être ! Bonne soirée.


    • Homme de Boutx Homme de Boutx 2 avril 22:22

      @sarcastelle c’est bizarre, mais j’avais pensé récemment à un capteur photovoltaïque adapté aux radiations des déchets de nos chères centrales à déchets nucléaires... une idées pour en réduire la charge à nos enfants...


    • Homme de Boutx Homme de Boutx 3 avril 10:35

      @Homme de Boutx
      désolé mais hier j’étais en train de finir ma peine de comptabilité remaniée par les grands spécialistes des usines à gaz après le choc de simplification !


    • wawa wawa 1er avril 09:35

      Cette découverte est d’autant plus méritoire qu’elle a été initiée par un institut de recherche halieutique, et c’est là une grande leçon pour l’humanité :

      On crame parfois des trillons en pur perte dans des projets gargantuesques et la science et la gloire se livrent parfois par hasard aux gens dont ce n’est pas le projet initial.

      Quelle belle nouvelle d’espoir pour nos si brillants savants avoxiens


      • diogène diogène 1er avril 10:34

        @wawa

        recherche halieutique peut-être, mais surtout uvale !

      • Abou Antoun Abou Antoun 1er avril 09:39

        Cette découverte est tout ce qu’il a de plus sérieux. Récemment une technique vient d’être mise au point pour améliorer le rendement. L’idée étant de concentrer les neutrinos dans le voisinage du panneau, bref de les attirer. On a en effet découvert que ces neutrinos étaient sensibles à la musique, enfin à certains sons très particuliers. Cette remarque est à l’origine de la flûte à neutrinos, qui peut être utilisée en combinaison avec le panneau.
        On en est au stade des essais, le problème étant que le son de cette flûte est agaçant pour l’oreille humaine, particulièrement pendant la nuit, période pendant laquelle le rendement est le meilleur. On se lance donc dans de nouvelles recherches pour étouffer le son de la flûte sans décourager les neutrinos.
        D’autres voies de recherche sont prometteuses. L’Assemblée nationale vient de se prononcer sur le sexe des neutrinos. A une immense majorité les députés ont décrété qu’il y avait des neutrinos mâles et des femelles. Depuis les lois mémorielles, le gouvernement a en effet décidé qu’il était beaucoup plus sûr et moins coûteux de faire voter les découvertes scientifiques par l’Assemblée que de financer des laboratoires sans aucun contrôle de l’usage qu’ils font des fonds.
        L’idée est maintenant d’exploiter l’attirance sexuelle des neutrinos en simulant une femelle neutrino en rut.
        A suivre ....


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 10:36

          @Abou Antoun : "Depuis les lois mémorielles, le gouvernement a en effet décidé qu’il était beaucoup plus sûr et moins coûteux de faire voter les découvertes scientifiques par l’Assemblée...« 

          Encore que Valérie Pécresse, alors scinistre de la Mience avant de devenir binistre du mudget, avait trouvé une manière relativement économique de faire voter les lois scientifiques : donner l’ordre aux cacadémiciens en livrée de valider aux yeux du grand public ébaubi, toutes les découvertes scientifiques si ébouriffantes de la religion carbocentrique.

          Relativement économique : on ne sait pas combien de hochets et subventions il lui a fallu promettre aux cacadémiciens à acheter.

          On admirera comment Valérie Pédresse a révolutionné le calcul sur les fractions :
          http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uXTFk6GHYb4

          Citation
           »Le département a augmenté ses impôts de 30 %, la région elle c’est 58 %.
          Pof ! 88 % d’augmentation d’impôts en cinq ans !
          "


        • Abou Antoun Abou Antoun 1er avril 10:53

          @JC_Lavau
          Il semble que la règle de trois et les pourcentages cumulés marquent la limite supérieure de la culture scientifique du pouvoir exécutif.
          Voir par exemple.
          J’ai déjà essayé d’attirer l’attention des lecteurs sur ce problème (ici), mais cela ne passionne pas les foules.
          Des gouvernants incultes dans un monde complexe, et çà c’est pas un poisson d’avril.


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 10:56

          @JC_Lavau. Valérie Pécresse.
          Aurais-je été influencé par le pied d’Estalle ? L’épée d’Eraste ?


        • Abou Antoun Abou Antoun 1er avril 11:59

          @JC_Lavau
          Alors c’est Valérie Pécrasse ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 15:10

          @Abou Antoun. Très crasse ?


        • Homme de Boutx Homme de Boutx 4 avril 11:31

          @Abou Antoun

          la règle de trois bien maitrisée est à la base de nombreux calculs itératifs..(modèles informatiques,..)

           il est vrai que si on mélange les patates et les choux, on ne peut faire qu’une bonne potée, (si on ne se trompe pas dans les proportions, ce qui impose la maitrise de la règle dans tous les cas smiley


        • colere48 colere48 1er avril 10:33

          Cette découverte jumelée avec l’électricité à patate du prof. Cabanel, pourrait devenir un réel alternative, le NQM ou « neutriniquetamere » une piste pour nos chercheur de femelle neutrino en rut.....


          • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 10:44

            Halte là ma soeur ! Tout ceci sent le libertinage ! Je vois que vous êtes en train de dénigrer subrepticement les faux thons, qui parfois font aussi bien que les vrais.
            Par exemple pour la propulsion nue Claire intersidérale, on attache nue Claire, qui est une bombe anatomique, à l’arrière du vaisseau, en figure de poupe. Aussitôt, les faux-thons de tout l’Univers se précipitent pour la mater, affriolés, ils poussent, ils poussent, se bousculent. C’est la propulsion faux-thonique.


            • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 10:52

              « l’éner­gie d’un poids de 4 kilogrammes tombant d’un mètre de hauteur, suffi­sante pour ne pas passer inaperçue sur un pied nu ».
              Remarquez que quand l’épée d’Eraste tombe sur le pied d’Estalle, ça lui fait très mal.
              Alors que l’inverse, quand le pied d’Eraste, etc. l’effet est tout différend. Je m’interroge.


              • foufouille foufouille 1er avril 11:24

                mouais, le mage a inventé mieux. le générateur à patates est utilisé par tout le monde depuis longtemps.
                la multiprise à énergie nécessite un spécialiste pour démarrer mais tout le monde peut bricoler un ventilateur de PC magnétique.
                invention sans aucun intérêt et certainement trop polluante pour un pur écologiste qui ne doit pas pondre plus de deux enfants comme tarrier.


                • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 11:34

                  Santo Domingo - APF - 22 février 2016

                  Un accident inhabituel s’est produit sur l’Avenue du 27 février à Santo Domingo (une des artères principales de la capitale de la République Dominicaine). Ce matin à 8 heures 35 (heure locale), une voiture a été subitement écrasée par un objet non immédiatement déterminé, provoquant un embouteillage monstre dans le centre ville.

                  Après étude approfondie, il semble que l’objet en question soit un très ancien neutrino ayant démesurément grossi au cours des milliards d’années passés ; certains spécialistes nous parlent d’un « neutrino primal », un de ces quelques rares neutrinos datant des premiers âges de l’Univers qu’on peut observer ici ou là dans le Système Solaire.

                  On ne s’explique pas encore comment ce « neutrino primal » a pu finir dans la calandre du véhicule concerné.


                  • robin 1er avril 11:44

                    Dans l’eau c’est le genre de matériau qui attire surtout les poissons d’avril


                    • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 14:51

                      @robin. Autour des îles d’Avre, ce sont les plus appréciés


                    • christophe nicolas christophe nicolas 1er avril 13:43

                      Bravo, c’est pas mal... Vous auriez pu y mettre un soupçon de matière noire, une lichette de neutrino stérile et un cuillère à café de nucléosynthèse primordiale de l’univers.


                      Ceci dit, j’attends toujours une prédiction de la théorie de l’évolution puisqu’elle est catégorisée dans les sciences.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 15:09

                        @christophe nicolas. Explique nous pourquoi les tarsiers n’ont pas de tapetum lucidum, alors que nocturnes, il en feraient grand profit.
                        Explique nous pourquoi les embryons de dauphins ont des moignons de pattes arrières, alors que les adultes n’en ont plus trace.
                        Explique nous pourquoi il n’y avait pas de vertébrés terrestres au Dévonien.
                        Explique nous pourquoi il n’y a pas de forêts de progymnospermes avant le Dévonien supérieur.
                        Explique nous pourquoi il n’y a pratiquement plus de gisements houillers postérieurs au Carbonifère.
                        Document beaucoup plus long que je n’ai plus à la main : explique nous pourquoi dans le génôme du chimpanzé, il y a tant de traces d’attaque par rétrovirus, et exactement la même et au même endroit que dans le nôtre. Seule une petite minorité de ces attaques est différente, donc postérieure à la séparation de nos ancêtres d’avec les leurs.
                        Etc. Je ne vais pas t’apprendre toute la biologie. Tu ne deviendras jamais biologiste.


                      • JC_Lavau JC_Lavau 3 avril 11:55

                        @christophe nicolas.
                        D’autant que
                        C’est dans les chromosomes qu’on trouve le jeune homme.


                      • christophe nicolas christophe nicolas 3 avril 13:15

                        @JC_Lavau

                        Jacques tu es physicien, alors pourquoi vas tu sur des sujet que tu ignores ?

                        On parle d’âme et tu parles de plantes et d’animaux qui s’adaptent, quel est le rapport. La théorie de l’évolution conteste l’âme, elle ne conteste pas les nageoires qui s’adaptent à la densité de l’eau.

                        Tu ne comprends rien, je ne vais pas te faire un cours sur internet.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 3 avril 19:59

                        @christophe nicolas. Pour l’âme :
                        1. Voir les luthiers. Pour les violons, alti, violoncelles et contrebasses, c’est eux que ça concerne.

                        2. Réécouter Sylvie Joly, dans son sketch « Catherine ». Absolument ! Absolument !


                      • JC_Lavau JC_Lavau 3 avril 20:24

                        @christophe nicolas.
                        3. Sans compter l’âme des canons : vous prenez un trou et vous mettez du métal autour.


                      • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 15:38

                        « sa doctorante Schubertha Forelle ». Nous avons été contraints de lui supprimer le poisson, l’orage et les éclairs.


                        • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 15:49

                          « L’université de Schwalbenfish ». J’avais eu la surprise d’en rencontrer une étincelante délégation dans l’anticyclone des Açores.


                          • Abou Antoun Abou Antoun 1er avril 16:00

                            Le panneau se présente sous la forme d’une plaque de verre recouverte sur ses deux faces d’une pellicule de GHM etc....
                            Le premier avril est un jour particulièrement faste pour le rendement. il paraît que ce jour là un nombre anormal de neutrinos tombent dans le panneau.


                            • HELIOS HELIOS 1er avril 16:13

                              ... cela dit, a la frontière de ce billet du 1 er avril, on a effectivement pensé a récuperer l’energie des particules rapides.. helas, l’idée etait bonne mais personne n’a encore reussi a recuperer, autrement qu’en chauffant de l’hydrogene liquide, l’energie de ces particules et en plus avec un rendement negatif.


                              Bonne journée

                              • Abou Antoun Abou Antoun 1er avril 18:57

                                @JC_Lavau
                                Oh purée ! Où peut on se procurer un livre de recettes à partir de ces patates ?
                                Peut-on les frire dans l’huile positive, les bouillir dans l’eau positive ? N’y a-t-il aucun risque de choc matière-antimatière ?
                                Dans l’idée de faire des frites tout en négatif, j’ai googlé ’negative oil’ (l’Amérique est une terre de progrès), notre ami big-brother m’a trouvé une page. On s’écarte un peu du sujet mais c’est mieux d’investir la-dedans que de remplir un livret A.


                              • HELIOS HELIOS 1er avril 19:39

                                @JC_Lavau


                                ... j’adoooore, merci.

                              • foufouille foufouille 1er avril 19:46

                                @Abou Antoun
                                oui il existe des patates bénit par cabanel et tarrier, ce sont les patates du dieu horus productrice d’énergie et de santé, des patates merveilleuses qui remplace ITER.
                                il suffit de prier ces dieux verts ou leurs bites vertes pour que ces patates deviennent merveilleuses.


                              • alinea alinea 1er avril 21:29

                                Je suis réconciliée avec l’humain, sa science, son ingéniosité, sa ténacité ; non seulement je suis ravie de savoir que je pourrai capter sur mon toit, le soleil la nuit, mais j’en déduis que c’est incessamment sous peu que je pourrai en récupérer l’eau par temps sec, et ça ça sera épatant.
                                Je regrette de n’avoir pas été scientifique, j’aurais pu contribuer au progrès ; hélas, mes humeurs noires , j’ai bien peur de ne jamais pouvoir les convertir en soleil ! smiley


                                  • popov 4 avril 12:59

                                    @Sarcastelle

                                    Tous ces neutrinos qui vont s’immobiliser dans votre panneau...

                                    Vous m’en mettrez bien un kilo de côté.


                                    • JC_Lavau JC_Lavau 4 avril 18:59

                                      @popov. Les corpuscularistes n’y voient rien, mais n’ont jamais pu exhiber un neutrino immobile.


                                    • popov 5 avril 14:13

                                      @JC_Lavau

                                      Pas très exhibitionnistes les neutrinos.
                                      On se demande quand même comment ils font pour traverser la terre sans se faire mal.


                                    • JC_Lavau JC_Lavau 5 avril 17:14

                                      @popov. Selon Jean Bricmont, c’est parce que « la matière c’est tout du trou ». Il a d’autant moins d’excuses qu’il est professeur de physique théorique.
                                       Il dit qu’il n’a pas le temps de s’occuper de tels détails. Non, il ne le dit pas, il l’écrit.

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