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Accueil du site > Actualités > Technologies > Dieu est un hologramme ! Ainsi parle la cosmologie après Hawking

Dieu est un hologramme ! Ainsi parle la cosmologie après Hawking

La gravitation sous un éclairage nouveau

La gravitation est donc une « force entropique » a dit Verlinde. Maintenant, vous aimeriez bien comprendre un peu plus ce qui se trame sur cette affaire et vous conviendrez qu’expliquer un article sur lequel butent les meilleurs physiciens est hors de portée pour mes modestes neurones. Il est néanmoins possible d’indiquer quelques pistes philosophiques. Il y a plus de trois siècles, Newton avait associé deux phénomènes, le mouvement des corps célestes et celui de la chute des corps. Sa vision était mécaniste et comme par une sorte de ruse de la nature, les équations de la gravitation fonctionnaient parfaitement. Tout se passait comme si les astres étaient à l’image d’une boule rattachée à une corde et qu’on fait tournoyer. Poussée par l’inertie, une force centripète devrait éjecter la boule mais la corde étant solide, une force centrifuge permet de contrecarrer son opposée et maintenir la boule dans sa trajectoire circulaire. La mécanique de Newton a imaginé une corde invisible partout présente dans l’univers et il l’a appelé force de gravitation. Sauf que cette force suppose une action à distance alors qu’il n’y a aucun médiateur rendant compte de cette action. Néanmoins, la gravitation est définie comme l’une des quatre forces fondamentales. Elle s’ajoute aux trois « interactions quantiques », électromagnétique, faible et forte qui elles, existent alors que chacune est médiatisée par un quantum ou plus. Ces forces portent bien leur nom. Interaction. Ce qui signifie échange de quantum d’action. En 1950, ce que la physique pouvait dire, c’est qu’il y a trois forces fondamentales. La gravitation étant alors une quatrième force mais dont on ne connaît pas le quantum d’interaction. Autrement dit, tous les phénomènes matériels sont imputables à l’une des trois forces fondamentales, sauf les « phénomènes cosmologiques ». La cosmologie moderne a connu deux moments. Pour faire bref, le moment newtonien place l’univers matériel dans l’espace et le temps. Puis avec Einstein, c’est l’espace-temps et les masses qui sont incluses dans l’univers. Mais il se peut qu’un troisième âge de la gravitation se dessine, initié par des travaux datés entre 1970 et 2010.

Retour en 1917, lorsque Einstein publie les équations de la cosmologie relativiste permettant de calculer comment l’espace-temps et les masses s’ajustent réciproquement dans l’univers. Ces équations fort complexes ont permis de calculer l’orbite exacte de Mercure. Elles sont aussi utilisées pour les corrections minimes, certes, mais notables lorsqu’on utilise un GPS. Sans ces corrections, l’appareil se tromperait de quelques dizaines de mètres.

Sur le plan épistémologie, soulignons qu’on peut extraire à partir des équations relativistes la « force gravitationnelle » classique et retomber ainsi sur les équations de Newton. Ouf, la physique est sauvée et l’on peut lire dans les manuels pour étudiants que la cosmologie d’Einstein n’a fait que dépasser en l’englobant la théorie de Newton. Cette idée présente pour les épistémologues un intérêt heuristique car on peut concevoir que la théorie d’Einstein a élargi la gravitation de Newton. Avec une subtilité puisque la force au sens mécaniste du terme a disparu dans les équations d’Einstein dont il faut rappeler qu’elles ont pour objectif de déterminer la géométrie de l’espace-temps. Deux tenseurs y figurent, l’un purement géométrique et l’autre spécifiant la densité de matière (masse, énergie). Il suffit d’appliquer le principe de Mach selon lequel la géométrie de l’espace est déterminée par son contenu matériel et le tour est joué. Non seulement on n’a plus besoin de la force de gravitation mais en plus, son absence suggère une évidence que des générations de physiciens ont tenté de refouler : « il n’y a pas de force de gravitation ». Pourtant, le sens commun indique le contraire puisqu’en lançant une pierre, elle finit par retomber sur terre alors que si l’on pose un poids sur une balance, le ressort plie, ce qui indique la présence d’une force tout ce qu’il y a de plus tangible. Une masse est attirée vers la terre. C’est ce contexte qui a joué dans la physique de Newton, mécaniste dans son principe. Par contre, Einstein a tenté de résoudre une autre question : comment les masses déterminent-elles la géométrie de l’espace ? Il y a répondu en formulant une équation.

La résolution de ces équations permet de créer des objets théoriques fascinants, les trous noirs ? Que sont-ils et quelle est la nature de la gravitation ? Ces deux questions ont fait entrer la cosmologie dans une ère nouvelle, à partir des années 1970. Deux physiciens ont signé chacun un article remarqué, Jacobson (1995) et Verlinde (2010). On connaît la célèbre maxime d’Einstein selon lequel c’est la théorie qui décide des faits que l’on peut mesurer. On pourrait alors, en s’interrogeant sur la théorie, suggérer que c’est la question fondamentale posée qui forme le ressort d’une quête théorique dont l’aboutissement est la théorie accomplie. On comprend pourquoi l’évolution fut conçue parce que Darwin s’est demandé comment les espèces émergent dans la nature. Et on saisit également pourquoi en s’en remettant au récit biblique on ne peut pas aboutir à la théorie de l’évolution. Tout simplement parce qu’en considérant que la réponse est définitive, on s’interdit de poser la bonne question et d’enquêter sur la nature. Verlinde a donc posé une question que Newton et Einstein avaient occultée. D’où vient la « force de gravitation » ? Cette force fondamentale qui explique les phénomènes cosmologiques et la structuration de l’espace-temps, bref, cette force qui donne une « forme » l’univers et donne pour ainsi dire une « forme » spatio-temporelle à notre existence physique, avec une orientation et l’expérience consciente de la pesanteur. La gravitation est liée au principe d’inertie, dont découle également la mécanique moderne et ses applications, certaines étant « employés empiriquement » bien avant le développement de la mécanique rationnelle de Laplace et Lagrange. Par exemple, avec la possibilité d’envoyer une flèche sur la cible, ou alors d’utiliser une catapulte, ou enfin d’envoyer un boulet de canon vers sa destination.

Verlinde a en fait posé une question plus générale. Quelle est l’origine de l’espace-temps ? Lorsque cette structure émerge, elle amène son cortège de concepts pas si évidents que sont la position, la vitesse, l’accélération, la masse, l’inertie et bien entendu, les lois de la gravitation. Le point de départ, c’est le principe holographique. D’après Verlinde, ce principe est subtilement caché dans les lois de Newton et d’Einstein. On y accède par le biais des trous noirs qui pourraient stocker des informations sur des surfaces élastiques. Auquel cas, l’expansion de ces surfaces livreraient des détails à l’instar des figures apparaissant lorsqu’on gonfle un ballon élastique. Une question se pose alors. Qu’est-ce qui est plus fondamental, le principe holographique ou bien les lois de la gravitation ? C’est ici que Verlinde se révèle subtil en inversant ce que la plupart des physiciens pensaient alors. Pour le dire en une formule, l’univers formalisé par la cosmologie relativiste découle d’un processus régit par le principe holographique. Plus exactement, c’est une sorte de super-thermodynamique dont dérive la gravitation et donc, comme le formule Verlinde, les lois de Newton apparaissent à partir de concepts qui ne sont pas spatiotemporels et qui sont l’énergie, la température et l’entropie. La « force de gravitation » est donc conçue comme une « force entropique ». Ainsi s’expliquerait la mystérieuse « action à distance » qui intervient sans la « médiation » d’un champ de force interactif (reposant sur des quanta d’interaction).

Qu’on ne se trompe pas, la gravitation existe bel et bien comme une force mais celle-ci n’est plus fondamentale, elle dérive de lois plus profondes, celles d’une « thermodynamique holographique ». Comme le dit Verlinde, c’est une fois l’espace-temps constitué que la gravitation émerge et que la force gravitationnelle se conçoit comme une force entropique. Pour l’instant, ce n’est qu’une hypothèse, jouée notamment sur des raisonnements pointant des similitudes entre la théorie d’Einstein et la thermodynamique. Avec de plus un cheminement heuristique basé sur la configuration d’un polymère dans un milieu thermique. En vérité, on connaît au moins un principe permettant de trouver des similitudes mais d’une manière encore plus élargie. C’est le principe de moindre action. Lequel gouverne la mécanique rationnelle (Lagrange, Newton) la mécanique quantique (voir les travaux de Feynman) la thermodynamique (de Broglie) et la cosmologie relativiste (principe d’action stationnaire, voir M.A. Tonnelat). En suivant le raisonnement de Verlinde, on peut concevoir que l’action est plus fondamentale que l’espace et le temps. D’où l’importance d’une réflexion épistémologique mais aussi ontologique sur les origines des entités, constantes, formes et autres paramètres physiques. 

Et c’est sans doute à ce stade que la métaphysique intervient, permettant de reformuler des descriptions afin de leur conférer un sens nouveau. L’univers est-il en expansion ou bien une expression ? Autrement dit, une structure qui se déplie à partir d’un élément plus fondamental. Le physicien Bohm avait déjà suggéré cette possibilité en concevant l’holomouvement et avant lui, le philosophe Nicolas de Cues pensait la nature comme une explicatio, autrement dit un dépliement issu de quelque chose replié, la complicatio. Si l’on revient à l’idée de Verlinde, l’univers est comme une espèce de ballon gonflé, avec des masses en mouvement et des rayonnements. Une trame invisible donne à l’univers sa forme exprimée et si on tente de bouger une masse, elle revient vers sa position naturelle en obéissant en quelque sorte aux règles de la disposition conforme. La gravitation n’est alors qu’une illusion mais cette illusion est parfaite. Le physicien croit que les masses s’attirent comme s’il y avait une force d’essence mécanique. En plus, cette force répond aux lois de Newton. C’est dire s’il est difficile de se dépendre de cette illusion. 

Si j’ai bien saisi le propos de Verlinde, la gravité apparaît comme une force entropique mais attention, non pas comme une force active, dépendant de l’action, qui elle, est source d’entropie, mais une force réactive. L’espace-temps et la constante G apparaissent comme une réaction à la dispersion, à l’expression désordonnée de l’univers spatio-temporel structuré comme espace-temps, avec les rayonnements et les masses. Si une pierre retombe après avoir été lancée en l’air, c’est parce que l’univers réagit à cette action considérée, d’un point de vue physique, comme du désordre. L’univers est réglé dans sa disposition, tout en laissant une quantité d’entropie croître mais dans des limites fixées par la loi et s’agissant de la disposition des masses, cette loi s’appelle la gravitation.

Autant dire qu’une révolution se dessine en physique. Si du moins la piste holo-entropique, c’est ainsi que je la nomme, permet d’avancer plus loin. La « pensée divine » de l’univers a connu plusieurs phases. Le Dieu moteur de saint-Thomas, le grand architecte de Newton, l’univers auto-constitué de Einstein puis de Hawking qui dans son dernier ouvrage, marque son appartenance à l’ancienne période, celle d’Einstein, qui est aussi l’âge positif de la science, l’âge de l’immanence, qui rime avec décadence et innocence ! En 2010, on peut dire que l’univers holo-entropique renvoie à l’idée d’une instance transcendante, appelons-là Dieu ou autre chose, qui est un hologramme et qui, en nous inspirant d’une réflexion de Penrose, dépasse toute possibilité de calcul. Il y a une physique non calculable, qui intervient dans le cerveau (Penrose) mais aussi dans le vivant (cf. mon livre en attente d’édition, le sacre du vivant) et dans l’univers. Dieu est un hologramme, sorte d’hyper-computeur dépassant tout ce que l’homme peut concevoir comme ordinateur.

En vrac :

Action, h, réaction, G. L’action est locale, l’interaction aussi, particules ; c, vitesse de l’onde d’action électromagnétique, qui n’est pas locale mais singulière. La réaction est globale. G ; trame holographique. La Forme substanCielle. Les Miroirs métaphysiques.

Pensée : action réfléchie intérieurement. Intellect agent et patient. Réentrée des signaux, ondes récursives. Intellect Miroir.

Forme de l’univers. Espace-temps, relation entre les étants. Constante de Boltzmann, k, ex-pression des molécules, de l’action déployée dans l’espace-temps. Ex-pression des molécules dans un gaz parfait ou imparfait.

Dans un trou noir, l’ex-pression est impossible. Mais alors, tout est impression, vertige holographique ? Ou complicatio ?

Déplace une pièce, qui va se loger pour une autre figure. Le puzzle, piètre métaphore de l’hologramme divin.


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54 réactions à cet article    


  • frugeky 8 septembre 2010 10:14

    De la difficulté pour Eistein à croire que « dieu » puisse jouer aux dés on arrive à la fabrication d’un puzzle où les pièces sont interchangeables mais leur emplacement défini quand même.
    J’aurais pas dû sécher les cours de physique...


    • Rounga Roungalashinga 8 septembre 2010 10:23

      Passionant.
      Merci.


      • lama-du-tibet lama-du-tibet 8 septembre 2010 11:05

        A chaque pas en avant des Sciences, les dieux font deux pas en arrière. Vivement qu’ils retournent au néant d’ou ils viennent.


        • samir 8 septembre 2010 11:45

          Le Coran il y a 14 siecle affirmait haut et fort la nature illusoire de la réalité : pas des mots en l’air

          et toi tu parles d’arrierés....faut il rire ?


        • Cogno2 8 septembre 2010 12:08

          Faut il rire ?

          Oui, car il est des tas d’affirmations du genre : « le monde crée à partir de rien », ce genre de chose, que l’on retrouve dans la plupart des tentatives d’expliquer le monde, c’est le raisonnement de l’homme qui conduit à des conclusion comme ça, ça n’a rien de divin, ça n’est pas l’exclusivité de l’islam, en fait, c’est la « norme courante ».

          Alors oui, je ris de ton acharnement à défendre piètrement ton bouquin.


        • samir 8 septembre 2010 13:16

          "

          Faut il rire ?

          Oui, car il est des tas d’affirmations du genre : "le monde crée à partir de rien", ce genre de chose, que l’on retrouve dans la plupart des tentatives d’expliquer le monde, c’est le raisonnement de l’homme qui conduit à des conclusion comme ça, ça n’a rien de divin, ça n’est pas l’exclusivité de l’islam, en fait, c’est la « norme courante ».

          Alors oui, je ris de ton acharnement à défendre piètrement ton bouquin.

          "

          ben ricaine tant que tu peux
          contrairement a ce que tu dis la plupart des tentatives pour expliquer le monde ne tiennent pas pour affirmation que la realité est de nature illusoire desolé mais reessaie.


        • ffi ffi 8 septembre 2010 23:16

          @cogno,
          je te signale que la théorie du Big Bang consiste à considérer que l’univers s’est justement créé à partir de rien.

          Comme de toute façon personne n’aura jamais la moindre preuve du commencement, il est facile de raconter tout et n’importe quoi sans risque d’être contredit.

          La science contemporaine se retrouve dans cette configuration, elle fait comme tout corps doctrinaire, elle invente un mythe des origines. Pourtant, du fait de l’absence fatal de preuve, le commencement n’est pas du ressort de la physique, mais de la métaphysique.

          Un mythe des origine a des répercutions sur les représentations mentales que l’homme a de lui-même. La vérité d’un mythe ne peut donc être jugée qu’à l’aune des conséquences sociales qu’il provoque. L’idée qu’un être préexiste à toute chose est essentielle, puisqu’elle incite la jeunesse à se préoccuper prioritairement des êtres par rapport aux choses.

          Installer une mythologie « matérialiste » fut à cet égard désastreux et totalement stupide.


        • antonio 8 septembre 2010 11:09

          Un peu de mal à suivre : il me faudra plusieurs relectures ...mais passionnant, bien sûr.


          • pastori 8 septembre 2010 11:10

            dieu a été créé par des hommes à leur image.

            c’est ainsi qu’il est, dans les textes écrits par les hommes (nous n’avons rien d’autre pour en juger), bon et méchant, généreux et vindicatif, généreux et rancunier, doux et violent......

            exactement comme sont les hommes.


            • friedrich 8 septembre 2010 11:39
              C’ est votre droit de ne pas aimer l’ auteur, mais avant d’ essayer de le casser, lisez au moins son article. Dugué se fait simplement l’ écho des dernières hypothèses émises par des scientifiques de haut vol. Quant à Dieu, il est utilisé ici comme Einstein l’ utilisait dans son fameux « Dieu ne joue pas aux dés ». 

              Vos commentaires systématiquement négatifs n’ en sont que plus vides à nos yeux lorsque vous faites preuve d’ une telle paresse intellectuelle.

            • friedrich 8 septembre 2010 15:34
              En tant qu’universitaire, je...

              Félicitations, c’ est un beau métier. Mais j’ ai bien peur qu’ un shtroumpf grognon, même dans sa version la plus élégante, ne soit d’ une quelconque utilité dans le parcours d’ un disciple, en particulier si l’ éducateur en question ne se satisfait que de griffonades sarcastiques et dénigrantes sur chaque copie rendue. Peut-être me trompé-je, peut-être avez-vous déjà approuvé, ou du moins respecté, un auteur sur ce site ?

              Au déplaisir de vous relire.

            • jmcn 9 septembre 2010 00:49

              D’accord avec Friedrich. Le « En tant qu’Universitaire ... » sonne un peu comme un attention, je suis un évèque de l’Eglise.

              C’est la crise en physique, la RG fuit de toute part et la pauvreté du modèle fait que l’apparition du vivant n’est présentée nulle part. Or le vivant va à l’encontre du principe entropique dans sa tendance à s’auto-organiser.

              Un peu de modestie et d’humilité seraient les bienvenues. Notre science, aussi impressionnante soit-elle est jeune et certains n’ont pas encore lu le mode d’emploi. Ça ne devrait pas servir à faire des armes, ... entre autres.


            • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 8 septembre 2010 11:20

              « ...on peut dire que l’univers holo-entropique renvoie à l’idée d’une instance transcendante, appelons-là Dieu ou autre chose, qui est un hologramme et qui, en nous inspirant d’une réflexion de Penrose, dépasse toute possibilité de calcul ».

              C’est de l’anthropomorphisme. On devrait plutôt dire que ce qui dépasse notre possibilité de calcul est affublé du nom de dieu.

              Sinon, un article très intéressant.


              • samir 8 septembre 2010 11:37

                amalgame entre Dieu et le concept d’univers holographique

                il faut savoir faire la differrence entre les deux

                Toutefois des resultats recents (experiences du francais Alain Aspect en 1983) montrent que non seulement l’univers est de nature holographique (cad qu’il est plus ou moins l’expression d’un hologramme) ---> l’univers (espace + temps ) n’est que l’expression d’une source holographique

                fait tres important mis en exergue par Aspect : les particules subatomiques comme les photons et les électrons sont capables de communiquer instantanément avec leur doublon indépendamment de la distance qui les sépare. Qu’ils soient à 10 mètres ou à 10 milliards de kilomètres ne fait aucune différence. Chaque particule réagit au comportement de l’autre comme si elles ne faisaient encore qu’une. Le moyen de cette communication (instantanée, en tout cas plus rapide que la lumière), pose un problème : il est indétectable.

                Cette communication viole la loi mathématisée par Einstein selon laquelle aucune masse ne peut voyager plus rapidement que la vitesse de la lumière. Le physicien David Bohm (de l’université de Londres) pense que l’expérience d’Aspect implique que la réalité objective n’existe pas, que malgré sa solidité apparente, l’univers est un fantasme, un hologramme gigantesque et magnifiquement détaillé.

                Mais aussi que notre cerveau et notamment la memoire fonctionnent selon un mode de representation holographique des souvenirs, concepts, idées.


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 septembre 2010 11:44

                  C’est une bonne idée que d’évoquer l’expérience d’Aspect qui souffre deuis d’un déficit d’interprétation. Il n’y a pas violation de la loi sur la vitesse c, car les particules ne communiquent pas. C’est de non séparabilité dont ils s’agit et de vérifier les inégalités de Bell établies suite au fameux paradoxe EPR ayant mis face à face Einstein et Bohr

                  Cela dit, la non séparabilité à un lien avec la nature holographique de l’information dans l’univers. Et à ce qu’on nomme surdétermination de la MQ. Chaque particule dispose d’un accès à une information dépassant ce qu’on peut expérimenter.


                • samir 8 septembre 2010 11:52

                  Oui il n’y a pas de transmission d’information entre les particules

                  Le physicien Leonard Susskind décrit lanalogie avec l’hologramme de la facon suivante :

                  a la place du couple de particules utilisées imaginez que l’on filme dans une salle close un aquarium avec un poisson rouge dedans : on dipose deux cameras autour de l’aquarium de maniere a ce qu’elles soient face a face et on invite une personne a observer sur deux ecrans les images

                  au premier abords la personne affirmera qu’il s’agit de poissons differrents mais au bout d’un certain temps il se rendra compte qu’il s’agit d’un meme poisson

                  ce que veut dire Susskind est que la paire de particules observées par Aspect est dans une réalité « superieure » une seule et meme particule et que a notre « echelle » de réalité nous pensons qu’elle sont distinctes

                  cela a des implications autrement plus impressionantes que la theorie de la relativité : le concept de non-seperabilité nous permet de dediure que TOUTE la réalité de l’univers est un « echaffaudage » cohérent issu d’une meme source d’information et que chauque element est infiniment dependant de n’importe quel autre pris au hasard


                • joelim joelim 8 septembre 2010 23:38

                  Oui, l’analogie du poisson et de la caméra est très intéressante si on la compare au phénomène incroyable de l’intrication quantique. 

                  Elle tent à montrer que la trame de l’univers est plus complexe que notre connaissance laisse le supposer. 
                  Peut-être des dimensions insoupçonnées...

                • ffi ffi 9 septembre 2010 00:35

                  « ce que veut dire Susskind est que la paire de particules observées par Aspect est dans une réalité « superieure » une seule et meme particule et que a notre « echelle » de réalité nous pensons qu’elle sont distinctes »

                  Bon, il faudrait vraiment réanalyser en détail l’expérience d’Aspect, mais l’idée est intéressante. Peut-être faudrait-il aussi estimer que le concept de particule n’est pas toujours pertinent : Après tout, au lieu de conceptualiser deux choses non séparables, pourquoi ne pas partir du principe qu’il n’y en a qu’une seule ? Que ses extrémités soient distantes, n’est que le constat de l’étendue de cette chose.

                  « Chaque élément est infiniment dépendant de n’importe quel autre pris au hasard »

                  Ceci me semble faux. Il y a une certaine liberté dans l’univers (donc une indépendance relative des êtres et des choses en son sein), et c’est précisément cela son génie ! Un morceau de falaise qui s’écroule d’une montagne ne dépend pas des grenouilles qui peuplent le lit du torrent parcourant la vallée à son pied. Ou alors il faudrait expliquer les raisons qui nous ferait croire à cette indépendance. C’est casse-gueule de partir du cas particulier de la non-séparabilité pour en faire le cas général.

                  « Le physicien David Bohm (de l’université de Londres) pense que l’expérience d’Aspect implique que la réalité objective n’existe pas, que malgré sa solidité apparente, l’univers est un fantasme, un hologramme gigantesque et magnifiquement détaillé. »

                  Que la réalité objective n’existe pas, aucun doute, puisque la réalité est jugée au travers des perceptions des sujets pensants. Il n’y a en fait que subjectivité et c’est celle-ci qui est un hologramme de la réalité véritable, mais dans les limites de nos perceptions. L’homme, par la technique du « pince-moi, je rêve », peut s’approcher d’un consensus, ce qu’il qualifiera de « réalité objective ». De là à estimer que l’univers est un fantasme, cela me semble déraisonnable, car, au contraire, la possibilité d’un consensus des subjectivités indique de ce n’est pas le cas.

                  De plus, le fait que notre subjectivité puisse imiter avec tant d’art l’univers incline à penser que l’univers n’est pas une chose, mais un Être, fait lui-même d’une infinité d’Être qui participent tous de son essence, à partir de sa substance primordiale. L’essence Universelle semblant donner la possibilité à chacun des Êtres intérieurs de disposer d’un destin propre à soi pour engendrer de nouveaux Êtres.

                  Face au néant, une fois muni de cette essence, rien ne pouvait empêcher l’Univers d’exister. Il exista donc, engendrant de multiples Êtres de toutes dimensions qui chacun leur tour devinrent de petits Univers, engendrant eux-même de nouveaux Êtres. Le principe fondateur de l’Univers serait ainsi d’Être au maximum, de viser l’Être plein, pour s’extirper du néant.


                • slipenfer 8 septembre 2010 11:39

                  bon article
                  Pas facile toute cette affaire.
                  L’Univers holographique de D. Bohm

                  Pour D. Bohm, astrophysicien (Université Londres - Grande-Bretagne - 1985),
                   l’Univers serait lui-même un immense hologramme, chaque galaxie, comme chaque atome,
                   enfermant la totalité de l’Univers. Le Cosmos pourrait être une structure infinie d’ondes
                   où tout est lié à tout, où être et non-être ,esprit et matière, ne seraient que des
                  manifestations différentes d’une même réalité profonde animée d’un flux
                  permanent de transformations, qu’est la Vie.

                  je met quelques lien
                  Rien ne va plus en physique ! lee smolin

                  LEONARD SUSSKIND : « L’Univers est un hologramme » (la recherche)

                  a+ 


                  • JL JL 8 septembre 2010 11:57

                    Vous écrivez : « Qu’on ne se trompe pas, la gravitation existe bel et bien comme une force mais celle-ci n’est plus fondamentale, elle dérive de lois plus profondes, celles d’une « thermodynamique holographique ». »

                    Thermodynamique holographique ? Qu’est-ce que c’est !? Sauf erreur, l’hologramme est à la réalité physique ce que les constellations sont à la répartition physique des astres et galaxies. J’ai envie d’ajouter : ce que l’astrologie est à l’astro-physique : une représentation humaine !

                    Vous semblez ignorer que la théorie de déformation de l’espace temps rend parfaitement compte du fait que, non seulement, pour nos sens tout se passe comme s’il y avait une force d’attraction (la gravitation), mais de plus, rien ne permet de supposer que cette déformation soit la même partout dans l’univers. Ce qui laisse la porte ouverte à bien des possibilités.

                    Bref, sans avoir approfondi cet article ni les liens qu’il propose, je crois reconnaitre dans cette idée d’hologramme, la main de dieu, ou plutôt, celle des adeptes de l’Intelligent design.


                    • Kalki Kalki 8 septembre 2010 11:57


                      « Dieu est un hologramme, sorte d’hyper-computeur dépassant tout ce que l’homme peut concevoir comme ordinateur. »

                      « hyper-computeur dépassant tout ce que l’homme peut concevoir comme ordinateur »

                      Si il y a des trou noir, et des réalités, avec des trous noir

                      Il y a des ordinateurs pour computer des univers, dans des univers.

                      « Dieu » n’est pas nécessaire


                      • Kalki Kalki 8 septembre 2010 11:58

                        La fractal est infinie


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 septembre 2010 12:53

                        Bonne pioche que d’avoir évoquer le projet de la singularité développé par Caltech et qui du reste, fait fantasmer les choniqueurs estivaux de France Inter.

                        J’avoue avoir eu l’intention d’en parler mais je n’ai pas voulu compliquer le billet. Il n’est pas étonnant de voir que les idées d’Hawking fascinent les scientifiques et cette singularité mériterait un billet évoquant une ligne de fracture entre les déçus de l’Eglise qui regrettent d’avoir perdu Dieu dans la cosmologie, ou du moins un de ses prophètes, et d’autre part les délires scientistes visant à créer un ordinateur qui dépasse l’intelligence humaine, chose complètement illusoire si on s’’accorde avec les vérités cosmologiques, biologiques, spirituelles


                      • Kalki Kalki 8 septembre 2010 13:00

                        Avec 0.1 pourcent de la masse de l’univers ( et sans compter d’autres techniques ) on peut calculer l’univers.

                        Et un trou noir peut ou non être la forme d’ordinateur le plus puissant, selon kurzweil, ou hawking.

                        Donc des univers dans univers, dans des univers, dans des univers, dans des univers.

                        C’est quoi un fractal ?

                        ( peut être il y a t’il une question a se poser au sujet de l’« Energie » ).


                      • Kalki Kalki 8 septembre 2010 13:05

                        Je crois qu’on ne pourra pas arreter les scientifiques (public , privée, de l’armé ou a l’étranger) : sur ce projet d’intelligence artificielle

                        Ni de même aretter l’intérêt économique mondiale pour la robotique : car on ne voudra pas faire la paix économique à temps.

                        Je garde mes positions je pense que c’est une erreur : mais si il faut passer par là, alors il vaut mieux essayer de faire une intelligence artificielle amicale.


                      • samir 8 septembre 2010 13:11

                        « Et un trou noir peut ou non être la forme d’ordinateur le plus puissant, selon kurzweil, ou hawking. »

                        le probleme c’est que notre univers est precisement situé dans un trou noir !!!!

                        L’âge de l’univers est d’environ 13,7 milliards d’années. Par conséquent il ne nous est possible de voir que les objets dont la lumière aura voyagé pendant moins de 13,7 milliards d’années. L’univers est ainsi partagé entre une partie visible (la plus proche) et une partie invisible (la plus éloignée), la limite entre les deux zones constituant l’horizon cosmologique. Au contraire de celles de la partie visible, les galaxies situées dans la partie invisible sont trop lointaines pour que leur lumière ait eu le temps de parvenir jusqu’à nous.


                      • samir 8 septembre 2010 13:54

                        aucune confusion

                        l’horizon cosmologique est une realité

                        et du point de vue de l’information notre univers possede un horizon tout comme les trous noirs


                      • David Meyers 8 septembre 2010 12:02

                        Cette mise en lumière d’une certaine idée de la gravitation reprend passablement les thèmes que l’inquisition opposa à Galilée : chaque chose possède « sa place » dans l’univers et l’en écarter fait agir une force qui « remet à sa place ». Manifestement une science de « droite » lol.

                        D’un autre point de vue cette approche, comme bien d’autres, suggère que la gravitation agit « dans » ou « sur » l’espace-temps ce qui revient à admettre l’existence indépendante d’un espace-temps.

                        Philosophiquement, on pourrait déjà se demander si le fait d’appeler des choses des « masses » ne vient pas du fait que ça fait mal quand on s’en prend une dans la tronche, et que de parler de « distance » ou « d’espace » ne revient pas à parler de temps, de ce temps de notre vie que nous passons à aller d’un point à un autre. Notre vision de l’univers, et notre compréhension de ses mécanismes, ne serait qu’antropomorphique, totalement dépendante de nos sens et de notre vie limitée dans le « temps ».

                        Enfin, on peut aussi se poser la question de savoir si, au lieu de chercher une gravitation dans l’espace (recherche d’ondes gravitationelles projet Virgo et autres surfaces holograhiques d’univers) il ne faudrait pas penser que c’est la gravitation qui fabrique (qui avale) l’espace-temps. Qu’une Terre isolée et seule dans l’espace n’aurait pas d’espace (la lumière ne pourrait s’en echapper). Qu’en y associant une Lune, on aurait un espace en forme de patatoïde (où la lumière ferait indéfiniment le tour des deux astres) et que l’espace tel que nous le « voyons » ne serait que la conséquence des gravitations de toutes les masses.

                        Je rappelle à toutes fins utiles que ce n’est pas la pomme qui tombe sur la Terre (accélération de 0G en chute libre) mais bien la Terre qui se précipite sur le malheureux fruit (accélération de 1G vers le haut au sol).


                        • j-p. bédol 8 septembre 2010 12:14

                          Einstein a dit : « Définissez moi d’abord ce que vous entendez par Dieu, et je vous dirai si j’y crois ». En fait, il croyait plutôt au Dieu de Spinoza


                          • goc goc 8 septembre 2010 12:34

                            En 2010, on peut dire que l’univers holo-entropique renvoie à l’idée d’une instance transcendante, appelons-là Dieu ou autre chose

                            il faut arrêter de nous gonfler avec « dieu ceci » ou « dieu cela ». Il n’y a aucun rapport entre l’univers et les différents dieux des humains (les dieux qui ne servent qu’a une seule chose : donner des réponses subjectives aux problèmes objectifs)

                            Si l’univers était parfait, il serait homogène, c’est a dire sans galaxies, sans étoiles, et donc sans vie, or on sait que les galaxies, les étoiles, les planètes et les êtres vivants, ne sont là que parce que l’univers n’a pas été « crée » de façon homogène, mais avec des « défauts ». Si vous voulez caser votre dieux, alors il faut dire que nous sommes les ratés de dieu et non sa création.

                            En plus mettre un « dieu » dans la création de l’univers, c’est refuser le principe même de l’infini et de l’éternité. C’est refuser un univers qui passerait son temps entre explosion-expansion-rétractation-compression-explosion-etc... et ce avec ses lots de vies diverese (soit différentes a chaque fois, soit pire, toujours les mêmes) Or cette théorie n’a pas encore été réfuté.


                            • samir 8 septembre 2010 13:08

                              "Si l’univers était parfait, il serait homogène, c’est a dire sans galaxies, sans étoiles, et donc sans vie, or on sait que les galaxies, les étoiles, les planètes et les êtres vivants, ne sont là que parce que l’univers n’a pas été « crée » de façon homogène, mais avec des « défauts »."

                              euh cela ne veut rien dire du tout mais tant que ca a du sens pour vous tant mieux


                            • ffi ffi 9 septembre 2010 00:54

                              @goc,
                              Sans le savoir, tu tiens quasiment la position de Leibniz qui affirmait que Dieu a incorporé sciemment tous les défauts dans l’univers à dessein, pour y permettre la vie.
                              « Le maximum d’ordre avec autant de variété qu’il se puisse ».
                              Quelques grains de sables bien placés... C’est parfois un petit défaut (une petite dissonance) qui donne au tableau (à une mélodie) tout son charme, bien plus que si exécuté(e) parfaitement.


                            • JET67 JET67 12 septembre 2010 08:46

                              @ goc

                              « Les ratés de dieu »... bien trouvé !

                              Et si, comme je le pense, les hommes ont crée les dieux, alors probablement qu’ils les ont aussi ratés dès leur création !

                              Un peu de dérision dans cette « parfaite illusion » ne fera pas de mal à cet espace-temps !


                            • Philou017 Philou017 8 septembre 2010 14:03

                              Bon article, Dugué.

                              Je crois aussi que l’univers est une représentation, basée sur l’expression d’énergies coordonnées. On peut donc l’assimiler à une représentation holographique.

                              Le point crucial qui amènera à la consistance essentiellement énergétique de l’univers, la matière n’en étant que l’apparence ?
                              Mais quelle est l’origine et la nature de l’énergie ?


                              • Rudolph 8 septembre 2010 14:51

                                Une chose très importante pour mieux comprendre l’univers et l’espace dans lequel on vit, c’est de se libérer de la géométrie euclidienne qui nous est enseignée depuis le plus jeune âge.
                                Un segment étant constitué d’une infinité de points dont chacun n’a aucune dimension mais le tout (le segment) en ayant une est une contradiction dès la définition du segment. Cet exemple n’est pas si éloigné du sujet que ça. Dans ses théories, Newton ramène toute la masse de ses objets en un point, objet ne signifiant rien. L’univers part d’un point (le big bang) ce qui ne signifierait rien et il explose et s’étend infiniment pour se refroidir et l’univers meurt ... Beaucoup de conneries qui tendent privilégier les philosophies matérialistes, à savoir que de l’inerte jaillit la vie, que notre esprit n’est que pure matière, que l’homme n’est qu’un sac à viande, que nous n’avons rien de divin et que les anglo-saxons ont bien raison de mépriser le monde car l’homme c’est vraiment de la merde au final.

                                Tout ça pour dire que la géométrie euclidienne est la première structure à abattre pour commencer enfin à se poser les bonnes questions posées pour la première fois par Gauss, Riemann, Lobatchevski, Poincaré et tout récemment Perelman.


                                • Rudolph 8 septembre 2010 14:53

                                  J’oubliais de dire : qu’est-ce qu’il y en a marre d’entendre parler de Newton alors que c’est Kepler le vrai père de la gravitation. Il cherchait à comprendre la physique sous jacente, pas juste une représentation mathématique.


                                • ffi ffi 9 septembre 2010 00:58

                                  Il n’empêche, dès qu’il s’agit de faire un plan de fabrication, et bien, c’est l’Euclidien le plus pratique.


                                • El Nasl El Nasl 12 septembre 2010 14:08

                                  " Une chose très importante pour mieux comprendre l’univers et l’espace dans lequel on vit, c’est de se libérer de la géométrie euclidienne qui nous est enseignée depuis le plus jeune âge. « 

                                   tout étudiant le fait dès la première année de fac

                                    » Un segment étant constitué d’une infinité de points dont chacun n’a aucune dimension mais le tout (le segment) en ayant une est une contradiction dès la définition du segment. Cet exemple n’est pas si éloigné du sujet que ça. « 

                                   Je crois qu’il y a confusion entre plusieurs notions , métrique , dimension ,densité d’un espace

                                   » Dans ses théories, Newton ramène toute la masse de ses objets en un point, objet ne signifiant rien « 

                                   un point n’est pas un objet ne signifiant rien , car à un point peut être associé des propriétés . En physique on peut considérer un point comme une »région de l’espace « qu’on considère comme un tout indissociable .En math c’est juste un élément d’un ensemble 

                                   » Tout ça pour dire que la géométrie euclidienne est la première structure à abattre pour commencer enfin à se poser les bonnes questions posées pour la première fois par Gauss, Riemann, Lobatchevski, Poincaré et tout récemment Perelman. « 

                                   comme dit plus haut ,tout étudiant dès les premières années de fac le fait . Il suffit en fonction des besoins , de coller sur un ensemble telle ou telle structure topologique , d’ordre , d’algèbre etc et d’étudier ses propriétés . Les structures euclidiennes sont largement suffisantes dans un grand nombre d’activité .

                                   »J’oubliais de dire : qu’est-ce qu’il y en a marre d’entendre parler de Newton alors que c’est Kepler le vrai père de la gravitation. Il cherchait à comprendre la physique sous jacente, pas juste une représentation mathématique."
                                   
                                   il parait que la relativité restreinte nous la devons à Poincaré  smiley
                                   
                                   

                                   

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