Polémiquer sur l'avenir énergétique de la France en opposant le « nucléaire » aux « énergies renouvelables » est une démarche désormais stérile et inadaptée. Les deux peuvent être complémentaires. Mais sur une période de 20 ans, car tout dépendra de la transition souple du MOX vers le MIX, le combustible des dé-centrales éco-énergétiques. Le MOX, est un combustible composé à 93% d’uranium appauvri et à 7% de plutonium. Mélangé à de l’uranium enrichi, il alimente 20 réacteurs nucléaires en France. Le MOX sera à 100% le combustible de l’EPR en construction. J'appelle « MIX » l'ensemble interconnecté des énergies renouvelables directes et des sources d'énergie indirectes, incluant les économies d’énergies, l’efficacité énergétique et les moyens de stockage. Ce sont aussi des sources d’énergie - de « négawatts » - car toute énergie non consommée correspond, « en creux », à une source de production, une « négasource ». La Terre reçoit en permanence du soleil 120.000 térawatts d’énergie. Soit en une heure - si cette énergie était totalement récupérable (sous forme photovoltaïque, thermique, éolienne ou de biomasse) - les besoins énergétiques mondiaux d’une année entière. Notre mode de vie actuel utilise 18 térawatts, dont les deux tiers sont gaspillés. Le MIX comprend dix principaux composants : 1-Le solaire photovoltaïque ; 2-le solaire thermique (CSP, solaire à concentration)1 ; 3-la biomasse (granulés de bois, déchets agricoles, déchets urbains) ; 4-le biogaz (fermentation de déchets organiques) ; 5-la géothermie ; 6-l’éolien (offshore, terrestre, urbain) ; 7-l’hydraulien (turbines sous-marines utilisant l’énergie des courants marins) ; 8-l'hydroélectrique (turbines dans une rivière, barrages et chutes d’eau) ; 9-l'énergie des marées et des vagues ;10-l’énergie thermique des mers (ETM) (différence de température entre la surface et l’eau des profondeurs). S'ajoutent à ces sources directes, l'amélioration de l’efficacité énergétique (rendement des moteurs), les économies d'énergie (matériaux isolants, pompes à chaleur, puits canadien…), les compteurs intelligents, et les moyens de stockage de l'énergie : pompage éolien d'eau dans des réservoirs en altitude pour faire tourner des turbines en l'absence de vent ; le stockage souterrain de l'air comprimé fourni par des éoliennes (CAES - Compressed Air Energy Storage) ; silos de batteries lithium-ion ; ou hydrogène comprimé provenant de l’électrolyse solaire de l’eau (l’hydrogène peut être considéré comme de l’énergie solaire « en conserve »).
Le MIX produit principalement de l'électricité, à condition que les différentes sources et « négasources » mentionnées, soient connectées à une grille intelligente de distribution et de stockage, capable de s'adapter à l'offre, à la demande, au jour, à la nuit, à l’été, à l'hiver et aux différentes zones géographiques. Un « Internet de l'énergie », une « smart grid ». Avec cette grille intelligente, toute forme d'électricité produite devient compatible : le photovoltaïque, l'éolien, l’électricité fournie par des voitures électriques en stationnement (V2G, vehicle to grid), les mini-centrales hydroélectriques. Des sources qui, aujourd'hui, perturbent le fonctionnement du réseau de transport d’électricité passif. A noter que le nucléaire n'est pas absent du MIX et de la grille intelligente. Plutôt que des mégas centrales de 1.600 MW ou des EPR, il sera possible de connecter à la grille des petits réacteurs modulaires (Small Modular Reactors ou SMR) de 300 MW, enterrés et sécurisés. Les futures centrales nucléaires utilisant un nouveau combustible, le thorium, pourraient également être reliées à la grille intelligente.
Les choix vont être décisifs pour les 50 prochaines années, comme l'ont été ceux des années 50 pour le « tout nucléaire ». La France va-t-elle investir des dizaines de milliards d'euros pour assurer à la fois la sécurité des anciennes centrales, construire des centrales géantes fonctionnant au MOX et démanteler les anciennes, tout en poursuivant le retraitement des combustibles et le stockage des déchets ? Ou bien, va-t-elle investir aussi, et dès maintenant, dans le MIX et la grille intelligente pour sortir progressivement et en souplesse du tout nucléaire ? Une telle stratégie conduirait à une nouvelle ère, à une véritable mutation sociétale : l’avènement d’une démocratie énergétique. Avec la création massive d'emplois dans les différents composants et modules du MIX, la responsabilisation des citoyens, la vente d'électricité en P2P (entre particuliers ou pair à pair), l’essor d’une éco-énergie 2.0, analogue au Web 2.0, avec la participation des usagers et l’association de petits producteurs énergétiques dans une « longue traine » de l’énergie. Le mariage du numérique et de l'énergétique s'ouvre vers ce que j'appelle l'écomobilité. Grâce à l'automobile, l'automobilité a révolutionné le XXe siècle. Grâce au Smartphone, (équivalent numérique de l'automobile), l'infomobilité participe à la construction de la société du XXIe siècle fondée sur de nouvelles formes de relations humaines. Pourtant, nous sommes encore des citoyens passifs et assistés face à l'énergie. Comme jadis, face à notre téléviseur, lorsque qu’avec l’ORTF nous ne disposions que d’une seule chaîne. Les lobbys nucléaires et pétroliers nous répètent : « Payez au compteur ou à la pompe, nous nous occupons du reste ». Le « retour à la bougie », la perte de compétitivité industrielle, les suppressions d'emploi, la délocalisation des usines, les prix exorbitants de l’électricité, sont mis en avant par certains leaders du monde politique et industriel. Le Président de la République a récemment rappelé : « Le nucléaire (…) c'est la France. ». On pourrait compléter cette déclaration par la suivante : « le MIX, c'est le monde ! ».
Faisons confiance à la démocratie énergétique. Soyons les « Indignés » de l'énergie « prescrite ». Assurons la promotion et le développement de l'écomobilité. Construisons une société de l'échange, du partage, de la solidarité, de la créativité et de l'innovation énergétique. Et non une société soumise au pouvoir de quelques-uns, politiques ou industriels. La révolution énergétique c’est maintenant. Elle n'est pas technique mais citoyenne. L'avenir de nos enfants c’est le MIX, pas le MOX.
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1 Des miroirs focalisent l'énergie sur le sommet d’une tour comportant un capteur solaire et une turbine à vapeur, avec conservation de la chaleur 24h/24 grâce à des sels fondus.

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pompage éolien d’eau dans des réservoirs en altitude pour faire tourner des turbines en l’absence de vent
Celle-là, elle est collector ! Utiliser l’éolien pour faire tourner des turbines quand il n’y a pas de vent, en effet quand il n’y a pas de vent, les éoliennes fonctionnent à plein régime.
Je pense plutôt qu’il s’agit de remplir les réservoirs quand l’éolien fonctionne et de les vider quand il n’y a pas de vent.
ça se fait actuellement pour le nucléaire. Les suisses remplissent des réservoirs la nuit avec notre surplus d’énergie nucléaire qu’il nous rachète (car une centrale ne s’arrête pas facilement et que nous surproduisont la nuit).
Ce sont des systèmes avec 2 réservoirs : 1 en altitude et 1 plus bas. Une turbine remonte l’eau vers le réservoir haut quand il y a surproduction. et quand il y a sous-production, l’eau du bassin haut fait tourner la turbine pour produire. C’est un bon moyen de stockage de l’énergie puisqu’il a un rendement de l’ordre de 90%.
ça n’a pas l’air de vous choquer pour le nucléaire, en quoi ça vous choque pour l’éolien ?
vous n’avez dû bien comprendre le concept : c’est l’eau, pompée par l’éolienne au moment où il y a du vent - et stockée dans des réservoirs - , qui sert à faire tourner la turbine électrique (pas l’éolienne !) quand il n’y pas de vent justement.
oups ; doublons avec la réponse d’antoiner ! sorry ! 
@ Cassino
J’avais bien compris mais l’auteur s’exprime fort mal, ma réaction a fait naître les explications nécessaires.
Malheureusement l’utilisation de l’éolien pour le pompage de l’eau dans les STEP est une illusion en contradiction avec les principes physiques. La colonne d’eau devant être pleine, on a une masse en gravité (=masse réelle en fonction de la pente) telle qu’on est obligé d’utiliser la haute tension pour faire fonctionner la pompe, d’où l’utilisation de l’énergie nucléaire. Pour utiliser l’éolien, il faudrait un nombre impressionnant d’éoliennes qu’on ne pourrait loger faute de place, puis prévoir un transformateur qui fonctionne à l’inverse pour envoyer le courant vers la pompe.
Il serait possible d’envisager des colonnes montantes différentes avec des sections beaucoup plus petites, mais le volume d’eau remonté serait bp trop faible et le rendement chuterait en conséquences. Ce sont les STEP les plus importantes (comme Grand Maison) qui ont les meilleurs rendements, supérieurs à 80 % ; on tombe à 70 voire 65 % dans les STEP plus petites.
ce n’est pas l’électricité qui fait monter l’eau, mais l’éolienne qui pompe l’eau ; mécaniquement si on peut dire.
ce n’est pas l’électricité qui fait monter l’eau, mais l’éolienne qui pompe l’eau ; mécaniquement si on peut dire.
Ah bon, et vous faites comment pour relier l’éolienne au bas de la colonne ? Par Internet ?
Cassino... Vous le faites exprès ?
De toute façon, c’est une grosse idiotie !!! Pourquoi mettre des éoliennes qui fournissent une energie à 120€ du MWh alors que le nucléaire, la nuit, est partiellement inutilisé ???? et que cette source coûte d’après la CRE environ 25€ du MWh ?
D’autre part, j’imagine bien un certain nombre de commentateurs sur ce site, nous expliquer que c’est scandaleux d’exproprier des milliers de personnes pour créer des STEP !
Cela dit : la STEP reste une solution intéressante pour écrêter les heures de pointe à la seule condition de ne pas calculer, ni le temps de retour sur investissement ni, les charges lorsqu’elle ne tourne pas !
La première phrase est d’une stupidité déconcertante : il est évident que les énergies fossiles comme le nucléaire s’opposent aux énergies renouvelables, de la même façon le oui est exactement à l’opposé du non.
@ Cassino :
Donc si on suit votre raisonnement, on doit faire soit tout l’un ou tout l’autre ????
Parce que le oui s’oppose au non.
Donc des voitures seulement à essence car l’essence s’oppose au diesel. Des femmes eulement blondes car les blondes s’opposent aux brunes...
C’est un peu bizarre comme raisonnement.
Vous devez trop avoir l’habitude de regarder les infos de TF1 et leur vision manichéenne : La gauche ou la droite et rien d’autre ; réchauffement climatique ou pas ; la rigueur ou le laissé aller.
Après tout, c’est ou vision assez représentative des médias : le tout nucléaire ou le tout charbon.
Le tout nucléaire ou le tout charbon ? Et bien c’est la même chose, l’uranium comme le charbon sont des énergies fossiles. Le nucléaire ne produit pas de GES mais des déchets radioactifs pour des millénaires et le charbon produit des GES (bp moins que le pétrole) et des déchets limités (sauf le lignite) et inoffensifs : dont nuc ou charbon c’est la même chose au niveau des nuisances.
Cet article est très interessant car il ne rentre pas dans la polémique stérile des pro et anti-nuke. Il prend en compte la réalité mais ne la simplifie pas. C’est à dire que les contraintes de consommation sont remises en cause et l’évolution du mix énergétique prends en compte le facteur temps.
Le discours habituel des pro-nuke est de défendre coûte que coûte le nucléaire en avançant qu’il n’est pas remplaçable à l’instant T car il faudrait des milliers d’éoliennes....
Il est évident qu’écologiquement et financièrement, il faut travailler sur les énergies renouvelables et qu’il faut surtout travailler sur l’efficience (isolation, rendement, stockage...)
Il y a juste une amélioration que j’aimerai apporter à l’article.
Je pense qu’il faut aussi travailler sur les mentalités. Celles des consommateurs et aussi celle des fournisseurs d’énergie. Aujourd’hui, tout est fait pour inciter à une forte consommation.
Prenont l’exemple d’une facture EDF d’un particulier. Une grosse part de la facture est liée à l’abonnement. Le tarif du kWh est donc dégressif. En résumé, plus vous consommez et moins vous payez du kWh. C’est aussi vrai pour les entreprises. Or, ce n’est pas cohérent dans un monde où la production d’énergie est limitée, chère, polluante et risquée.
Une mesure qui serait très efficcace rapidement et qui ne couterait rien au états serait d’imposer aux distributeurs une facturation progressive. L’état pourrait aussi amplifier la progressivité en appliquant une taxation elle même progressive (un TVA à 5,5% pour les premier kWh et à 19,6% ensuite).
Les consommateurs réajusteraient leurs comportements et pourraient faire des économies motivantes. Les polleurs seraient les payeurs et l’état gagnerait de l’argent qui pourrait être investi dans les économies d’énergie ou dans la recherche.
Cette mesure coûterait donc beaucoup moins chère que toutes les niches liées aux installations des panneaux et autres éoliennes.
Merci pour votre article plein de bon sens
Bonjour je vous cite
« Une mesure qui serait très efficace rapidement et qui ne couterait rien aux états serait d’imposer aux distributeurs une facturation progressive. L’état pourrait aussi amplifier la progressivité en appliquant une taxation elle même progressive (un TVA à 5,5% pour les premier kWh et à 19,6% ensuite).
Les consommateurs réajusteraient leurs comportements et pourraient faire des économies motivantes. Les pollueurs seraient les payeurs et l’état gagnerait de l’argent qui pourrait être investi dans les économies d’énergie ou dans la recherche. »
Pas si simple, la mesure est déjà appliquée en Algérie, au tout début l’idée était d’assurer l’accès des plus modestes à l’énergie électrique, concrètement (dans le tarif le plus attribué), les 125 premiers kWH du trimestre sont bradés et au-delà, le kWH coûte beaucoup plus cher.
Résultat des courses, tout le monde en profite (à hauteur des 125), mais ça n’a jamais incité personne à réduire sa consommation. Quand votre foyer consomme ses 500 kWH et plus trimestre, ce n’est pas parce que c’est moins cher dans la première tranche que vous risquez de réduire votre consommation à 125 max. Dit autrement les personnes seules avec très peu d’équipements électriques (les seules qui faisant des « efforts » pourraient rester sous la barre), resteraient les seules à pouvoir être « incitées » or quel impact sur le tout, peuvent avoir ces personnes ? Aucun.
Et en fait les plus gros consommateurs n’étant pas les particuliers, une telle mesure serait catastrophique pour l’industrie comme pour les dépenses publiques, et pourrait même si le déraisonnable est franchi, pousser à l’autoproduction si le process le permet (présence de vapeur sous pression ou de chaleur par exemple) ou alors à opter partiellement pour des groupes électrogènes puissants. Pas sûr que ce soit un mieux ni l’objectif recherché.
En revanche d’accord avec l’auteur et vous sur l’efficacité énergétique partout et notamment dans le bâtiment, de nouveaux textes sur la vétusté des outils industriels très énergivores, ou encore une nouvelle norme voire une loi qui amènerait plus d’isolation par laine de roche par exemple dans tout bâti neuf, seraient autrement plus efficaces.
A l’auteur merci pour l’article
Dans l’industrie, c’est le pique de conso qui est surtaxé car le réseau souffre de ça !!!
Et comment moinser Constant... C’est le bon sens à l’état pure quand il rappelle que, à moins de délocaliser complètement (courage vous y arriverez peut être, en contradiction avec ce qui nous a donné nos avancés sociales et permit le luxe de nous payer les normes ecologiques les plus strictes au monde), l’industrie demande de produire en quantité industrielle de l’électricité et qui peut le plus peut le moins malheureusement pour votre dogme.
Je m’excuse d’insister mais si nous prenons l’exemple de la téléphonie, un bon moyen qui a été utilisé par les opérateurs pour doper la consommation a été soit :
- d’augmenter le prix de l’abonnement et de réduire le prix de la minute
- de créer des forfaits
Effectivement, le tarif progressif ne pourra pas tout changer à lui seul et peu vite devenir une usine à gaz.
Mais si je prends mon exemple :
Une facture annuelle de 200 € dont 80€ d’abonnement. Si je divise par 2 ma conso, je paierai 140€ dont 80€ d’abonnement. Ce n’est pas très motivant.
Si on commence par réintégrer le prix de l’abonnement dans le kWh, les économies d’énergie vont être 2 fois plus motivante. C’est légèrement pénalisant pour les gros foyers mais il faut aussi reconnaitre qu’aujourd’hui le tarif est très pénalisant pour les petits foyers et que ça ne choque personne. (la petite mémé qui vit toute seule dans son petit appart paye au final le kWh deux fois plus cher qu’une famille de 5 personnes).
Je ne comprends vraiment pas que l’on paye moins cher le kWh pour chauffer une piscine que pour chauffer un plat de pâte.
Mais c’est aussi un choix de société. Il est vrai qu’actuellement tout fonctionne comme cela. La remise sur quantité est un outil merveilleux pour celui qui vend.
Mais pourquoi vous privez alors que l’industrie demande de toute façon une production constante énorme ?
C’est par haine de l’industrie ou masochisme (et je suis pas contre les économies d’énergies mais là comme même) ?
Non mais vous imaginez l’horreur si on produisait nos produits (électroménager, textile,...) chez nous et que les trains seraient plus développé (+lignes, maglev,...) = on consommerait plus d’électricité !!!
maman.
C’est notre façon de vivre, de consommer et de penser qu’il faut remettre en cause, car une société qui consomme
toujours plus ne peut respecter l’environnement et épuise tôt ou tard les
ressources essentielles à la vie. Il ne peut y avoir de croissance infinie sur
une planète finie........
http://2ccr.unblog.fr/2011/01/03/de-quoi-avons-nous-besoin/
Bonsoir à tous,
Merci à @Joël de nous proposer une synthèse sur les opportunités, moyens d’une énergie durable, renouvelable, écologique.
Mais plusieurs difficultés apparaissent, sans les hiérarchiser :
le modèle économique : nos « politiques » ont-ils la volonté de mettre en oeuvre une économie durable et écologique, donc une reconversion industrielle sur au moins 20 ans. Ils parlent tous de réindustrialiser la France en restant dans le système actuel, capitaliste financier et d’énergies fossiles avec une petite dose d’économie d’énergie, et de renouvelable.
Tout en sachant, que nous sommes bien loin des objectifs européens sur la part des énergies renouvelables.
Le comportement individuel et collectif : je pense que c’est l’objectif essentiel. La prise de conscience et de responsabilité de chaque individu et de chaque groupe social.
L’investissement individuel, collectif ne peut se faire que par l’information, l’adhésion à un nouveau projet de société, plus solidaire, responsable basé sur la satisfaction des besoins essentiels (logement, énergie, nourriture, éducation et culture, moyens de transports collectifs
...)
Mais aussi informer et responsabiliser sur la consommation de masse de produits et de services que l’on nous « vend » comme indispensables à notre « bonheur » quitte à nous endetter au-delà du raisonnable en sacrifiant des besoins primaires.
collectifs...)
Les « terres rares » : il s’agit d’un facteur limitant. Avec le progrès technique, l’utilisation de métaux rares : le scandium, l’Ytrium, les lanthanides, s’imposent dans le high-tech comme les piles, batteries, processeurs...La Chine possède une avance stratégique sur l’extraction de ces minerais par la concentration des ressources sur son territoire.
Bilan carbone/énergie : pour toutes les activités humaines, il est nécessaire d’inclure ce bilan
de façon à connaître à partir de quel seuil, il est rentable économiquement et écologiquement de produire un bien ou service avec les technologies existantes.
Il faut développer l’habitat collectif 0% énergie, dans les nouveaux quartiers avec des immeubles autosuffisants connectés en réseau (immeubles économes, solaire, éolien, puits canadiens..) comme en Allemagne,notamment.
La mise en oeuvre d’une telle politique serait de la responsabilité des décideurs régionaux et locaux pour tenir compte des particularités naturelles avec un soutien de structures de conseil au niveau national.
Une modeste contribution pour un grand enjeu de société
« Il ne peut y avoir de croissance infinie sur une planète finie........ »
Bon cette ineptie je commence à le voir répéter partout, et j’imagine qu’à force de le répéter vous allez vous prendre pour un érudit !!!
Par déduction vous n’êtes certainement pas un scientifique, mais passons.
Déjà, lorsqu’on parle d’économie d’énergie, c’est avant tout que le modèle ne marche plus dans le sens où les choix énergétiques ne conviennent plus ou n’ont pas assez évolué (les lobbies ?).
Le critère de sélection doit se baser sur la densité énergétique.
La seule limite de la Terre en relativité c’est sa superficie, aussi si on améliore notre densité énergétique par 10 par exemple on peut doubler la population mondiale sans que la Terre s’en émeuve et que personne ne se marche sur les pieds...
Pour illustrer mes propos, à l’antiquité et au Moyen-Age, la valeur énergétique de l’Homme était négative, à notre époque contemporaine elle est devenue positive, mais elle pourra encore augmenter, c’est ce qui déterminera le nombre de population future sur terre, sans tenir compte de votre slogan malthusien.
Un très bon article qui fait le point sur la situation énergétique tout en parlant des solutions d’avenir dont la géothermie profionde ( pour faire de l’électricité ) et les futures centrales au thorium ( 25000 ans de réserves à l’heure actuelle selon une revue scientifique grand public ).
On devrait insister auprès des candidats aux élections pour savoir s’ils comptent débloquer des fonds pour au moins ces deux projets d’avenir, outre le stockage d’électricité sous forme d’hydrogène et son utilisation dans des piles à combustibles bon marché.
De plus, il s’agit de projets mondiaux qui intéressent tous les pays importateurs de carburants fossiles , Chine et USA compris, et qui semblent plus accessibles que le projet ITER qui reste plutôt du domaine de la recherche à long terme.
Dans les années 1930 aux USA ils ont relancé la machine économique par des grands travaux et nous serions bien avisés de faire la même chose en faisant des grands travaux qui nous assurerons notre autonomie durable et respectueuse de l’environnement en matière énergétique.
Il me semble que TOUS les candidat(e)s à la présidence seront d’accord avec une politique de ce genre, alors il nous incombe de les motiver pour qu’ils/elles persévèrent dans cette voie.
pour l’instant la réalité , c’est çà :
http://fukushima.over-blog.fr/article-les-effets-de-la-catastrophe-de-fukushima-sur-la-sante-89854801.html
Et bien sur le premier blog venue sur Fukushima fait figure de réference scientifique !!
ezzeteban,
oui oui ! Quand on a découvert la radioactivité, on en mettait partout, et la grande mode était aux bracelets et colliers en radium. On disait que c’était un fortifiant. Je suppose que vos infos sur le sujet datent de cette époque ?
plutonium :50 ans d’élctricité ,500 000 ans de déchets .............
Vu qu’on en a déjà consommé et qu’il va falloir le stocker, autant que le stock vaille la peine d’être surveillé.
Que cela vous plaise ou non il existe d’ores et déjà des stocks de plutonium et il va falloir les gérer pendant très longtemps.
Curieusement, mon commentaire a disparu,mauvaise manipulation sans doute ?
Je félicitais l’auteur de nous livrer un joli conte pour noel:Alice in powerland
l’auteur fait l’éloge et l’énumérations de tout une série de filières censées remplacer nos sources classiques.
C’est rafraîchissant de constater que certains rêvent :
Car par exemple, l’énergie des vagues est un concept tout à fait sympathique,et les joyeux qui ont réussi à se faire payer pour jouer avec ces gadgets ont toute mon admiration.
La géothermie profonde.Comme si on avait attendu nos petits hommes verts pour l’exploiter.22 % de l’électricité californienne vient de là,et sans pomper au passage l’argent du contribuable.Ce n’est faisable que dans certaines régions particulières, du moins pour la vapeur, pour le chauffage cela est exploité depuis très longtemps partout chaque fois que cela est économiquement faisable.
Les eaux froides des grands fonds:le principe a été évoqué dès le 19* siècle sans que l’on puisse le réaliser.
Le solaire et l’éolien:on est en plein dedans et les résultats sont très décevants
D’ailleurs expliquez-moi pourquoi un pays comme l’allemagne ,pourtant fer de lance de la « société verte » n’a pas fermé de centrales flamme, mais au contraire en met en chantier, des lignites et gaz, et en grand nombre.
Le stockage hydraulique:chaque fois qu’il a été possible de le pratiquer cela a été fait.Par exemple la centrale de Vianden à 50 ans.
Mais outre que les sites sont très limités, et que les petits hommes verts s’opposent à toute construction de barrages(ils vont même réussir à supprimer tous les moulins)les coûts ont été un frein à cette technique.
Le stockage à air comprimé.ne parlons même pas des coûts,la seule application de ce procédé sert à l’alimentation de l’étage compresseur d’une turbine gaz ,tout le reste est dérisoire et inapplicable.
Mais une fois encore, je ne comprends pas ce raisonnement de vouloir agrandir le mix énergétique par des moyens coûteux, inefficaces,et incapables de se substituer à la configuration actuelle.
Le problème est le nucléaire, qui a fourni ces dernières 40 années la puissance suffisante à des coûts imbattables, et sans conséquences sur la santé des populations ni sur l’environnement.
Alors si vous n"êtes pas d’accord sur cette affirmation, vous n’avez d’autre solution que de les fermer toutes, car ,il n’en resterait qu’une, que le danger serait toujours présent.
Et cela est faisable, mais malheureusement pas avec toute votre quincaillerie verte, mais avec du charbon et du gaz, comme le font les chinois, les indiens, et pratiquement tout le monde.
Tout le reste tient de la fable, qui est très agréable à lire un matin où il fait gris
Je pense que vous sous estimez le potentiel de la géothermie réellement profonde et contrôlée ( creuser jusqu’à 300 degrés par exemple et controler les flux entrants et sortants ) chaque puits serait l’équivalent d’un réacteur nucléaire sans devoir utiliser de l’uranium, juste de la flotte qu’on fait bouillir pour faire tourner une turbine.
Ce processus peut fonctionner tant que la terre existe et les 300 degrés ils sont partout sous nos pieds.
Le seul problème c’est de creuser le « trou » et ce à un prix abordable mais, à part le prix, c’est juste du chipotage d’ingénieurs en perspective.
Je félicitais l’auteur de nous livrer un joli conte pour noel:Alice in powerland
joletaxi,lui, préfère rester dans la réalité de Mad Max, de Soleil vert, de Tchernobyl et Fukushima, des déchets radioactifs pour des dizaines de milliers d’années ; c’est sûr que pour Noël, ça le fait pas vraiment, sauf pour les enfants qui adorent les contes d’horreur...
l’auteur fait l’éloge et l’énumérations de tout une série de filières censées remplacer nos sources classiques.
C’est rafraîchissant de constater que certains rêvent
joletaxi lui, ne rêve pas : il préfère le cauchemar ; on attend toujours son départ pour Fukushima ; ses vertes campagnes, ses riants cours d’eau, son atmosphère si pure et légère.... c’est pour quand, joletaxi ?
Je pense que vous sous estimez le potentiel de la géothermie réellement profonde et contrôlée (
Je pense que vous sur estimez le potentiel de la géothermie réellement profonde et contrôlée (
c’est faisable et même économiquement,mais les zones propices ne sont pas légions, et pas spécialement facilement accessibles.
Si près de zones de fracture, les puits peuvent être limités à quelques centaines de mètres, dans une région « difficile » il faudra descendre à 5.000 voire 10.000 mètres
N’oubliez pas que l’on envoyait des hommes creuser pour le charbon à 2000 mètres.
Et lesproblèmes ne s’arrêtent pas là car en dehors des difficultés techniques du forage, des problèmes de corrosion, il ne suffit pas d’injecter de l’eau et de la pomer.
Bref, il y a certes un potentiel mais qui reste limité
On est au 21 siècle et on a des robots qui font le travail de mineur bien mieux que nous et le reste c’est du chipotage d’ingénieur - d’ores et déjà maîtrisé - comme je le disais, rien d’insurmontable.
La seule inconnue est le coût d’un puits de 10000 mètres de profondeur : peut on le comparer au prix du tunnel sous la manche ( 40000 mètres mais - nettement - moins profond ) ou est ce que ce serait encore plus onéreux ?
L’exemple des puits de mine n’était là que pour vous faire comprendre que ,suivant l’endroit, à 2000 mètres,il fait 40 *
On a foré à 10.000 mètres mais le coût est astronomique
Un forage est en cours d’évaluation pour le moment,on verra bien ce qu’il en ressort.
Notez aussi qu’un puit géothermique artificiel(quand il n’y a pas de source naturelle d’eau chaude) s’épuise assez rapidement.
Notez également que pour en accroître le rendement il faut avoir recours à la fracturation, interdite depuis par la magie verte.
Bref,cela reste un potentiel limité à certaines zones géographiques
Je disais 10000 mètres parce que c’est la distance qu’il faut pour atteindre les 300 degrés étant donné que la température s’élève de 30 degrés par 1000 mètres de profondeur.
Avec mon système, il s’agit d’injecter de l’eau dans une chaudière à 10000 mètres de profondeur qui fait bouillir de l’eau et l’envoie dans une turbine qui produit du courant
électrique, ensuite l’eau est récupérée pour être réinjectée dans le circuit ou utilisée à d’autres fins.
Evidemment, il faut tenir compte des paramètres de la pression et de la chaleur exercée sur les matériaux du puits, mais ce sont des éléments qui sont d’ores et déjà maîtrisés.
Vous avez une vision très simpliste du procédé
Injecter de l’eau dans une chaudière à 10.000 mètres de profondeur ?
En réalité on injecte de l’eau dans une couche géologique perméable, et on l’extrait chaude à un autre endroit,le tout étant de permettre une perfusion suffisante d’un puit à l’autre,ce qui n’est pas évident.
C’est ce qui est fait dans le forage d’évaluation en cours.
Mais l’on comprend tout de suite que pour récupérer assez de vapeur que pour égaler une centrale, il faut injecter des quantités énormes d’eau, et ce faisant multiplier les puits.
Sauf à se trouver dans des conditions très favorables, cela reste économiquement suicidaire.
Comme le sont d’ailleurs tous les autres jouets « verts »
hier dans un article sur l’emploi des filières énergie, on prônait lamultiplication des emplois verts dans le renouvelable.
On avoue donc clairement que cela va coûter très cher, car ces emplois ,il faudra bien les payer,et si ce n’est pas sur notre note d’électricité, ce sera par nos impôts
"Le problème est le nucléaire, qui a fourni ces dernières 40 années la puissance suffisante à des coûts imbattables, et sans conséquences sur la santé des populations ni sur l’environnement.«
En parlant de fable...
Sinon il serait de bon ton de se renseigner, »sans conséquences sur la santé....«
quelques petits relevés afin de mesurer la merde que l’on respire depuis »l’incident" (non nucléaire bien sur...) de Marcoule... ???
http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/11-09-16-can84.pdf
Je pense joeletaxi que vous êtes de ceux qui ont vu le nuage de Tcherno s’arrêter à la frontière franco/allemande... ???
Attention à la précision Joe, il y a comme même 0,3% d’exposition au radiation en plus à cause du nucléaire civil !
Bon d’accord à coté des 6% de notre radiation interne c’est pas beaucoup mais il faudrait pas s’arranger avec la réalité comme les antinuk non plus !
Merci pour le point sur la géothermie. Il se trouve que je soutiens un mouvement politique (solidarité et progrès) qui n’y croit pas non plus.
Ceci étant dit, on devrait tout de même faire quelques centrales géothermiques expérimentales pour voir ce que ça donne à moyen terme vu que c’est moins dangereux qu’une centrale atomique.
On sait qu’en Islande ça marche très bien mais là il ne faut pas creuser.
Ce qu’il y a quand même de marrant avec Joeletaxi et avec rastapopoulo, c’est qu’ils descendent systématiquement toutes les alternatives au nucléaire.
Mais en admettant que vous ayez raison, que le nucléaire soit la source d’énergie la plus sûre et la moins chère. Etes vous au moins d’accord sur le fait que cette source est aussi épuisable et qu’elle est quand même (un tout petit peu) risquée. Et qu’il serait donc (quand même un petit peu) interessant de l’économiser.
J’attends vraiment impatiemment votre réponse. Car quand je vous lit, j’ai l’impression que vous êtes actionnaires d’EDF ou complètement endoctrinés.
Même si on pense que le nucléaire est la meilleure des énergies malgré les risques, les dêchets, le chaos dans les pays où on l’extrait, etc... comment peut-on ne jamais s’interesser aux économies d’énergies...
Le nucléaire existe depuis 50 ans sans grandes évolutions majeures au niveau du rendement des centrales. C’est une énergie qui a été bénéfique mais qui ne fait pas partie des énergie du futur, cette technologie est plutôt en fin de vie. Je précise que je parle des centrales à fissions de l’uranium ou du plutonium car je vois déjà les amalgames arriver avec la fusion et le thorium...
Comment ne peut-on pas miser sur les énergies d’avenir. ça m’étonne vraiment car vous avez souvent des propos de scientistes. En fait, vous êtes en pleine incohérence..
vous ne comprenez pas mon propos et ce n’est pas étonnant.
Je me fiche pas mal de savoir comment est produit le courant qui arrive à mon compteur.
Si vous me lisez, ce dont je vous remercie, vous aurez vu que ma conclusion est:pour le moment avec nos techniques, l’alternative à la fermeture des centrales est spécifiquement du fossile,comme vont le faire à une large échelle les allemands(ils ont paraît-il des gisements suffisants pour 400 ans,et le fait que des régions entières descendent littéralement de 50 mètres après exploitation ne semble pas déranger les petits hommes verts)
Lorsque l’on m’affirme que le renouvelable peut remplacer les autres sources, je dis foutaises,et quelques soient les études sur le sujet, elles me donnent raison.
Encore une fois, allez lire les conclusions de Mr. l’ingénieur Pellen sur le sujet.
Et quand on a comme but de diminuer la part du nucléaire dans le mix énergétique je dis également foutaise.
Le nucléaire est capable de produire de façon pérenne et à des coûts imbattables.de plus les centrales sont amorties ,et encore capables de produire 30 ans.
Si l’on considère que c’est dangereux, que le problème des déchets est insurmontable(ils sont là de toute façon)que le démantèlement va coûter trop cher(il le sera dans 30 ans ,pendant lesquelles on aura pu faire des provisions),alors il faut tout fermer, et tout de suite,comme l’ont fait les allemands.... et construire des centrales classiques.
Mais quand on demande des fermetures partielles, compensées par du renouvelable, je prétends que l’on propose la plus mauvaise solution.
Je ne suis plus dans les affaires, et j’ai des moyens pour payer le kw à 1 voire 2 euros,donc je m’en tape.
Mais je ne suis pas sur que c’est le cas de la majorité,il faut dire cela aussi aux gens.
Vous ne répondez encore pas à ma question. Vous restez bloqué dans votre discours TINA.
encore faudrait-il que je puisse cerner votre question.
Vous par contre, vous n’avez rien à répondre à ma démonstration.
Croire que le nucléaire a stagné, c’est être naïf (version antinuk évidement) ou bien formaté à ne pas vouloir baisser les prix de l’électricité (ça c’est pour les compagnies électriques qui ne veulent pas non plus améliorer le nucléaire, des vrais amis des antinuk).
Déjà je suis pas d’accord avec Joe. Des nouvelles centrales seront plus sécurisé et encore plus économe. Du coté du retraitement, c’est simple, nous allons utiliser les déchets pour faire de l’énergie en les recyclant !!! C’est déjà possible en petite quantité et le projet Myrrha (qui va retraiter les déchets, donc les antinuk sont contre !!) va s’occuper des derniers composants qui n’ont pas été retraité en grande quantité. Ceci va améliorer le rendement entre 50 % et 100 % seulement avec la technique du projet Myrrha. Avec ça, les stock d’énergie via l’uranium sont de milliers d’années tout en ayant très peu de déchets.
Et puis il y a le thorium privilégié dès le début par les physiciens pour l’énergie civile mais qui posait l’inconvénient de ne pas pouvoir servir à la bombe... Présent partout dans le monde en quantité, faut arrêter de croire à la pénurie.
Plus globalement, c’est la densité d’énergie qui rend le nucléaire beaucoup plus écologique. Sans être CO2phobe, les chiffres désastreux du CO2 des pseudorenouvelables prouvent qu’ils demandent plus de matière que le nucléaire. Et dans les matières supplémentaires il y a du mercure (pire polluant selon moi), de la suie (pire polluant selon les biologistes) et d’autre polluants. Reste la radioactivité mais 1m² de photovoltahic = 30 000 becquerels via le charbon pour purifier le silicium dans les baignoires de quartz. Donc en acceptant de retraiter les déchets (oui ils faut que les antinuk l’accepte !!!!), le nucléaire relâchera moins de radioactivité au final.
C’est des calculs à la louche et je ne sais pas nommé individuellement les composants retraités mais c’est une image beaucoup plus fidèle à la réalité que le discours malthusien ambiant.
Mais outre que les sites sont très limités, et que les petits hommes verts s’opposent à toute construction de barrages(ils vont même réussir à supprimer tous les moulins)les coûts ont été un frein à cette technique.
Joletaxi, vous avez la particularité d’intervenir dans des domaines où vous êtes parfaitement ignorant. Les sites potentiels de STE sont au contraire très nombreux, bien supérieurs à nos besoin énergétiques. Vous citez l’exemple de Vianden qui est justement le contre exemple de vos propos. Ce site est artificiel, on a creusé le haut de la colline pour faire la retenue supérieure et on a cimenté le fond, cas qui est reproductible à volonté. Ce qui limite la contruction de Stations de transfert d’énergie, c’est le pompage qui en fait au final des unités consommatrices d’électricité et non productrices. A partir du moment où vous utiliser une autre méthode que le pompage et que vous faites des STE des unités autonomes productrices d’électricité, vous pouvez produire de l’électricité en base et en période de pointe, c’est à dire avoir des bassins supérieurs beaucoup moins importants, sans impact environnemental.
@Antoinne R
Bonjour,
Je vous lis et m’étonne de vos remarques !
Le nucléaire n’est évidemment pas l’idéal, mais cela reste l’energie du futur !
Dans un premier temps proche de nous (une dizaine d’années) par les surgénérateurs ou régénérateurs (réacteurs à neutrons rapides) qui, combien de fois faudra-t-il le rappeler, consomme en « carburant » nucléaire, 100 fois moins, pour une energie produite identique.
Si vous préférez, ce que l’on met en 1 an comme combustible dans nos centrales et ce, tous les ans. Demain, ce sera 1 fois par siècle ! (c’est une image). Donc dire que le nucléaire manquera de combustible est faux. D’autant que les stocks de la France nous mettent à l’abri pour plusieurs siècles.
Dans un second temps dans X dizaines d’années, ce sera au tour de la fusion.
Alors, vos machins et autres trucs qui nous coûte (à tous les Français) la peau des fesses. Non merci !
En plus, sur ce site, on réinvente l’eau chaude !!!! Génial !!!
Une partie de la ville de Melun ( Seine-et-Marne) est alimentée par de l’eau chaude géothermique !!! plusieurs fois cette centrale a été arrêtée à cause des prix prohibitifs de la maintenance. Un des principaux problèmes de la géothermie, ce n’est pas les forages (on sait faire) mais la qualité des eaux que l’on récupèrent très souvent chargées en produits très corrosifs pour les tuyauteries et échangeurs !
Eh oui. C’est tout bête, un problème de métallurgie, mais voilà. Pour le moment, on ne sait pas encore le régler à des prix moindres que les énergies « habituelles ».
Bonjour @Alois,
Un gros problème non résolu, l’usure rapide des canalisations par oxydation (composés chimiques présents dans l’eau, la vapeur) malgré les aciers spéciaux
Pas seulement la vapeur, mais tout types d’acides !
Pourquoi les pro-nuk sont contre les autres procédés ?
C’est très simple, car le nuk comme vous dites à une densité énergétique incomparable et largement la plus efficace à l’heure actuelle.
Mais qui dit pro-nuk ne dit pas forcément pro fissible.
Illustrons mes propos, car densité énergétique ne vous parle certainement pas !
Un porte-avion nuk de 5000 âmes avec de l’uranium 235 de la taille d’une balle de golf peut fournir de l’énergie pour ........... 13 ans sans ravitaillement à tourner autour de la planète. çà veut dire électricité, eau potable etc...
Vous pensez qu’avec du renouvelable comme les panneaux solaires ou les éoliennes vous aurez le même résultat ?
La géothermie
Allez donc voir ce qu’il est advenu du seul cas de centrale géothermique notable branché sur la ville de Melun et qui avait été imaginé avec le concours de l’école des Mines de Fontainebleau, gens plutôt experts (ils évaluent entre autres l’acceptabilité des stockages souterrains)
Les dégâts dus à la corrosion par ces eaux chaudes chargées en sels sont une source permanente d’ennuis qui obèrent cette belle idée par des coûts de fonctionnement rédhibitoires
Pourquoi ceux qui nous dirigent ne peuvent-ils pas comprendre un tel article ???
On est en droit de penser qu’ils sont payés...
et bien payés, mais bien évidemment, il n’y a pas de complot !
Pour moi il y a une source qui a vraiment un potentiel au dessus des autres c’est la géothermie.
Par rapport aux autres sources je ne lui vois que des avantages.
Il faut miser à fond là-dessus.
Vous oubliez une forme intéressante d’énergie libre, pas du tout utilisée jusqu’à présent : le magnétisme.
A voir, et à méditer si on sait qu’un aimant peut avoir une « durée de vie » de 400 ans :
http://www.dailymotion.com/video/xd...
Chacun pourrait avoir sa petite centrale à domicile. Non polluant, durable, gratuit.
POURQUOI PERSONNE NE DEVELOPPE CA ?
En effet, le champ magnetique terrestre, crée par des courants dans le métal en fusion au centre de la terre peut avoir un effet mécanique sur l’aiguille d’une boussole. L’enérgie exploité est faible, mais non nulle. Si on arrivait à commuter la polarité magnétique de l’aiguille de la boussole, en usant moins d’energie qu’il en faille pour la tourner, nous avons un moteur fonctionnant au champ magnétique. Je me suis toujours demandé si c’était possible.
Combien coûterait un démonstrateur ?
Pas cher à mon avis et il est donc probable que ça ne marche pas d’autant plus qu’il y a vraissemblablement une ou deux universités qui doivent avoir expérimenté ce genre de bidules et que si ça marchait on en trouverait en vente dans les supermarchés.
Ceci étant dit, j’ai dit probable mais pas certain ...
Pourquoi Tesla est si peu connu du grand publique,qui a intérêt a ne pas en parler ?
Cdt.
Si les inventions de Tesla pouvaient fabriquer du courant moins cher les companies électriques le feraient parce que ce serait plus rentable que de cramer du charbon ou de construire des centrales nucléaires.
Ceci étant dit, conaissez vous des universités qui travaillent sur les découvertes de Tesla ?
Ah, le « smart grid » , la transmission d’énergie à la façon de la transmission des dossiers en P2P.
On dirait du Jeremy Rifkin.
Sauf que les courants forts ce ne sont pas des courants faibles.. et il faut des lignes, des lignes de transport un peu partout.
Déjà en Allemagne ils ont des problèmes de déséquilibre du réseau avec de la production éolienne au Nord et de la consommation au Sud, mais pas les lignes de transport qui devraient aller avec. Ce qui induit des déséquilibres du réseau.Les habitants veulent bien des éoliennes mais ne veulent pas des lignes THT.. Ils vont bien arriver à mettre une partie du réseau européen par terre un de ces jours.
Si l’on veut faire du P2P d’énergie de n’importe quel point à n’importe quel point, il faut par exemple multiplier par 20 la capacité de transport HT avec l’Espagne.. Déjà que de passer une malheureuse ligne HT à travers les Pyrénées c’est un sport.. Alors parler du P2P électrique c’est une joyeuse plaisanterie pour bisous-nours.
@+
Ah !
Je moins car j’en ai vraiment trop marre d’entendre cette expression : « bisounours ».
C’est vraiment le truc qui empêche de réflechir et de s’ouvrir à d’autres solutions.
dès que tu n’es pas entièrement d’accord avec les choix qui ont été fait tu es un bobo ou un bisounours.
Il faut que j’aille regarder TF1, comme ça je supporterai mieux ces commentaires vides de sens.
Je fais une petite liste pour me défouler et comme ça, vous n’aurez pas besoin de les réecrire :
Bisounours, Big brother, Bobo, Utopique, Developpement durable, Lady Gaga, Flexicurité, Pédalo, discrimination positive, croissance verte, crise, CO2, faineants de fonctionnaires, vivre au dessus de ses moyens, dette, agence de notation, AAA, croissance, la main des marchés, en Allemagne ils font ceci, en Allemagne ils font cela, démocratie, vote utile, 21 avril, 21 avril à l’envers, démagogie....
AntoineR : « Dès que tu n’es pas entièrement d’accord avec les choix qui ont été fait tu es un bobo ou un bisounours. »
C’est ben vrai ça !

Ou encore, faudrait encore les ajouter celles-là : « on pleurniche », « on est dans l’émotion » !!
Tiens, comme (« cette petite sotte de ») Matsuko ici :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Matsuko-japonaise-refugiee-en
Matsuko, japonaise, réfugiée en France : « Je voudrais que mon pays sorte du cauchemar nucléaire »
A Tokyo tout le monde est descendu dans la rue, suite au tremblement de terre. Ma mère m’a avertie de rester à la maison car elle avait entendu parler d’une explosion dans une centrale nucléaire, mais peu de gens étaient informés. Les médias ne parlaient que du tremblement de terre et du tsunami. Plus tard, le discours officiel était « Ne vous inquiétez pas, tout est sous-contrôle ».
Début avril, le gouvernement a passé une loi et a créé une équipe en charge de « faire taire » les rumeurs sur internet. Les opérateurs de téléphonie et d’internet devaient prendre des mesures pour effacer les contenus portant atteinte « à l’ordre public et à la sécurité » [1].
Moins d’informations circulaient ; mais ce qui m’a vraiment surprise, c’est que beaucoup de Japonais ne veulent pas savoir : ils préfèrent se voiler la face car la vérité est trop effrayante.
Je fais partie de l’association « Radiations Defense Project », nous sommes 5.000 sur Facebook. Nous avons acheté des compteurs Geiger et demandé à un institut professionnel d’effectuer des mesures de radioactivité du sol dans plus de 130 endroits à Tokyo et en banlieue. Nous avons découvert des doses extrêmement préoccupantes, avec certaines mesures aussi importantes qu’à Tchernobyl.
Nous avons organisé une conférence de presse début août pour communiquer ces résultats ; ces informations ont été largement reprises par les médias japonais. Cela a incité le gouvernement a enfin entreprendre des mesures de décontamination, mais ces mesures ne concernent que la province de Fukushima. Nos résultats ont prouvé que la contamination touche aussi Tokyo et sa banlieue où résident 38 millions d’habitants, soit la métropole la plus peuplée au monde.
Comment vit-on au jour le jour dans ce quotidien nucléaire ?
Personnellement j’ai très peur et je porte constamment un masque. Je vis dans le centre mais j’achète des légumes venant de l’ouest du Japon. J’ai arrêté de manger de la viande, des œufs, de boire du lait. Je me posais des questions sur mon état de santé, alors j’ai décidé de partir, de passer quelque temps loin de la radioactivité. Grâce à des amis, j’ai effectué une anthropogammamétrie (Whole Body Counting, WBC) à Berlin. Les résultats ont montré une contamination au Cesium 137 trois fois supérieure à la norme [2]. Cela m’a vraiment effrayée car j’avais pris le maximum de mesures pour me protéger.
Je suis ensuite venue en France et j’étais à Avignon [à 30 km, NDRL] quand a eu lieu l’accident nucléaire de Marcoule. J’ai eu le sentiment d’être poursuivie par cet enfer nucléaire. Je ne comprends pas qu’on nous ait imposé cette industrie si dangereuse.
Demain je repars au Japon la peur au ventre. Je vais déménager à l’ouest, qui est moins contaminé. Malheureusement, mon fiancé travaille à Tokyo et ne pourra pas me suivre. Nous devions nous marier en mars, ensuite avoir un bébé. Tout est remis en cause. Cette catastrophe nucléaire a causé la séparation de nombreux couples de Japonais, car les femmes veulent partir pour protéger leurs enfants et souvent, leurs maris ne comprennent pas, ou ne peuvent pas les suivre.
Mon projet est de créer un réseau afin d’aider les familles de Fukushima à déménager vers l’ouest pour protéger leurs enfants.
Je veux que mon pays sorte du nucléaire le plus rapidement possible. Le 19 septembre, 60.000 personnes se sont réunies à Tokyo pour demander la fin du nucléaire [3]. Nous ne pouvons plus continuer à vivre dans la peur !"
(Propos recueillis par Karine. Merci à elle !)

@Anikoreh.
Un témoignage à faire pleurer dans les chamières !
A votre amie japonaise contaminée au césium, il faut lui demander comment elle se situe par rapport à cette courbe :http://i17.servimg.com/u/f17/12/17/... parce que sans aucune valeur chiffrée, ça ne veut rien dire.
Si elle est 20 fois au delà du point le plus haut elle peut commencer à s’inquiéter réellement en dessous.. c’est pour l’esprit..
@+
@ krolik
La séche froideur et le cynisme de votre commentaire ’antipathique’ (par opposition avec l’empathie que toute personne ressentirait en la circonstance) ne vous honore pas..
A votre place, j’aurai honte, voyez-vous.
Maintenant, puisque vous tenez à le prendre sous cet angle, il vous sufit de cliquer à l’hyperlien 2 - Résultat de l’anthropogammamétrie - dans l’article ci-dessus.
@Anikoreh.
Ecoutez, en lisant cet article et surtout les commentaires, il n’y a plus qu’à pleurer tout le temps.
Mais de pleurer ne fait pas avancer le problème. Comme disait Paracelse tout est une question de dose, je pourrais vous sortir des trucs sur l’hormésis des faibles doses aussi, comme par ici des vieux qui viennent respirer du radon dans une mine pour les effets bénéfiques !!http://i87.servimg.com/u/f87/12/17/...
Il y a comme cela des tas de trucs à faire pleurer le pompier dans son casque, par exemple cette photo abominable :http://i27.servimg.com/u/f27/12/17/... attribuée comme effet de Tchernobyl. Sauf qu’aucune information sur l’origine géographique de la gamine, en fait elle venait de l’Est ukrainien qui n’a pas été touché par Tchernobyl. (J’ai eu l’occasion personnellement d’enquêter en Ukraine à l’époque).
D’autre part des cas comme cela il en existe plein les bocaux du Musée Dupuytren rue de l’Ecole de médecine, des bocaux qui remontent aux 18ème’-19ème siècle, à une époque où il n’y avait pas de « nucléaire » dans le monde.
En France on ne voit plus ce genre de cas, car l’on passe un cathéter entre la base du crâne et le péritoine et cela évite la montée en pression de la boite cranienne, et finalement au bout de qq années on peut très souvent retirer le cathéter et la vie de la personne est pratiquement normale.
Donc qu’est-ce que je déduis de cette photo ? Une fois après avoir laissé tout le monde pleurer, et bien je conclu que la médecine Soviet sur ces cas de malformation génétique était nulle, et qu’ils avaient des progrès à faire.
@+
@Anikoreh
Merci de m’avoir signalé le résultat de l’anthropogammamétrie !!
Vous n’avez pas l’impression d’être un peu ridicule ? avec les 25Bq mesurés corps complet comparativement aux valeurs que je vous ai données concernant les enfants, dont nous étions, à l’époque des essais atmosphériques.
Avez vous remarqué le chiffre le plus important ? Celui du potassium 40 naturel. : 2500Bq.
C’est une anthropogammamétrie mal faite : il manque le carbone 14 qui est forcément là.
D’autre part il manque le nom du sujet.. ou bien votre Japonaise veut que l’on s’intéresse à son cas et elle publie son procès verbal de mesure, ou bien elle veut simplement faire du cirque et publie un procès-verbal lambda.
Pourriez vous au moins une fois faire les choses un peu sérieusement et essayer d’analyser ?
@+
La semaine dernière j’ai entendu parler Cohn Bendit des « smart grid » et préconiser une interconnexion des réseaux au niveau européen. Puis peu après il a regretté qu’il y avait trop de lignes THT. Là j’avoue que je ne comprends pas, ou plutôt si j’ai compris : Cohn Bendit raconte n’importe quoi.
Mr. Krolik
avez-vous remarqué que quand je demande pourquoi les allemands, qui sont pourtant impliqués à fond dans la lutte contre les réchauffement climatique,et qui sont très en avance (je sais cela prête à sourire) dans les filières renouvelables,pourquoi les allemands construisent, et dans l’urgence, 14 centrales charbon(et pas des petites, des méga ainsi que de très nombreuses centrales gaz,pour compenser la fermeture de leurs premiers réacteurs.
A noter que les régulateurs du réseau allemand n’excluent d’ailleurs pas un blackout.
Notez aussi qu’ils n’ont pas fermé une seule centrale flamme sinon des centrales obsolètes ,remplacées par des neuves.
Moi ,cela ne me dérange pas que l’on ferme le nucléaire, mais il faut dire la vérité
ce sera remplacé par du fossile.
un grand classique quand on a pas d’argument.
Joletaxi,
La réponse à cette ’question’ en guise d’argument à votre compère Krolik - que vous entonnez à l’envi ces derniers temps - est bien simple cependant et, je n’en doute pas une seconde, vous devez l’avoir déjà devinée :
C’est que les Allemands - sans aucun doute en avance dans les filières innovantes du renouvelable, comme vous l’admettez - sont dès à présent persuadés d’arriver à développer et à maîtriser sur une large échelle (industrielle) les techniques de captage et de stockage du C02.
N’est-ce pas.. ?
Entretemps, un désastre sans précédent est malheureusement toujours en cours au Japon, ne vous en déplaise.. Alors, de la lecture (et pas qu’un peu), histoire de rester à jour :
http://fr.sott.net/articles/show/6164-Au-Japon-le-genocide-de-la-population-se-poursuit-Les-effets-de-la-catastrophe-de-Fukushima-sur-la-sante
Au Japon, le génocide se poursuit : les effets de la catastrophe de Fukushima sur la santé
Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès le mois de juin : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux, des thyroïdes enflées, etc. Elles n’ont eu cesse d’informer et d’agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont mobilisées à Tokyo pour sensibiliser la population, mais en vain pour l’instant. Pourtant, l’actualité semble leur donner raison. Un grand nombre d’informations convergentes indiquent que, suite à la catastrophe nucléaire, l’état général de la santé des Japonais vivant dans une vaste région correspondant au moins à 8% du Japon est en train de se dégrader.
Tweet d’un habitant d’Ibaraki : « Je travaille dans un hôpital d’Ibaraki. Il y a eu des patients avec des saignements de nez perpétuels en avril. Il y en a eu sans raison avec de la diarrhée et de la fièvre en juillet. Maintenant même les membres du personnel de l’hôpital souffrent de diarrhée sans raison...Ça commence à craindre. »
Tweet d’un habitant de Fukushima : « Mon ami vit à Iwakashi. Il vient finalement de commencer à avoir de l’hématurie (sang dans les urines, NdT). Mes petits enfants ont des saignements de nez. Ils ne peuvent évacuer parce qu’ils n’ont pas assez d’argent. » (source)
Même si ces tweets n’ont aucune valeur statistique, ils se rencontrent de plus en plus souvent et sont à mettre en relation avec l’augmentation de certaines pathologies, visible sur ces graphiques mis en ligne par le gouvernement japonais : conjonctivites, pneumonies, et diverses autres maladies sont en nette augmentation en 2011.
On avait déjà remarqué chez les enfants de Fukushima que leur thyroïde avait été affectée. Un groupe de chercheurs, sous la direction du Professeur Satoshi Tashiro de l’Université de Hiroshima, avait contrôlé la glande thyroïde de 1149 enfants de la préfecture juste après l’accident, en mars, de la centrale nucléaire. De l’iode 131 avait été détecté chez environ la moitié des enfants. Les enfants, que l’on a affublés de dosimètres, semblent ainsi être devenus des sujets de recherche ! Chez les jeunes évacués, on avait aussi remarqué des dysfonctionnements de la glande thyroïde. Plus au sud, dans la préfecture de Gunma, 80% des patients atteints de problèmes thyroïdiens voient aujourd’hui leur état s’aggraver.
D’autres anomalies ont été remarquées pour ces enfants vivant en zone contaminée comme la perte de poids, le ralentissement ou l’arrêt de la croissance et même des attaques cardiaques, ce qui peut être mis en lien avec la grande toxicité du césium-137. L’ACRO, laboratoire français, a aussi fait des mises en garde à plusieurs reprises, à partir d’analyses effectuées sur l’urine des enfants de Fukushima : 100% des prélèvements révèlent la présence des césiums radioactifs. Ainsi, plus de 4 mois après les rejets massifs de radioactivité dans l’environnement, ils sont toujours contaminés alors que leurs parents font des efforts pour limiter cette contamination interne. Il est fort probable que cela soit dû à la nourriture.
Et pourtant, cette nourriture contaminée, on la vante et on en fait la promotion pour ne pas laisser tomber la région de Fukushima et son économie agricole. Mais... un présentateur vedette de la télévision japonaise, Norikazu Otsuka, qui mangeait des produits irradiés devant les caméras « pour montrer leur innocuité », a dernièrement été diagnostiqué par son médecin comme ayant contracté une leucémie aiguë.
Un autre promoteur et consommateur des légumes de Fukushima, l’empereur du Japon lui-même, vient également d’être hospitalisé, ainsi que deux autres membres de sa famille. Akihito souffre d’une pneumonie, la princesse Aiko a contracté une Mycoplasma pneumoniae, et la princesse Masako serait victime de fièvre et de toux : ils ont tous les trois des symptômes communs. Or la pneumonie, nous l’avons vu, est une maladie qui augmente fortement au Japon cette année ; Takeo Nishioka, Président de la Chambre des conseillers de la Diète du Japon est d’ailleurs décédé d’une pneumonie le 5 novembre 2011 à l’âge de 75 ans.
Même si les cas de l’empereur et de sa famille n’auront pas forcément la même issue, on peut s’interroger sur ces cas à répétition. En avril, on tentait d’expliquer l’augmentation des cas de pneumonies dans la région de Tohoku par l’ingestion d’eau de mer : au moins 11 personnes étaient mortes de la pneumonie et environ 150 avaient été hospitalisés dans la préfecture de Miyagi, le nombre de patients étant de cinq à six fois plus élevé que d’habitude. Mais aujourd’hui, comment expliquer cette augmentation ? Comme pour Tchernobyl, il est probable que les radionucléides, en contamination interne, provoquent ces maladies respiratoires.
Le problème, ce sont ces idiots qui se bousculent à la télévision pour faire croire aux gens que la situation n’est pas grave. Ainsi, d’après plusieurs scientifiques médiatisés, le plutonium ne serait pas si dangereux. La radioprotection pour tous n’est pas un concept avancé au Japon. Et la population, quand elle ne s’organise pas de manière autonome, en fait les frais. Une télévision alternative, OurPlanet-TV, informe de manière indépendante en diffusant des émissions sur le sujet même de la santé. Par exemple, en juillet dernier, l’émission ContAct a invité Mika Noro, présidente de l’association « Le pont pour Tchernobyl », qui a partagé son expérience : s’étant rendue au Bélarus en 1993 (pays le plus touché par les retombées radioactives de Tchernobyl), elle a éclairé avec lucidité et compétences les symptômes cliniques chez les enfants de Fukushima.
(suite de cet article ci-après)
(la suite de l’article)
Après la catastrophe de Fukushima, Our Planet-TV a lancé une enquête pour savoir si les retombées radioactives avaient eu des effets sur la santé de la population. Suite à cet appel, ils ont été amenés à étudier plus de 500 cas. Cette enquête met ainsi en évidence que la radioactivité, même à faible dose, a des effets réels sur la santé, ce qui était déjà connu par ailleurs avec la reconnaissance de l’augmentation du risque de cancer.
Dans une vidéo sous-titrée en français, on voit entre autres le Dr Masamichi Nishio, chef du centre anti-cancéreux d’Hokkaïdo, commenter le livre de Yablokov et Nesterenko et témoigner que la CIPR (Commission Internationale contre les rayonnements) a renoncé à étudier les effets des radiations internes car cela aurait gêné le développement de l’industrie nucléaire.
Dans les écoles le problème est identique. Dans le même esprit de se persuader que tout va bien dans le meilleur des mondes, on continue de fonctionner comme si de rien n’était. Par exemple, on demande aux enfants de nettoyer une piscine contaminée sans protection, ou on leur demande d’aller ramasser les feuilles d’automne sans précaution particulière alors que l’on sait parfaitement qu’elles sont contaminées au césium. Pire encore, on force les enfants à boire du lait contaminé. Et gare à celui qui ne veut pas. Le 29 septembre 2011, Akira Matsu du New Komeito (parti politique japonais NKP) est intervenue sur ce sujet devant les responsables gouvernementaux japonais et notamment Yoshihiko Noda, 1er Ministre, Osam Fujumina, chef de Cabinet du secrétariat et Yukio Edo, Ministre de l’industrie et de l’économie. Elle a dénoncé le cynisme et la barbarie du gouvernement envers les populations contaminées de la région de Fukushima.
Un autre grave problème qui se pose d’ores et déjà dans la région de Fukushima est la fuite du personnel médical depuis la catastrophe. C’est ainsi, les personnes les mieux informées des dangers sanitaires et qui ont les moyens de déménager s’en vont. Les autres restent, alors que de toute évidence il faudrait au moins évacuer les enfants, plus fragiles aux effets de la radioactivité. Le problème est immense mais il semble que l’on veuille à tout prix l’ignorer. 8 mois après la catastrophe, on ne pourra plus dire qu’on ne savait pas, ou qu’on n’a pas eu le temps de trouver des solutions pour évacuer la population.
La contamination est massive, le gouvernement le sait depuis les premiers jours de la catastrophe. Les premiers touchés ont été les sauveteurs qui ont opéré dans les régions dévastées par le tsunami, comme le relate ce témoignage : l’un d’entre eux qui était intervenu dans les zones sinistrées d’Iwate et Fukushima est décédé le 26 octobre 2011 d’une défaillance de la fonction rénale, trois mois après avoir appris que lui et les membres de son équipe avaient subi une contamination interne par les radionucléides. La personne qui témoigne assistait à une conférence de de Taro Yamada lors du ’’Forum National des cantines scolaires’’ qui s’est tenu le 6 novembre 2011 dans la ville de Sapporo. Mais pour une personne qui parle, combien se taisent ? Quel est l’état de santé des autres membres de son équipe ?
Les personnes les plus touchées sont évidemment les « liquidateurs », ces ouvriers de la centrale de Fukushima Daiichi qui reçoivent des doses « héroïques ». Malgré l’assurance de Tepco qui affirme qu’il n’y a pas de décès liés aux travaux de décontamination et de maintenance de ce qui reste de la centrale, on constate un fort taux de mortalité pour les ouvriers de la centrale, ce qui est en contradiction avec l’espérance de vie des Japonais qui est la plus élevée au monde.
En l’espace de 5 mois, 4 employés sont morts de façon anormale et rapide : le 12 mai 2011, un sexagénaire employé par la sous-traitance s’est senti mal et est décédé 2 jours plus tard. Le 16 août 2011, un employé de la centrale nucléaire est mort d’une leucémie foudroyante. Il avait travaillé pour Tepco durant une semaine, affecté à la surveillance de points chauds. Le 6 octobre 2011, un autre travailleur employé à la centrale est décédé subitement. Enfin, dernier en date, le 11 octobre 2011, un employé d’une cinquantaine d’années est mort brusquement alors qu’il se rendait à son lieu de travail, la centrale de Fukushima Daiichi.
A ces décès, il faut ajouter tous ceux dont on ne parle pas : de nombreuses personnes, employées par la sous-traitance, ont disparu ainsi des décomptes de Tepco. L’agence de sûreté nucléaire, on se souvient, avait épinglé l’entreprise en juin car celle-ci avait « égaré » des listes d’employés vacataires qui étaient intervenus sur le site, empêchant tout suivi médical de 69 personnes contaminées.
Il n’en a pas fallu plus pour que des rumeurs circulent sur internet sur le décès effectif de ces ouvriers intérimaires, information impossible à vérifier à ce jour bien qu’un journaliste du Shukan Asahi, M. Imanishi, ait entendu que des ambulances arrivaient 10 fois par jour à la centrale. A qui étaient destinées ces ambulances, et pourquoi ni les employés de Tepco, ni les ouvriers hospitalisés, ni les médecins n’ont-ils pas le droit de parler ? Il est évident que si un jour un journaliste arrivait à prouver ce genre d’information, l’image du nucléaire serait ternie à jamais et anéantirait tous les efforts du lobby nucléaire pour cacher la vérité. Il est incroyable que la catastrophe de Tchernobyl n’ait d’ailleurs pas eu plus d’impact sur l’énergie nucléaire dans le monde. La raison en est que l’OMS, qui était la plus à même de prendre des mesures de protection des populations, s’est tue. Condamnée au silence par un vieil accord avec l’AIEA, elle est devenue une institution criminelle, laissant tomber malade les gens vivant dans les territoires contaminés, et niant les effets des faibles doses sur la santé humaine.
Il faut en effet savoir que Tchernobyl a généré un million de victimes, comme le rappelle Janette Sherman, biologiste américaine et spécialiste en toxicologie. Dans la vidéo ci-dessous, elle présente le livre déjà cité « Chernobyl. Consequences of the catastrophe for people and environnement » d’A. Yablokov et de V. et A. Nesterenko, édité en 2009 par l’Académie des Sciences de New York avec plus de 5.000 références scientifiques (et bientôt édité en français).
Les auteurs de ce livre estiment à 985.000 le nombre de décès survenus à cause de Tchernobyl dans le monde entier entre 1986 et 2001, chiffre qui a encore augmenté depuis cette date. Janette Sherman dénonce également l’accord entre l’OMS et l’AIEA, signé en 1959. L’OMS est théoriquement garante de la santé des populations dans le monde et fait autorité auprès des États membres. Elle devrait, conformément à sa Constitution, être indépendante de tout intérêt commercial. Pourtant le 28 mai 1959, elle a signé avec l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) un accord par lequel aucune de ces deux agences de l’ONU ne peut prendre de position publique qui puisse nuire aux intérêts de l’autre (accord référencé WHA 12-40). Or, l’AIEA a été constituée en 1957 pour faire la promotion du nucléaire civil...
Il est certain que la situation ne va pas s’améliorer au Japon, l’expérience de Tchernobyl le démontre. Le fait de laisser vivre des millions de personnes dans un environnement contaminé apportera son lot de problèmes et de souffrances. Une grande sagesse a fait fuir de cette zone dangereuse beaucoup de femmes enceintes, protégeant leurs futurs enfants des radiations. Mais qu’en est-il de celles qui sont restées ? Que doit-on déduire du non-dit du milieu médical, relevé par Keiko Ichikawa ? Si les médecins japonais cachent les malformations et les enfants mort-nés, comment de réelles statistiques pourront-elles être établies ?
On connaît déjà les dégâts épouvantables causés par l’uranium appauvri dus aux bombardements lors de la guerre en Irak, et on imagine avec effroi l’avenir des populations japonaises soumises à de fortes contaminations. La santé est un sujet difficile à aborder, le lobby nucléaire est très puissant dans le monde entier et cherchera à minimiser toutes les mauvaises nouvelles. Mais la santé n’a pas de prix et chacun doit se battre pour la conserver. Amis lecteurs, ce sujet est très grave, soyez vigilants et dénoncez toute désinformation, partout où vous le pouvez !
Merci à Etienne Servant pour ses infos en continu sur Fukushima Informations, à Kibo-promesse pour ses articles de qualité, à Véronique Ratel, de IndependentWHO pour l’aide apportée à la collecte des sources, à Jeep pour ses traductions sur aweb2u, à Hélios pour ses traductions sur Bistro bar blog, et à Kna60 pour la mise en ligne de nombreuses vidéos sous-titrées en français ! Sans toutes ces personnes bénévoles à la recherche de la vérité, cet article n’aurait pu voir le jour.
Tchernobyl, Fukushima, et le reste à venir, c’est entièrement la responsabilité des krolik, des joletaxi, Sarkozy et consorts ; de tous ceux qui, depuis 50 ans, nous serinent le TINA du nucléaire, qui, depuis 50 ans, BLOQUENT tous les autres processus d’énergies propres, renouvelables, les petits lobbyistes d’EdF, d’Areva, qui, depuis 50 ans, ont empêché toutes les autres alternatives, qui, si elles s’étaient développées depuis tout ce temps, en seraient à un niveau de technologie, de diffusion, qui permettraient d’y avoir recours, sans danger, sans déchets, sans catastrophes, à un coût bien moindre.
Maintenant, Jo, et pour en terminer avec votre question-bateau sur ces ’centrales flamme’ gaz, charbon des Allemands, qui doivent accompagner leur sortie du nucléaire, je ne vois pas trop ce qui vous ennuie au fond..
Ne raillez-vous pas également, sous d’autres articles, la théorie de l’origine anthropique du réchauffement climatique ? C’est-à-dire dû aux rejets de CO2 dans l’atmosphère ??
Faudrait savoir sur quel pied danser finalement..

je vais vous faire l’avantage de considérer que vous êtes intelligent
C’est que les Allemands - sans aucun doute en avance dans les filières innovantes du renouvelable, comme vous l’admettez - sont dès à présent persuadés d’arriver à développer et à maîtriser sur une large échelle (industrielle) les techniques de captage et de stockage du C02.
en quoi cela diminue-t-il leur dépendance du fossile ?
Effectivement, le CO2 n’est pas un problème, et d’ailleurs les tentatives de séquestration du CO2 sont pour le moment abandonnées.
D’ailleurs les bilans de cette technique idiote sont très controversées.
Si vous savez lire, et faites le calmement, je demande pourquoi les allemands très impliqués dans le renouvelable, et très équipés, y compris au point de vue de l’industrie, construisent des centrales flamme ?
Logiquement, si on croit que le renouvelable peut remplacer les filières classiques, ils devraient plutôt en fermer non ?
C’est donc, qu’ils ont compris, mais pas vous apparemment ,que s’ils ne veulent pas flanquer leur réseau par terre, comme ils l’ont fait il y a quelques années , du fait de l’aléas éolien(ils ne l’avoueront jamais)il leur faut avoir des capacités classique pour faire face aux brusques variations de ces sources.
Résultat, leur empreinte carbone, dont je me tape par ailleurs(mais pas eux, ils sont hystériques sur le sujet ce qui est paradoxal) ne fait que s’accroître, signe de leur consommation accrue de fossile.
Si vous avez une autre explication, n’hésitez pas cela m’intéresse.
Moi aussi, je vais donc vous le concéder, Jo, mais doublé d’un cynisme et d’une mauvaise foi inexpugnables, voilà..
(vous savez, le « Fukushima, zéro mort, zéro, la tête à toto »..)
Alors, vous écrivez ceci : « Logiquement, si on croit que le renouvelable peut remplacer les filières classiques, ils devraient plutôt en fermer non ? »
Ce n’est pas tout à fait ça.. A vrai dire (soyons précis c’est important), ce qu’ils ont conclu comme d’autres -, et vous le savez bien -, c’est que le renouvelable pourra remplacer la filière nucléaire.
C’est cette conviction qui les a conduit - comme d’autres - à la décision de quitter le nucléaire à court terme. Sachant pertinemment les efforts (technologiques), le coût, et le temps qui leur seront encore nécessaires pour mener à bien le démantèlement de leurs installations.. !
Dans cette période de transition, qui prendra quand même de (nombreuses) années, ils vont donc miser sur des centrales flamme améliorées, dotées de la meilleure maîtrise possible des rejets de CO2 (Europe oblige). Tout en même temps bien entendu, ils développeront les autres filières, renouvelables, en vue de réaliser rapidement le mix énergétique recherché.
C’est cette voie qui, dés à présent, leur a paru la plus sûre (Tchernobyl, Fukushima, etc., obligent).
Comme à d’autres..

là, je révise mon jugement à votre sujet.
mais peut-être est-ce de la mauvaise foi,ce dont vous m’accusez,mais dont vous faites un brillant usage ici
les allemands construisent des centrales flamme,(et pas un peu) et des centrales gaz,pour faire face à la disparition des centrales nucléaires du réseau.
jusqu’ici vous suivez ?
Or, cet article, et la mouvance verte prétendent que le renouvelable peut remplacer le nucléaire.
Les allemands démontrent dans les faits qu’ils n’y croient pas.
Toute votre prose ne peut empêcher de conduire à cette conclusion
Point à ligne.
oui, j’oubliais
à ce jour, Fuku c’est zéro mort, zéro la tête à toto.
1 - « Les allemands démontrent dans les faits qu’ils n’y croient pas. »
Bien, il faudrait peut-être cesser de jouer avec les mots.. Ils y croient au contraire, mais à terme. Un terme qu’ils vont tâcher d’accomplir le plus vite possible. Et ce, en recourant le temps nécessaire à un mélange de techniques - renouvelables et fossiles - parmi lesquelles des centrales flamme améliorées.
2 - « Oui, j’oubliais à ce jour, Fuku c’est zéro mort, zéro la tête à toto. »
Là bien sûr, vous basant sur les seules déclarations de Tepco, vous mentez encore et toujours avec aplomb. Mais cela nous le savons..
Si vous preniez la peine de consulter un tant soit peu d’autres sources, telles par exemple que celles reproduites dans l’article ci-dessus (deuxième partie), vous reconnaîtriez qu’il y a de sérieuses présomptions à ce que les décès de plusieurs des travailleurs / liquidateurs de Fukushima sont directement imputables à l’environnement radiatif et aux conditions dans lesquelles ceux-ci travaillaient.
@Anikoreh
Et vous laissez tomber le coup de la japonaise contaminée au césium..
Vous commencez à comprendre l’arnaque.
C’est bien.
@+
@Anikoreh
Et vous laissez tomber le coup de la japonaise contaminée au césium..
Vous commencez à comprendre l’arnaque.
Bien sûr : Fukushima, c’est rien qu’une grosse arnaque montée de toutes pièces par les anti-nucléaires !
En fait, il ne s’est rien passé à Fukushima
Pas vrai, krolik ?

Effectivement Fukushima « zéro mort ».
Par contre le tsunami : 25 000 morts ou disparus, et ceux là on n’en parle plus.
Et puis le barrage qui a cédé lors du séisme relâchant 1,5km3 d’eau avec 18 mètres de hauteur de digue, il a fait seulement huit morts celui-là..
Mieux vaut habiter à coté d’une centrale nuc qu’en aval d’un barrage c’est une fois de plus vérifié.
Ce qui est surprenant c’est que personne n’ait demandé des « stress-tests » sur nos barrages à la suite du séïsme japonais.
Et les rizières contaminées.. les surfaces les plus importantes l’ont été par le tsunami qui a mis du sel dans les rizières qui sont devenus inexploitables pour un moment, mais de ces rizières inexploitables on n’en parle pas non plus.
@+
1 - « Les allemands démontrent dans les faits qu’ils n’y croient pas. »
Bien, il faudrait peut-être cesser de jouer avec les mots.. Ils y croient au contraire, mais à terme. Un terme qu’ils vont tâcher d’accomplir le plus vite possible. Et ce, en recourant le temps nécessaire à un mélange de techniques - renouvelables et fossiles - parmi lesquelles des centrales flamme améliorées
vous êtes décidément des « enclumes », je l’ai déjà dit à propos de votre petit groupe.
Si le renouvelable est capable de prendre le relais du nucléaire,alors on ne construit pas des centrales flamme mais on fonce dans le renouvelable,à moins d’être crétin, ce qu’ils ne sont pas.
Et si on construit des centrales flamme(améliorées ou pas, sauf erreur c’est toujours du charbon, ici de la lignite une vraie merde) et bien c’est que l’on pense que le réseau ne pourra faire face à la demande avec des sources aléatoires.
Maintenant, j’ai entamé cette discussion avec vous car une fois de plus, je pensais que vous feriez preuve de rationalité, mais dans votre petit groupe, c’est un concept qui vous est étranger.
Concernant les effets des « faibles doses », il est inutile de vous en parler, vos seules références sont des articles de propagande.
Et concernant mes sources, Tepco, je fais un peu plus confiance à des gens qui sont sur place, et qui analysent en continu la situation.
Si vous avez lu sur le site officiel ce qu’a déclaré leur directeur démissionnaire pour raison de santé, je pense que c’est une drôle de façon de cacher la vérité ou de vouloir mystifier les gens.
Mais si vous faites plus confiance à gagaKuku....
@ krolik
@Sysiphe.
Ce n’est pas du cynisme c’est du réalisme tel que j’ai voulu le montrer dans mes réponses à Anikoreth. Ca ne sert à rien de larmoyer et de tomber dans la commisération.
Les Japonais, ceux de Tepco et des organismes de contrôle ont été très mauvais. Il n’y avait pas de filtre sur leurs réacteurs, ce qui aurait permis de réduire par un coeff 100 les rejets extérieurs. Tous nos réacteurs sont équipés de tels filtres à sable depuis l’origine.
Une grande leçon tirée de TMI était qu’il fallait gérer l’hydrogène en cas de fusion de coeur. Tous nos réacteurs ont été équipés de « recombineurs d’hydrogène » catalyseurs inertes à nickel nanométrique. Il doit y avaoir dans les 90 recombineurs dans chacun de nos batiment réacteur. Si les japonais avaient été un peu attentif ils auraient aussi installé ce genre de matériel, ce qui aurait évité les explosion hydrogènes sur les réacteurs et mis une meilleure tête au chantier..
Et d’autre part ils n’auraient pas mis les diesels de secours dans des fosses inondables.
Ces trois raisons auraient réduit les conséquences de l’accident tsunami de Fukushima à rien du tout.
Et sur quoi voulez-vous que je pleure ?
Comme si le nucléaire français aurait été responsable des conséquences d’un tsunami au Japon !!
Vérifions nos barrages ! Pour le nucléaire nous sommes « clairs ».
@+
krolik
@Sysiphe
Vous pourriez faire un effort et trouver des noms d’oiseaux, vous devriez reprendre la tirade du nez dans Cyrano d’E. Rostand ça pourrait vous donner des idées. Là c’est un peu court comme argumentaire.
@+
Ouaaaa !!! c’est chaud !
Krolic... Je suis en total désaccord avec vous sur les responsabilités de l’accident de Fuku ! 
1) Il n’y a pas en France, de mode commun pour toutes les tranches d’une même centrale pour ce qui concerne l’arrivée d’eau de refroidissement ! (si une arrivée est bouchée, cela ne concerne qu’un seul reacteur.).
2) Sur nos réacteurs, il y a par tranches, des départs prévus (piquages en attente) pour alimenter en eau, d’autres tranches.
3) Jamais EDF ne se poserait la question : « est-ce que je refroidis avec de l’eau de mer et je perds mes réacteurs (leurs utilisations) ou j’attends (comme tep Co) un hypothétique redémarrage des GE de secours ».
4) Nos réacteurs sont équipés de sprinkler (équivalent de la lance incendie qui a évité que cette catastrophe de Fuku n’empire).
@Sysiphe.
Il est annoncé un tsunami de 20m au Tricastin et un 9,5 de Richter à Nogent sur seine !
Eh jo... c’est mieux que chez Cabanel ici !!!! Il faut prévenir Marco !
Je propose que Lübeck rentre dans notre club tres fermé des moinssés car il le vaut bien !
@ Bupp,
Je ne suis pas aussi catégorique que vous sur l’absence de « mode commun » sur nos centrales. Dans les « stress tests » il est envisagé par exemple un mode commun simple : la disparition du Rhin... Problème qui se résout par le creusement de puits pour aller chercher de l’eau dans la nappe phréatique et pas dans le Rhin..
Ou bien sûr il y a le sprinkler, le circuit EAS, mais si les réacteurs sont en carafe ainsi que les diesels et bien il n’y a plus de courant pour faire tourner les pompes du circuit EAS, et c’est tout de même là que les recombineurs d’hydrogène deviennent utiles.
EDF a mis en place une force d’action rapide déplaçable en hélico pour ramener des sources d’énergie de secours dans des cas ultimes..Le tout c’est que le temps se prête au transport en hélico. Mais incontestablement c’est encore un pas vers plus de sûreté.
@+
@+ M. Krolic
J’ironisai un peu... Mais en même temps admettez que si l’eau du Rhin (ou du Rhone) venait à disparaître dans un temps inférieur à l’arrêt froid des réacteurs, on aurait bien d’autres soucis plus graves qu’un accident nucléaire majeur (pour ce type de réacteur. Ce qu’il faut donc relativiser ! ce n’est pas Tchernobyl ) !.
Quand je parle de sprinkler, je plaisante évidemment,, car ce n’est pas avec une sécurité incendie de ce type que l’on va refroidir une cuve non alimentée en eau de refroidissement ! juste un clin d’oeil pour les pompiers courageux de Fuku qui ont uilisé la lance incendie pour limiter les dégâts (si on peut dire).
Je pense quand même que le minimum après TMI et FUKU serait de mettre des sortes de chateau d’eau ou cuves en hauteur qui permette au moins un refroidissement partiel par gravité, le temps que la logistique d’intervention EDF se mette en place.
Il est clair que le laxisme d’EDF en matière de prévention d’accident exceptionnel est évident. Cela dit, je suis persuadé que si comme d’habitude, on ne sucre pas les budgets à d’autres fins, les ingés d’EDF ont moultes solutions pour augmenter la sécurité à un degré tel qu’un accident majeur, même s’il survenait, n’aurait pas les conséquences de TMI ou Fuku.
Reste à convaincre le patron d’EDF de ne pas acheter une fabrique étrangère de chaussures ou de radars autoroutiers !
attention, on pourrait bien assister à un retournement de situation, regardez ce qui se passe pour les OGM.
Hier dans une émission du journal, on déclarait que les OGM étaient absolument sans danger pour la santé huamine.
Demain, on avouera sans doute, ce que tout le monde sait, c’est que la fracturation hydraulique est sans effets sur l’environnement(des dizaines de milliers de puits en exploitation aux USA) et si on exploite les shalegaz,le prix du gaz va s’effondrer, ce qui est le cas aux USA et qui est sans doute à l’origine de la campagne actuelle, où les écolos servent encore une fois d’idiots utiles
Je suis pour le bio comme priorité écologique et pronuk pour déverser le moins de mercure présent dans le charbon supplémentaire nécessaire pour produire les pseudorenouvelables. Un commentaire sans doute ?
A propos des OGM cette fois, et de Monsanto, ça va sans dire..
« Prenez-en de la graine ! »
Ici aussi il y a de quoi lire (et pas qu’un peu)
http://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/08/09/sante-et-ogm-qui-est-vraiment-monsanto/
Edifiant !!!
scusez ,j’avais pas vu
pas la peine non plus de m’engueuler
je n’ai pas les sources, c’était lors d’un journal TV ;
C’était tellement étonnant car à contre courant,sur un média habitué à répercuter tout le boniment écolo habituel,du genre c’est bon pour la planète, que je me suis tout de suite dit:il se passe quelque chose.
Mais si vous avez des doutes vous pouvez rechercher sur le net, ou aller voir là
http://laurent.berthod.over-blog.fr/
juste pour entendre autre chose
un jour ,ils diront que le climat est normal,ce qui sera très inquiétant
l’ action c’est ici :
info :
http://nkm-blog.org/le-mon810-toujours-pas/
pétition :
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nouveau-moratoire-ogm-398.html
pas possible ça, quasiment aucun aliment n’est sans danger...
On remet un commentaire qui a ete supprime : article de propagande pur et simple rien est demontre tout est matraque, dans le monde des yaka fokon tout est beau tout est vert........
Lavabo,venez parler de fracturation hydraulique ici,dans le nord de l’Hérault,entre le Gard et le Pic St Lou...

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Conseiller de la présidence de la Cité des Sciences, prospectiviste, écrivain scientifique.
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