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Accueil du site > Actualités > Technologies > Du web social à l’entreprise 2.0

Du web social à l’entreprise 2.0

Le web est devenu le plus grand écosystème informationnel au monde. Les grandes entreprises et les institutions qui hier représentaient d’immenses réservoirs à information (clos et propriétaires) sont à présent englobées au sein d’un ensemble de réseaux d’informations considérablement plus vaste qu’elles-mêmes. Dans le même mouvement, les utilisateurs qui sont exposés quotidiennement aux technologies sociales importent naturellement de nouveaux usages au sein de l’entreprise. Il en découle une forme de perméabilité de ses frontières. Elle ne vit plus en circuit fermé, mais établit, de son plein gré ou non, des relations étroites avec le web social.

L’entreprise traditionnelle détenait le savoir car elle détenait, d’une certaine façon, les employés. Dans cet ancien modèle, la relation entreprise-employé était basée sur la fidélité et la confiance. L’entreprise protégeait l’employé en lui apportant salaire, structure et soutien. En échange, l’employé mettait à disposition de l’entreprise son expertise, ses connaissances. Cette relation s’établissait sur le long terme et permettait à l’entreprise d’héberger et de détenir, de fait, un corpus de connaissances qui constituait la valeur de l’entreprise. Ce système a fait la réussite de grandes entreprises savantes comme Dassault ou Schlumberger.

L’entreprise se meurt, vive l’entreprise 2.0

Or, la globalisation a profondément changé cet équilibre et la relation de confiance et de fidélité qui préexistait entre entreprise et employés s’est transformée. L’employé ne ressent plus qu’un attachement superficiel à l’entreprise, souvent proportionnellement égal aux avantages financiers qu’il en retire. L’entreprise ne protège plus l’employé et parfois même détruit, directement ou indirectement, la cellule sociale des personnes qui ont longtemps travaillé pour elle. Par voie de fait, la structure traditionnelle de l’entreprise s’est vidée de son sens, de son identité, de ses valeurs. Il ne reste plus en elle qu’un édifice contraignant, lent, lourd, rétrograde, voire réactionnaire.

Cela ne signifie aucunement que l’entreprise tend à disparaître, mais que les repères auxquels nous étions habitués n’en sont plus, qu’ils doivent être reconsidérés. Par exemple, l’évolution des métiers liées aux technologies de l’information est si rapide que les directions des ressources humaines des grandes structures traditionnelles ne jouent plus leur rôle d’intégrateur et de planificateur des métiers. Des dizaines de nouveaux profils se présentent à leurs portes sans que celles-ci parviennent à les incorporer. A l’inverse, les entreprises qui sont basées sur le modèle 2.0 (telles que Google) ont compris l’importance vitale qu’une veille sur l’évolution des métiers peut revêtir et détient des ressources très importantes à sa mise en œuvre.

Le web social est déjà au cœur de l’entreprise

RSS, Wiki, blogs, mashups, outils collaboratifs, réseaux sociaux, outils de prédiction de tendances, micro-blogging, etc., sont autant de nouveaux outils que les utilisateurs, qui forment le corps de l’entreprise, côtoient quotidiennement pour leur propre usage. Ces outils font leur place dans notre vie de tous les jours et, au même titre que le téléphone portable est souvent utilisé pour des usages professionnels, les RSS, les blogs et le micro-blogging pénètrent la sphère de l’entreprise.
Dans les métiers liés à l’information et la communication, le web entre de plein fouet dans la sphère de l’entreprise. Les employés utilisent les ressources du web comme on utilisait jadis celles de l’entreprise, c’est-à-dire à la fois comme une source d’information et d’expertise, mais également comme un lieu d’échange. Twitter, LinkedIn, Facebook sont des outils de communication entre employés qui sortent entièrement de la sphère de l’entreprise. En termes de constitution du savoir, les sources les plus utilisées (blogs, études de marchés, documentation, standards, etc.) se situent en très grande majorité à l’extérieur de l’entreprise.

Les murs de l’entreprise deviennent poreux, perméables à ce qui se passe au dehors. Certaines sociétés ont compris l’intérêt qu’il y avait à s’ouvrir à la sphère des utilisateurs. IBM, qui était l’un des représentants les plus caricaturaux de l’entreprise traditionnelle, a opéré une mutation radicale en s’ouvrant aux systèmes d’exploitation open-source et en devenant un contributeur actif de la communauté du développement libre. Procter & Gamble a également procédé à un changement fondamental de son modèle de R&D en établissant de nombreuses coopérations avec des chercheurs et des experts indépendants, extérieurs à l’entreprise, pour la mise au point de ses produits. Les travaux scientifiques élaborés sur le modèle de l’entreprise collaborative sont de plus en plus nombreux. La plate-forme Innocentive, qui met en relation chercheurs et entreprises, en est l’exemple le plus frappant.

L’entreprise 2.0 : une rencontre entre usage et savoir

L’entreprise doit rétablir la relation de confiance entre sa structure organisationnelle et ses membres. Pour cela, elle doit accepter le nouveau rôle que l’écosystème informationnel mondial (le web) lui propose à présent : devenir un outil fonctionnel au service d’un savoir organique. En d’autres termes, elle doit abandonner son rôle de contrôleur et s’appliquer à mettre à la disposition de ses membres (doit-on encore dire employés dans l’entreprise 2.0 ?) des outils d’échanges et de partage, de documentation et de collaboration. Elle doit accepter et intégrer en son sein les usages et les technologies qui sont en passe de devenir des standards à l’extérieur de l’entreprise. Elle permettra ainsi, à nouveau, la constitution d’un savoir, d’une base de connaissances propre à l’entreprise-base dont les employés seront les administrateurs zélés.

Le modèle de l’entreprise 2.0 est en train de se doter d’outils puissants, stables et sécurisés ; des caractéristiques attendues par les DSI, souvent frileuses à l’idée d’exposer des informations internes à des technologies web destinées à l’exportation en masse de données. Clearspace fait partie de cette récente génération de suite 2.0 apte à rassurer les services informatiques. Néanmoins l’intégration du web social au sein de l’entreprise n’est pas uniquement une question de stabilisation des solutions. Celle-ci passe avant tout par la prise de conscience que la collaboration entre individus génère du savoir et représente la véritable valeur de l’entreprise. L’entreprise 2.0 est plate et organique, les degrés hiérarchiques verticaux s’effacent au profit des compétences véritables. Une véritable mutation des mentalités et des usages.

[Note aux lecteurs : les observations et opinions de cet article concernent essentiellement les secteurs exposés aux technologies de l’information]

Références et bibliographie


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13 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 18 avril 2008 10:40

    Un vrai article de publi-reportage sur de la poudre aux yeux car cette notion de "web 2.0" qui consiste à vouloir croire que c’est de la nouveauté n’est qu’un discours de marketing

    En plus vous etes une erreur d’analyse,car si les DSI cherchent la diversification pour ne pas etre full IBM c’est avant tout pour réduire les couts de licences d’IBM et des produits qui tournent sur les systemes d’exploitation IBM (MVS) qui coutent tres tres cher

    Mais cette diversification est une vision à court terme uniquement financière car IBM est un systeme propriétaire tres stable et l’évolution technologique et la miniaturisation fait que l’espace necessaire énorme voici encore quelques années n’est plus nécessaire aujourd’hui car Z/OS se met dans sous un bureau aujourd’hui

    Par contre les choix d’aller vers Unix en pensant que c’est full gratuit est une grave erreur car cela génére à moyen terme des développements énormes et des problèmes à la pelle

     

     


    • matthieu mingasson matthieu mingasson 18 avril 2008 11:25

      Je ne comprend pas votre commentaire.

      Je n’ai fait référence à IBM que pour citer l’exemple d’une grande entreprise qui a sû se tourner vers les système ouvert, et abandonner un système qui semblait être une impasse. cet exemple est amplement décrit dans l’ouvrage Wikinomics (voir note en bas de l’article), que je vous invite à lire.

       


    • bj33 18 avril 2008 10:46

      Je reste profondément sceptique.

      La connaissance et le savoir restent des leviers de pouvoir trés forts que peu de titulaires de "féodalités" ou "baronnies" en entreprise sont prêts à partager......

       


      • matthieu mingasson matthieu mingasson 18 avril 2008 11:21

        Je suis d’accord avec votre commentaire. C’est bien le problème. Le modèle 2.0 de l’entreprise remet profondément en cause le modèle classique "féodal", et leurs titulaires ne semble pas prêts à accepter le changement.

        Mais je n’ai pas voulu traiter de ce point dans mon article. Je préfère me concentrer sur les capacité de l’entreprise à aborder lechangement, plutot que les blocages. En effet, il existe d’autres pays autour de la France, (que l’on appelle l’étranger...) et chez qui les changements ont lieux plus vite que chez nous.

        L’entreprise 2.0 est une réalité, mais pas en France.


      • Redj Redj 18 avril 2008 12:14

        Bonjour,

        Le problème est pourtant là. Sans une énorme volonté des décideurs, qui passe par une plus grande confiance envers les collaborateurs, toutes ces évolutions techniques ne serviront à rien dans une entreprise. Quand on voit certaines boîtes où les accès internet sont distillés au compte goutte, je me dis qu’il y a énormément de progrès à faire.


      • jaja jaja 18 avril 2008 10:54

        J’ai lu ça dans l’article :

        "Dans cet ancien modèle, la relation entreprise-employé était basée sur la fidélité et la confiance. L’entreprise protégeait l’employé en lui apportant salaire, structure et soutien. En échange, l’employé mettait à disposition de l’entreprise son expertise, ses connaissances."

        Connaissant bien l’ancien modèle pour être salarié depuis quelques décennies maintenant, cette haute approche sociologique me gondole quelque peu les côtes.....

        L’auteur dit plus loin :

        "L’entreprise 2.0 est plate et organique". Plate je n’en doute pas... et par organique vous voulez sans doute dire que c’est de la merde ?

        On pourrait bien être d’accord....

        Que d’efforts pour masquer les vieux ressorts de l’exploitation du salariat...


        • Redj Redj 18 avril 2008 11:18

          Bonjour, et merci pour l’article.

          Vous dîtes : Néanmoins l’intégration du web social au sein de l’entreprise n’est pas uniquement une question de stabilisation des solutions. Celle-ci passe avant tout par la prise de conscience que la collaboration entre individus génère du savoir et représente la véritable valeur de l’entreprise. L’entreprise 2.0 est plate et organique, les degrés hiérarchiques verticaux s’effacent au profit des compétences véritables

          Voilà pourquoi à mon avis ce n’est pas prêt d’être généralisé : les responsables hiérarchiques ne sont pas prêts de laisser échapper un peu de leur pouvoir.

          Cordialement,


          • Nevada Smith 18 avril 2008 13:24

            Si à mon sens l’auteur a très bien abordé cette problématique que je connais particulièrement bien, les commentaires du dessus résument très bien le retard intellectuel français, toujours selon mon humble point de vue.

            D’ailleurs, le fait que nombre de français soit dorénavant contraints de partir vivre et travailler à l’étranger s’avèrera sans doute être une aubaine, et non pas un malheur, et pour eux et pour la respiration intellectuelle de l’hexagone.

            Comment est-il encore possible de ne pas voir de ses yeux combien internet a profondément bouleversé la donne, et combien le renversersement du paradigme du web (cad le user generated content, cad le web 2.0) multiplie considérablement encore la hauteur de la vague ... ?

            Aucune structure ou organisation ne pourra rester la même après le passage de cette vague. Celles intelligentes apprendront à en tirer partie pour surfer dessus. Celles aveugles ou rétrogrades (à la française) boiront la tasse.


            • Breton8329 rol8329 18 avril 2008 14:06

              Excellent article qui montre le sens que doivent désormais prendre les entreprises si elles veulent survivre et non moins excellentes réactions des lecteurs qui se cramponnent au monde qu’ils connaissent. Le WEB 2 dans l’entreprise, c’est l’aventure et bien peu sont pret à s’y lancer. Outlook, word et ppt avaient dessiné les contours d’un management qui permettait de justifier tous les retards et offraient à chacun la possibilité de couvrir ses arrières. Mais avec le travail collaboratif, tout doit être repensé. En plus, ces outils permettent de mesurer la réelle part de chacun dans un travail. Il ne suffit plus de reprendre les idées des adjoints et des collègues pour les présenter aux managers. Une révolution et, comme toute révolution, elle entrainera son lot de décapitation. Pourtant, difficile de s’y soustraire face au volume d’information qu’il faut traiter. Word et Outlook sont mort, vive le WEB2 !


              • Hecatonchire 18 avril 2008 19:43

                C’est juste le 1000 ième article de ce genre sur Agoravox, ça commence à saouler.

                Je l’ai quand même lu, l’auteur a peu être fait preuve de sagacité et mis le doigt sur un nouveau « paradigme 2.0 »…

                Ben non ! C’est l’habituel bidonnage à base de machin 2.0 sans queue ni tête que répètent à longueur de temps les prêtres du journalisme-marketeux, en quête de reconnaissance professionnelle.

                Comme j’en ai un peu marre de lire ce genre d’article, j’ai pris un peu de temps pour souligner la vacuité de l’argumentaire (oui je sais, c’est contradictoire).

                Vous dites :

                « Les murs de l’entreprise deviennent poreux, perméables à ce qui se passe au dehors. Certaines sociétés ont compris l’intérêt qu’il y avait à s’ouvrir à la sphère des utilisateurs »

                et vous donnez en exemple :

                « IBM, qui était l’un des représentants les plus caricaturaux de l’entreprise traditionnelle, a opéré une mutation radicale en s’ouvrant aux systèmes d’exploitation open-source et en devenant un contributeur actif de la communauté du développement libre. »

                C’est quoi le rapport entre une volonté de s’ouvrir (communiquer) avec ses clients et le fait de participer au développement des logiciels libres ?
                Expliquez moi le lien de causalité ??
                Réponse : y’en a pas.
                Si IBM s’ouvre à l’open source c’est uniquement parce que son fond de commerce c’est de vendre du matériel et du service.
                En intégrant ce mouvement, il peut récupérer à bon compte des logiciels libres avec un minimum d’investissement.
                (D’ailleurs, quand on voit la merde qu’est Lotus-notes, on comprend pourquoi ils le passent en open-source, ça permettra de rattraper la concurrence à moindre frais. Parole de programmeur)
                IBM a toujours fait son beurre en vendant du hard et du service, pas en tant qu’éditeur de soft, point final.
                En tout cas, ça n’a rien à voir avec la volonté qu’une entreprise a, de mieux communiquer ou pas avec ses utilisateurs.

                Vous dites :
                « Procter & Gamble a également procédé à un changement fondamental de son modèle de R&D en établissant de nombreuses coopérations avec des chercheurs et des experts indépendants, extérieurs à l’entreprise, pour la mise au point de ses produits. Les travaux scientifiques élaborés sur le modèle de l’entreprise collaborative sont de plus en plus nombreux. La plate-forme Innocentive, qui met en relation chercheurs et entreprises, en est l’exemple le plus frappant.
                « 

                C’est quoi la nouveauté là ? Vous voulez dire qu’avant Internet, les entreprises privées ne communiquaient pas avec les chercheurs ?
                Ou alors vous voulez simplement dire qu’elle le font plus simplement avec Internet peut-être ? 
                Oulaaaa mais c’est révolutionnaire ça, ça valait le coup de l’écrire, ou pas…

                 Ensuite on a droit à l’apologie habituelle du Patron qui aime ses employés d’amour vrai, vous dites :

                « L’entreprise doit rétablir la relation de confiance entre sa structure organisationnelle et ses membres.
                ...
                Elle permettra ainsi, à nouveau, la constitution d’un savoir, d’une base de connaissances propre à l’entreprise-base dont les employés seront les administrateurs zélés. »

                Ah Ah, le serpent de mer de la capitalisation des savoirs. Il se trouve que je connais un peu le sujet.
                Les entreprises (principalement de service) ont toujours cherché des moyens techniques pour capitaliser les connaissances (les conserver) étant entendu qu’elles souhaitent limiter au maximum la perte de compétences lorsque les employés s’en vont (donc rien à voir avec de la générosité ou de la confiance, il s’agit au contraire de se protéger et accessoirement de pouvoir faire pression sur les salariés plus facilement). On a longtemps pensé qu’il suffisait de mettre à disposition des logiciels alimentant des bases de données pour que naturellement les employés s’en servent et livrent gratuitement leurs savoirs à la disposition de tous et surtout de l’employeur.

                Sauf que... ça marche pas (ils essayent depuis l’avènement de l’informatique) . Il y’a une résistance naturelle en chacun de nous au libre échange des savoirs (dans une entreprise privée en tout cas) car nous tenons à conserver notre utilité et donc notre emploi (on a bien raison d’ailleurs).
                La technique ne résoudra rien, c’est un problème sociologique simple qui se résume par l’équation :
                Savoir que je suis seul à posséder = je conserve mon utilité et donc mon emploi.
                Toute la technologie de la terre ne changera rien à cela.

                Les modèles (et les outils) de libre échange de savoirs ne fonctionnent que dans les économies gratuites (logiciel libre, recherche publique) et la sphère privée.
                Mais plus du tout quand ce que vous savez faire vous rapporte un salaire (alimentaire mon cher Watson).

                Et pour finir, vous dites :

                Bla bla bla...

                J’ai lu et relu la conclusion mais rien à part la pub pour Clearspace et des affirmations péremptoires sans fondements du genre :

                -  « Machin truc ... apte à rassurer les services informatique » Ils étaient inquiet ? Mais au sujet de quoi, on aurait aimé savoir ?

                - « l’intégration du machin au sein de l’entreprise n’est pas uniquement une question de stabilisation des solutions » Ca veut dire quoi stabilisation des solutions ? Les solutions ( ???) actuelles ne sont pas stables ? Et zut, je renonce à comprendre quoi que ce soit à ce galimatia.

                - « la collaboration entre individus génère du savoir et représente la véritable valeur de l’entreprise » On s’en doute mais rien à voir avec Internet et le machin 2.0, de plus les salariés ne se feront pas entuber si facilement (voir plus haut).

                - « L’entreprise machin truc est plate et organique, les degrés hiérarchiques verticaux s’effacent au profit des compétences véritables. Une véritable mutation des mentalités et des usages »

                 Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu.

                Je vais résumer votre article :
                Internet en tant que technologie émergente amènera et amène déjà son lot de changement et de révolutions (n’ayons pas peur des mots) dans l’entreprise et la société.
                Et j’ajouterais : Comme l’ont fait toutes les révolutions technologiques au cours des siècles.

                Bravo à notre auteur pour cette clairvoyante analyse .

                La révolution des mentalités et des usages elle est dans le fait que sur Internet on peut écrire n’importe quoi quand on a rien dire et souvent ça passe, mais pas aujourd’hui.

                 


                • matthieu mingasson matthieu mingasson 18 avril 2008 21:39

                  Impressionant.

                  Quand on pense que mon article ne fait que retracer ce qui se présente aujourd’hui comme une évidence aux Etats-Unis, ça laisse songeur.


                • Hecatonchire 18 avril 2008 21:50

                  Vous n’avez rien compris à mon propos.

                  Je ne dis pas qu’Internet n’est pas une révolution, je dis juste que tout le monde le sait depuis des années.

                  Et qu’il faut arrêter de vous prendre pour le messie en révélant ce que tout le monde a déjà constaté . Sortez de votre caverne.

                  Accessoirement votre argumentaire est nul.

                  Cordialement.

                   

                   

                   


                • GreenGarden GreenGarden 21 avril 2008 00:13

                  Pour être sexy le modèle Entreprise 2.0, il l’est !

                  Cependant, ce mode de fonctionnement en réseau et non plus en mode hiérarchique casse trop les quetes de pouvoir inhérent à la personne humaine dont le seul objectif est d’être en haut de la chaine alimentaire. En société, chaque individu doit se positionner être le chasseur ou le chassé, être le dominant ou le dominé... Bref, avant que l’Entreprise 2.0 devienne la norme de l’eau aura passée sous les ponts et les mentalités auront pris un tournant à ce point différent que l’on pourra parler de révolution copernicienne !

                  Cordialement,

                  G.

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