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Accueil du site > Actualités > Technologies > Ere post PC : du flan !

Ere post PC : du flan !

Le marketing nous annonce la fin du PC, avec l'avènement des tablettes et des smartphones, plus ludiques. Mais à quel prix pour la liberté ?

Jamais naviguer sur un appareil n'aura été aussi fun. Entre les icônes colorées d'iOS, l'interface Metro épurée de Microsoft ou les effets 3D d'Android, difficile de résister aux appels de pied esthétiques des appareils tactiles flambants neufs qu'on exhibe dans toutes les vitrines puis dans toutes les rames de métro.

Sans tomber dans la dénigration infantile d'une marque en particulier, les firmes high-tech sont en train de s'apple-iser les unes après les autres. Voici maintenant qu'en 2012 Microsoft laisse un moment son bureau ringard de côté pour exhiber un menu plein écran, avec une ergonomie de rêve pour la consommation des contenus.

Détails futiles qui n'intéressent que les geeks ? Peut-être, mais en attendant, la technologie sur laquelle nous passons une bonne partie de notre vie évolue vers un certain modèle. Où l'utilisateur n'est plus vraiment citoyen du cyberespace, mais consommateur en ligne. Point par point, quelques indices.

Les tablettes

Sympathiques pour leur confort de lecture, les tablettes semblent pourtant un besoin extrêmement artificiel. Elles ne tiennent pas dans la poche, sont plus chères que les livres électroniques et toutes leurs fonctions sont trouvables dans les téléphones. En soi le concept n'est pas mauvais, mais les tablettes actuelles ne sont pas de vrais ordinateurs. Juste des aberrations aux apparences high-tech. Aucun intérêt utilitaire : connectique pauvre (pas d'USB), environnements fermés et obsolescence ultrarapide, notamment du côté d'Android dont les mises à jour galopantes oublient les trois quarts des utilisateurs. L'ordinateur tactile reste clairement à améliorer, car les tablettes servent surtout à faire tourner des applis très gadget qui ne remplaceront jamais les jeux vidéos -les vrais j'entends-.

IOS ou l'informatique fast-food

iOS est le prototype du système qui ne laisse aucune autonomie à son utilisateur. Conditions d'utilisation, dépendance à une suite logicielle unique, magasin d'applis filtré et publicité omniprésente. Cela resterait un sympathique sujet de raillerie au sein d'un débat existentiel PC/Mac si il n'avait pas été imité par tous les autres et même par le monde du PC. Windows régresse ainsi en croyant utile de nous proposer un Windows Store.

Le système présente la même philosophie qu'un fast food : contenu standardisé, à consommer rapidement et avec un attrait ergonomique indéniable.

Le « Claoud »

Confie-moi tes données, j'en prendrai soin loin de chez toi. Elles ne t'appartiendront plus vraiment mais ne t'inquiète pas, tu auras deux clics de moins à faire.

Désolé, non. Internet est la toile d'araignée qui relie les contenus des gens du monde entier. Faire appel à une société dont on ne lit JAMAIS les cent et quelques pages de politique confidentielle, ça craint. Une entreprise qui en a le besoin et ses juristes peuvent s'amuser à décortiquer et à signer. Mais nos disques durs sont irremplaçables pour le moment, en témoigne la perte sauvage de données subie par les membres de Megaupload. Liberté illusoire que celle de se sentir irresponsable de ses données. Car du côté des sociétés, c'est la ruée pour faire joujou avec le commerce de nos données.

Pour une informatique évolutive et autonome

Pour conclure, l'informatique doit rester pour moi non seulement puissante mais orientable. Or on ne peut pas demander à des hardwares et softwares verrouillés jusqu'à l'os d'être évolutifs et orientables. Google incapable d'assurer plus de deux ans de mises à jour sur Android. Apple qui bride honteusement ses coûteuses machines en les privant de possibilités d'extension. L'obsolescence programmée semble enterrer la vieille idée de la tour PC évolutive. Rien ou presque ne se répare, mais on nous promet une machine éblouissante à peine sortie de la boîte. Rien ne se garde confidentiel, mais on nous promet d'accéder partout à nos documents à la seconde. Sans parler du marketing hypocrite de la sécurité informatique. Windows et son monopole privé reste du pain béni pour les éditeurs d'antivirus, tandis que le mythe du Mac inviolable berce les 5% qui se sont offert ces beaux laptops en alu. Comme quoi l'ère du PC avait aussi ses vices. Et si on inventait des ordinateurs évolutifs basé sur le libre ? Un Internet vraiment neutre ? En un mot, une informatique du partage de la connaissance ?


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123 réactions à cet article    


  • Roland Franz Roland Franz Jehl 19 mars 2012 10:40

    Utilisateur d’un IMac, je suis entièrement d’accord avec vous : cette machine est fermée. Un peu comme ces nouvelles voitures dont le moteur n’est plus accessible que par une électronique sophistiquée.

    Des ordinateurs évolutifs pourraient être inventés et conçus en France. Nous avons un réservoir d’excellents informaticiens dans notre pays (mon fils François Jehl en fait partie).

    Il suffirait d’une volonté démocratique bien affirmée pour leur permettre de passer à l’action.
    Un projet pour l’après Juin 2012 ?


    • Imhotep Imhotep 19 mars 2012 15:06

      Dire qu’elle est fermée avec plus de 500 000 applications est aussi imbécile que dire que les USA sont étriqués car entre deux océans et qu’on n’y est pas libre d’y circuler. On est libre car on n’est pas obligé d’acheter. Il n’y aurait que 20 logiciels seulement, et qu’Apple imposerait ceux-là que ce raisonnement aurait de la valeur, mais avec une quantité si invraisemblable de logiciels c’est se moquer du monde, c’est prendre les gens pour des imbéciles. C’est dire à quelqu’un qui est en face de l’océan qu’il est devant une mare d’un mètre par un mètre et qu’il en est le prisonnier. Et ceci est pour les logiciels publics. Mais là où c’est encore plus inepte c’est qu’il est parfaitement possible de développer pour son propre compte un logiciel spécifique. Ce qui est la négation absolue de cette affirmation.

      Ce qui est à mourir de rire ce sont ceux qui accusent Apple d’être fermée quand eux le sont mille fois plus dans leur raisonnement sectaire. Ils accusent les autres de ce qu’ils sont eux-mêmes. Ils se croient sans œillères car il croient dénoncer celles des autres. En fait ils en ont et de belles œillères celles qui leur fait passer à côté des faits et raconter n’importe quoi en se considérant comme si supérieurs car si libres. Ils sont prisonniers de leur pseudo-liberté. Ils sont d’une immodestie confondante se croyant les seuls à avoir une capacité de recul et d’analyse quand les autres ne sont que des moutons décérébrés. Eux seuls ont un cerveau et de l’acuité intellectuelle..

    • Yvance77 19 mars 2012 20:04

      Imothep,

      Pas d’accord avec vous du tout.

      Tachez de lire un format audio libre tel que le FLAC ou l’OGG avec un produit Apple, c’est tout simplement impossible.

      Prenez un PC avec Debian, Ubuntu, Fedora Suse, etc... et donnez lui à lire un format Apple audio. C’est possible.

      L’avenir est à l’open-source et aux multi-plateformes libres de tout, c’est ce qui en fera la magie


    • sto sto 19 mars 2012 22:32

      >> 500 000 applications est aussi imbécile .... Il n’y aurait que 20 logiciels seulement, et qu’Apple imposerait ceux-là que ce raisonnement aurait de la valeur

      Que la librairie de votre prison comporte 20 ou 500 000 livres, le probleme reste le meme, il n’ya que les livres autorises par l’administration penitentiaire, pas moyen d’y amener quoi que ce soit d’autre.


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 23:12

      Vous seriez étonné du nombre de gens qui préfèrent vivre douillettement dans une prison de luxe que pauvres mais en liberté...

      Vous parviendrez mieux à les convertir à vos vues en essayant d’abord de les comprendre...

       


    • Abou Antoun Abou Antoun 20 mars 2012 11:24

      Vous seriez étonné du nombre de gens qui préfèrent vivre douillettement dans une prison de luxe que pauvres mais en liberté...
      Réflexion plus profonde et qui nous fait sortir du domaine de la technique, mais que j’approuve entièrement. C’est un choix de société que les occidentaux ont fait en masse, mais actuellement la prison a perdu quelques étoiles et ils vont être obligés de réapprendre la liberté après un sauve-qui-peut ou un vidage en règle à coups de pieds au c.


    • ottomatic 19 mars 2012 10:55

      Geek dans âme, je vois l’évolution de l’informatique comme un rêve qui se transforme logiquement et lentement en cauchemar... Maintenant que tout ce qui nous faisait rêver est accessible (réalité augmenté, tactile et co), c’est dans un monde ou la seule chose qui compte c’est que vous achetiez... un monde ou en plus on perd le contrôle de sa machine et de ses données...

      Je n’achèterais donc pas de tablette, et je rêve de pouvoir me passer de téléphone portable...

      • tikhomir 19 mars 2012 11:15

        Ce que vous dites dans votre conclusion (à laquelle j’adhère tout de même) cher auteur existe déjà, il n’y a pas besoin de l’inventer. Et si donc ça existe déjà, pourquoi on ne le fait pas plus ? Je vous le donne en mille : le problème se situe entre la chaise et le clavier comme on le dit dans le milieu... ou autrement dit : PEBKAC (Problem Exists Between Keyboard and Chair) pour les initiés smiley.


        • wesson wesson 19 mars 2012 11:55

          bonjour l’auteur, 

          « En un mot, une informatique du partage de la connaissance ? »

          cette informatique là n’existe presque plus. Pour s’exprimer librement et échanger des informations hors contraires légales, il faut aller sur les darknet heureusement sans pub mais infesté de pédophiles, de dealers de drogue et de voleurs de carte bleue.

          Le but étant bien entendu d’éviter l’émergence d’organisation réellement puissante et structurée qui ne soit pas contrôlé par les états. Anonymous, Lulzsec, très vite les organisateurs sont repérés et neutralisés, et leur contacts également cartographiés. 

          Le contrôle d’Internet est devenu un enjeu planétaire. Les états sont prêt à tout pour y parvenir, et dans ce rôle là, les grandes compagnies ainsi que la dérive commerciale du NET joue parfaitement son rôle.

          • Mmarvinbear Mmarvinbear 19 mars 2012 12:53

            « Pour s’exprimer librement et échanger des informations hors contraires légales »  : je me demande quel genre d’information tu veux échanger pour vouloir échapper aux lois relatives à la liberté d’expression, à la diffamation publique, au respect des lois sur les stupéfiants, au copyright, au respect de la propriété intellectuelle et autres joyeusetés du même genre.

            " il faut aller sur les darknet heureusement sans pub mais infesté de pédophiles, de dealers de drogue et de voleurs de carte bleue" : tu connais bien l’endroit on dirait... ^^

            Mais bon, on ne peut en vouloir à la police et aux Etats de veiller à leur propre sécurité et à celle de leurs concitoyens. Après tout, les Anonymous ne sont pas pourchassés pour délits d’opinion, mais pour piratage informatique, s’arrogeant eux-même un droit de contrôle du web qu’il dénient aux autres, dans la plus pure tradition fasciste.


          • BlackMatter 19 mars 2012 21:54

            je me demande quel genre d’information tu veux échanger pour vouloir échapper aux lois relatives à la liberté d’expression, à la diffamation publique, au respect des lois sur les stupéfiants, au copyright, au respect de la propriété intellectuelle et autres joyeusetés du même genre.


            Il voulait pouvoir écrire que fumer un joint c’est pas si grave, c’est pas pire que boire un coup mais il ne peut pas car présenter la drogue sous un jour favorable en France est un délit punit de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende. Comme quoi, la liberté d’expression en France ne va pas très loin.

          • interlibre 19 mars 2012 11:57

            Bonjour,

            Vous pointez bien les aspects négatifs de ces modes commerciales, et j’espère que ça restera des modes car les aspects négatifs sont énormes mais les utilisateurs n’en ont absolument pas conscience comme souvent.
            De toute façon avec la baisse de pouvoir d’achat et la raréfaction des ressources qui va s’empirer je vois mal comment ils vont les vendre leurs tablettes périssable au bout de 8 mois alors qu’un PC peux durer facilement plus de 5 ans, voir plus si on est débrouillard.
            A bientôt !

            • Mmarvinbear Mmarvinbear 19 mars 2012 12:57

              Ah si tu achètes du PC ou des tablettes android, c’est clair que ça dure pas long.

              Pour du matériel plus durable, faut du mac...

              Mon premier mac a vécu 14 ans avant de rendre son disque dur. Mon second en est à 6 et il est toujours vaillant.

              J’ai un Ipad, premier du nom. Bientot trois ans, et pas un soucis. Et si je me prendrait peut-être un Ipad 3 à l’automne (une fois qu’on a gouté au rétina, on peut plus revenir en arrière...) , je sais que mon premier continuera à bien marcher auprès de son nouveau proprio.


            • epicure 19 mars 2012 21:49

              @Par Mmarvinbear (xxx.xxx.xxx.187) 19 mars 12:57

              14 ans avec un mac ?
              pffff moi je connais un gars qui a tourné pendant 15 ans avec un PC. :p
              Mais il l’utilisait que pour un logiciel spécifique qui tournait uniquement sur le windows qu’il avait à l’époque.
              Donc il n’avait pas besoin de changer sa bécane, pour avoir la dernière version de tel ou tel logiciel, ni pour se connecter à internet.
              Et son matériel, surtout le disque dur a tenu jusque là.
              Mais bon ce n’est pas possible pour tout le monde.


            • Mmarvinbear Mmarvinbear 20 mars 2012 01:55

              Bah oui, nous on utilise notre ordi pour aller sur le net, faire son courrier, des démarches administratives, regarder la télé, écouter la radio, écrire, jouer, parler avec son pote gratuitement alors qu’il vit à l’autre bout du monde...

              Et parfois, on bosse avec...


            • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 12:15

              Bonjour,

              Je vais me faire l’avocat du diable ici certainement, mais je pense que votre image de la politique d’Apple est fondée sur une mauvaise lecture.

              iOS est un système archi-verrouillé, encore plus que MacOS X — avec lequel on peut quand même faire ce qu’on veut si on dispose d’une ligne de commande et d’une toolchain, le système étant basé sur un userland BSD (Darwin) autour d’un noyau Mach, le tout open source. C’est donc rigoureusement Unix, mais Unix avec des garde-fous.

              Mais je pense que la volonté d’Apple derrière ces verrouillages n’est pas tant de contraindre la minorité des utilisateurs qu’on appelle familièrement les « power users », mais surtout d’empêcher ceux qui surestiment leurs compétences de causer des dégâts dans leur propre système.

              Et effectivement, ils y arrivent plutôt bien. Ayant eu, comme tout informaticien, de nombreux ordinateurs à « nettoyer » pour la famille ou les amis, force m’est de constater que les ordinateurs ayant un système d’exploitation Microsoft sont en général dans un état de délabrement dû à l’inconséquence de l’utilisateur (installation de tout et n’importe quoi, bidouilles irréfléchies à droite et à gauche en suivant des tutoriels sur Internet aux conséquences douteuses), chose que je ne retrouve absolument pas quand il m’arrive d’avoir un Mac entre les pattes.

              Le système Mac, précisément parce qu’il est blindé de garde-fous, et je dois le dire objectivement, parvient à demeurer en état optimal de fonctionnement beaucoup plus longtemps que les autres systèmes. Et c’est précisément ça qui fait que leurs utilisateurs sont contents.

              Cela contente 90 à 95% des utilisateurs, qui n’ont absolument pas besoin des fonctions avancées de leur outil. Les 5 à 10% restants râlent (bien que, je le redis, il est possible de faire tout ce qu’on veut avec Mac OS X, puisqu’il s’agit d’un BSD/Unix dont une grande partie de l’userland est open-source, bien davantage que chez Microsoft d’ailleurs ; seulement, il faut savoir lire la doc technique d’Apple, d’excellente qualité, et programmer soi-même) mais il ne faut pas perdre de vue le fait que ce que les gens veulent quand ils allument leur ordinateur, ce n’est pas se prendre pour Neo dans le film Matrix, c’est disposer d’un outil qui leur permet de réaliser des tâches simples (naviguer sur Internet, envoyer et recevoir du courrier, utiliser une suite bureautique ou de design graphique), bien léché si possible, et un outil qui marche.

              Voilà, à mon sens, le but derrière la standardisation poussée des produits Apple, et la principale raison de leur succès.

              Ils sont précisément conscients du problème PBCAK, à très juste raison, et s’ingénient à le minimiser. Car ils pensent que leurs clients achètent des ordinateurs pour s’en servir comme des utilisateurs, pas comme des informaticiens. Et surtout pas, ce qui serait pire, comme des utilisateurs qui se prennent pour des informaticiens.

              Après, que les applications disponibles sur leur App Store soit truffées de publicités et de mauvaise qualité, on ne saurait en incriminer Apple, mais les développeurs desdites applications, qui considèrent souvent le consommateur comme un demeuré ou une poule aux oeufs d’or. Il existe aussi des applications gratuites et de bonne qualité sur l’App Store, et si vous pensez qu’il n’en existe pas assez, que les informaticiens retroussent leurs manches et s’y mettent smiley

              Bonne journée


              • Abou Antoun Abou Antoun 19 mars 2012 13:42

                Ayant eu, comme tout informaticien, de nombreux ordinateurs à « nettoyer » pour la famille ou les amis, force m’est de constater que les ordinateurs ayant un système d’exploitation Microsoft sont en général dans un état de délabrement dû à l’inconséquence de l’utilisateur
                Même pas ! Les systèmes microsoft se polluent tout seuls. Les systèmes deviennent de plus en plus longs à charger si bien qu’il faut périodiquement refaire un démarrage d’usine. Les systèmes de mise à jour sont auto-bloquants (nécessité souvent de réinitialiser). Les anti-virus laissent toujours passer des choses, etc.. etc..
                Je dépanne aussi des PC windows pour la famille et les amis, quelle galère !


              • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 15:30

                C’est faux, au moins depuis Windows XP. Je connais nombre d’ordinateurs Microsoft dont le disque dur n’a jamais dû être reformaté depuis des années, qui servent tous les jours en entreprise, qui n’ont aucun logiciel de sécurité particulier mis à part le pare-feu Windows et l’antivirus gratuit Security Essentials de Microsoft, et qui fonctionnent parfaitement bien.

                Autant on pouvait critiquer les systèmes de la famille Windows 95 pour leur gestion naïve du multitâches et de la mémoire partagée, autant les systèmes basés sur NT, surtout depuis NT 5.1 (XP), ont résolu ce genre de problèmes. La défragmentation périodique automatique ajoutée à la génération NT6 (Vista/7) a résolu le dernier problème d’engorgement dû aux contraintes des disques durs mécaniques à accéder à des fichiers fortement fragmentés.

                La lenteur progressive qui semble s’emparer des ordinateurs provient essentiellement des surcouches de sécurité apportées par les correctifs. Autant à l’époque de Windows 95 l’accès à une adresse ou à une donnée se faisait directement, autant maintenant il faut passer par plusieurs APIs de sécurité qui parfois doublent le temps nécessaire à l’exécution de la même tâche. Sans compter que de plus en plus de logiciels sont livrés en code interprété ou compilé just-in-time : Java, Javascript, Python, etc. et sans compter non plus l’environnement d’exécution .NET, non natif sur les vieux systèmes, qui charge pas loin de 100 méga-octets de bibliothèques au minimum (non inutiles) pour exécuter du code plus petit et plus rapide par la suite.

                Pour toutes ces raisons, je ne peux pas vous laisser dire qu’un ordinateur Windows se « pourrit » tout seul. Si l’utilisateur reste dans le cadre d’une utilisation raisonnable, s’il ne se prend pas pour un bidouilleur et s’il ne fait pas de bêtise, ce n’est pas le cas.

                J’aimerais en tout cas que les gens qui votent un avis négatif sur un commentaire aient la courtoisie de venir en expliquer les raisons, afin que je m’éduque à leurs vues. Si cela leur est possible.

                Je les en remercie d’avance.


              • titi 19 mars 2012 15:44

                Je partage 100% de votre point de vue.


              • tikhomir 19 mars 2012 15:44

                "La lenteur progressive qui semble s’emparer des ordinateurs provient essentiellement des surcouches de sécurité apportées par les correctifs."

                C’est vrai, il ne se pourrit pas tout seul, c’est Microsoft qui a fait dès le départ un truc pourri et remplit la poubelle à chaque fois qu’il fait une mise-à-jour...

                Ce sont des mises-à-jour inversées : au lieu d’améliorer la situation, ça se dégrade à chaque mise-à-jour smiley.

                Donc pour avoir un système qui ne se dégrade pas avec le temps et un peu utilisable : faut PAS le mettre à jour !

                Logique... Dans le monde inversé... ^^


              • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 16:03

                tikhomir, si les mises à jour dégradent quelque chose dans votre système au lieu de l’améliorer, c’est à coup sûr parce que vous ou l’une des personnes qui ont utilisé l’ordinateur, ou l’un des logiciels qui ont été installés — et dont la responsabilité revient à celui qui les a installés — ont fait des bêtises qui compromettent leur application.

                Je le répète : un système Microsoft bien entretenu et des utilisateurs convenablement éduqués forment un écosystème informatique robuste, qui réalise une implémentation pragmatique de ce que doit être l’informatique d’entreprise pour être productive, et les patrons de PME qui ont fait appel à mes services me sont gré de le leur avoir enseigné.

                De toute façon, le problème n’est pas de déterminer quel système est mieux que tel autre.

                Chaque système remplit plus ou moins bien les doléances d’un cahier des charges particulier. Vous n’allez ni installer OpenBSD ni former à Linux du personnel de PME qui n’a pas que ça à faire et qui veut un système aussi standard que possible et qui marche. Vous n’allez pas non plus conseiller Gimp à un designer graphique, nonobstant la qualité des algorithmes de traitement d’image présents dans ce logiciel libre : le fait est qu’il ne se prend pas du tout en main comme le standard du marché, et l’apprendre est donc une perte de temps et donc d’argent.

                Les Mac, c’est pour les utilisateurs qui sont prêts à mettre le prix dans du matos de qualité (car la qualité du matériel assemblé dans les ordinateurs Apple est indéniable, tout comme la qualité du matériel assemblé dans une BMW est indéniable par-rapport à celui assemblé dans une Fiat) et qui n’entendent pas se prendre pour des informaticiens.

                Linux et ses dérivés, c’est pour les utilisateurs qui veulent payer le moins possible et qui n’ont pas peur, ou qui ont le goût, de bricoler leur système, à leurs risques et périls quand ça tombe en panne (un simple coup d’oeil au code source du noyau Linux vous apprendra ce que peut produire un power user qui se prend pour un programmeur).

                Windows, c’est pour les gens qui veulent un compromis entre les deux et surtout qui veulent l’ordinateur le plus semblable possible à celui de leur voisin, de leur collègue, de leur client ou de leur fournisseur. Le plus intéropérable. Le moins dépaysant. Le plus facile d’accès. Le plus courant et le plus facile à faire dépanner.

                Plan9, OpenBSD, NetBSD, Solaris, AIX, IBM et tout le reste c’est pour des besoins particuliers, des routeurs ou des serveurs d’entreprise, et c’est destiné aux informaticiens. Pas aux utilisateurs.

                 


              • tikhomir 19 mars 2012 16:46

                Ce sont des clichés...

                « Linux et ses dérivés, c’est pour les utilisateurs qui veulent payer le moins possible et qui n’ont pas peur, ou qui ont le goût, de bricoler leur système »

                Faux, il y a des distribs très bien comme ubuntu par exemple et très user-friendly et c’est accessible à n’importe qui. J’ai déjà collé plein de gens non-informaticiens là-dessus et ça se passe très bien. Ils ne sont d’ailleurs pas prêts de revenir sur Windows ni même sur Mac.

                Et ce n’est pas un système de pauvres ou de radins comme vous semblez le sous-entendre. GNU/Linux, c’est un vrai système moderne, performant et qui peut satisfaire à tous les usages.

                Sinon, mon ordinateur portable et mon ordinateur de bureau fonctionnent très bien sur NetBSD et ne servent pas « à des besoins spécifiques »... J’en ai même vu avec de l’OpenSolaris sur leur ordinateur portable et ni eux ni moi ne manquons de quelque chose ou passons des heures à bidouiller en priant pour que ça fonctionne. Ca fonctionne, c’est tout.


              • Abou Antoun Abou Antoun 19 mars 2012 18:59

                J’aimerais en tout cas que les gens qui votent un avis négatif sur un commentaire aient la courtoisie de venir en expliquer les raisons, afin que je m’éduque à leurs vues. Si cela leur est possible.
                Pour ça je suis entièrement d’accord avec vous. D’ailleurs je n’ai pas moinssé votre article.


              • Abou Antoun Abou Antoun 19 mars 2012 19:08

                La lenteur progressive qui semble s’emparer des ordinateurs provient essentiellement des surcouches de sécurité apportées par les correctifs.
                J’ai rencontré ce problème à maintes reprises sur des systèmes XP qui effectivement avec les mises à jour (SP-2, SP-3, etc....) deviennent de vrais escargots.
                Guère mieux avec Vista.
                Le système neuf met environ 40/45 sec à charger après quelques mois 2’30’ ou plus.
                Il semble que lorsqu’une mise à jour a été ratée. Le système des m.à.j. automatique tourne en boucle et même les m.à.j. manuelles deviennent impossibles.
                Et puis nous avons tous autre chose à faire que des suppositions sur les causes possibles d’un dysfonctionnement (puisque avec des systèmes windows, à moins de devenir spécialiste en windologie, ce qui n’est pas un investissement, on ne sait jamais vraiment qui est responsable de quoi).
                La lenteur progressive des postes windows est très souvent soulignée. Les cas où on ne l’observe pas sont les cas où les machines servent à faire assez peu de choses et toujours les mêmes (ex secrétariat en entreprise : mail+internet+word+excel et basta).
                Tout le monde a pu aussi apprécier la clarté de la fameuse ’base de registres’.


              • titi 19 mars 2012 21:56

                La lenteur de Windows au démarrage est essentiellement due à ce qui est installé dessus.

                Pour masquer la lenteur des applications, les éditeurs placent des « accélérateurs » au démarrage de Windows. C’est à dire que Adobe, mais aussi OpenOffice, toutes applications fournies avec les imprimantes, Apple et QuickTime, Autocad, etc... préchargent leurs applications au démarrage. Que vous vous apprétiez à les utiliser ou pas.
                Du coup lorsqu’on appelle un de ces applis elle parait arriver instantanément. Mais la contrepartie c’est que le démarrage de l’OS dure des plombes.

                En général un bon ménage dans msconfig et tout repart...


              • Abou Antoun Abou Antoun 19 mars 2012 21:57

                Je le répète : un système Microsoft bien entretenu et des utilisateurs convenablement éduqués forment un écosystème informatique robuste, qui réalise une implémentation pragmatique de ce que doit être l’informatique d’entreprise pour être productive, et les patrons de PME qui ont fait appel à mes services me sont gré de le leur avoir enseigné.
                Deux remarques sur ce passage :
                La première concerne les utilisateurs convenablement ’éduqués’. Si vous passez beaucoup de temps à apprendre aux gens à ne pas faire ceci et cela mais à faire seulement ceci et cela vous aurez des utilisateurs avertis et des systèmes sûrs (et cela quel que soit le système utilisé).
                La seconde concerne la mentalité des patrons (et spécialement ceux des PMI/PME). L’informatique est pour eux comme pour les autres un outil nécessaire mais qui leur fait peur, alors ils se sentent protégés par les marques. Dans la décennie 1980-1990 ils n’achetaient que des PC de marque IBM (qui étaient certainement plus mauvais et beaucoup plus chers que le compatible taïvanais de base). Par la suite ils ont décidé de faire confiance à Microsoft de préférence à des produits réellement professionnels comme DR DOS, Multiuser DOS de Digital Research avec l’interface graphique GEM qui marchaient du tonnerre alors que windows était dans les limbes avec sa version 2, tout simplement parce que Microsoft était connu. Ils continuent avec cette daube. Mais effectivement, s’ils en veulent vraiment on peut leur en donner pour leur argent et faire des systèmes qui marchent à condition de ’fliquer’ les utilisateurs.


              • titi 19 mars 2012 22:02

                « Tout le monde a pu aussi apprécier la clarté de la fameuse ’base de registres’. »

                Au départ la base de registre est un très bon principe : s’affranchir des problèmes de « PATH » pour localiser les dépendances.

                Ceux qui ont pratiqué Java savent que les « PATH » sont au moins aussi douloureux que la base de registre.

                Ce qui coince dans la base de registre ce n’est pas ce qui est dedans, c’est ce qui aurait du y disparaitre lors des désinstallations. Et là encore Windows n’y pas pas pour grand chose : lorsqu’on désinstalle Oracle d’un poste c’est le merdier et dans la base de registres et dans le « PATH ».

                En attendant, l’architecture COM que permet cette base de registres ouvre des possibilités inestimables.


              • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 22:11

                Merci pour votre remarque, Abou Antoun. En fait, ce temps passé à éduquer les utilisateurs est ridiculement court. Cinq minutes par personne.

                Le principal problème vient du fait que les utilisateurs ne savent rien des dangers d’Internet et s’y promènent de la manière la plus naïve qui soit. Il suffit de leur expliquer de manière pédagogique tout ce qu’un pirate peut faire à distance avec leur ordi, et ils passent instantanément en mode paranoïaque, et durablement, ce qui est la condition d’utilisation idéale de tout système informatique connecté à Internet smiley

                Titi a fait également une excellente remarque. Mais il ne faut pas oublier que msconfig est un outil de diagnostic, il ne doit pas servir à désactiver des programmes de démarrage. La désactivation se fait in situ : dans la base de registres, auprès du gestionnaire de services ou dans le menu de démarrage de l’utilisateur.


              • BlackMatter 19 mars 2012 22:14

                La base de registre est tout à fait lisible pour ceux qui savent la lire.

                C’est vrai que parfois il y a parfois des problèmes de mise à jour en boucle (parce que une ne veut pas s’installer)... Généralement, on trouve la solution en consultant l’observateur d’évènement et le technet.... De toute façon, en entreprise, on utilise wsus et on a des rapports sur les mises à jours de chaque ordinateur, les réussites et les échecs.

                Ne pensez surtout que dans le monde Linux ça n’arrive pas... J’ai vu des redhat ne plus redémarrer après des update système. Et le nombre de mises à jours de sécurité n’est guère inférieur à celui de Microsoft...



              • titi 19 mars 2012 22:35
                « Ne pensez surtout que dans le monde Linux ça n’arrive pas... J’ai vu des redhat ne plus redémarrer après des update système. Et le nombre de mises à jours de sécurité n’est guère inférieur à celui de Microsoft... »

                Je confirme... lors d’une mission je devais faire un benchmark entre Redhat+ Java + Postgres et W$ + ASP.Net + SQLServer... Le Redhat plantait comme une bouse de façon régulière.



              • sto sto 19 mars 2012 22:39

                >> C’est faux, au moins depuis Windows XP. Je connais nombre d’ordinateurs Microsoft dont le disque dur n’a jamais dû être reformaté depuis des années, qui servent tous les jours en entreprise, qui n’ont aucun logiciel de sécurité particulier

                Oui, il est vrai. on peut garder une install XP pendant des années sans mesure de sécurité. Par contre, ca n’est pas vraiment la faute de microsoft, mais plustot de l’évolution des malwares, qui se font plus discrets.
                ’jamais vu un XP de 3 ans d’age pas vérolé. meme super protege dans une grande boite.


              • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 22:48

                Idem, je suis revenu de Linux après y avoir cru férocement pendant deux ans, comme tous les jeunes informaticiens. De kernel panics en freezes, j’ai serré les dents jusqu’à ce que je reçoive l’illumination en lisant moi-même le code source du noyau.

                Désormais, quand je veux un Unix libre et de qualité, je vais chez FreeBSD, ou OpenBSD quand j’ai essentiellement besoin de sécurité. Leur politique de centraliser et de faire contrôler les contributions au système par un mainteneur est à l’opposée du joyeux bordel de Linux ; et au moins, le code source respecte un format unifié, propre, lisible et précisément documenté. Ce qui n’est absolument pas le cas chez Linux, et ne l’a jamais été. Il m’aura fallu deux ans avant d’aller m’en rendre compte.


              • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 19 mars 2012 22:52

                Sto, quand les mises à jour sont faites, que le pare-feu et l’antivirus sont fonctionnels, et qu’on a pris cinq minutes pour expliquer à l’utilisateur ce qu’un pirate peut faire à distance avec sa machine, je vous garantis que son Windows XP est indemne. Je viens d’ailleurs d’en contrôler deux aujourd’hui, et à part la désinstallation de pilotes d’imprimantes obsolètes, rien à signaler.

                La plupart des gens que vous décrivez font l’erreur d’abolir les mises à jour et de baisser le pare-feu, parce qu’ils se méfient davantage de Microsoft que des logiciels malveillants, et se plaignent ensuite de choper la vérole. La cause et la conséquence sont pourtant bien visibles.


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 19 mars 2012 12:35

                Désolé de te casser le moral, mais pour qu’un véhicule fonctionne correctement, il faut bien que le système soit verrouillé un tant soi peu. Avec toute la meilleur volonté du monde, tu ne pourras pas faire d’une Ford une Peugeot et t’attendre à ce que la voiture roule comme au premier jour.

                C’est pareil pour l’informatique. Pourquoi Apple produit peu de modèles ? Afin de pouvoir proposer un système d’exploitation fiable capable de marcher correctement sur toutes ses machines. OSX tourne parfaitement sur les gros macs comme sur les portables, une version simplifiée faisant tourner les tablettes et autres. Essayez de concevoir un OS capable de faire tourner des milliers de modèles de centaines de marques différentes, et vous verrez... Vous me direz, linux... 

                Mais on arrive au second problème : 99,9 % des utilisateurs d’ordinateurs ne veulent pas mettre la main sous le capot. Et si linux a du mal à percer c’est aussi parce que beaucoup de ses distributions sont faites avant tout pour les geeks profonds, les malades du raccourci clavier, les obsédés du proc’ overclocké.

                Ensuite, l’argument de la pauvreté de la connectique est facile. C’est oublier que tout peut passer par le wifi et le bluetooth. Le choix de restreindre la connexion est aussi dicté par l’envie de préserver l’autonomie, de limiter le matériel présent ( et donc le risque de panne ). On ne peut aussi contenter tout le monde. Avec une USB ? certains en exigeront deux, d’autres voudront en plus un firewire, un troisième groupe se plaindra de ne pas avoir de slot SD. Et d’autres voudront en plus un miniSD, sans parler des adeptes du Thunderbold... A la fin, on n’a plus une tablette, mais un table !

                Quand aux jeux, désolé, mais le niveau « tétris » est dépassé depuis longtemps ! Il faudrait mettre vos données à jour...


                • tikhomir 19 mars 2012 13:28

                  « Vous me direz, linux... »

                  Ca ou autre chose, personnellement, j’utilise NetBSD à la maison, mais chacun ses goûts...

                  "Et si linux a du mal à percer c’est aussi parce que beaucoup de ses distributions sont faites avant tout pour les geeks profonds, les malades du raccourci clavier, les obsédés du proc’ overclocké.« 

                  Ou peut-être parce que 99,9% des ordinateurs sont vendus préinstallés avec Windows...

                   »Quand aux jeux, désolé, mais le niveau « tétris » est dépassé depuis longtemps ! Il faudrait mettre vos données à jour..."

                  Tetris c’est légendaire, pas touche ! ^^ et en plus on peut y jouer en réseau sur internet avec Tetrinet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tetrinet).

                  Et puis sinon, on a toujours NetHack (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nethack) ou Angband (http://fr.wikipedia.org/wiki/Angband_%28jeu_vid%C3%A9o%29smiley. Et ça, ça passe les modes, les âges, etc..


                • Abou Antoun Abou Antoun 19 mars 2012 13:34

                  Et si linux a du mal à percer c’est aussi parce que beaucoup de ses distributions sont faites avant tout pour les geeks profonds, les malades du raccourci clavier, les obsédés du proc’ overclocké.
                  Le niveau de convivialité de Ubuntu atteint celui de windows.


                • Traroth Traroth 19 mars 2012 16:31

                  @mmarvinbear :

                  « tout peut passer par le wifi et le bluetooth » : Ca, c’est la meilleure de la journée ! Et ma clé USB, je fais comment pour la brancher par USB ? Ah mais oui, pour notre bien, Apple a décidé qu’on n’avait pas le droit de brancher de clé USB sur l’iPad, de toutes façons !


                • BlackMatter 19 mars 2012 22:20

                  moi ce que je dis c’est que si on fait de la bureautique toute la journée, il vaut mieux connecter à la tablette un clavier et une souris et qu’une fois que cela est fait, c’est un pc portable ou un macbook mais plus une tablette.


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 20 mars 2012 02:00

                  « Et ma clé USB, je fais comment pour la brancher par USB ? »

                  Les adaptateurs, ça existe, tu sais...


                • Traroth Traroth 20 mars 2012 09:50

                  Encore un zigouigoui supplémentaire à acheter parce que Apple est infoutu de mettre un port USB sur son gadget. Et pourquoi ne pas acheter directement un appareil qui respecte les normes ? Moi, c’est ce que j’ai fait. Et je n’échangerais pas mon Transformer contre un iPad, honnêtement !

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