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Accueil du site > Actualités > Technologies > Et si la science du vingt-et-unième siècle faisait fausse route (...)

Et si la science du vingt-et-unième siècle faisait fausse route ?

La science, telle qu’on la conçoit aujourd’hui, est née dans la Grèce antique, a atteint son apogée vers 330 avant J.C., est morte vers le quatrième siècle de notre ère et est née à nouveau à la Renaissance [1]. Au début du vingtième siècle, alors que Lord Kelvin croyait qu’à part 2 problèmes mineurs on avait fait le tour de la physique, Planck, Einstein, Heisenberg, de Broglie, Dirac et d’autres ont révolutionné la physique en « inventant » la physique quantique [2]. Depuis, cette physique s’est retrouvée partout dans notre vie et aujourd’hui 1/3 du PIB des Etats-Unis est lié à la physique quantique.

Le grand public pense en général que la science est un des rares lieux où ne règneraient que l’honnêteté et la raison pure, que quelque savant que ce soit qui aurait une idée géniale n’aurait qu’à se présenter pour affirmer son idée nouvelle et que subitement tout le monde se pâmerait devant l’évidence. Il suffit de lire quelques livres d’histoire pour constater que la vie des savants n’a pas été un long fleuve tranquille. Par exemple, Galilée qu’on associe souvent, en exagérant, à une erreur colossale de l’Eglise Catholique, n’avait pas eu ce qu’on appellerait aujourd’hui le BAC. Mais laissons cet exemple bien connu pour en prendre un qui l’est tout autant parmi les scientifiques mais est généralement ignoré du grand public. Il s’agit de la découverte du calcul différentiel qui a été faite par Leibnitz et que Newton a essayé de se faire attribuer. Nous ne reviendrons pas sur cette querelle qui a permis de noircir pas mal de papier à l’époque mais nous nous concentrerons sur la mentalité qui s’est dès lors développée. En effet, au fur et à mesure que la science s’est développée, elle a acquis un statut social dont ses hérauts on pu bénéficier. A ce titre l’épisode de Newton et Leibnitz n’était qu’un signe avant-coureur de ce qui allait se passer à une bien plus large échelle[1]. Certes, ce genre d’événement s’est reproduit sporadiquement, mais, globalement, jusqu’au début de la deuxième guerre mondiale il a été, disons, assez rare. La deuxième guerre mondiale a montré, avec la bombe atomique, la puissance qu’on pouvait tirer de la science et, à ce titre, la course aux armements a favorisé la création d’une science officielle. Le point culminant de la science officielle a été, en URSS, l’affaire Lyssenko dont l’occident s’est largement gaussé. La question qui se pose ici, entre autres, est de savoir si nous n’avons pas la même chose chez nous mais, peut-être, sous une forme un peu moins visible.

Prenons donc le cas de l’évaluation des chercheurs. Cette dernière se fait au travers, officiellement, de publications qui, pour être acceptées, doivent avoir l’aval de référés anonymes qui décideront ou non de laisser passer. En réalité, pour ceux qui connaissent un peu le système, l’anonymat n’existe pas puisque chacun sait très bien sur quoi travaillent les autres. Par ailleurs, les échelles de perroquet sont monnaie courante : si tu me publies ceci je te publierai cela. Enfin et surtout, si un inconnu arrive dans le système, il sera alors systématiquement refoulé car inconnu au bataillon. Cela conduit alors à une science aseptisée et nécessairement stagnante comme nous allons le voir.

Commençons par l’aseptisation. En écartant systématiquement ceux qui ne sont pas du sérail, le système se coupe d’idées parmi les plus originales. On a coutume de dire que ce n’est pas en cherchant à améliorer la bougie qu’on a découvert la lampe électrique, or, ce que font les chercheurs, car c’est leur métier, dans la plupart des cas, c’est d’essayer d’améliorer la bougie. Celui qui aura inventé la lampe électrique, non seulement se fera rejeter car inconnu mais en plus il aura l’establishment contre lui car il le mettra en danger du fait même de sa découverte. Ainsi le réel inventeur original sera méchamment ostracisé et la recherche sera aseptisée de toute idée nouvelle.

Tournons-nous maintenant vers le caractère stagnant de la science qui en découle. Je vais me permettre ici, pour le plaisir, une démonstration mathématique. Je vais, pour cela, décrire très succinctement la théorie de l’apprentissage. Imaginons une machine à laquelle on voudrait apprendre un concept. Le problème se pose de la façon suivante. On va présenter, pendant une phase dite d’apprentissage, des exemples positifs et négatifs du concept à apprendre. Par exemple, pour une machine douée de vision (i.e. qui a une webcam), si on veut lui apprendre le concept de rectangle, on va lui présenter des figures pendant une phase d’apprentissage et on lui dira à chaque fois si c’en est un ou pas. On se pose la question de savoir s’il existe un algorithme qui, après un certain temps d’apprentissage va permettre de générer un autre algorithme, interne à la machine et qui, étant donnée une figure, sera capable de dire, avec une bonne probabilité, si c’est un rectangle ou non. La réponse à une telle question est oui et elle est oui pour toute une classe de problèmes qui est très grande (i.e. dont la dimension de Vapnik Chervonenkis est finie). Néanmoins, pour apprendre à une machine le concept de rectangle il ne viendrait à l’idée de personne de ne montrer à la machine en question que des rectangles. Il est bien plus profitable de montrer des cercles ou autres figures, en plus des rectangles, en lui disant que ce n’en sont pas. En réalité, on peut montrer très facilement que dans un environnement très perturbé où des rectangles n’apparaîtraient que, disons, 10% du temps, un apprentissage sérieux ne peut pas se faire sans exemples négatifs.

Revenons à la science et remarquons que la science aseptisée dont nous avons parlé précédemment ne fournit, dans ses ouvrages, que des exemples positifs. Ainsi, à l’élève qui étudie et qui cherche à apprendre, elle ne fournit qu’une vérité qui correspond à la vérité du système mais sûrement pas à celle de l’environnement. En obligeant l’élève, de plus, à ne pas aller contre le système, celui-ci va donc, au mieux, de par son travail, incrémenter la connaissance dans un seul sens, celui de l’ajout d’une pierre à la citadelle, laquelle citadelle sera soutenue par tout le système qui veille en permanence à ce qu’elle ne s’écroule pas. Or, nous le savons tous, toutes les citadelles ont une hauteur maximale, laquelle, si elle est dépassée, entraîne la chute de l’édifice qui est quand même inéluctable, il faut en avoir conscience.

Passons à l’application pratique. Prenons l’exemple de la physique quantique qui, au début du 19ème siècle, a révolutionné le monde alors que la citadelle du moment pensait, en quelque sorte, qu’on en était arrivé à la fin de la physique. Cette même physique quantique a bâti aujourd’hui sa citadelle. A titre d’exemples voici quelques perles. Alors que Laplace avait répondu à Napoléon qui le questionnait sur Dieu en rapport à ses travaux, « Sire, je n’avais pas besoin de cette hypothèse », les physiciens quantiques ont introduit axiomatiquement un hasard intrinsèque dans le monde, ou, dit autrement, Dieu y fait partie des équations [3]. On a pu écarter, en 2008, des particules dites intriquées, de 17 Km (des photons). La physique sait parfaitement décrire l’état du système formé de 2 tels photons. Par contre, alors que les 2 photons sont éloignés, objectivement de 17 Km, la même physique quantique explique (sans rire !) que chacun des photons constituant le système, n’a pas d’état physique [3]. Et on pourrait comme cela multiplier les exemples. Cela n’est pas sans rappeler les épicycles des grecs et leur faillite quand le système s’est effondré à la fois grâce au génie de Kepler mais aussi parce que le système était devenu si compliqué pour expliquer la réalité qu’il était, objectivement, inadéquat.

Nous en sommes donc là en physique (pas seulement quantique, la relativité, par exemple, pose aussi bien des problèmes) et il serait temps que « les milieux autorisés s’autorisent à penser » qu’il est temps de laisser la parole à ceux qui proposent une alternative. Et si cette alternative se révèle être une mauvaise voie ce sera tant mieux car, compte tenu de ce qui a été dit sur la théorie de l’apprentissage plus haut, au moins aura-t-on un exemple négatif pour nous indiquer un meilleur chemin à suivre. Même au catéchisme, on montre parfois ce qu’est le mal pour enseigner à faire le bien. A bon entendeur…



[1] Le lecteur aura bien compris que ce qui est en cause ici n’est pas tant la volonté d’appropriation de Newton, attitude qui a toujours existé et existera malheureusement toujours au sein de l’humanité. Ce qui est en cause, c’est bien évidemment la naissance du mandarinat où une personne en vue se sert de sa position pour en écarter d’autres.


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71 réactions à cet article    


  • Napakatbra Napakatbra 9 novembre 2009 10:36

    Science : Quand l’esprit influe sur la matière...

    Une équipe de scientifiques de la prestigieuse Université de Princeton mène depuis une dizaine d’années un programme de recherche pour le moins étonnant : le Global Consciousness Project. Les résultats sont implacables : l’esprit humain et/ou la noosphère produisent des effets sur la matière.

    Sur « Les mots »


    • JoëlP JoëlP 9 novembre 2009 11:12

      Merci pour ce lien. C’est fascinant.

      Il existe un mot issu de l’ésotérisme pour désigner ce pouvoir de la foule qui développe une force, c’est le terme égrégore (étymologie : issu du troupeau). Je ne sais pas si l’égrégore permet d’anticiper un évènement.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore


    • cob 9 novembre 2009 12:40

      Merci de ne pas Werberiser les commentaires.
      Il y a des enfants qui regardent...


    • JL JL 9 novembre 2009 13:23

      Aïe,si les pourfendeurs de truffiers tombent là-dessus, Napakatbra sera voué aux gémonies !  smiley


    • LeGus LeGus 9 novembre 2009 10:50

      @l’auteur,

      je vous cite :
      "Depuis, cette physique s’est retrouvée partout dans notre vie et aujourd’hui 1/3 du PIB des Etats-Unis est lié à la physique quantique.« 
      Ah bon, je suis bien étonné, mais quelles sont vos sources ? Plus loin :
       »Prenons l’exemple de la physique quantique qui, au début du 19ème siècle, a révolutionné le monde alors que...."
      Et bien voila, non ne devons pas avoir la même définition de quanta, et Wikipédia non plus :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_quanta
      Pour le reste je pense que votre texte s’agissant de science, use un peu trop de métaphores.


      • Geneste 9 novembre 2009 11:18

        Mille excuses pour avoir écrit 19e siècle au lieu de 20e. C’était néanmoins clair avec la partie de texte en introduction. On fait parfois des fautes mêmes en se relisant plusieurs fois.

        Pour le 1/3 du PIB des USA, cette information devrait paraître dans un ouvrage de physique quantique qui est en projet et dont la date de sortie m’est inconnue et écrit par un universitaire lui connu mais que je ne citerai pas n’ayant pas son autorisation.


      • LeGus LeGus 9 novembre 2009 15:28

        PIB par secteur
        agriculture : 0,9 %
        industrie : 20,9 %
        services : 78,2 % (2006)
        source :http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_des_%C3%89tats-Unis

        Votre scientifique il ne se nommerait pas Heisenberg ?
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_d%27incertitude
        Hahahaha

        Dommage, votre article comporte des réflexions intéressantes, mais de telles approximations ruinent totalement vos propos.


      • Geneste 9 novembre 2009 23:25

        @legus

        Les chiffres de PIB que vous donnez sont sûrement exacts. Par contre, j’ai dit que 1/3 du PIB des USA est lié à la physique quantique. Cela comprend, par exemple, la part de de l’électronique et de l’informatique dans l’agriculture. Cela ne ruine donc pas ma démonstration.

        Bien cordialement.


      • Geneste 9 novembre 2009 11:23

        Mettre le hasard dans des équations revient, de mon point de vue, à mettre Dieu dans le système puisque cela va à l’encontre d’un principe de causalité. Je ne dis pas que cela suffit à définir Dieu, mais ce me semble être une façon bien étrange de faire des sciences. Je parle bien entendu du hasard intrinsèque et non de celui qui témoigne d’une absence de connaissance.

        Quant au mot alternative, mes souvenir de cours de français du collège me disent que ce mot doit être au singulier. L’utiliser au pluriel serait un anglicisme, mais je ne suis pas expert. Toutefois, il peut y avoir, dans mon esprit, une alternative qui regroupe une infinité de propositions alternatives.


      • Geneste 9 novembre 2009 11:48

        Il y a beaucoup de théories alternatives dont certaines ont eu bien du mal à être publiées. Par exemple, les monopoles magnétiques de Georges Lochak ne sont pas très populaires dans la science officielle. D’autres théories sont plus fantaisistes mais nécessiteraient d’être étudiées de plus près comme par exemple « subquantum kinetics » de Paul La Violette, etc... Je ne dis pas que tel ou tel a raison mais qu’à ne s’écouter qu’entre gens de bonne compagnie, on perd potentiellement ce qui fait le sel de la pensée humaine : son originalité.


      • JL JL 9 novembre 2009 12:01

        J’ai essayé de lire cet article ...

        Suis revenu parce que j’ai lu ça : « Mettre le hasard dans des équations revient, de mon point de vue, à mettre Dieu dans le système puisque cela va à l’encontre d’un principe de causalité. »

        Outre que cette phrase est scientifiquement absurde, je ferais aimablement remarquer à son auteur que ce ne sont pas ses principes à lui qui gouvernent le monde, mais que des principes décrivent tant que faire se peut notre réprésentation intellectuelle du monde. En l’occurence, l’interprétation très personnelle du principe de causalité par notre ami qui nous vaut le plaisir de cette discussion n’est pas très pertinente.


      • Geneste 9 novembre 2009 23:32

        @JL

        Je me rends compte qu’il faut que je m’explique plus longuement. Un principe de causalité n’implique pas l’existence de Dieu et, à un certain stade, on peut admettre du hasard par incapacité, au moins temporaire, à identifier une causalité à certains faits. Ce hasard, toutefois, ne devrait pas signifier qu’il n’y a pas de causalité. En physique quantique, si l’on peut dire, la causalité finale est le hasard. L’adjectif important ici, est « finale ». C’est en ce sens que j’assimile un tel hasard à l’existence de Dieu.


      • Gollum Gollum 9 novembre 2009 11:15

        Confondre Dieu et le hasard ne me semble pas une bonne idée..


        Ceci dit, il est vrai que la Science d’aujourd’hui est stérile. Copinage, peur des idées nouvelles et audacieuses.. gaspillage énorme des ressources financières. Voir l’ouvrage de Rémy Chauvin : « Des savants, pour quoi faire ? » qui dénonce cet état de fait. 

        On peut aussi citer René Guénon qui montre que la Science ne connaît que le quantitatif, et que de ce fait elle est d’essence aliénante. Bref, elle est toxique parce que ses présupposés philosophiques jamais avoués sont l’athéisme et le matérialisme.
        Ce qui entraîne des dogmes comme le darwinisme qu’il est très difficile de remettre en cause.. Mais les fruits de la Science sont aussi toxiques. On le voit de plus en plus à l’heure actuelle car Science et Capitalisme sont les deux mains d’un même paradigme et d’une même façon de voir. Crise financière systémique comme pollution globale et problèmes médicaux croissants sont tous des fruits d’une même façon de voir les choses.

        La Science a besoin d’une mutation profonde.

        • geo63 9 novembre 2009 11:32

          Je suivrai Léon sur son affirmation, mais comme je suis gentil je dirais : cet article est de la rêverie.
           « en écartant systématiquement ceux qui ne sont pas du sérail », M. Geneste affabule, si un chercheur soumet une publication présentée selon des critères parfaitement définis a une revue sérieuse, son papier sera « référié » par deux experts qui ne se connaissent pas (il reçoit uniquement l’avis d’acceptation ou refus motivé scientifiquement), il peut faire appel auprès de l’éditeur qui sollicite un troisième referee si l’argumentation de(des) l’auteur(s) est recevable etc...
          « En réalité pour ceux qui connaissent un peu le système » , phrase classique en introduction à un jugement peremptoire, même si l’on a jamais approché le système.
          Au fait « la science » c’est bien vague...déjà dans le titre l’imprécision règne, un referee râlerait d’entrée.


          • samir 9 novembre 2009 13:20

            @Leon

            cela ne veut absolument rien dire ta reference aux lois gaussiennes ou de poisson...

            ce sont des lois de ditribution de probabilité selon le probleme etudié...elles donnent une repartition des probas dans l’univers des possibles...

            le hasard est bien la donc...


          • geo63 9 novembre 2009 14:13

            Cette notion de hasard fait couler beaucoup d’encre virtuelle, mais les physiciens du quantique s’intéressent au domaine des probabilités défini a coup d’équations extrêmement complexes, exemple : la probabilité de présence d’un électron dans une orbitale atomique ou moléculaire, pourquoi vouloir y coller du spirituel. Maintenant je n’irai pas plus loin car vouloir parler de physique quantique c’est faire preuve de témérité quand on n’est pas dans le coup ( c’est mon cas).
            Comme il ne me paraît pas possible d’apprendre son métier à un ébéniste (j’aime bien travailler le bois en amateur), il me paraît difficile d’entrer dans la physique quantique avec un avis peremptoire en brandissant je ne sais quelle présence divine.


          • krolik krolik 9 novembre 2009 16:07

            @ Leon
            Il est clair que lorsque la science avance, Dieu recule.
            Autrefois, il y avait des rogations, en Mai et en Août, on faisait le tour du patelin en procession derrière le Curé etles enfants de choeur. Tout cela pour demander la pluie.
            Et puis on ainventé e forage et surtout la pompe immergée à 7 étages pour l’irrigation.
            La fin des rogations.
            Les dernières que j’ai vues c’était en 1976, l’année de la sécheresse et de l’impôt qui est allé avec..

            @+


          • krolik krolik 9 novembre 2009 16:22

            @geo63,
            Oh la physique quantique « sent le soufre » toujours.
            Lorsque l’on fait une renormalisation par exemple, on soustrait l’inini de l’infini et l’on troue la distance Paris-Los Angeles à mieux que l’épaisseur d’un cheveu..

            Lorsque l’on excite un atome, un électron va passer d’une couche quantique à une autre.. Mais quelle est la vitesse de passage d’un état à l’autre ? Vitesse infinie...

            Quant à l’intrication des particules, deux photos qui séparés de 17 km vont réagir l’un en fonction de l’autre à une vitesse plus rapide que celle de la lumière, puisqu’ils n’ont pas d’identité prpre.
            Olivier Costa de Beauregard expliquait ce phénomène de la façon suivante :
            Deux personnes partent de Pékin avec chacune une valise. Ils savent que dans une valise il y a un fer à repasser. Lorsqu’ils arrivent l’un à Paris, l’autre à New York et qu’ils ouvrent leurs valise en même temps, ils sauront instantanément , à un vitesse plus grande que celle de la lumière, ce qu’il y a ou n’y pas dans l’autre valise..
            J’ai trouvé ce raisonnement un peu fumiste, seulement une illustration.
            @+


          • dom y loulou dom 9 novembre 2009 20:22

            mais oui geo6... l’establishment scentifique est comme les médias et la politique voyons... très ouvert !!! A tous !! c’est e x a c t e m e n t comme la star ac, tout le monde y est convié pour se faire torturer les méninges et sera un jour une superstar !!! ... Mêm Warhol l’avait annoncé !!! Un prophète !! Chacun son quart d’heure de gloire... ah ben oui ça vaut vraiment une vie à l’usine alors...
             
            D’ailleurs l’existence elle-même n’est faite que pour qu’on place une statue à votre effigie sur la place du marché et qu’on écrive sur voitre tombe !!! « Il était gentil quand même »

            ...

            allez dire cela à Socrate qu’il vous rie au nez

            ou ... au hasard... aux somaliens... mais la liste est tellement longue...

            Nicolas Tesla, ça ne vous dit rien ? normal... on utilise toutes ses découvertes, mais c’est Einstein qui est étalé dans les livres d’histoire... les bombes ya rien de mieux pour les rothschilds.

            merde.. me voici terroriste sous la nouvelle et sublime et salvatrice loi d’Obama, dite « hate-crime »... il est interdit de haïr des gens qui tuent des bébés et s’amusent à handycaper tout le monde, voyons. Mêm Jesus l’a dit, veuillez tendre l’autre joue...

            NON pas quand on assassine vos enfants !!! ça il ne l’a pas dit !!! Mais bien « tout ce que vous faites à l’un de ces petits c’est à moi que vous le faites ! »

            ah les divins bienfaiteurs souriants... on leur doit tout... selon la « version officielle » de l’histoire... la sacro-sainte là, dans leur livre en deux parties qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre et pour lesquelles grandes sagesses type Adam et Eve, doivent nous voir courber l’échine jusque dans la tombe !!

            ... ils ont réussi à coller le diable et le dieu d’amour ensemble... faisant croire aux ouailles que l’amour est forcément sadique et que le dieu d’amour est celui des bourreaux...

            qui aime bien châtie bien en est une résultante très probante... pas sclérosante du tout... aussi digeste qu’un mashmarloff...

            les patriarches protestants adoraient... et les orphelins étaient jetés à la rue comme des chiens. Il fallut quand même Pestalozzi pour lever un sourcil sur les souffrances des enfants... cool hein ? 19e siècle. Comme Henri Dunand, avant lui les blessés sur les champs de bataille servaient de pâtures aux corbeaux.

            mais les Bilderberg adorent l’ôdeur des cadavres et des charniers apparemment !!

            mais quelle belle religion les mystères d’Eleusis !!! Oh Isis suces-moi !!! (oui, continue monica, c’est bien, tu graviras une marche supplémentaire... mais bon... on comprend la verte initiation qui franchit les hauteurs sublimes de l’establishment. Pervertir la tendresse naturelle entre les aom pou les plonger dans la prostitution, ils adorent.

            Qu’est-ce qu’ils se sont marrés pendant 4000 ans ces lignées hein ?


            mais comme c’est beau les GRANDS mystères qui valent des années d’initiations et de diplômes durement gagnés pour gravir les marches de la très sainte pyramide... pour ne jamais arriver au saint des saints réservé aux enfants bien nés voyons... de la belle Inanna aux jambes aussi écartées qu’assassines. En Bretagne on l’a appelée Morgane figurez-vous. Un très beau culte en souvenir d’une folle.

            Et puis Gutenberg, avant les Bilderberg, les génies incontestés, les dieux souverains d’un monde rendu infernal par leurs gentils soins... 

            ...

            nulle trace des rouleaux imprimants sumeriens dans nos livres d’histoire.

            Amusant ? Les tenants n’ont jamais voulu que l’humanité ni évolue ni ne progresse, seule la technologie les intéresse pour leur agenda personel.

            Ce chemin de l’évolution de sa conscience l’humanité se le doit à elle-même, depuis Thermopilès et à quelques aides tenaces qui auront accompagné et tenté de préserver son évolution et ses mémoires. Mais on va encore m’accuser de vouloir me mettre en avant si je vous en dis plus alors tcho bonne.


            un article courageux auteur


          • yang70 9 novembre 2009 22:13

            Mais apparemment, de nos jours, il ya de nombreuses personnes plus intelligentes que lui dans ces commentaires !!??


          • Geneste 9 novembre 2009 23:36

            Je ne vous poserai qu’une question : Einstein, qui n’a mis aucune référence dans son célèbre papier de 1905 pourrait-il aujourd’hui publier ?

            Soyons sérieux, la rigueur des référés et leur conformisme sont des boulets que tire la science tous les jours, quand encore ils ne se trompent tout simplement pas, ce qui m’est personnellement arrivé et qui a été reconnu plus tard !


          • ddacoudre ddacoudre 9 novembre 2009 23:41

            bonjour dom

            tu aurais du poursuivre.

            cordialement.


          • Cogno2 9 novembre 2009 11:36

            Les sciences dures sont basées fondamentalement sur les maths.. et l’esprit humain.

            Or la physique à depuis longtemps dépassé les limites de l’esprit humain, et les mathématiques ne peuvent être mis en défaut.

            Ainsi si l’on peut concevoir ce qu’est un grain de matière, si on peut concevoir ce qu’est une vibration ou un phénomène ondulatoire, la nature de la matière, qui réponds aux deux concepts simultanément, nous à jamais est inaccessible.
            De même, si l’on conçois très bien un espace à 3 dimensions, un espace à « n » dimension (chose courante en mathématiques), nous est à jamais inconcevable.

            Chaque théorie alternative que vous appelez de vos voeux, va encore plus loin, et est encore plus ésotérique que la physique quantique, ce qui va un peu, voir complètement à l’encontre du sens de cette article.

            Le force de l’esprit humain, est d’avoir dépassé ses propres limitations, nous manipulons des concepts que nous ne pouvons nous représenter.

            Quand à associer Dieu au hasard, je suis désolé, mais c’est une sacré poilade, si dieu est hasard, nous sommes le fruit du hasard (ce qui ne colle pas avec Dieu), et les religions sont de vastes fumisteries (ce que je crois qu’elles sont mais pour d’autres raisons).


            • samir 9 novembre 2009 13:22

              je pense qu’associer Dieu au hasard est maladroit mais si on parle en terme d’information on dirait que le hasard est la part d’information pas accessible à l’homme... (l’etat précis d’un systeme quantique a un instant t et non pas les etats possibles de ce systeme ce a quoi nous avons acces aujourd’hui)...

              dans une approchae « informationelle » on peut alors imaginer un ou des etres ayant un niveau d’information superieur...


            • kleuck kleuck 9 novembre 2009 13:06

              Il me semble que la fameuse phrase « Dieu ne joue pas aux dés » fut prononcée par Einstein car il ne parvenait pas à s’accomoder au principe d’incertitude inhérent à la mécanique quantique, justement.


              • M.Junior Junior M 9 novembre 2009 13:09


                Très Cool, j’ai pas tout compris même si cet article est destiné à la place publique.

                Comme il n’y a pas de hasard, il n’y a pas de dieu.

                C’est un article pour la laïcité scientifique ?

                Vole ptit papillon


                • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 13:41

                  Bon, au delà de quelques excès poétiques (Dieu..) et autres erreurs (19eme siècle), vous semblez plaider pour le risque de l’erreur en matière de recherche scientifique, pour la valeur heuristique de l’erreur.
                  Vous frôlez la vérité quand vous évoquez Lyssenko.
                  Quand on réflêchit sur la science, Popper est inévitable. Mais, moins connu, un autre penseur libéral Michel Polanyi avait dès 1951 critiqué la planification en matière scientifique dans « La logique de la liberté ». Une réflexion toute d’actualité à l’heure où triomphent des institutions politico-scientifiques comme le GIEC.


                  • krolik krolik 9 novembre 2009 14:03

                    @Péripate,
                    En temps de guerre la planification de la science fonctionne pas mal, lire par exemple les histoires du projet Manhattan ou celle de la production massive de la pénicilline..
                    Mais on n’est pas tout le temps en temps de guerre.

                    En ce qui concerne Lyssenko, puisque vous en parlez et simplement « pour le fun ». la lecture des minutes de l’Académie des sciences d’URSS est un petit régal.
                    - Lyssenko convoqué devant le Président de l’Académie section biologie, en vu de son « débarquement ».
                    - Le Président lui demande : Vous dites qu’un caractère acquis peut se transmettre à la descendance, comment expliquez vous alors que les Juifs mâles criconcis à leur naissance, et cela depuis des milliers d’années, ne transmettrent pas ce caractère à leurs descendants ?
                    - Le Président demande : Comment epliquez vous que les femmes naissent vierges alors que leurs mères ne l’étaient plus au moment de leur conception ?


                    On sent bien là toute la finesse de pensée du « réalisme soviétique »..
                    Mais c’était pour le « fun ».

                    @+


                  • Le péripate Le péripate 9 novembre 2009 15:21

                    Oui, la planification peut sans doute pour un temps accélérer ou même réellement rendre possible des réalisations concrètes. Mais gouverner la science, c’est comme conduire d’une main une machine avec des milliards de leviers. Pas commode.... smiley


                  • Robert Biloute Robert Biloute 9 novembre 2009 13:43

                    @ l’auteur,

                    D’accord avec vous sur la résistance au changement, cf. Planck qui déclarait malicieusement que pour imposer une nouvelle théorie, il fallait attendre que les tenants de la théorie précédente décèdent..
                    Cependant, cela révèle à mon avis surtout que les chercheurs sont des êtres humains comme les autres, défendant leur bout de gras et soumis à la subjectivité. D’ailleurs, même si le but ultime de la science est d’accéder à une forme d’objectivité, sans subjectivité, sans acharnement, sans aveuglement, point de découvertes..

                    De plus, l’aspect stagnant de la science tient aussi en bonne partie au processus de validation rigoureux et nécessairement long qu’exige la théorie autant que l’expérience. Si on sautait sur n’importe quel article remettant en cause la quantique ou la relativité, on changerait de théorie au moins 10 fois par jour (d’autant plus depuis l’avènement d’internet).

                    La science me semble donc le résultat d’une tension entre ces deux poles : acharnement (toujours en partie subjectif) des tenants d’une théorie, et méfiance (toujours en partie subjective) face aux fondements et aux consequences de celle ci.

                    Cela étant dit, peut être est on effectivement parvenu à une limite de l’esprit humain, peut être le chateau de cartes va t il s’écrouler, pourquoi pas.

                    Pour être plus prosaïque, je suis personellement inquiet de la progression rapide et sans discernement du « financement sur projet ».
                    Réclamer d’un chercheur qu’il prévoit à l’avance ce qu’il va trouver et comment il va le trouver fonctionne dans certains domaines proche de l’ingénierie, mais peut se révèler catastrophique et mener à la stagnation que vous décrivez en science fondamentale, en accentuant les effets de mode.


                    • krolik krolik 9 novembre 2009 13:52

                      L’auteur ayant abordé le sujt des monopôles magnétiques de Georges Lochak, je vous signale :


                      Le mardi 17 novembre 2009 à 17 h 45 à l’Ecole Militaire (amphi Louis), l’Amicale de la Défense NBC et l’Association de l’Armement Terrestre vous convient à une conférence du Professeur Lochak, éminent chercheur dans le domaine de la physique mathématique, élève de Louis de Broglie et actuel Président de la Fondation Louis de Broglie à Paris, mais aussi un écrivain et un philosophe scientifique, qui sait se mettre à la portée de non spécialistes.
                       Dans la conférence qu’il a accepté de nous faire, il nous montrera comment, en matière de recherche scientifique, études théoriques et expérimentales se complètent, l’expérience précédent souvent la théorie, mais parfois aussi, la théorie apportant de nouvelles découvertes, suffisamment révolutionnaires pour que la confirmation pratique ne suivent qu’au bout de quelques années.
                      Le professeur Lochak a « inventé » une forme nouvelle de l’équation de Dirac , correspondant à une particule complémentaire de l’électron, et qui serait un « monopôle magnétique », particule de masse négligeable, sans charge électrique, mais possédant une « charge magnétique » et qui s’apparenterait plutôt à un neutrino dans un état excité.
                       Un flux de « monopôles » est capable de produire sur son passage pendant des temps très courts, des champs magnétiques extrêmement intenses, de telle sorte que des interactions à très faible énergie seraient possibles, non seulement sur les cortèges périphériques électroniques des atomes, mais également sur leurs noyaux, susceptible de créer des transmutations tout à fait insolites.
                       Malheureusement aucune vérification expérimentale n’a été faite pendant des années.
                       La confirmation de cette théorie est venue paradoxalement de chercheurs soviétiques, qui tentaient d’élucider certaines circonstances et constatations inexpliquées de l’accident de Tchernobyl et sont parvenus à trouver des explications inédites de ces phénomènes en s’appuyant sur la théorie du professeur Lochak.
                       Ces résultats étant insolites, ils ont alors essayé de produire des flux de mopôles et de confirmer par des expériences pratiques certaines de leurs hypothèses et ont découvert alors des phénomènes étonnants, bouleversant nos connaissances en matière de radioactivité et il semble qu’une ère nouvelle s’ouvre en matière de physique nucléaire pratique.
                       Monsieur Lochak avait également prévu que les champs magnétiques solaires doivent exciter une partie des neutrinos sous la forme de monopôles : seule une petite partie quittera le soleil et ceux d’entre eux qui font route vers la terre devraient se diriger vers les pôles magnétiques terrestres. Des observations faites par une expédition de Jean-Louis Etienne au Pôle Nord ont confirmé la présence de ces monopoles.
                       La conférence de monsieur Lochak devrait piquer notre curiosité scientifique, car dans une certaine mesure, le « rêve des alchimistes » devient presque réalité. !
                       Si vous avez accès à l’Ecole Militaire, vous pouvez vous rendre directement à la conférence.
                       Dans le cas contraire, si vous souhaitez assister à cette conférence, veuillez, je vous prie, téléphoner, au Secrétariat de l’AAT, ( téléphone 01 41 48 73 51) ou envoyer votre demande à jp.malardel@numericable.com par mail.
                      Cette thèse est rejetée pour des raisons bien simples :
                      Ils ne rentrent pas dans la modèle standard.
                      Il est impossible de peigner intégralement les poils d’une sphère.
                      Corollaire :
                      Il est impossible de recouvrir intégralement la surface d’une sphère
                      d’un tourneur non nul, de sens uniforme.
                      Le monopôle magnétique n’existe donc pas.
                      Sauf qu’il est bien pratique, voir ce papier publié par une UMR du CNRS :
                      http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00404953/fr/

                      @+



                      • manusan 9 novembre 2009 13:59

                        La science, telle qu’on la conçoit aujourd’hui, est née dans la Grèce antique.

                        ça commence mal, la science à l’époque est empirique, depuis 2,3 siècles elle est expérimentale. Une sacré révolution.

                        Je conçois parfaitement qu’il est difficilement acceptable d’imaginer certains phénomènes de la physique moderne, en particulier parce qu’elle est très éloigné de l’intuition et que pour avancer dans la théorie on utilise désormais des mathématiques qui décrivent l’univers avec 12 dimensions ou plus. Ceci dit l’expérience montre que ça marche. Et ça fait finalement longtemps qu’on l’a accepté, on ne va pas ressortir les discussions entre Einstein et Bore.

                        Mais la question que pose l’article n’a rien de scientifique, la science n’est pas morale. Elle n’a pas de message à transmettre, elle n’a pas de sens précis. Pourquoi en chercher un ?

                        Si 2 photons éloignés de 17km ont décidés de ne pas avoir d’états physique, et bien c’est une très bonne chose, ça veut dire qu’il y a encore des tas de question à se poser. Un astronome ne voit que 25% de l’univers, reste 25% d’énergie noire et 50% de matière noire (en gros). Est ce que ce sont les yeux de l’astronome qui sont à changer ou toute l’astro-physique ? c’est plutot encourageant de se dire qu’il y a une terra incognita à découvrir, et pour ça il faut des accelerateurs de particule, de télescopes, de l’argent. Ce n’est pas la science qui fait fausse route mais le budget scientifique en France.

                        merci aux chercheurs en physique quantique d’avoir découvert les effets de la dispersion chromatique non linaire sans laquelle les fibres optiques et internet n’auraient pu exister, et mon message n’aurait pu être transmis.


                        • Pyrathome pyralene 9 novembre 2009 14:15

                          Mais la question que pose l’article n’a rien de scientifique, la science n’est pas morale. Elle n’a pas de message à transmettre, elle n’a pas de sens précis. Pourquoi en chercher un ?

                          Désolé , mais la science se doit d’être morale......science sans conscience n’est que la mort de l’âme
                           Et c’est malheureusement ce à quoi , nous sommes exposé actuellement.....


                        • Pyrathome pyralene 9 novembre 2009 14:11

                          Excellent papier !
                           Le hasard n’existe pas dans la nature , Dieu ne joue pas aux dés (comme disait Einstein.) ce que l’on nomme hasard n’est en fait que notre incompréhension de la complexité relative des événements.....
                           Et la science n’est rien d’autre que la recherche de l’existence de Dieu ou de son inexistence.....et est devenue un vaste marché de l’individualisme , attirés par le graal du revenu matériel sans partage pour celui qui trouve la pierre philosophale...
                           


                          • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 9 novembre 2009 14:19

                            Et si Geneste faisait fausse route ?


                            • Monica Monica 9 novembre 2009 14:55

                              Merci pour cet article, dont je partage les prémices et les conclusions.

                              Dans ma discipline (la psychologie dite pompeusement « fondamentale ») les expériences menées en « laboratoire » sont faites uniquement pour valider des modèles théoriques. Le formatage des démarches et des publications est extrêmement appauvrissant. Les chercheurs enfoncent la plupart du temps des portes ouvertes, en utilisant des paradigmes qui sont très éloignés des conditions de la vie réelle. Rares sont ceux qui osent créer des paradigmes écologiques.

                              Ajoutons le caractère très délétère de ce type de recherche pour la pathologie en général. Elle est considérée comme un domaine permettant seulement de valider des modèles, et non pour elle-même. Ces basses oeuvres sont laissées à la « psychologie appliquée », mal considérée évidemment.


                              • COLRE COLRE 9 novembre 2009 16:34

                                Ben si : si la démarche est scientifique. Je pense à certaines méthodes de la psychologie cognitive. Freud en a rêvé, le cognitivisme l’a fait...


                              • Monica Monica 9 novembre 2009 17:11

                                A Colre et Léon,

                                Je pensais évidemment à la psychologie cognitive... Science sans doute « molle » par rapport aux sciences « dures », elle est quand même répertoriée en tant que telle par les Instituts de Recherche Scientifique...

                                Je pointais simplement le fait que l’on y retrouvait beaucoup de traits d’appauvrissement dénoncés par l’auteur de l’article, aggravés justement par le fait qu’elle est une science « molle », obligée de « singer » les sciences « dures » pour paraître scientifique....


                              • COLRE COLRE 9 novembre 2009 17:22

                                Bonjour Monica,

                                Je vous trouve « dure » avec les sciences « molles »… smiley

                                Il y a dans les sciences humaines des méthodes parfaitement scientifiques, avec de l’expérimentation, du prédictif, de l’hypothetico-déductif, et tout le toutim ! Quant à l’ « appauvrissement » que vous évoquez, je me demande si vous ne pensez pas au côté « réducteur » des modèles…

                                (mais entre nous, désolée, mais je n’ai pas lu l’article de l’auteur… pas eu le temps -pardon l’auteur ! c’est juste la remarque de Léon sur laquelle je suis tombée par hasard et qui m’a fait réagir smiley )

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