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Accueil du site > Actualités > Technologies > Google sonne la victoire du libre et du gratuit !

Google sonne la victoire du libre et du gratuit !

En proposant gratuitement et sous forme de « logiciels libres » des programmes concurrents à ceux de Microsoft, Google impose enfin le nouveau modèle économique de l’ère numérique, libre et gratuit !

    « Après avoir lancé sa panoplie de logiciels gratuits, Google se met à piétiner allègrement les plates-bandes de Microsoft en proposant les mêmes services utilisables cette fois hors connexion, Google Gears. Et le numéro 1 mondial des moteurs de recherche n’hésite pas à défier Linux sur son propre terrain, en déclarant ses logiciels open source.  » (Futura-Sciences)

On accusait les défenseurs des logiciels libres et de la gratuité numérique d’être des communistes (dixit Bill Gates), en tout cas des idéalistes, des rêveurs inconscients des réalités du business et des conditions de reproduction des créateurs alors que la gratuité numérique est un fait technique incontournable où copier n’est pas voler car ce n’est rien prendre et que cela ne coûte rien ! Quand aux logiciels libres, c’est aussi une contrainte technique qui découle de la complexité et de l’évolution de l’informatique.

On peut penser que Microsoft est condamné à plus ou moins brève échéance pour obsolescence. Ce ne sont pas quelques anarchistes barbus qui vont donner le coup de grâce, ce n’est pas une action morale ou idéaliste, non, mais l’arme de la gratuité qui va se révéler simplement dévastatrice pour conquérir des marchés (ensuite, quand il y a monopole par étouffement de la concurrence, c’est une autre histoire qu’on connaît bien jusqu’à faire de Bill Gates l’homme le plus riche du monde par confiscation d’une rente illégitime). Il a toujours eu un avantage décisif à la gratuité sur Internet, pas seulement à cause du prix à payer mais surtout à cause du "coût de transaction" qui ralentit la communication. C’est ce qui fait qu’il y a un seuil important entre un prix à payer aussi dérisoire qu’on veut et un accès immédiat complètement libre et gratuit. La possibilité technique de la gratuité s’impose par le jeu de la concurrence et non par l’action politique.

Le but de Google, c’est de profiter de sa position dominante pour la renforcer encore, devenir encore plus indispensable et s’assurer ainsi pour l’avenir d’une grande inertie protégeant l’entreprise d’une concurrence toujours dangereuse qui pourrait rapidement dans ce domaine prendre sa place grâce à une quelconque innovation qui s’avèrerait décisive. C’est pourquoi Google devient de plus en plus tentaculaire et s’étend partout où il le peut, toujours au bénéfice des utilisateurs...

Google proposait déjà gratuitement des application en ligne : Google Mail, (traitement de texte, tableur et travail collaboratif), Google Talk (messagerie instantanée), Blogger (création de blogs), Calendar (agenda interactif), Picasa (traitement d’image) et Page Creator (création de site web). La nouveauté c’est non seulement de pouvoir intégrer ces applications directement dans les différents navigateurs mais aussi de pouvoir s’en servir hors ligne, ce qui les met directement en concurrence avec les produits Microsoft (Word, etc.) et Linux (OpenOffice). "Google Gears" est non seulement gratuit, c’est aussi un logiciel libre. C’est sans doute ce qui signe la fin du modèle "propriétaire" un peu comme Apple a dû abandonner sa spécificité au profit du format IBM un peu plus libre !

Il est intéressant de constater que la gratuité et l’ouverture ne sont pas l’apanage des petits ou des marginaux dans les réseaux numériques mais l’arme des plus grands utilisant avec tous leurs moyens les potentialités techniques que les anciens monopoles voudraient vainement brider. Aucune utopie là-dedans, ce ne sont que les affaires et le jeu des puissances relatives mais il y a bien un complet changement de logique dans ce "business model" qui signe notre véritable entrée dans l’ère de l’information (de la gratuité numérique, de la programmation collaborative et de l’innovation collective). Les conséquences en seront considérables, à l’opposé des combats d’arrière-garde des droits numériques et de toutes les tentatives actuelles de retour en arrière !


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80 réactions à cet article    


  • aurelien 6 juin 2007 13:28

    A quand la reconnaissance de la gratuité des semences et de leur reproductibilité par les agriculteurs par des grandes firmes comme Monsanto, Bayer, ou Novartis ?


    • Diogene 6 juin 2007 16:20

      Ce qui peut être libre et gratuit, c’est la connaissance.

      Par exemple des produits a cout marginal nul. C’est a dire qu’obtenir une unité de plus de ce produit ne coute rien. Un logiciel est un bon exemple mais il y en plein d’autres.

      Pour des produits comme les semences et les médicaments, c’est la méthode d’obtention dont la réplication ne coute rien qui peut être un produit libre et gratuit.

      En religion par exemple, jusqu’au 16eme siècle, les rabins transmettaient gratuitement leur savoir. On commence a trouver a nouveau sur le net des cours libres de droits.

      Les enseignants (payés par l’éducation nationale) peuvent mettre les polycops de leurs cours en accès libre sur le net.

      La richesse générale augmente sans que personne ne s’appauvrisse.


    • Tonioone 6 juin 2007 17:42

      Pour les enseignants, il faut savoir que ceux du privé sous contrat sont aussi payés par l’éducation nationale...


    • Quikeg 7 juin 2007 11:38

      Cet article fort intéressant me rappelle deux articles de l’un de mes amis : http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9620

      Il parle de l’OS Ubuntu dans le premier et de la gratuité de la connaissance dans le second.

      Quant à moi, je suis en train d’essayer d’installer Kubuntu sur l’un de mes ordinateurs mais je suis confronté à un problème typique que je vais vous décrire à titre d’argumentaire car il symbolise pas trop mal la situation de quelqu’un qui cherche à passer le cap et s’approprier (si vous me permettez ce jeu de mots) le « monde libre ».

      Ma carte réseau wifi n’est pas reconnue par Kubuntu, pour la simple raison que le constructeur n’a pas donné les moyens aux développeurs de Ubuntu d’écrire les pilotes nécessaires pour la faire fonctionner. C’est le problème majeur que rencontrent les nombreuses distributions de Linux. Dans ce cas, deux solutions sont possible : abandonner (ça ne fonctionne pas) et retourner sous Windows, ou creuser un peu. Dans mon cas, je creuse la question, même si je n’y connais rien du tout.

      Je suis donc allé sur un forum d’entraide, pas plus tard qu’hier (grâce à un autre pc), et en expliquant mon problème (vers 15h), j’ai eu une première réponse dans les 2 heures d’un bénévole, me demandant d’effectuer quelques opérations et de poster les résultats pour qu’il puisse (ou quelqu’un d’autre) faire un premier diagniostique. Mes diagnistiques postés (vers 22h), j’ai eu une seconde réponse (un peu après minuit) avec les étapes à suivre pas à pas, et les résultats à poster pour vérification que tout se passe comme prévu.

      Le dernier post est très long. Cela veut dire que cette personne (c’est la même qui m’a pris en charge) a pris du temps pour m’aider, gratuitement. C’est tout à fait l’esprit du libre. Cette personne ne gagne rien à faire ça, même pas de l’estime puisqu’elle est anonyme, derrière un pseudo, sans moyen de l’identifier. Dans un monde qui étouffe dans l’individualisme (je parle de culture, pas de politique), ça donne une sacrée bouffée d’air frais et d’optimisme. Ce que ce type (ou cette dame) gagne ? La seule satisfaction d’avoir été utile à la « communauté » des utilisateurs.

      Alors pour revenir vers le sujet de l’article, ici le libre n’est pas encore tout à fait « immédiat ». J’aurais pu, c’est vrai, imprimer une liste des cartes wifi compatibles linux (c’est à dire dont les fabriquants auront donné la possibilité aux développeurs Linux de créer leur propre pilote en parallèle de leur pilote propriétaire) et aller en acheter une, ce qui m’aurait coûté une vingtaine d’euros. Mais je ne l’ai pas (encore) fait parce qu’il n’y a pas si longtemps, je découvrais les lignes de commande MS-DOS (littéralement « MicroSoft Dirty Oerating System », pour la petite histoire) et que, comme on dit, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Je me rappelle quand j’ai appris par exemple qu’en faisant suivre la commande « dir » d’un « /p », on pouvait voir le contenu d’un dossier par bouts lisibles. Ou qu’en le faisant suivre d’un « /w », la liste apparaissait en plusieurs colonnes. J’ai appris ça il y a quelques années maintenant, mais vous remarquerez que je m’en souviens encore, sans doute parce que ça m’intéressait. Malheureusement pour moi, la politique de Windows a préféré cacher progressivement ces connaissances des rouages. Un peu comme si on pouvait lire un livre mais qu’on n’avait pas le droit de savoir comment les faire.

      Le libre offre cette opportunité extraordinaire de pouvoir apprendre gratuitement. Il faut y trouver un intérêt, et même il est évident que si nombreux sont ceux qui n’ont pas envie de mettre les mains dedans, encore plus nombreux sont ceux qui n’en ont pas le temps.

      A ce propos, je ne peux m’empêcher de parler du site du zéro (http://www.siteduzero.com), sur lequel on peut trouver en plus de cours très bien fait sur de nombreux sujets informatiques, la leçon première qui est que la connaissance, grâce à Internet, est maintenant à la portée de tous. C’est un cliché, mais il a le mérite d’être si vrai que parfois on a l’impression que personne ne s’en rend compte.


    • Quikeg 7 juin 2007 11:40

      Heu, désolé, je me suis un peu amballé, j’avais pas vu que j’avais écrit autant. De toute façon, si c’est trop long, il suffit de descendre pour atteindre le commentaire suivant, pas vrai ?


    • aurelien 7 juin 2007 13:30

      Pour revenir sur la biologie, certains chercheurs pensent, à juste titre, que l’agronomie est une science de la gratuité.

      Le monde actuel exploite tout ce qu’il est possible d’exploiter pour développer des activités mercantiles de type industriel.

      Voir notamment l’interview de Jean-Pierre Berlan :


    • Ottakar 6 juin 2007 14:02

      Article interressant, mais je tiens à préciser 2, 3 choses :

      - La gratuité n’existe pas sur le net, google est une agence de pub et gagne énormément d’argent avec ça. Les services web de google sont sont payé par ses clients.

      - Open Office n’est pas un produit de la société Linux smiley

      - Google ne concurence pas Linux, c’est un des plus gros utilisateur :) Il me semble que le plus gros cluster sous linux est chez google (a vérifier)

      Voilà,


      • Jimd Jimd 6 juin 2007 14:21

        pas d’accord ottakar. google est gratuit tout comme ecouter europe 1 est gratuit. bien sur ce n’est pas une entreprise de charite ! mais l’utilisation des services google pour le consommateur est gratuite.


      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 6 juin 2007 15:34

        La gratuité en général n’a pas de sens pas dans un cadre marchand qui est, en effet, celui de Google ; en l’occurrence ce ne sont pas les consommateurs directs qui payent les services de Google dits gratuits, mais les consommateurs des entreprises qui financent la pub sur Google et qui peuvent être les mêmes que ceux qui utilisent Google ; cette identité est au moins souhaitée par les entreprises qui font financer leur Pub sur Google par leurs consommateurs actuels et futurs...

        Il me semble qu’il y a un risque de confusion dans votre article entre des services non-marchands et des services marchands...


      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 6 juin 2007 15:37

        La gratuité en général n’a pas de sens pas dans un cadre marchand qui est, en effet, celui de Google ; en l’occurrence ce ne sont pas les consommateurs directs qui payent les services de Google dits gratuits, mais les consommateurs des entreprises qui financent la pub sur Google et qui peuvent être les mêmes que ceux qui utilisent Google ; cette identité est au moins souhaitée par les entreprises qui font financer leur Pub sur Google par leurs consommateurs actuels et futurs...

        Il me semble qu’il y a un risque de confusion dans votre article entre des services non-marchands et des services marchands...


      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 6 juin 2007 15:40

        Il y a un pas de trop : la gratuité n’a pas de sens dans un cadre marchand ; tout simplement


      • Jimd Jimd 6 juin 2007 15:44

        Mais si. l’echange marchand est entre google et les annonceurs. le reste c’est une externalite positive pour les consommateurs.


      • Jean Zin Jean Zin 6 juin 2007 16:21

        Même un « service non-marchand » n’est pas gratuit à ce compte là puisqu’il coûte quelque chose d’une façon ou d’une autre (payé par nos impôts, par des subventions, par du bénévolat).

        L’argumentation de l’article vise au contraire à montrer qu’il n’y a pas incompatibilité entre gratuité et entreprises marchandes car il s’agit d’une contrainte technique. Certes cela désorganise complètement le système marchand actuel car on passe du règne de l’équivalence, de la « valeur d’échange » qui est une « valeur-travail », à une valeur d’opportunité qui n’est plus isolable mais qui est statistique et basée sur les externalités positives.

        Au niveau global (mais uniquement à ce niveau) on peut toujours dire que tout est comme avant : ce qui est consommé correspond à ce qui est produit mais c’est selon de toutes autres règles qui imposent justement, entre autre un revenu garanti et d’autres principes de distribution, ce qui dérange beaucoup de monde, beaucoup d’institutions, beaucoup d’habitudes comme toute révolution technique !


      • L'enfoiré L’enfoiré 6 juin 2007 20:47

        @jimd,

        Oui, c’est gratuit, comme ton travail rémunéré en fin de mois. smiley

        Rien n’est gratuit, c’est un échange de bons procédés.

        Demande à Carlo si Agoravox est gratuit. Tu participes dans le payement, sans le vouloir. Tes blogs sur blogspot (de Google), on aime chez Google, surtout s’ils sont bons. Ca attire les anonceurs et les autres.

        Pas de taxes au passage, ça c’est vrai. C’est une sorte de troc moderne.


      • Jimd Jimd 6 juin 2007 21:04

        merci l’enfoire. oui je saisis. mon salaire remunere montravail, mais le temps passe a ecrire n’est pas paye. et je m’en moque car je me regale. si on se connecte sur aAvox ou blogger pour me lire c’est tout bon pour les ebergeurs grace a la pub. tout le monde c’est vrai y trouve son compte. je suis un optimsite paut etre un peu simpliste et ca me rend joyeux de voir des services non payants pour les utilisateurs et que l’on lise des articles que j’ai ecris. meme si derriere quelqu’un est paye pour offrir l’hebergement...parce que certains payent pour la pub .

        bon j’ai un peu besoin d’approfondir tout ca. tres interessants comme article et sujet de discussion. ca nous change de la politique ;)


      • Jimd Jimd 6 juin 2007 21:13

        merci. c’est profond et mon cerveau doit digerer ;) je comprend un peu le probleme d’opportunite et de mesure qui en decoule. c’est difficilement quantifiable et ca apporte beaucoup. en tout cas je suis toujours emerveille par tout ce qui est open source... il y a tellement de richesses disponible et il y a un phenomene d’entrainement de boule de neige dans l’aspect cooperatif de la demarche, un peu comme des rendements croissants, une sorte de phenomene de reseaux. chaque nouveau developpeur enrichit la communaute peut etre plus que sa contribution mais egalement par sa capacite de diffusion.


      • L'enfoiré L’enfoiré 6 juin 2007 21:36

        Salut Jimd,

        Tu as presque tout compris. Optimiste, je te vois et je suis. Donc entre gens d’humour, tu as quand compris, que le salaire vient à la suite de quelque chose qu’on appelle « travail ».

        Il y a ce qui ramène le steack à table et les hobbies qui sont comme je l’estime comme mon « freeware ». Quand les deux vont de pair, c’est le nirvana (mais c’est une autre question).

        Il fallait que tu comprennes que tes « jeux » ne sont pas perdus pour tout le monde. Mais j’aime ton insouciance. J’aime l’être aussi. Cela donne trop mal de tête de penser à mal. smiley


      • marmitte bouillante 6 juin 2007 22:08

        Ne mélangez pas gratuit/payant et lois du marché.

        Tout a un coût. Mais tout ne répond pas aux lois du marché.


      • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 8 juin 2007 15:01

        La confusion persiste : ce sont les consommateurs qui paient la pub, et les entreprises de PUB font du profit privé marchand ou capitaliste, payé en dernier ressort par les consommateurs, profit compris. Ce n’est pas le cas, en principe, des services publics et du bénévolat gratuit qui ne (doivent) tire aucun profit privé de leurs activités économiques (non-marchandes).

        La question du profit, de son financement et de son usage est la clé de la logique marchande. En cela l’activité publicitaire qui finance des activités gratuites en apparence, n’est gratuite qu’en apparence pour le consommateur direct de ces activités mais pas du tout pour le consommateur qui achète les produits vantés par cette publicité ; or il est supposé pouvoir être le même, sinon il n’ y aurait pas de PUB. Ou alors il faudrait supposer que le PUB ne fait aucun profit voire qu’elle travaille à perte pour ceux qui en font la commande, ce qui est économiquement et capitalistement absurde.


      • L'enfoiré L’enfoiré 9 juin 2007 13:57

        Salut Silvain,

        Tu as tout comme moi, quelques années de vol, donc, je me permets, les réflexions suivantes.

        J’aurai une semaine qui suit, un article dans lequel j’exprimerai tout cela, mais, comme tu l’as compris, souvent, le jeune d’aujourd’hui, et les commentaires ici, au dessus le confirment, pense que la « gratuité » est naturelle, que c’est un dû, que sans elle plus rien ne va autrement. Et pourtant, rien n’est gratuit, les erreurs non plus. Il y a quelques années, chez nous, nous avons eu de grands débats à la télé qui devaient décider si la publicité allait envahir nos ondes hertziennes. La vague a été trop forte et tu connais la suite, on a commencé par 2 minutes par heure... Pourtant, combien de personnes, de jeunes aussi, se plaignent d’être envahi par cette pub. Le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière. CQFD smiley


      • idyllique 17 juin 2007 09:53

        En effet la gratuité n’existe pas en ce bas monde ! cela coûte toujours qqch à celui qui consomme ! Surfer sur Internet n’est pas gratuit ! Mon ordinateur m’a coûté à l’achat 1200 euros, ma connexion 30€/mois (tous les opérateurs offrent les mêmes forfaits), mon bouclier anti-machins 80€/an... Internet me sert à réserver mes voyages, faire mes courses, réserver les spectables, consulter mes comptes en ligne... tous des services payants ! Tous les jeux sont payants.... et second life aussi est devenu payant ! Evidemment, je peux pirater qqpart qq films et de la musique... Bref, l’hégémonie de google écrase actuellement ses concurrents par ses performances, ses offres logiciels... mais cela n’aura qu’un temps après faudra sortir sa carte bleue pour se servir de leur moteur de recherche unique au monde ! Enfin, pour stimuler la création humaine, il faut des carottes, des avoirs (€ ou $)c’est comme cela que notre monde fonctionne et ce depuis l’époque des cavernes ! Pour ceux qui ont la mémoire courte : Le gratuit a été expérimentée à grande échelle dans qq pays (l’URSS, la Chine, Corée de Nord) avec le succès que l’on connaît !!


      • gnarf 6 juin 2007 14:07

        Exactement....il n’y a rien de gratuit dans tout cela. Ce qui interesse Google, c’est que ces logiciels ramenent l’utilisateur vers ses services, et ses pubs...

        Google, de par ses revenus publicitaires, peut s’il lui chante concevoir et distribuer gratuitement des milliers de logiciels.

        Ceux qui vivent actuellement en produisant et vendant ces logiciels, n’ayant eux aucune ressource publicitaire d’envergure, peuvent changer de metier.


        • Jimd Jimd 6 juin 2007 14:19

          merci. tres interessant. j’ai toujour ete fascine par la richesses des fonctionalites gratuites offertes par google, par les logiciel libre.

          vous ecrivez : « La possibilité technique de la gratuité s’impose par le jeu de la concurrence et non par l’action politique. » je trouve cela tres vrai. Dans une societe decrite comme gouvernee par le profit et le gain, la concurrence pourtant tant decriee fait mieux pour le consommateur que toute action politique. je me souvient des ordinateurs MO5 et TO7 de thomson imposes dans les ecoles dans les annees 80.... je me demande quel a ete le cout de ce programme.


          • Jean Zin Jean Zin 6 juin 2007 14:38

            Le problème n’est pas tout-à-fait le même avec les semences qui ne sont pas des produits numériques et pour que la gratuité s’impose là aussi, il faut sans doute qu’un acteur majeur veuille concurrencer les leaders actuels.

            Dire que la gratuité n’existe pas est une contre-vérité manifeste car les produits sont bien gratuits et l’accès est gratuit. Cela ne veut certes pas dire que c’est fait pour rien, par pure philanthropie, ni même que cela ne rapporte pas d’argent. Mon argumentation dit le contraire (c’est un peu comme les journaux gratuits) mais il n’y a même pas besoin que cela soit financé par la publicité, il suffit que cela rende les utilisateurs dépendants de Google.

            Je pense effectivement que c’est plutôt une victoire pour Linux et le modèle des logiciels libres mais cela change quand même la donne et peut entrer en concurrence avec les projets vraiment libres et les autres programmes qui fonctionnent sous Linux. Il est certain que cela risque d’entraîner une réorganisation de grande envergure de toute la production logicielle dont le modèle est devenu obsolète (une véritable révolution). C’est comme dans la musique téléchargée : il faut trouver d’autres moyens de rémunérer les artistes.

            Ceci dit j’ai essayé d’installer Google Gears et cela ne semble pas encore bien au pont ni bien pratique mais on peut faire confiance à Google pour améliorer tout cela rapidement.


            • Prêtresse Prêtresse 6 juin 2007 19:53

              Tu es dans un atelier convenable et t’es recommandé...

              Dis bonjour à tout le monde ! ..

              ___


            • gnarf 7 juin 2007 09:10

              >>Jusqu’à présent, la théorie économique n’avait identifié que deux sources de valeur, le travail et l’utilité. Elle devra prendre en compte une nouvelle, le « temps de cerveau disponible », pour lequel il faudra trouver, sans doute, une formulation plus académique.

              Cela fait bien longtemps que cela existe. Les televisions privees marchent sur le meme principe...produisent et diffusent gratuitement des emissions financees par la publicite regardee par le spectateur.


            • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 8 juin 2007 15:27

              Ce n’est qu’en apparence et lorsque cela ne marche pas que l’entreprise qui commande un PUB la finance à perte (mais cela est la même chose lorsqu’elle ne vend pas ses produits, elle n’en récupère pas leur coût de production) , en fait elle répercute nécessairement le coût de la pub, profit de l’entreprise de pub compris, sur les consommateurs de ses produits qui sont donc les payeurs ultimes de la PUB.

              La gratuité de la pub pour le consommateur, service internet compris qu’elle finance directement , est donc une illusion dans le mesure où c’est lui en dernier ressort qui paie et qui est supposé être le même que celui qui utilise le service internet en question. Sauf qu’il ne se rend pas nécessairement compte qu’il finance le service internet apparemment gratuit en achetant les produits des entreprises qui commandent la pub, en espérant pour ces dernières en tirer profit au même titre que l’entreprise de PUB et le service internet support qui passe la PUB..


            • IP115 9 juin 2007 17:35

              « Jusqu’à présent, la théorie économique n’avait identifié que deux sources de valeur, le travail et l’utilité. Elle devra prendre en compte une nouvelle, le « temps de cerveau disponible », pour lequel il faudra trouver, sans doute, une formulation plus académique.  »

              Comme quoi tout fini par arriver un jour ... je suis entièrement d’accord avec Léon ...

              En fait la problématique de Google est bien plus complexe que la simple production de logiciels et services « gratuits ». D’ailleurs Google ne fait RIEN de gratuit ... c’est juste un modèle économique différent (comme le dit Léon) ...

              Il faut savoir que Google a largement démontré que le marché de la publicité en ligne est phénoménal (Google à fait $3,66 milliards rien qu’au premier trimestre 2007, soit une augmentation de 63% par rapport au même trimestre de 2006). Ces résultats sont essentiellement le fruit de :

              - Un moteur techniquement très pertinent, efficace et sobre,
              - Une idée formidable qu’a été la publicité contextuelle,
              - Un capital sympathie, savamment entretenu par une communication puissante (innovations, lancement de produits dans tous les domaines, embauches de personnalités, ...)

              Tout allait pour le mieux dans ce petit monde fermé où Google se partageait avec Yahoo (de manière bien inéquitable certes) ce marché juteux. C’était compter sans Microsoft (près de 10 fois plus gros que Yahoo et Google réunis) et le lancement de son moteur Live (ex msn).

              Microsoft a bien compris que ce marché était juteux, et il a de nombreux atout dans sa manche : un cash quasiment illimité, des OS (Microsoft détient plus de 90% des OS des postes clients et près de 34% des serveurs Windows pour moins de 15% pour Linux) et des applicatifs installées sur presque toutes les machines de la planète (surtout les professionnels, ceux qui achètent) et des accords avec pratiquement tous les constructeurs qu’il a bien impliqué (même si de plus en plus proposent également Linux maintenant), et le marché du développement de logiciel ... Il a bien noyauté les jeunes avec son messenger, et a rendu toutes ses applications ouvertes sur le net ... de quoi inquiéter des Google et des Yahoo (dont la publicité en ligne est le seul revenu) ...

              En proposant des appliquettes « gratuites », Google agit sur plusieurs leviers :

              - Il améliore son capital sympathie (indispensable à son modèle économique) et fait parler de lui (toujours pour les mêmes raisons),

              - Il augmente le champ d’application de ses pub : après les AdWord (pub contextuelles sur le moteur de recherche), les AdSense (pub contextuelles sur les sites « partenaires), il créé un nouvel espace de visibilité : ses logiciels « gratuits » (nous le voyons bien avec GMail, GTalk et autres où fleurissent les pub contextuelles) ...

              - Il remonte un maximum d’informations sur les profils d’utilisation des internautes (avec toutes les bénéfices que l’on peut en tirer),

              - Il montre à Microsoft sa capacité à perturber son business (qui reste les OS et les applicatifs) s’il vient perturber le sien (c’est une belle partie d’echec qui se joue ici) ...

              Dans ce contexte je crains que l’auteur ne fasse des illusions sur la volonté de Google d’aider le libre et le gratuit dont ils se foutent royalement. Pour info, Google ne finance le développement de Firefox que pour contrer l’omniprésence de IE sur les plateformes PC et pour récuperer le trafic de recherche correspondant (c’est d’ailleurs ainsi que la Fondation Mozilla est en grande partie financée) ...


            • Jean Zin Jean Zin 9 juin 2007 18:16

              Je ne sais pas pourquoi on me suppose une quelconque naïveté dans l’utilisation par Google de l’arme de la gratuité puisque mon argumentation c’est que ce sont les possibilités techniques de reproduction gratuite qui imposeront d’une façon ou d’une autre la gratuité à plus ou moins long terme, simplement par le jeu de la concurrence, de même que dans l’industrie la valeur des marchandises tend à rejoindre sa valeur-travail à la longue à cause de la concurrence là aussi. Ce qu’il faut essayer de comprendre c’est la nouveauté de la valeur à l’ère de l’information, valeur qui ne se réduit pas à la publicité qui n’en est que le vecteur le plus puissant actuellement. Pour le reste je suis d’accord sur tout ce qui est dit !


            • Diogene 6 juin 2007 17:07

              Non, je pense exactement le contraire.

              C’est justement parce qu’il ne sont pas des commerçants-nés que Serge Brin et Larry Page ont le succès que l’on constate. Et il est probable que cela ne va que croitre et embellir. Du moins tant que les autres intervenants persisteront a vouloir les juger-analyser-comprendre-copier en utilisant les connaissances diffusées dans les universités. (Exalead=Rolf !!!!)

              Serge et Larry on fait une invention. Et cette invention reste inconnue puisque eux n’en parlent pas, et qu’elle n’est pas enseignée par les professionnels du savoir. Comment pourrait on la qualifier ?? « chevaucher le désordre » me semble le terme le plus adéquat.

              L’ordre dont il s’agit est celui qui a permis a Mr Larry Ellison de s’acheter un beau bateau (Sarkozy fait riquiqui avec les 65m de son copain, celui d’Ellison fait 180m avec plusieurs heliports.). C’est celui qui est appris dans les officines de la transmission du savoir.

              Si vous voulez manipuler des données à l’aide d’un ordinateur, l’on vous apprend qu’il faut créer une architecture préalable a l’usage des enregistrements d’information. Disons qu’il faut bâtir un entrepôt avec des pièces, des armoires, des étagères, des tiroirs, des casiers, and so on... Pour faire court, disons que l’architecture est préalable au stockage, et que la vérité existe puisqu’elle est le reflet de cette fameuse architecture unique et intangible.

              Pour vous aider voici ma règle : La réalité n’a pas de sens, le sens n’existe que dans l’oeil de l’observateur (c’est le regard que vous portez sur les choses qui donne du sens aux choses), et tous les observateurs (différents) sont (simultanément ) légitimes.

              L’invention de Serge et Larry, c’est un process informatique qui s’inscrit dans cette philosophie.

              Leur outil n’a pas de sens préalable (à l’époque d’Altavista, des opérateurs manuels rangeaient les sites dans les bonnes catégories de l’annuaire). Ils lisent tous les sites qui ont été créés sans aucun respect d’une architecture immanente. Et ils donnent la réponse, différente pour chacun , et différente selon la date (demain ce ne sera pas pareil)

              Tant qu’il n’y aura pas, dans les université, quelque chose qui ressemble a un cours « d’ accès au chaos par la méthode du ranking », alors personne ne rattrapera Google car leur méthode de pensée n’est pas le commerce (tel qu’il est enseigné a Supdeco) ni l’informatique de gestion (SAP et Oracle détronnés) mais quelque chose comme des statistiques hyperévoluées (accés au chaos) non encore doctrinisées.


            • Jean Zin Jean Zin 6 juin 2007 17:35

              Il y a pas mal de vrai là-dedans mais il ne faut pas tomber pour autant dans l’idolâtrerie et ne voir que les bons côtés (ou surestimer l’algorithme de classement qui peut s’améliorer largement). En tout cas, ce n’est certainement pas un hasard si ce qui succède à la programmation et à Microsoft, c’est un moteur de recherche basé sur les statistiques car le réseau est devenu dominant par rapport au PC devenu simple terminal, et donc la position des moteurs de recherche, mais aussi parce que la productivité est devenue elle-même globale et statistique, ce que des statisticiens sont le mieux placés pour le comprendre sans doute.


            • loloemr 6 juin 2007 15:04

              Précision essentielle à mon avis.

              « Et le numéro 1 mondial des moteurs de recherche n’hésite pas à défier Linux sur son propre terrain, en déclarant ses logiciels open source. » Ce n’est pas un défi, c’est une possibilité supplémentaire du monde open source. Linux n’est que le noyau, GNU/Linux le système d’exploitation, Xorg l’un des serveurs graphiques, KDE et Gnome les deux principaux gestionnaires de bureau, ..

              Donc c’est en fait une application de plus, nécessitant Firefox (largement sponsorisé par google) et qui peut être vraiment intéressante. Mais pour l’instant ...

              Vive le libre !!


              • prgrokrouk 6 juin 2007 15:36

                Microsoft à recouru à la mise-à-jour pour mieux vendre, et faire mieux vendre des matériels (certifiés par Microsoft pour XP ou Vista) vu les ralentissements de disques durs, que les mise-à-jour et l’OS introduisent en quelque mois (la défragmentation est ignorée de beaucoup). Google est très innovant sur internet et la publicité en ligne. Les machins de Google sont très consommateurs de ressource, pas toujours innovants et tendent à installer des habitudes de mise-à-jour de plus en plus rapprochées. On peut hors ligne, tant mieux. D’ici à ce qu’on ne puisse pas se passer de connexion et d’intermédiaire de recherche... Les machins de Linux, ok, mais ils reculent et ont souvent été conçus à la gloire des informaticiens et du milieu étudiant. Aucune intelligence dans l’interface, ça pue le mépris de l’utilisateur lamnda... L’installation des logiciels abuse de langage « technique » qui détourne plus qu’il n’attire, les admirations. Depuis deux ans, ces procédés, les plus rétrogrades, ne trouvent plus guère de relais vers le public. Je m’interroge sur ce type de motivation derrière la prétention gratuite. Adobe se situe aux antipodes, avec un format PDF économique et ergonomique à souhait. Dommage qu’ils ne veuillent pas faire les efforts que consent Microsoft pour franciser.

                Je trouve que les antivirus, spywares et autre ne devraient pas exister, que les gens devraient programmer ou utiliser des logiciels, et si l’on ne retrouve pas sur internet les vices et les défauts de la réalité matérielle, si Internet peut offrir une issue inespérée que la rigidité du monde réel interdit à toute révolution, alors la gratuité concernerait la sphère alimentaire au lieu du logiciel, à partir d’internet. Or ce n’est pas le cas et les problèmes matériels restent déterminants à travers la réalité virtuelle. On peut y abonder en idéologies qui se sont avérées trompeuses sans chercher le moyen de progresser vers un avenir tenable et sans respecter d’argumentaire particulier.


                • loloemr 6 juin 2007 15:51

                  « Aucune intelligence dans l’interface, ça pue le mépris de l’utilisateur lamnda. » Alors là je ne suis on ne peut plus en désaccord. S’il existe des difficultés sous Linux, c’est principalement du ressort des fabriquants de matériel qui n’en ont que faire. Mais rien qu’en comparant le menu de gnome à celui de windows, on est devant un constat simple : un classement par type d’applications d’un côté, un classement par compagnie de l’autre. Le plus simple crève les yeux. Et sans parler du multibureau et des nouvelles interface 3D (joli et appréciable pour certaines fonctionnalités).

                  « L’installation des logiciels abuse de langage »technique« qui détourne plus qu’il n’attire, les admirations » Faux et archi faux. Les gestionnaires de paquets sont très simples d’utilisation et ne nécessite aucune connaissance spécifique.

                  Je vous conseille vivement de tester un live CD d’un distribution récente pour vous en convaincre.

                  « Les machins de Google sont très consommateurs de ressource, pas toujours innovants et tendent à installer des habitudes de mise-à-jour de plus en plus rapprochées » J’imagine que c’est Microsoft dont vous parlez ...


                • prgrokrouk 6 juin 2007 17:10

                  Je ne fais pas d’allergie à Microsoft car la bureautique a évolué et été standardisée ainsi que le PC à partir de MsDos et Windows. Mais vous avez raison, Microsoft en fait beaucoup trop en MAJ.

                  Les diverses formes de mise à jour ont des objectifs identiques et visent à lier l’utilisateur selon les particularités de l’offre de chacun. Je vois ce qu’apporte Google Earth, SketchUp, mais Google Picasa non, et le Google Pack, je ne l’ai pas adopté.

                  J’essaierai une version Linux actuelle quand j’aurai une machine de libre, d’accord.


                • Rébus Rébus 6 juin 2007 17:38

                  Franchement , prgokrouk, si tu as l’occasion de tester Linux, n’hésite pas.

                  Tu pourras voir par toi même que le mépris de l’utilisateur lambda dont tu parles est une légende.

                  Ca a peut être été le cas par le passé mais actuellement, pour l’utlisateur lambda justement (internet, mails, multimédia) c’est extrêmement simple. La preuve, loin d’être un cador en informatique, je n’ai eu aucun mal à m’y mettre.

                  Et là, tu peux oublier virus, défrag , malwares and co


                • loloemr 7 juin 2007 03:54

                  Tu peux aussi, à condition d’avoir un pc relativement correct, tester le ubuntu dans une machine virtuelle, genre virtualbox.

                  Mais on s’égare du sujet...


                • herve33 7 juin 2007 13:04

                  Les machins de Linux, ok, mais ils reculent et ont souvent été conçus à la gloire des informaticiens et du milieu étudiant. Aucune intelligence dans l’interface, ça pue le mépris de l’utilisateur lamnda

                  La principale raison pour lesquelles , un utilisateur lamba recule devant l’installation de Linux , c’est l’incompatibilité matérielle de certains matériels trop récents notamment les cartes WIFI . Pour le reste , nombre d’administrations publiques passent toutes sous linux , alors qu’ils utilisaient auparavant des licences Microsoft , car cela devient très vite un gouffre financier dès que l’on passe un certain nombre de postes , et surtout , pour pouvoir évoluer il faut toujours payer pour engraisser le monopole privé de Bill Gates .

                  Les Initiatives de Google sont excellentes , car elles permettent de casser le monopole de Microsoft , et toutes actions dans ce sens ne peut etre que bénéfiques pour tout le monde


                • herve33 7 juin 2007 14:17

                  j’ai plus confiance dans un logiciel payant qui me garantirait un suivi et une perenité a terme, qu’un logiciel gratuit qui, soit deviendra payant quand je n’aurais plus le choix

                  C’est effectivement ce que pensent beaucoup de dirigeants de sociétés . Or je ne suis pas certain que le fait de payer un logiciel garantissent de son évolution à long terme , et surtout qu’il ne faudra pas de nouveau payer .

                  Un simple exemple , si vous utilisez actuellement des programmes developpées il y a 10 ans sous un logiciel Microsoft ( style Access 2.0 ou Visual Basic 3.0 ) sous windows 95 ou 98 . Il vous faudra payer pour une licence windows XP ou Vista , payer pour acheter la mise à jour de Access ou VB que vous utilisez et aussi payer ( en temps et en développement pour mettre à jour votre programme spécifique .

                  Si vous aviez utilisé du logiciel libre comme linux , vous n’aurez qu’à payer pour modifier votre logiciel spécifique .


                • kettch 6 juin 2007 17:21

                  « un peu comme Apple a dû abandonner sa spécificité au profit du format IBM un peu plus libre »

                  Qu’est ce donc que le « format IBM » ?

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