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Accueil du site > Actualités > Technologies > Il y a quelque chose après la mort nous prédit la science

Il y a quelque chose après la mort nous prédit la science

L’une des rares questions essentielles à l’existence humaine concerne la mort, un événement qui marque une interruption avec le passage sur terre et qui de plus n’épargne personne. Si la mort reste souvent un tabou et qu’elle effraie, elle suscite aussi beaucoup d’interrogations car on ne sait pas ce qui se passe après la mort. Pour les uns il n’y a rien et c’est ce qu’affirme parfois d’une manière péremptoire Michel Onfray comme si c’était une vérité indéniable, jetant à la face des croyant cette sentence dont on ne sent aucun souci de l’autre mais un malin plaisir à casser les convictions non sans un zeste de méchanceté justifiée au nom du rejet de l’opinion contraire. C’est d’époque et c’est une forme d’hédonisme. Il n’y a pas de mal à casser du prêtre et du psychanalyste. Cela étant, la question de l’après mort est abordée par quelques figures célèbres de la pensée et figure également au sein d’écrits non moins célèbres comme le traité tibétain sur les morts ou bien quelques allusions très explicites de Platon, ou enfin bon nombre d’écrits théologiques ou ésotériques. La réponse ne fait pas consensus. Certains parviennent paraît-il à communiquer avec les défunts alors que les expériences de mort imminente laissent accroire à un sort particulier de l’âme mais comme les témoins sont revenus, on n’a aucune certitude sur ce qui se passe quand on est mort, c’est-à-dire quand le corps est privé de vie.

Voilà pourquoi il n’est pas approprié de parler d’une vie après la mort. La vie concerne le monde des vivants et dans l’éventuel monde des défunts on ne vit pas mais peut-être subsiste-t-on sous une forme spécifique. Desproges aurait dit que le névrosé a peur de la mort et aimerait bien survivre après le moment fatidique alors que le psychotique croit qu’on peut trouver dans l’au-delà des distributeurs de billets et qu’on peut aller manger un hamburger au MacDo de l’éternel. Si jamais l’existence se poursuit dans l’au-delà, c’est selon une modalité bien définie et surtout en l’absence de tout corps. La foi catholique évoque le corps de résurrection du Christ mais n’importe quel docteur de l’Eglise vous dira que ce corps n’est pas un corps physique et qu’il a surtout une valeur symbolique. Il faut donc chercher, voire concevoir quelque chose qui n’est pas de l’ordre du corporel, du spatiotemporel, du perceptible et s’il y a une science contemporaine qui nous permet d’y voir un peu plus loin, c’est la physique avec ses trois branches, entropique, cosmologique, quantique. Sans oublier les neurosciences mais qui sans doute ne seront pas décisives.

L’approche scientifique de l’après mort se trouve démunie faute d’expériences probantes. Il y a certes la mort imminente et quelques témoignages de « rencontres » avec l’au-delà mais cela ne suffit pas. Il faut poser le problème scientifiquement de telle manière qu’une réponse puisse être envisagée. Si quelque chose subsiste, c’est une entité, appelons-là âme ou pensée, qui peut se passer du support corporel censé l’abriter ou la générer ou enfin participer à sa genèse. Dans le cas contraire, rien ne subsiste. Si l’on admet en effet que la pensée est la conséquence de milliards de processus neuronaux alors, lorsque le cerveau se désagrège avec la mort, la pensée n’a plus de support physique et s’éteint forcément. D’ailleurs, des instruments précis de mesure sont utilisés pour statuer sur une mort cérébrale. Lorsque l’encéphalogramme est plat, le cerveau ne fonctionne plus mais sommes-nous pour autant sûr que la pensée ne s’est pas échappée dans un ailleurs ? La réponse à cette question dépend de la conceptualisation du réel. Est-il fait d’un seul tenant avec des éléments aux propriétés physico-chimiques ou bien doit-on prendre en considérations deux faces du réel, deux mondes ? Dans la seconde option, le monde ne se réduit pas à la partie sensible, perceptible, observable, et donc il faut dédoubler le réel. La physique contemporaine nous permet de reconsidérer ces questions et les conclusions pourraient s’avérer assez déroutantes pour les béotiens à l’ère des médias de masse et du matérialisme débridé.

En fait, établir la subsistance de quelque chose après la mort nécessite une sorte de procès scientifique où l’instruction doit rassembler tous les éléments à charge permettant de statuer sur le passage de « quelque chose » dans d’au-delà. L’approche ontologique est préconisée. Quelles sont les briques du réel ? Après les gloses anciennes sur la substance et les essences, la physique moderne a placé l’atome puis la particule comme constituant fondamental du réel et dans le vivant, c’est la molécule. Néanmoins, le donné fondamental serait plutôt le champ et l’information. Alors on ne va pas se priver d’évoquer une « carte méta-physique », même si on ne sait pas où la placer. Cette carte, c’est le sort de l’information qui tombe dans un trou noir. Une controverse scientifique s’est déroulée lors des deux dernières décennies et finalement, la conclusion c’est que l’information ne peut pas être détruite. Et que notre « âme-pensée » contient une multitude d’informations captées dans l’existence et rassemblées par un processus que l’on ne connaît pas encore, n’en déplaise aux neuroscientifiques qui confondent souvent la « mémoire ontologique » inscrite et la mémoire exprimée, autrement dit le souvenir. Chacun fera ce qu’il veut de cette carte en la jouant dans la conjecture de l’existence après la mort. L’âme quittant le corps sous forme de rayonnement gravitationnel et quantique ? C’est une carte importante qui se place avec d’autres pour jouer cette partie ontologique.

L’argument le plus tangible permettant de concevoir la subsistance de « l’âme » après la mort reste l’hypothèse du monde dédoublé. Autrement dit, une sorte de réalité à deux faces qui n’a rien de bien nouveau puisqu’on la trouve chez Platon avec la dualité sensible intelligible. L’initié à la philosophie sait que cette dualité n’a cessé de traverser les pensées, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours avec des formulations diverses. Ce qui est nouveau, c’est la possibilité assez récente de poser la conjecture en utilisant quelques bases de physique quantique (incluant la science de l’information quantique et la cosmologie entropique). Ce type de réflexion dépasse de loin la question de la mort car elle concerne aussi la compréhension de la conscience et la pensée. La physique quantique permet de dédoubler la réalité en un monde observable, dé-formé, décohéré et un monde cohérent, entrelacé et super-informé. Il faut concevoir alors que toute information passant par le canal spatiotemporel puisse être « enregistrée » au sein de ce monde super-informé. Une manière rigoureuse serait de formuler un principe de double correspondance, en suivant le chemin de pensée de Bohr et son principe permettant de raccorder les processus microphysiques avec leur étrangeté au monde classique des objets se déplaçant dans l’espace et le temps, ainsi que les champs magnétiques. La double correspondance se propose d’établir un second raccordement, cette fois entre le monde cohérent super-informé et le monde intérieur du vivant et de « l’âme », autrement dit un monde caché, intériorisé, doté de règles formelles et qu’on pourra aussi associer à l’inconscient. Cela étant, la double correspondance n’est pas aisée à manier, pas plus que la correspondance de Bohr, alors comme on dit, il va falloir s’accrocher ! Ou peut-être pas… L’homme n’ayant pas forcément vocation à comprendre l’univers mais seulement à utiliser le monde.

Comprendre, c’est bien ce qui nous est proposé avec ce principe de double correspondance qui s’applique autant à la question du vivant qu’au questionnement sur le sort de la personne après la mort. Cette seconde question étant plus aisée car nous disposons de nombreuses expériences, celles des morts imminentes mais aussi des états de conscience modifiés. Prenons les témoignages sur la vie qui défile à toute vitesse lorsque la mort approche. N’est pas un exemple de fonctionnement de l’information biographique traitée selon une procédure concevable comme un calculateur quantique d’un genre spécial ? J’en resterai là, en rappelant la thèse fondamentale du dédoublement de l’information qui autorise de prendre au sérieux la possibilité qu’il subsiste de nous quelque chose après la mort. Quant à la question du vivant, il y a d’immenses découvertes à faire mais le système n’encourage pas les savants à explorer l’inconnu. Ils disposent du « marteau génétique » alors tous les problèmes se résument à des « clous moléculaires ».

Quant à la mort, si l’homme peut parfois choisir son moment, il ne peut aucunement décider de ce qui se passe après, qu’il y ait rien ou bien quelque chose. Par contre, il dispose de la liberté de pensée et peut décider d’en savoir plus sur ces questions ou bien de passer à côté, soit qu’il préjuge d’un néant post-mortem, soit qu’il ne veuille pas en entendre parler car ces interrogations peuvent susciter quelques angoisses métaphysiques. Pour ma part, je réitère ma conclusion livrée après enquête et interprétation. La science penche en faveur d’une « vie après la mort ».

 


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244 réactions à cet article    


  • Tall 7 mars 2013 08:43

    Moi ce qui me passionne surtout, c’est le débat sur le sexe des anges.

    Parce que s’il faut passer l’éternité sans même plus tirer un coup .... pffff.....

    • robin 7 mars 2013 09:02

      Détrompez-vous dans Génèse certains anges dits déchus se sont trouvés des femmes (eh oui exclusivement des femmes) parmi les humaines et ont enfanté les néphilims, les géants repris dans la tradition Grecque notamment


    • Tall 7 mars 2013 09:14

      Ah ! il y a de l’espoir alors ? ... Ouf, merci .... Bon alors, je retourne à l’église


    • ffi ffi 7 mars 2013 13:05

      A l’Eglise, comme tu dis, il y a même la résurrection des corps à la fin.
      Et avec un corps magnifié, en plus !
      Mais bon, il faudra être bien sage...


    • ctadirke 10 mars 2013 07:53

      Ça a vraiment bien commencé ; mais il faut de tout pour faire un monde .L

      Quelques réflexions après lecture – tardive hélas – de l’article et de tous les commentaires, y compris les ultra-idiots.

      Moody ou son éditeur nous a joué un sale tour avec sa « Vie après la vie », car les deux mots vie n’ont pas le même sens

      NDE ou EMI sont de très mauvaises dénominations. Puisque celles et ceux qui ont vécu ces expériences ont quitté définitivement ce corps-là bien longtemps après, donc il n’était as proche d’une mort imminente Pourquoi cette incohérence persiste chez beaucoup ?

      La mort, ça ne dure qu’une fraction de seconde ; notre vie conçue ^par notre Source et Finalité, est immortelle

      Il y a des VHC (voyage hors du corps) qui sont plus lointain que la simple perception de son corps en restant au plafond sans sortir de la pièce.

      On peut reprocher à Charbonnier de n’avoir justement pas le souci illustré ci-dessus du juste mot pour la juste chose

      Par ailleurs il est totalement dans l’erreur (dangereuse pour son humilité) quand il prétend que c’est les progrès de la science de, la réanimation qui a permis qu’il y ait plus de SHC. Charbonnier , comme ses confrères, n’a jamais ordonné à ou obligé une âme à revenmais qui reste une chance, une « grâce » diraient les chrétiens, s’ils y croyaient

      Je ne vois pas en quoi le langage mathématique, qui m’est étranger, expliquerait mieux que des mots bien pesés la réalité des VHC


      evolspir@thagalre.com

      Merci M.Dugué (que je vais essayer de joindre)

      Merci pour les divers lien de vidéos (dont certains que je connaissais

      Les VHC, c’est une affaire entendu pour les esprits non obtus ; reste à essayer de nommer pertinemment le « lieu » - malgré l’atemporalité et l’aspatialité de Notre Source et Finalité – où les voyageurs vivent cette merveilleuse expérience qui relativise l’intérêt des religions et autres sectes qui n’ont pas réussi

      Mais reste surtout à consacrer intuition et intelligence, ainsi que temps et argent, à démontrer, mieux comprendre et mieux nommer et faire connaitre la réalité des réincarnations. Bref à poursuivre le travail des Stevenson (avec qui j’ai communiqué … avant sa mort) et autres.

      Car être conscient de cette réalité change tout


    • Castel Castel 7 mars 2013 09:00

      Le problème de la science, c’est qu’elle est prisonnière du langage et à force de parler, elle s’emberlificote.
      Tout n’est qu’une question de point de vue.
      Soit il y a un début à l’univers et donc une fin
      Soit l’univers a toujours existé et existera toujours, tout ne serait alors qu’une variation d’intensité.
      C’est pareil pour la vie et la mort. Probablement, les deux ne sont que des variations d’intensité et, d’une autre manière, se poser la question de la « vie » et de la « mort » peut être considéré comme absurde, puisque ce ne sont que des concepts dans notre esprit. Que sommes-nous en train d’expérimenter ? véritablement ?
      Comme dirait Castaneda, quelque soit l’hypothèse que l’on prend, la seule chose que fait le scientifique, c’est de confirmer la syntaxe de sa langue maternelle.


      • Razzara Razzara 7 mars 2013 11:49

        Pas tout à fait ... En réalité ce n’est pas la science qui est prisonnière du langage mais bien les humains qui la pratiquent. Ils sont effectivement prisonniers des effets pervers du langage parlé et du flou inhérent à sa nature. Ceci parce que si il existe bien une définition à chaque mot, chacun y adosse des nuances de sens et de contexte qui ne permettent pas une description cohérente, et surtout valable en tout point de l’univers, indépendamment de l’être intelligent qui l’exprime (une forme de relativité ?). Ainsi, dès lors que l’on se met à gloser sur ce que la science décrit, modélise, on se perd dans des méandres sans fin qui permettent accessoirement d’écrire des articles pseudo-scientifiques comme ceux de ce bon Dugué. Je repense en particulier à celui récent sur la ’forme’ des orbitales : un bla bla qui fait assurément très plaisir à celui qui l’écrit, plaisant à lire, mais qui ne veut pas dire grand chose d’un point de vue scientifique, c’est à dire des mots et des images qui n’ont d’utilité que celle de gloser à l’infini sans rien produire d’opérationnel.

        Une parenthèse à ce sujet : il est fait référence ici aux langages parlés et écrits tels que nous les pratiquons nous les êtres humains de la terre, mais rien ne dit qu’une forme plus élaborée de ces types de langage ne puisse être conçue et pratiquée ... ailleurs, par d’autres. Une forme de langage qui permettrait de véhiculer, d’échanger, de façon verbale une information scientifique avec un degré de précision suffisant. Mais c’est un autre sujet de discussion ...

        Mais ce problème de l’ambiguïté des langues parlées a sa solution : les mathématiques. Voici bien le seul langage réellement utile et adapté au but que c’est fixé la science. Car c’est un langage universel justement, un langage qui présente clairement l’intérêt de ne pas être entaché de toutes ces faiblesses évoquées rapidement ci-dessus parce que reposant sur un socle que l’on peut supposé universel (au sens valable dans tout l’univers) : la logique.

        D’ailleurs, fait curieux à propos de ce dernier point, il est intéressant de remarquer que, si les interprétations des phénomènes quantiques (expériences de la double fente pour citer un exemple des plus fondamental) s’accommodent au final assez mal de la confrontation avec la logique qui sous tend nos modèles actuels, ( c’est à dire la logique du tiers exclu : une chose ne peut être à la fois vraie et fausse en même temps), c’est bien l’ambiguïté des langages parlés (parce que justement ils intègrent des formes de logiques plus élaborés) qui permet de stimulantes dissertations de ces interprétations.  

        De l’apparente contradiction de mon propos il me vient une conclusion : si la physique mathématique actuelle vit une crise et semble dans l’impasse ne serait ce pas justement parce que cette logique élémentaire qui sous tend tout le corpus des sciences modernes est insuffisante ? Ceci étant dit, si il existe bien des logiques d’ordre supérieur à celle du tiers exclu, élaborer (ou réviser) l’ensemble des modèles actuel à l’aune de celles ci est une tâche des plus ardus.
         
        Razzara 


      • Castel Castel 7 mars 2013 13:59

        « En réalité ce n’est pas la science qui est prisonnière du langage mais bien les humains qui la pratiquent. »

        La science existerait-elle sans les êtres humains ?
        La pensée est irrémédiablement liée au langage. Nous avons appris à reconnaitre du monde ce qui existait déjà dans la psyché des adultes qui nous entouraient dès la naissance. La possibilité d’objectivé est donc irrémédiablement circonscrite à la psyché humaine.


      • Razzara Razzara 7 mars 2013 15:20

        Bien évidemment que la science ne saurait exister sans les humains ... La n’est pas ce que je veux faire remarquer. Ce qui importe en l’occurrence ici est bien la nature du langage utilisé à fin de ’parler’ de science, sa fonctionnalité ou non à remplir ce but. Et effectivement, le langage, au sens commun du terme tel que vous l’utilisez, est inadapté. D’où les emberlificotements et autres palabres a-fonctionnelles que vous citez. Le seul ’langage’ qui vaille est celui des mathématiques.

        Razzara


      • Castel Castel 7 mars 2013 16:12

        Le problème est plus subtil que cela.
        La science décrit le « monde » et essaye de nous la représenter. Si je vous dis : quelle est la réalité ? vous allez parler de science. Parler, toujours parler.
        Vous dites que seul le langage mathématiques prévaut. Ok. Pour moi, il me semble au contraire que tout langage permet de formaliser une représentation et donc, il s’inscrit toujours dans le passé ou dans le futur et jamais dans l’expérience direct de la réalité, de l’ici et du maintenant.
        Par conséquent, même si les mathématiques semblent être un langage fiable, il est là pour nous détourner de la réalité.


      • sam turlupine sam turlupine 7 mars 2013 18:10

        Par Castel (xxx.xxx.xxx.50) 7 mars 13:59

        « En réalité ce n’est pas la science qui est prisonnière du langage mais bien les humains qui la pratiquent. »

        La science existerait-elle sans les êtres humains ?

        Bien sûr que la science existe, en soi. Ne confondez pas science et étude scientifique. L’étude scientifique, c’est la découverte des lois qui régissent le monde ; humain ou pas (l’espace, la matière noire, les planètes, l’univers). L’humain ne fait que découvrir ces lois, petit à petit. Chaque scientifique sait que sa propre observation d’une réalité modifie cette réalité ; c’est donc qu’elle existe, en dehors de lui. 

        Ces lois, que l’étude scientifique découvre, elles existent, indépendamment de leur découverte ou non par l’homme. Ces lois sont des principes scientifiques ; donc, oui, la science existe, sans les êtres humains.


      • Irina leroyer Irina leroyer 10 mars 2013 00:17

        foutaise !


        il n’ y a rien apres la mort !

        prouvez moi le contraire.

        mais il ne faut pas en avoir peur, bien au contraire !

        irina

      • robin 7 mars 2013 09:04

        L’ennui c’est que les témoignages de ceux qui sont revenus de la mort sont à jamais subjectifs et même si ils sont en mesure de rapporter des informations connues dans cet état et qu’ils ne pouvaient pas physiquement connaître ça confirme juste qu’ils ont obtenu des informations par un moyen supra physique pas qu’il y a une vie après la mort.


        • robin 7 mars 2013 10:15

          Par cogno5 (xxx.xxx.xxx.179) 7 mars 10:08

          Ca peut surtout n’être que de simple hallucinations engendrée par diverses substances et « drogues » que nous sécrétons nous même.
           ---------------------------------
          Ce qui n’explique pas les cas où les personnes ont vu des scènes et des informations qu’elles ne pouvaient pas vori physiquement là où elles étaient.


        • Duke77 Duke77 7 mars 2013 13:14

          Par cogno5 (xxx.xxx.xxx.179) 7 mars 10:08

          « Ca peut surtout n’être que de simple hallucinations engendrée par diverses substances et « drogues » que nous sécrétons nous même. »


          Oula ! Cogno, tu ne connais visiblement rien sur le sujet... La théorie « des hallucinations d’un cerveau en souffrance au seuil de la mort » est déboulonnée depuis bien longtemps. Cette vieille croyance a la peau dure car les gens comme toi qui se sont informés il y a plus de 20 ans la répètent encore bêtement. Je t’invite à visionner ou a lire les travaux du Dr Jean Jacques Charbonnier, voire à visionner « Faux départ », le dernier documentaire français qui dresse un état des connaissances actuelles. Pour info, des aveugles ont pu décrire des choses après leur NDE, du coup, l’hallucination, c’est hors sujet.

          Les hallucinations sont donc à exclure puisqu’il est prouvé que certains patients en arrêt cardiaque ou coma profond -donc sans activité cérébrale cf. plus bas- ont raconté des faits réels. Ils ont pu traverser les murs pour être témoins de scènes avérées, ou encore dans certains cas, des proches ont pu voir la même chose que le mourant (cas du Dr Castel, de sa femme et de son fils qui témoignent dans Faux Départ d’avoir vécu une scène digne de la fin du film « Ghost » : ils ont vu leur défunt emprunter le fameux tunnel de lumière !).

          La persistance de la conscience sans activité cérébrale se confirme depuis que Pamela Reynolds à vécue une expérience de mort imminente alors que l’activité de son cerveau était non seulement surveillée mais en plus nulle à coup sûr puisque son corps a été vidé de son sang pour les besoins de son intervention chirurgical. Aujourd’hui nier les nombreux témoignages, c’est être borné. S’il y avait hallucination, les gens ne décriraient pas tous la même aventure (tunnel, vision à 360° etc.). Certains verraient des éléphants roses, d’autre des vierges offertes, se baignant dans du lait de coco. La véritable question est : quel est cette dimension que rejoint la conscience et qui lui permet dans un premier temps de voir et de mémoriser ce qui se passe ici bas. La prochaine étape sera : qui y a-t-il au bout du fameux tunnel.


          Pour info, pour l’auteur, tu ne peux pas parler de « quelques témoignages » sachant qu’il est prouvé désormais que plus de 10% des gens ayant fait un arrêt cardiaque ont vécu une NDE. Ca fait donc des millions de personnes rien qu’en France. Ces enquêtes sont décortiquées dans Faux Départ et facilement trouvables sur le net, Charbonnier en parle dans la video en lien ci-dessous.


          « Toutes les personnes qui ont fait un arrêt cardiaque sont bien revenus d’une mort clinique puisque le cerveau cesse de fonctionner 15 secondes après l’arrêt du coeur (cf. Travaux du Dr Lome) et qu’il faut au minimum deux minutes pour que les secours arrivent à le faire repartir »

          Aux vues des connaissances actuelles, les détracteurs informés et de bonne foi en sont réduit à estimer que la conscience n’est pas générée par le cerveau puisque ce dernier n’est plus actif au bout de 15 secondes, il ne peut donc pas généré d’hallucination comme le croit cogno.

          Charbonnier : le médecin français le plus actif sur le sujet :

          http://www.midilibre.fr/2012/10/04/nde-toutes-les-personnes-qui-ont-vecu-un-arret-cardiaque-sont-bien-revenus-d-une-mort-clinique,572707.php


          Documentaire récent disponible sur le net : http://www.dailymotion.com/video/xvd6ud_le-grand-retour-nde-emi-partie-1-sur-4_tech#.UTiEcqWAe_Y


        • epicure 8 mars 2013 00:00

          @Par Duke77 (xxx.xxx.xxx.227) 7 mars 13:14
          pourtant c’est bien ce qui se passe dans les expériences de NDE, les gens voient des choses différentes, selon leur culture....
          Si un chrétien voit jésus zet un hindou un dieu hindou selon sa représentation calssique, c’est que ce qu’ils voient n’est pas la réalité, mais juste des interprétations personnelles d’informations/souvenirs.

          La simple désactivatio d’une certaien zone du cerveau (ce qui doit se apsser quand le cerveau s’arrête apparement de fonctionner, c’est de sentir un effet de décorporation,, ce phén omè,ne est activé lors des méditations spirituelles des moines tibétains par exemple, et cette zone c’est comme par hasard celle qui permet de se situer dans l’espace , dans son corps.


        • Furax Furax 8 mars 2013 12:51

          Epicure,
          "Si un chrétien voit jésus zet un hindou un dieu hindou selon sa représentation calssique, c’est que ce qu’ils voient n’est pas la réalité, mais juste des interprétations personnelles d’informations/souvenirs"
          Ca ne se passe presque jamais comme ça.
          Au contraire, ceux qui reviennent de NDE rejettent les religions traditionnelles et n’ont plus aucune crainte de la mort.
          Ce qui est hautement subversif pour énormément de monde donc absolument intolérable !!! smiley


        • Gollum Gollum 8 mars 2013 13:15

          J’ai envie de rajouter que même s’il voit des choses de nature mythologique cela ne voudrait absolument pas dire que tout soit fantasmatique...


          Bien souvent des réalités (c’est ce que Henry Corbin appelle le monde imaginal) tout à fait tangibles se maquillent sous des apparences trompeuses..

        • epicure 8 mars 2013 20:59

          @furax
          pourtant cela se passe aussi comme ça, puisque j’ai lu le témoignage d’un hindou qui racontait une histoire de ce genre, où il vivait une divinité hindou, et bien sûr des chrétiens qui faisaient des récits collant aux croyances chrétiennes.
          J’ai l’impression que comme dans les rêves, on essaye d’interpréter, de lier à ce qu’on connait des sensations, et donc que pour certains cela se traduit par des interprétations selon leur religion.
          Mais il est intéressant que tout le monde ne reste pas cantonné aux interprétations religieuses.


        • Furax Furax 9 mars 2013 12:10

          Epicure,
          Les cas que vous citez existent mais ils sont rares et votre explication est certainement la bonne. Dans un article précédent, un rédacteur d’Agora Vox, Pierre Marie Baty (qui ne fréquente malheureusement plus le site !) décrivait et interprétait sa propre NDE. Passionnant !

          www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/nde-near-death-experiences-du-105441


        • Deneb Deneb 7 mars 2013 09:13

           Quand quelqu’un meurt, la vie continue. Il y a donc plein de vie après la mort.

          Les gourous des nouvelles technosciences prédisent qu’un jour on sera capable de copier la totalité du contenu d’un cerveau dans une mémoire informatique. On ne sait pas si la simulation de la pensée dans un dispositif électronique permettra l’apparition d’une conscience, pour ne pas dire la continuité de la conscience d’un cerveau ne fonctionnant plus. Si leur prédictions s’avèrent justes, on pourra vivre éternellement, du moins tant que l’on ait payé la facture d’électricité.
          Une expérience récente a prouvé que l’on peut communiquer directement de cerveau à cerveau, en reliant deux rats. C’est évidemment ni plus ni moins qu’une conversation téléphonique, mais d’ici quelques années on va tous pouvoir « télépathiser » de cette manière. La part de la communication non-verbale lors de ces transmissions va s’accroitre de manière spectaculaire, on apprendra à communiquer directement par la pensée, sans les mots. De la même manière, on pourra aussi apprendre à stocker nos pensées, voir carrément les pans entiers de notre conscience dans une machine. Le Graal de l’immortalité est alors à notre portée, mais il va falloir l’apprendre, ce qui ne sera pas donnée à tout le monde. On aura alors des gens capables d’immortalité et d’autres condamnés à disparaitre.
          N’empêche, c’est déjà le cas. On se souvient de Newton ou Bach alors que l’on a oublié la plupart de leurs contemporains. Chaque fois que l’on écoute une oeuvre, on réveille une partie de la conscience du musicien. Il y a donc des personnes auxquels on reconnaît bel et bien l’immortalité. Peut-être, en continuant sur cette logique à l’aide d’appareils très sophistiqués inventés dans le futur, on y arrivera pour de bon.

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