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Accueil du site > Actualités > Technologies > Intrication quantique et sciences de la complexité

Intrication quantique et sciences de la complexité

L’intrication laisse les scientifiques perplexes, avec une première question dont la réponse fixe le destin épistémologique et ontologique de ce phénomène étrange. L’intrication est-elle un cas isolé de relation physique se produisant lorsqu’un scientifique prépare deux systèmes dans un état intriqué ou bien est-ce une propriété fondamentale de la nature ? Auquel cas, l’intrication serait largement présente. Avec une hypothèse forte sur les systèmes intriqués qui pourraient être la règle alors que les systèmes indépendants seraient quant à eux l’exception. Quelques spécialistes de la question n’hésitent pas à proposer cette hypothèse qui, si elle est légitime, permet de configurer avec des éléments inédits les grandes questions scientifiques parmi lesquelles une se détache car elle est à la fois irrésolue tout en étant universelle. C’est la question centrale de la systémique. Comment expliquer le fonctionnement d’un tout dont les propriétés ne sont pas concevables comme la somme des propriétés de chaque partie. Et comme les systèmes adviennent avec le temps, alors cette interrogation se décline aussi comme la question centrale de l’émergence. Si l’intrication quantique est un concept clé pour comprendre les systèmes avec leurs émergences, pourquoi alors cette voie est-elle ignorée par les scientifiques ? Cette question relève de l’épistémologie ainsi que de l’histoire des sciences. Un retour en arrière s’impose.

Les recherches systémiques ont posé la question centrale de l’émergence à travers le concept générique d’auto-organisation qui fut à la mode pendant une période relativement limitée, de 1970 à 1990. Cette époque d’effervescence intellectuelle fut également marquée par les théories du chaos. Le contournement de l’intrication par les théoriciens des système a au moins trois explications. D’abord le fait que ce phénomène était considéré comme une curiosité, avec quelques hésitations sur son existence et son extrême étrangeté qui, telle que présenté dans les recensions, ne se prêtait pas à figurer comme un concept central pour comprendre la nature. La deuxième explication tient au caractère de l’intrication qui n’a rien d’une interaction contrairement aux forces classiques, fortes, faibles et surtout électromagnétiques avec l’atomisme et toute la chimie qui en découle. L’intrication se conçoit comme une relation formelle entre deux parties de la nature sans qu’il y ait interaction, or, toute la science moderne est basée sur des interactions. Y compris les conceptions systémiques comme par exemple l’autopoïèse avec son concept de clôture opérationnelle proposé par Varela. La troisième explication repose sur les avancées percutantes menées dans le cadre de la génétique à partir des années 1990. Dans le domaine de la biologie, les scientifiques ont cru trouver avec les gènes la solution ultime pour comprendre le vivant et se sont enivrés des perspectives promises par le séquençage du génome humain.

La science moderne repose sur des notions classiques, interaction, objet, réaction, force et surtout mécanisme. Le propre de l’intrication est de caractériser une situation qui sort de tous les cadres modernes de la pensée scientifique et c’est ce qui fait fuir les professionnels trop « cartésiens », alors que les esprits curieux et aventureux sont prêts à entendre ce qui résonne à travers l’intrication quantique. Mais avant d’entendre, il est important de bien poser la conjecture.

Les systèmes intriqués peuvent être préparé en utilisant divers dispositifs et en jouant sur des propriétés élémentaires comme le spin électronique ou la polarisation de photons. Des paires d’ions sont aussi configurables dans un état intriqué moyennant un dispositif très élaboré. Prenons par exemples une paire d’ions béryllium et une paire d’ion magnésium écartées d’un quart de millimètre. Ces paires oscillent à cause de la répulsion électrostatique. En utilisant des champs électriques et des impulsions laser, ces deux paires peuvent être placées dans un état composite intriqué. Jusqu’ici, rien de très surprenant, sauf si on interroge la réalité. Les systèmes intriqués sont-ils des phénomènes produits par la science dans des conditions spéciales ou bien sont-ils des propriétés fondamentales de la nature ? La seconde option est plausible mais alors elle conduirait à envisager que ce sont les expériences quantiques ordinaires qui sont produites par une science qui, en séparant les composants, tendrait à façonner des situations désintriquées. Peut-être qu’au final, la désintrication renvoie à la part de libre arbitre et d’indépendance dans la nature alors que l’intrication est une propriété qui participe à l’ordre des choses tout en façonnant des mondes classiques. Nous sommes pour l’instant démunis face au « mur épistémologique » quantique.

Je me suis livré à une recherche dans la colossale bibliothèque numérique des arXiv en utilisant des mots clés combinés. Une requête lancée sur les titres des articles avec comme mot clé « entanglement » associé à un autre mot clé. En combinant avec « entropy », on obtient plus de 800 réponses. Avec « gravity », ce sera quelque 450 réponses. Avec « complexity », on tombe à 45 et pour finir, aucun article n’a dans son titre « entanglement » et « biology ». Le verdict est simple. L’intrication est une notion qui appartient à la physique et concerne de près l’entropie ainsi que la formulation de la gravité quantique. Le lien avec l’entropie n’a rien d’étonnant si l’on admet que l’intrication détermine une certaine configuration de l’information liée aux états quantiques. Ce qui paraît surprenant, c’est le faible nombre d’articles dont le titre annonce une étude sur la complexité et pour finir, l’absence d’études consacrées à un lien possible entre le monde biologique et l’intrication. En faisant une requête sur le texte complet des articles, on tombe sur quelques résultats mais une chose est certaine, c’est que l’intrication n’est pas considérée comme un phénomène permettant d’expliquer la complexité des systèmes vivants.

Nous voilà dans une configuration épistémologique étrange. Plus de cinquante ans de recherches en théories de la complexité appliquées entre autres aux systèmes vivants ; plus de trente ans que l’intrication est connue des physiciens en tant que réalité quantique. Et si peu d’investigations sur un possible rôle de l’intrication dans l’ordre et l’information des systèmes complexes. Cherchez l’erreur ! Les biologistes pensent trouver dans la complexité des mécanismes l’explication des origines de la vie, de l’évolution, de l’émergence de la conscience, mais ils sont dans l’impasse. La complexité observable n’est pas la cause mais la conséquence de processus plus fondamentaux. Seules, des avancées spéculatives radicales comme celle promises par la physique quantique peuvent faire avancer la compréhension des choses complexes. Puissent ces quelques lignes inciter les générations de jeunes chercheurs à explorer cette voie. Avec un rappel sur l’expérience EPR réalisée par Einstein et qui fut une expérience de pensée. La science avance aussi avec des expériences de pensée ! L’intrication a toute sa place pour penser les chaînons manquant qui font défaut pour expliquer la vie et la conscience.


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67 réactions à cet article    


  • Zip_N Zip_N 12 juillet 11:31

    Votre quantique ressemble à une banque impénétrable (ou le mystère demeure) et avec la spéculation les billets s’intriquent a distance avec l’indépendance et le libre arbitre de la nature. Que cela veut il bien pouvoir dire ?


    • Taverne Taverne 12 juillet 12:26

      Cette histoire d’intrication est un véritable mystère. Mais, si j’ai bien compris, le transport de l’information à une vitesse supérieure à celle de la lumière, est exclu par tous les scientifiques. La seule explication, assez farfelue, serait un raccourci dans l’espace nommé « trou de ver ».

      Moi, je me demande pourquoi, on a écarté toute hypothèse de transport d’information prenant de court la vitesse de la lumière. En effet, il existe une possibilité. Je suppose que les physiciens y ont déjà pensé mais je ne trouve pourtant pas de trace. Ce serait l’hypothèse suivante : des relais intermédiaires entre les points A et B de l’intrication. Il suffirait qu’au moins un de ces relais soit capable d’anticiper l’information qui lui parvient à la vitesse de la lumière pour la réémettre vers le relai suivant avant réception. Cette retransmission anticipée ferait, qu’au bout du compte, la particule B recevrait bien l’information avant l’arrivée de la lumière, même si ce temps gagné n’est que minime.

      Mais, bon, je suppose que cette hypothèse d’anticipation a déjà été pensée et écartée. Peut-on savoir par qui ? (question d’un philosophe que l’intrication intrique, pardon « intrigue »)


      • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 12:36

        @Taverne.
        Réponse depuis 1928, par Paul Adrien Maurice Dirac, qui a fourni tous les matériaux nécessaires.
        Nos plus sommitales sommités sont encore devant comme une poule qui aurait trouvé un couteau. Une secte, ça sert à remplacer les cerveaux de ses membres par une très belle cicatrice.

        — 
        http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
        http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/couverture.pdf
        http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf
        http://deontologic.org/quantic


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 juillet 12:49

        @Taverne

        Tant que l’on raisonne en terme de transmission d’information, l’intrication nous échappe Il faut penser en terme de disposition de l’information avec comme principe heuristique l’holographie. C’est tout l’enjeu du 21ème siècle. Mais avant de comprendre l’intraction quantique, il faut comprendre la physique quantique. Bon été et légèreté


      • Ratatouille Ratatouille 12 juillet 14:00

        @JC_Lavau/
        salut
        une question à propos des zetta-particules
        il y une 30ene d’années on supposait que c’était
        le croisement de 2 cordes cosmique (drôles d’objet) qui produisait
        c’est particules à ultra haute énergie..
        à t’on des certitudes à l’heure actuel de cette théorie et à t’on ?
        réussi à reproduire en labo ces particules (ou rayonnement). ?
        ne t’embarque pas une démo complexe.


      • Zip_N Zip_N 12 juillet 14:10

        @Taverne

        « Il suffirait qu’au moins un de ces relais soit capable d’anticiper l’information qui lui parvient à la vitesse de la lumière pour la réémettre vers le relai suivant avant réception »

        L’information avant la lumière ? avec un crédit du temps ?


      • Taverne Taverne 12 juillet 14:11

        @Bernard Dugué

        J’ai une autre hypothèse farfelue, digne d’un roman de SF. Le Big Bang en explosant aurait créé un univers double, un univers de part et d’autre du point d’explosion. Chaque univers serait le reflet exact de l’autre comme par un effet de miroir. Par exemple, dans l’univers en face, un autre Taverne écrit sur un autre Agoravox une question pour un autre Dugué. Donc tout point A dans un univers est modifié simultanément à l’identique par rapport à son point A jumeau dans l’autre monde. Je vous avais prévenu que c’était relou...


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 juillet 14:23

        @Taverne

        L’hypothèse des univers jumeaux n’est pas nouvelle. Elle a été envisagée par Sakharov dans les années 60


      • Ratatouille Ratatouille 12 juillet 14:42

         @taverne
        les univers jumeaux c’est tout bien expliqué
        dans la série star gate univers


      • Taverne Taverne 12 juillet 15:10

        @Bernard Dugué

        Pas étonnant, parce qu’on peut se demander pourquoi les effets de l’explosion seraient allés dans un seul et unique sens. D’ailleurs, je suis sûr que mon jumeau céleste se pose la même question !


      • Zip_N Zip_N 12 juillet 15:59

        @Bernard Dugué

        « univers jumeaux »

        Un univers avec 2 mains, qui agissent par gémellité ? 2 mains jumelles sont 2 mains identiques (2 gauches ou 2 droites).Mains gauche et droite d’une même personne ne sont pas jumelles l’une de l’autre. Le numérique est un subordonné de l’analogique (insuffisant pour le quantique) non pas son jumeau.


      • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 16:03

        @Bernard Dugué : « information, information information... »
        Buté comme le guerrier Ajax, têtu comme l’âne sur le dos duquel les enfants cassent trois bâtons avant de réussir à le faire sortir du champ selon les termes d’Homère, le chevalier Dugué demeure buté sur son égocentrisme : « information, information information... ».
        Evidemment que ça ne marchera jamais, ça n’a jamais marché.

        Seul l’animal percepteur peut définir quoi est pour lui « information », et cette définition est strictement individuelle, intransportable.


      • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 16:08

        @Ratatouille. Merci de m’avoir informé, j’en ignorait tout.
        Mais le sujet ici est incomparablement plus banal, et on n’a nul besoin d’invoquer des événements fort rares.

        Rappel.
        Page 159 de http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf :

        Quant à « états intriqués  » qui leur arrache des Oh ! et des Ah !, c’est juste la conséquence d’un formalisme ondulatoire et de la réalité transactionnelle qu’il décrit, qui les surprend car dans le dos du formalisme, ils persistaient à penser corpusculaire (ce qui est contradictoire avec le formalisme). Il s’agit d’un émetteur émettant deux « particules » vers deux absorbeurs. Tant qu’il n’y a pas eu décohérence du côté de chacun des absorbeurs, cela reste une transaction à trois partenaires princi­paux : deux absorbeurs et un émetteur. Et les lois de la transaction réelle se fichent pas mal de l’ordre chronologique dans lequel nous dans notre laboratoire, nous voyons chaque absorption.

        Fin de citation.



      • Zip_N Zip_N 12 juillet 16:16

        @Zip_N

        Le pied gauche et pas le jumeau de la main gauche, le pied repose sur la matière, la main repose sur l’énergie. En revanche, l’œil qui vérifie la main, est par son apparence jumeau l’un de l’autre, la vision et réalisé par des yeux jumeaux d’équivalence.


      • Alren Alren 12 juillet 17:55

        @Taverne

        le transport de l’information à une vitesse supérieure à celle de la lumière, est exclu par tous les scientifiques

        La vitesse de la lumière dans le vide comme limite absolue de vitesse est un fait expérimental autour duquel a été bâtie la théorie de la relativité. Elle ne ressort pas d’une obligation théorique et pourrait avoir une valeur très différente. C’est un peu à la physique ce qu’est le postulat en géométrie.

        Mais la différence avec le postulat qui est révocable, c’est qu’aucune expérience ne l’a remise en cause pour notre univers « émergé », celui dans lequel s’effectue toutes les mesures.

        Toutefois, il est nécessaire qu’il existe un autre univers, sous-jacent, inaccessible à nos appareils dont le premier n’est en somme qu’un épiphénomène.

        C’est, par exemple, la nécessité d’invoquer l’énergie quantique du vide pour justifier la relation d’incertitude indispensable pour expliquer l’effet tunnel, par exemple, qui nous le prouve.

        Or dans cet univers sous-jacent, où n’y a pas de phénomène irréversible, il est impossible de déterminer une flèche du temps. Comment alors parler de vitesse, et plus encore de vitesse limite ?

        La lumière est à la fois un transport d’information et d’énergie. C’est peut-être l’énergie, transmise nécessairement en rapport avec l’univers subquantique comme tout phénomène émergé, qui fait qu’il y a une vitesse limite dans notre univers.

        L’information sur la polarité du photon ou de l’électron ne nécessite pas d’énergie puisqu’il est indifférent qu’elle soit telle ou telle. Dans ces conditions, elle peut être transmise instantanément, à une vitesse infinie, dans l’univers subquantique.

        Mais si les deux photons ou les deux électrons avaient une polarité non opposée, cela créerait une dissymétrie qui nécessiterait de l’énergie et qui ne pourrait donc être transmise instantanément.


      • JC_Lavau JC_Lavau 13 juillet 08:12

        @JC_Lavau. Je me relis trop vite : j’en ignorais...


      • Taverne Taverne 12 juillet 16:33

        Et voici ma troisième question stupi... heu « de profane » : la vitesse maximale de la lumière que nous connaissons est celle qui traverse le vide sidéral. Mais se pourrait-il que dans certaines zones de l’univers, faites de certaines matières, la vitesse puisse aller encore plus vite ? Autrement dit, est-ce que la vitesse pourrait connaître des zones d’accélération ? Enfin, si nos physiciens savent quelque chose sur ce sujet mystérieux.


        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 17:50

          @Taverne.
          A ce jour et dans l’état actuel de nos connaissances, cette hypothèse folle est sans aucune utilité.
          Deux postulats standards de la macrophysique persistent à n’être valides qu’en macrophysique :

          • 1. Il n’y a d’ondes qu’orthochrones, uniquement retardées, jamais avancées.
          • 2. Il n’y a de causalité qu’orthochrone
          Toutefois il demeure qu’en microphysique aussi :
          L’énergie ne se transfère qu’à la célérité c au maximum.

          Ces deux postulats ont été brisés en 1928 par l’équation de Dirac, mais Dirac lui-même ne s’en est aperçu qu’en 1938. Wheeler aussi, dans les années 1940-1941, puis il s’est découragé.

          Conformément à l’équation de Dirac, John J. Cramer depuis 1986, quelques autres dont les publications sont inaccessibles vers 1982 et 1983, et moi-même à partir de 1997, nous avons reconnu le plein rôle des ondes avancées dans les poignées de main qui débutent les transactions émetteur-absorbeur.

          Le bruit de fond broglien, ou clapotis broglien est fait par moitié d’ondes retardées, par moitié d’ondes avancées. Il n’y a transfert d’énergie et d’un quantum de Planck que si une demande de transaction aboutit.

          Rappel.
          Page 159 de http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf :

          Quant à « états intriqués  » qui leur arrache des Oh ! et des Ah !, c’est juste la conséquence d’un formalisme ondulatoire et de la réalité transactionnelle qu’il décrit, qui les surprend car dans le dos du formalisme, ils persistaient à penser corpusculaire (ce qui est contradictoire avec le formalisme). Il s’agit d’un émetteur émettant deux « particules » vers deux absorbeurs. Tant qu’il n’y a pas eu décohérence du côté de chacun des absorbeurs, cela reste une transaction à trois partenaires princi­paux : deux absorbeurs et un émetteur. Et les lois de la transaction réelle se fichent pas mal de l’ordre chronologique dans lequel nous dans notre laboratoire, nous voyons chaque absorption.

          Fin de citation.


          — 
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/couverture.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf
          http://deontologic.org/quantic


        • Alren Alren 12 juillet 18:14

          @Taverne
          la vitesse maximale de la lumière que nous connaissons est celle qui traverse le vide sidéral. Mais se pourrait-il que dans certaines zones de l’univers, faites de certaines matières, la vitesse puisse aller encore plus vite ?

          Je pense, sans développer ici, que la vitesse de la lumière dans l’espace est liée à la quantité d’énergie virtuelle du vide qu’elle traverse. On sait déjà qu’elle est limitée par la densité de matière, d’où la diffraction.

          Dans cette théorie, plus cette énergie est importante, plus la vitesse de la lumière et avec elle, tous les phénomènes de l’univers émergé sont ralentis. L’énergie augmente en proportion de la puissance du champ de gravité ce qui fait que à la limite des trous noirs, tout ne « paraît » s’arrêter mais s’arrête réellement ; ce qui entre parenthèses résout le problème du point singulier au centre du trou noir qui aurait une énergie infinie dans la théorie einsteinienne sur le passage de matière, ce qui est impossible et pose un problème insoluble aux théoriciens orthodoxes.

          L’énergie quantique du vide augmente légèrement également au passage des ondes gravitationnelles que l’on a mises en évidence récemment. ce n’est pas une contraction de l’espace (?) mais un ralentissement de la vitesse de la lumière sur la branche longitudinale qui provoquerait une modification des interférences entre les deux branches du faisceau laser.

          L’énergie quantique du vide augmente aussi au passage d’un mobile, en proportion de la vitesse de celui-ci, ce qui explique le paradoxe des jumeaux de Langevin.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 juillet 20:28

          @JC_Lavau

          Il n’y a ni ondes avancées ni ondes retardées pour la bonne raison qu’il n’y a pas d’ondes dans la physique quantique.

          Tu t’est fourvoyé Lavaud mais avec ton savant verbiage, tu arrives à convaincre les ignorants que tu détiens la vérité. Reste dans tes illusions, c’est mieux ainsi, the show must go on


        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 21:48

          @Bernard Dugué. N’hésite pas à exhiber « les ignorants que », etc.
          Dans ton perroquet mort à toi que tu as, là au Vatican, là non plus on n’hésitait pas à accuser de « propager des doctrines fausses », tous ceux qui avaient cessé de gober les papales calembourdaines de la secte alors dominante.

          Dans ta pompeuse ignorance, où tu ignores tout de la physique quantique dont tu n’as aucune pratique, tu t’imagines que les corpuscules de la secte copenhaguiste, c’est du sérieux. Pas de bol : refaite et reconfirmée, l’expérience d’Afshar a prouvé le contraire.

          Afshar S. Violation of Bohr’s complementarity : one slit or both ? AIP Conference Proceedings, 2006 v. 810, 294-–299.

          L’article est payant, $ 18.

          Afshar S., Flores E., McDonalds K. F., Knoesel E. Paradox in waveparticle duality. Foundations of Physics, 2007, v. 37, 295-–305.

          https://arxiv.org/abs/quant-ph/0702188 Accès gratuit à https://arxiv.org/pdf/quant-ph/0702188v1

          www.ptep-online.com/index_files/2011/PP-24-07.PDF

          web.mit.edu/redingtn/www/netadv/Xafshar.html

          https://en.wikipedia.org/wiki/Afshar_experiment ou en français à

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_d%27Afshar

          ...


        • Taverne Taverne 12 juillet 22:02

          @JC_Lavau

          Je ne sais pas pourquoi mais j’ai la sensation que votre réponse n’est pas totalement objective,. En lisant ceci « A ce jour et dans l’état actuel de nos connaissances, cette hypothèse folle est sans aucune utilité », je perçois des a priori dans l’usage des mots que j’ai soulignés. Et puis, si vous étiez rigoureux et sans préjugé, vous n’auriez pas commencé par la conclusion, non ?


        • Taverne Taverne 12 juillet 22:06

          Plus surprenant encore, vous relativisez (« A ce jour et dans l’état actuel de nos connaissance ») pour écartez de façon définitive et absolue une hypothèse que vous déclarez « folle » et « sans utilité ». N’est-ce pas une contradiction logique forte ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juillet 22:07

          @Taverne. Tu as demandé si des physiciens savent quelque chose, et tu es mécontent parce qu’un physicien te répond.


        • Taverne Taverne 12 juillet 22:21

          @JC_Lavau

          Merci de votre réponse.


        • Taverne Taverne 13 juillet 08:54

          @Taverne

          En fait : merci de vos réponses, à tous les trois.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 juillet 14:29

          @JC_Lavau

          Si tu savais lire, tu aurais capté que je ne crois pas plus aux corpuscules qu’aux ondes. Par contre, je te sens habité d’une rage duguéphobe qui n’a pas d’explication. Seul ton divan connaît ton histoire cachée dont je me fous complètement. Ce qui m’agace, c’est ta persévérance à polluer les commentaires sur mes articles. Et le nombre de complices qui se rallient au troll pour jouir de la mise à mort d’une pensée.


        • JC_Lavau JC_Lavau 13 juillet 16:03

          @Bernard Dugué. Tous les autres imposteurs formulent la même plainte que toi : ils se trouvent persécutés par les témoins gênants encore en vie. Tu n’as qu’à regarder les autres imposteurs qui t’ont précédé sur le Musée des impostures prétendues scientifiques : vendeurs de mouvements perpétuels, vendeurs de « science de l’individuel », vendeurs de « scienligion », vendeurs de « réchauffement climatique anthropique », vendeurs de « protéodies », vendeurs de « neutrinos gonfleurs », vendeurs de « acidification des océans », vendeurs de « thérapie énergétique » et « biophotons », vendeur de « cristallisation à froid des argiles », etc. ...
          http://impostures.deontologic.org/index.php?board=22.0


        • Zip_N Zip_N 13 juillet 20:14

          @Bernard Dugué

          « Il n’y a pas d’ondes dans la physique quantique. »

          Qu’est ce qui apparaît sur les instruments de mesures ?


        • Zip_N Zip_N 13 juillet 20:19

          Il y a quoi alors dans la physique quantique ? des moutons ? des chiffres ? des ondes ? les chiffres et les lettres ne sont pas les ondes de la matière ?


        • Zip_N Zip_N 13 juillet 20:31

          Il me semble que les nuages sont aussi des ondes et peuvent se séparer en 2 à chaque procédé, comme la cellule et comme le photon.


        • Zip_N Zip_N 13 juillet 20:51

          Il me semble que lorsque une cellule se divise (numéraire) pour le corps elle est indissociable, son déplacement influe pas, c’est la même pour le photon quantique, la distance ou le photon se déplace par rapport à son 1er n’ influe pas son composé.


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 juillet 09:46

          @Bernard Dugué. La vidéo https://www.youtube.com/watch?v=EH1on3S8VOE n’est plus disponible. Florence Foresti y détaillait toutes les raisons pour lesquelles le petit roi et Cécilia étaient toujours « ensemble » : « On vit pas ensemble, on dort pas ensemble, on baise pas ensemble, on mange pas ensemble, on lit pas ensemble, on regarde pas la télé ensemble, mais on est ensemble ! »
          De même, Dugué vous explique que bien que le formalisme de la quantique soit strictement déterministe et strictement ondulatoire, bien qu’on ait toutes les preuves expérimentales que les ondes de la quantique obéissent aux équations de Maxwell si elles sont sans masse, à l’équation de Klein-Gordon si elles ont une masse et pas de spin, à l’équation de Dirac avec quatre composantes si elles ont masse et spin, et équations encore plus compliquées si ce sont des hadrons, bien qu’on sache tout de leurs fréquences, vitesses de phase, vitesses de groupe, émetteurs et absorbeurs, polarisation, interactions avec les milieux traversés, et tout cela expérimentalement (aflb.ensmp.fr/AFLB-301/aflb301m416.pdf ) ben ça ferait quand même mal aux seins à Dugué si elles osaient exister.


        • Hervé Hum Hervé Hum 14 juillet 10:58

          @JC_Lavau

          Malgré toute la justesse de votre analyse, vous n’échappez pourtant pas à la même erreur que Dugué sur le plan du raisonnement, c’est à dire, à persister à ne considérer que la moitié de la réponse.

          En effet, il est absurde d’opposer onde et corpuscule, les deux étant inséparables. Ainsi, votre monde physique fait sur la seule base ondulatoire de la matière ne tient pas et ce, même au niveau microphysique(car il ne peut se construire). Vous rappelez que les relations ondulatoires évoluent selon l’état de la matière considérée (masse ou non, spin ou non), or, à quoi correspondent ces mêmes états de la matière si ce n’est un état corpusculaire ? il y a une relation causale entre onde et corpuscule, mais que vous vous obstinez à ne pas vouloir voir.
          Là, c’est vous qui ignorez la moitié de la réponse par commodité et permet à Dugué de vous snober et réciproquement, car il n’échappe pas à cette « tare » humaine (mais qui trouve son explication logique) .

          Mon maître d’école nous enseignait que les mathématiques c’est d’abord du français, d’une manière générale, tout ce qui relève de la science, commence par du français, à savoir, que si la question est mal posé et les mots utilisés mal définis, alors, on ne pourra pas trouver la réponse.

          Ici, le hic porte sur la définition du mot corpuscule et onde.

          Aussi, je vous pose la question, qu’est ce qu’un corpuscule pour vous ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 juillet 11:18

          @Hervé Hum. Les catéchistes aussi avaient fait le coup : « Un seul dieu, trois personnes, trois personnes, un seul dieu... » et plein d’autres calembredaines de ce goût.
          Mais jamais ils n’auraient pu exhiber la moindre preuve expérimentale à l’appui de leur baratin. Ils exploitaient une caractéristique développementale des enfants : on emmagasine d’abord, vite vite avant d’être orphelins, on critiquera et triera après, si on a le temps.
          Tu n’as aucun fait expérimental à l’appui de ta mystique dualistique. Aucun. Tout ce que tu as, c’est ta crédulité d’ignorant.

          Alors pourquoi le roi il se promène tout nu dans la rue ?

          — 
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/couverture.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf
          http://deontologic.org/quantic


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 juillet 11:41

          @HH. Tu as recopié le mensonge standard des copenhaguistes, qu’avait déjà recopié Feynman en son temps : confondre chaque onde individuelle avec tout collectif d’ondes, et identifier mathématiquement les deux, l’individuel et le collectif. Le copenhaguisme Born-Heisenberg est fondé sur cette entourloupe, et ça fait octante-neuf ans que ça dure comme ça. Une escroquerie hégémonique.

          C’est moins grave pour les photons : bosons, ils aiment bien se grouper et synchroniser en faisceaux, surtout sur des distances astronomiques.

          C’est excessivement grave quand on généralise cette gourande aux électrons. D’une part, tous chargés moins, ils se repoussent énergiquement ; le collectif diverge donc énergiquement.
          De plus, fermions, ils s’évitent les uns les autres, tous dans un état quantique distinct.

          L’enseignement et la vulgarisation sommedèquent joyeusement à ce sujet : ils vous racontent qu’un faisceau d’électrons dans un expérience type Aharonov-Bohm ont une phase. Dans le genre sommedéconnage, c’est énorme.
          J’ai republié plein de preuves que les diffractions Laue ou Debye-Scherrer avec des électrons sont de qualité vraiment médiocre comparées avec celles faites aux RX. J’ai toujours dans un carton à retrouver celles qu’on avait faites en 1972 à l’INSTN. M Baron n’avait même pas cherché à mesurer le paramètre de la maille, il suffisait de reconnaître qu’on avait un pattern de réseau cubique pour savoir que l’inclusion qui nous intriguait était un carbure genre cémentite.

          Les radiocristallographies neutroniques sont de moins basse qualité : neutres, les neutrons ne se repoussent pas, et leurs faisceaux divergent nettement moins. Mais ils demeurent des fermions. Tu as souvent manipé avec des faisceaux de neutrons ? Raconte !

          — 
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/couverture.pdf
          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf
          http://deontologic.org/quantic


        • Hervé Hum Hervé Hum 14 juillet 18:33

          @JC_Lavau

          Tu n’as aucun fait expérimental à l’appui de ta mystique dualistique. Aucun. Tout ce que tu as, c’est ta crédulité d’ignorant.

          C’est là une grave erreur de ta part, car toute, absolument toute la matière observable ne montre que cela, la dualité.

          Ainsi, tu fais appel à la dualité en parlant de relation émetteur/absorbeur ! Ou lorsque tu parle de charge positive et négative. Prend une onde, peut elle exister hors du principe de dualité ? Peut on parler d’une onde sans phases ? une fréquence, n’est t-elle pas le fait du principe de dualité ? D’ailleurs, la polarité et la chiralité ne sont t-ils pas des expressions duales ? et que dire de la dualité up et down des quarks.

          Et pour finir, peut ont rendre compte de quoi que ce soit sans un minimum d’altérité dont la dualité est la première de toutes car binaire ? 

          La dualité est ce qui divise en deux, reste alors à voir comment ce principe évolue dans l’espace-temps !

          Le principe de dualité est comme son nom l’indique, fondée sur la division en deux éléments distincts ET en relation l’un avec l’autre. Sans relation, on ne peut parler de dualité, la relation est la condition de toute dualité.

          Enfin, toute expérience de pensé est une expérimentation de la dualité, celle de la réflexion d’éléments distincts en relations de causalités. Simplement, il est un fait que la notion de temps n’est pas exactement celle que nous connaissons, sauf sur un point précis, il existe bel et bien un temps universel, c’est la réalité. En effet, quel que soit le temps interne de tout système, même la relativité ne peut nier qu’il existe un moment où tous les systèmes présents l’un à l’autre, existent dans le même temps fondamental, sinon, cela signifie que certains objets n’existent plus, telles les étoiles lointaines dont on perçoit la lumière longtemps après leur mort. Mais cela ne change rien à la réalité en elle même, ce n’est que sa valeur relative qui change. Ainsi, un évènement peut être vécu de différente manières et avec une perception du temps différents, mais la réalité physique reste la même pour tous. Ainsi, les mesures expérimentales font état d’espaces-temps interne différents pour les particules, mais extérieurement, tout se réduit au même espace-temps. Ici, il faut admettre le fait corpusculaire pour donner cohérence aux valeurs temporelles internes, sinon, le système est bancal.

          Peut on faire de la topologie sans l’outil corpusculaire ?
           
          Mais je te demandais de me définir le mot « corpuscule » et tu n’a pas répondu !

           Pourquoi ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 juillet 18:40

          @Hervé Hum. Tiens ? Tu as complètement changé le sens des mots en cours de route.
          Ta candidature pour un prix IgNobel est en bonne voie.


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 juillet 19:41

          @Hervé Hum. Tu as encore une solution : tu signales ton message comme abusif, tu expliques aux modérateurs que tu étais sous l’influence du captagon, que tu es à présent plein de repentir, qu’un tel plat de caca est une insulte à tes ancêtres, et que tu les pries humblement de bien vouloir effacer cette bouse ; qu’il en va là de l’honneur de ta famille.


        • Hervé Hum Hervé Hum 15 juillet 02:55

          i@JC Lavau

          est ce que j’ai complètement changé le sens des mots en cours de route ? Non, je l’ai généralisé en faisant appel au principe contenu dans le mot « dualité », soit, « caractère de ce qui est double ».

          Tu n’as pas répondu à la question sur la définition du mot corpuscule, aussi, je vais te donner une réponse en essayant d’utiliser ton vocabulaire.

          Un corpuscule, est une dimension d’espace-temps définit.

          Encore une fois, les relations émetteurs récepteurs ne sont possibles que si chacun d’eux est définit dans un espace-temps, sans cela, comment pourrait t-il y avoir une relation entre eux ? A ce que je sache, ni l’émetteur, ni le récepteur ne sont des ondes, mais sont, en tant que définit dimensionnellement, des corpuscules émettant des ondes car doté d’une fréquence propre. Il existe bien une relation onde corpuscule, mais où le corps n’est pas un objet obscurs, c’est la définition d’une dimension d’espace-temps sans laquelle une onde ne peut elle même être définit en fréquence.

          Cela n’est en rien contradictoire avec la théorie transactionnelle,

          Toi, tu ne veux voir que la moitié de la réalité, celle des ondes, d’autres ne veulent voir que l’autre moitié, celle des corpuscules, d’autres veulent les fusionner, mais le point commun entre tous, c’est que vous voulez absolument voir un système statique, c’est à dire, où l’on peut arrêter le mouvement pour le décortiquer, le désintriquer, alors que c’est impossible. L’intrication montre ceci de particulier et que les scientifiques de tous bords se refusent à considérer, c’est le fait qu’on ne peut séparer les éléments constitutifs d’une dimension d’espace-temps sans la détruire. Bref, c’est en appliquant la méthode d’investigation traditionnelle fondée sur la séparation des éléments internes d’un système, que l’on s’interdit de comprendre le système en question. C’est un peu le mythe de l’histoire de la poule aux oeufs d’or, mais qui explique pourquoi la MQ résiste si bien !

          Autrement dit, bien que tu t’en défende, tu fais partie de la famille Castel tenant que tu dénonce.
          tu t’obstine à voir la réalité physique comme un système géocentrique et non comme un système héliocentrique sauf que là, on ne parle pas du monde macrophysique, mais microphysique, c’est à dire, où il faut considérer le mouvement interne du système faisant appel à la dualité et non chercher l’unité irréductible avec un système décortiqué et donc arrêté... Pourtant tu l’écris toi même, la MQ ne peut être comprise qu’en associant l’émetteur et le récepteur dans une relation dynamique.

          Bon, je ne dirai à personne que tout grand physicien que tu es, tu n’arrive pas à comprendre une relation aussi élémentaire en raison d’un caca nerveux, dont le résultat est d’insulter tout le monde. Cela dit, rassure toi, tout le monde ou presque faisant la même faute, personne ou presque me croira.

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