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iPad nostalgia !

Lors de sa présentation de l’IPad, hier soir, Steve Jobs a pour la première fois montré des photos de lui-même remontant à plus de trente ans, avec son collègue l’ingénieur Steve Wozniak, quand ils fourbissaient ensemble l’Apple I au fond de leur garage, et a aussi montré bizarrement le premier Powerbook 100 (dessiné par Sony pour ce modèle !) en insistant sur la nouveauté de l’engin, qui a le premier reporté le clavier au ras de l’écran et osé un pointeur au milieu de l’appareil. Tout cela m’a subitement rappelé mon premier contact avec un Mac. Cela remonte déjà à 26 ans, et quand j’y songe, je regarde le chemin parcouru et en informatique et chez Apple : il est gigantesque ! La période Powerbook, je l’ai vécue en direct, en rédigeant pour Icônes l’essai des trois modèles sortis : j’avais préféré à l’époque le plus petit et le plus léger... le modèle 100, celui qui s’est le moins vendu des trois. Comme quoi... enfin, ça ne pouvait être pire que le « portable » de Jean-Louis Gassée (de 7 kilos !).

 

C’était il y a vingt-six ans déjà. Un de mes potes musiciens (il est batteur, je sais, arrêtez de balancer des vannes comme quoi c’est le seul dans le groupe à ne pas savoir lire de partition) qui tenait un magasin d’informatique, me dit : "si tu passes chez moi un jour, viens me voir au fond du magasin : j’ai un truc à te montrer qui va te plaire, pour sûr"... Bien entendu, je n’étais pas trop chaud : chez lui il n’y avait alors que du Compaq et du Tandon, et la première fois que j’avais touché à ce genre de choses, j’étais parti effrayé. Le Compaq portable du moment ressemblait à une machine à coudre. C’était au temps du DOS et des écrans marrons à affichage orange, dont les vendeurs vous alpaguaient avec un "mais monsieur c’est très simple, vous tapez un "slash"... A part que personne ne m’ayant appris ce qu’était ce bidule, je cherchais toujours comment faire une fameuse "barre penchée" dont on avait à tout prix besoin sur ces bazars. Pour moi, Slash ce sera plutôt ça, à vrai dire. Tout le monde a été béotien en informatique, mais j’avoue que ce stade a plutôt duré chez moi : je suis incapable d’apprendre quelque chose que je déteste, alors vous pensez, le MS-DOS... pouah, trop peu pour moi.
 
Bref, ce jour-là, au fond du magasin, il y a mon pote, avec à côté un drôle de truc. A l’époque où les ordinateurs ressemblent à des armoires normandes, son truc, un ordinateur, ressemble à une jouet. Moi, très méprisant " tu as acheté une nouvelle lampe de bureau"  ? Lui " attends, Morice, attends".. il appuie alors quelque part (à l’arrière du bidule), ça fait un "chting" d’enfer, et là je vois comme un écran de télé qui s’affiche en noir et blanc et qui me fait un "Hello" (le système était américain, sinon il disait "Bienvenue"), que d’emblée je trouve un peu plus sympathique que le "prompt" que me réclamaient les autres engins barbares). A côté de la lampe de bureau, mon pote s’empare d’un autre bidule relié à l’arrière du machin par un câble. Quand il bouge ce truc, une flèche suit son mouvement à l’écran. Mon pote Gauthier est automatiquement intronisé enchanteur, façon Merlin.
 
Pour la première fois de ma vie, je vois le prolongement direct de ma main sur un écran. En retournant le machin, je m’aperçois qu’il y a une bille en dessous : je fais mon Jacques Chirac, quoi, avec quelques années d’avance. On avait bien essayé de me montrer dans un salon un pointeur en forme de stylo qui, une fois appuyé sur un écran tactile, faisait la même chose, mais le jour de la démo... le bazar était en panne. Normal, c’était signé Thomson. Je ne savais pas encore que j’allais me les coltiner plus tard en collège. Là, non, ça bougeait, et ça faisait même des ronds automatiquement en appuyant sur un petit clavier attaché par un câble de téléphone tirebouchonné à l’avant de l’ordinateur, puisque malgré les apparences, c’en était un (dont les touches faisaient un bruit inimaginable !). Le truc à coté s’appelait -parait-il- une souris. Inventée dès le début des années soixante par un génial inventeur, Douglas Engelbart, ce génie aux démonstrations époustouflantes (allez toutes les voir ici, elles datent de 1968 et sont des bijoux de pédagogie  !).
 
L’engin avait deux lecteurs de disquettes, mais d’un type que je n’avais jamais vu. Gauthier, fort pédagogue, en avait glissé une dans sa poche de chemise, pour bien me montrer que le format choisi de cette disquette venait de là. "C’est une invention de Sony" me dit-il fièrement. Elle était en plastique rigide, avec un petit volet coulissant retenu par un ressort qui faisait "tchac" quand on voulait voir la disquette elle-même... tchac, tchac, tout le monde à joué à ça pendant des années ! Jusqu’au jour ou Jobs a sucré le sacro-saint lecteur de disquette dans son Imac ! C’est ce jour-là aussi où j’ai appris que les ingénieurs japonais avaient des blouses avec une poche standardisée... ou des costards moches qui ne servaient à rien, en fait.

L’engin magique fonctionnait sans disque dur, et on passait son temps à... attendre : la disquette du lecteur externe contenait le système, celle du lecteur interne le programme, en l’occurrence MacPaint. Le bazar tournait à la vitesse effarante et vertigineuse de 8 Mhz. Chez Apple, le plus puissant aujourd’hui tourne à 2X 2,93 Ghz (sur quatre cœurs !) ! Quand on voulait enregistrer un gribouillis (les débuts avec ce qui était la souris furent difficile : au début, je ne songeais pas à la soulever, et me retrouvais soit en dehors de l’écran soit en dehors de la table, ce qui m’a beaucoup servi plus tard en formation, car tous les débutants font l’erreur !), on enlevait la disquette logicielle, on y insérait une autre vierge (i on n’avait qu’un lecteur), et on tapait le nom... et c’était tout ! Pas de slash-machin, pas de point-quelque chose, pas de "lecteur-A" quelque part... bref, la SIMPLICITE. Ensuite, j’ai eu droit à MacWrite. Ce fut encore plus magique : ce truc pouvait être aussi une machine à écrire  ??? Génial, trop bien, mettez m’en quatre !! "Euh, Morice", me dit alors Gauthier, "et d’une j’en n’ai pas à te refiler, et de deux ça coûte le prix d’une R5." Voilà, c’était ma première expérience avec le Macintosh : je pouvais aller faire des heures sup !

Gauthier avait reçu avant de le vendre cet ordinateur, car Apple, c’est le nom de la boîte qui le fabriquait, avait envoyé à ses revendeurs l’appareil deux mois avant de le vendre (il n’y avait pas assez de stock de toute façon !), pour qu’ils s’y habituent. Elle a été enthousiasmante cette initiation : on a fini chez mon pote avec la lampe de bureau qui disait Hello, à jouer toute la nuit à MacPaint et à taper avec MacWrite ! En une seule soirée, j’étais devenu un adepte. Je le suis toujours, vingt-six ans après : Apple, malgré des périodes moches (la saison des horribles Performa de Spindler que Jobs avec Jonathan Ives s’est empressé de recarosser en Imac !) m’a toujours enthousiasmé. Ça, et l’autre partie de la gamme : j’ai d’abord acheté un Ipod, le plus petit du lot, et je me suis offert en 2009 un i-Touch, qui a renvoyé direct mon Palm C au rang d’appareil néolithique. Et je ne désespère pas de me trouver un jour un Cube, l’un des rares qui me manque à ma collection. Je le mettrais à côté de mon Lisa, l’ancêtre du Mac. Ça occupe quarante fois plus de place que mon MacMini.

Bref, ce jour là, j’avais pris aussi une belle claque, comme celle qu’on reçoit quand on regarde ici un Steve Jobs jeune, lire maladroitement un texte de présentation de sa machine révolutionnaire. Il insistera plus tard sur la taille de l’engin : un "petit ordinateur" annonçait-il fièrement. Sur la musique des Chariots de Feu, le Mac enfin dévoilé faisait sa demo tout seul... sous les applaudissements. 26 ans après, l’engin nouveau présente un écran de 9,7 pouces : comme le Mac de l’époque qui en faisait 9 aussi... Mais il ne pèse plus que 680 grammes, et affiche la couleur et se promène sur Internet, contre 7 kilos pour le Macintosh... sans Internet (qui n’existait pas en 1984, bien entendu). 

Quelques mois après, Gauthier me faisait revenir pour me montrer un truc encore plus extraordinaire : un gros cube blanc d’où sortaient des feuilles. Par magie, à l’écran, les caractères faisaient des escaliers : passés au travers de la machine à laver les lettres, ils devenaient tout lisses. J’avais vu une des toutes premières LaserWriter, vendue à l’époque 7 patates (ouch !). Cher, mais quelle claque ! Adieu Letrasets de m..., qui se fendillaient où mettaient un temps fou à s’aligner correctement : là on tapait, ça se mettait tout droit, on changeait le caractère, ça restait droit... purée, un rêve pour affichiste était né !! 

Plus tard, j’apprendrais que je venais de voir un des tous premiers Macintosh, équipé de 128K de mémoire (ça laisse rêveur, hein, des "K" et même pas des "Mo" et encore moins des "gigas" !), que le truc qui lissait si bien le caractère s’appelait le Postscript. Je n’achèterais jamais de Mac 128, même pas de MacPlus (à disque dur SCSI en option) : j’attendrais la sortie de l’Atari 1240 (dépourvu de disque dur !) pour enfin connaître les joies de l’informatique conviviale (même si sur lui on se retapait a :), et achèterais tardivement mon premier Mac en 1994, un.. Classic (je ne pouvais pas décemment en acheter un autre !). Après, je n’ai cessé d’en acheter, parce que ça marchait toujours mieux et permettait de faire plus de choses encore, au contraire de mes potes qui se sont toujours plaints de "planter". J’en ai démonté, aussi, ne serait-ce que pour vérifier des légendes  : le MacPlus avait, paraîl-il, été signé par ses créateurs comme une œuvre d’art... et c’était vrai. Dedans il y avait effectivement les signatures de ceux qui l’avaient imaginé, dont celle de Steve Jobs ! Fallait être fêlé pour laisser son nom dans un endroit que 99% des utilisateurs ne verraient pas ! Trop "fun" !

Il était aussi le premier ordinateur à n’avoir que 50 composants sur sa carte mère, était de la taille (carrée) d’un annuaire des postes américain, et possédait en haut la même poignée que le Minitel, tous des trucs imposés au forceps par ce tyran plutôt sympathique qu’est Steve Jobs. J’ai pu aussi grâce à un autre pote de poids, Guillaume, que nous appellerons Sumo tant l’individu était costaud et drôle, découvrir un jour le Next signé Steve Jobs encore, et son affichage en Display Poscript qui n’a jamais été égalé depuis. Historiquement, c’est sur un Next qu’a été fait le tout premier envoi de mail... j’ai fini par dégotter un Lisa, l’ancêtre du Mac, avec sa fameuse carte mémoire de 2 mégas qui occupait tout l’arrière de la caisse. Il était vendu ici plus de 100 000 francs (15 000 euros !) quand il est sorti, en 1983.

Tout ça m’a permis aussi de rencontrer un sacré bonhomme, ici, dans le Nord, qui s’appelait Jean-Pascal Grevet, grand fan de Mallet-Stevens, qui avait fondé tout seul une revue sur la bestiole... sur le tout premier salon parisien du Mac, dès 1985, il m’avait refilé sa carte, qui m’avait fait tordre de rire par sa conception hilarante et son... gribouillis MacPaint. Le premier et seul dessin fait par "Jipé" comme tout le monde l’appelait ! Ce mec qui remettait ses "icônes d’or", était lui aussi en or, et pour saluer dignement les 26 ans du Mac, via la sortie de l’iPad, et je ne peux que lui rendre hommage une nouvelle fois, en qualité d’un des premiers abonnés et d’ancien employé de sa revue. Il est mort, hélas, le pauvre, d’une crise cardiaque... en 1996, en se rendant.. à l’Apple Expo, où il venait à nouveau proposer son magazine hautement pédagogique. Pour lui, le Mac était ce qu’il attendait : un truc où on n’a pas à devenir nécessairement informaticien pour taper deux mots, dessiner un rond et envoyer des messages sur Internet. Oh, et pas un fêlé pour autant de la techno ! A sa mort, il faisait encore la compta de son canard sur son premier Mac 128, acheté aux Etats-Unis, où il s’était rendu par pure curiosité, sans rien y connaître, un Mac gonflé sur le tard à.. 512K de mémoire ! 

Vingt-six ans après, la magie Mac et Apple fonctionne toujours. Le Macintosh avait été muni d’une poignée de Minitel à la demande de Jobs qui voulait se balader de pièce en pièce avec : aujourd’hui, il a largement insisté sur la même chose à propos de sa nouvelle bestiole. Allez faire la cuisine en affichant la recette, repartir dans le salon pour regarder une vidéo, répondre à un mail, etc, allez en terrasse avec... L’engin va bientôt traîner partout dans les maisons, c’est évident. Rien à ouvrir, rien à déballer, pas de câble à brancher : idéal !!! Console de jeux et gestionnaire familial, il est promis à un bel avenir. A en faire des jaloux, dont Microsoft et ses très beaux projets en forme de vaporware. N’ont pas encore tout compris, ceux-là.

Apple ne s’est jamais aussi bien porté. Il va redépasser bientôt la barre des 8-10% d’utilisateurs (aux Etats-Unis) qu’il avait déjà atteinte au temps de ses tous débuts. Financièrement, la firme Apple vaut aujourd’hui sept fois celle de DELL !!! Pour le patron de Dell, ce texan imbu de lui-même, c’est terrible : il y a plusieurs années, au retour deJobs à la tête de l’entreprise, il lui avait conseillé de fermer boutique ! Les utilisateurs Apple sont plutôt âgés, aujourd’hui (à part les graphistes branchés), mais n’en démordent pas, et les jeunes y viennent (enfin !) via les I-Pods et aujourd’hui l’iPad. L’engin ne fabrique pas de paraonïaques ("comment, vous ne mettez pas d’antivirus") ou des névrosés du matos ("t’as quoi comme overclocking ?"), voire des bras cassés de la connexion ("il a détecté tout seul mon routeur ?"), demeure toujours aussi "fun", et a gardé un look qui fait qu’on ose le montrer dans son salon. Un médecin à qui je demandais pourquoi il avait choisi un bel Imac (vert) m’avait répondu un jour "parce qu’il a un beau cul", car effectivement, vu de derrière on a pas l’hideuse forêt de nouilles qui dépasse d’une plaque de fer ressemblant souvent à une râpe à fromage. Ses patients en avaient eu marre de voir devant leur nez ces nids à poussières et ses câbles qui pendouillent, dont notamment celui de la souris de, toujours reliée de cette façon sur les PCs (ça accroche toujours autant sur les bureaux !). Sur un Mac, elle se fixe sur le clavier, sa place naturelle. Ergonomie et jugeote, tout ce qui manque aux PCs.

Et le formidable succès de l’I-Phone n’est dû qu’à une seule chose : il se dirige avec les doigts, là où les autres imposaient de sortir un stylet. Dans la démo ce sortie de l’i-Phone (voir les photos extraites en dessous), Jobs avait été fulgurant en demandant à la salle "combien en avez vous perdu de stylets  ?". Je me suis senti visé : j’ai acheté la bagatelle de trois lots de trois (ça se vendait comme ça !) depuis mon Tungsten C et en ai perdu sept... le même jour il avait pointé le doigt vers le ciel en demandant quel était le meilleur pointeur existant.. la salle lui avait répondu en cœur "le doigt !"... C’était Engelbart qui gagnait encore, grâce à Jobs, car il avait dit la même chose 40 ans avant ! De la souris, on est passé à la "clockwheel" de l’I-Pod, que tous les gamins comprennent en deux minutes, et ensuite au meilleur pointeur existant : le doigt. Il aura fallu plus de vingt ans pour ça !

Le succès de la ligne Macintosh tient dans ça : ces machines ont compris ce qu’est l’être humain, et ce qu’il souhaite, tout simplement. Un gars ou une fille qui ne veulent surtout pas se casser la tête. Laissez l’informatique aux informaticiens et leur langage abscons. Faites dans le simple. C’était comme par hasard le slogan de lancement du tout premier Mac. "Plutôt que de vous apprendre l’informatique, on a fait un ordinateur qui vous comprend". Un lancement tonitruant, en 1984, appuyé par une vidéo qui restera comme l’une des toutes meilleures jamais faites sur... notre époque. Le Mac peut en effet vous libérer d’Orwell, songez-y, en décuplant vos capacités à communiquer sans pour cela vous prendre la tête. En tout cas, moi, il m’a apporté davantage de liberté. Pour une informatique souvent vécue par tout le monde comme une contrainte, avouez que c’est très fort. Je ne regretterai jamais le jour la découverte de ce premier "Hello" et cette bouille d’ordinateur qui sourit... c’était pile il y a vingt six ans et c’était hier.

Bienvenue donc à l’IPad, digne successeur des ordinateurs faciles et ergonomiques !

Demain, si vous le voulez bien, je vous parlerai de l’ancêtre de l’IPad. Ou plutôt de ses ancêtres, dont un malheureusement oublié, et qui m’a pourtant bien aidé. Non, là, ce n’est pas un produit Apple !

JPG, tu peux dormir tranquille, tes souris sont bien gardées, et arriveront bien un jour à réaliser ton projet secret : le droit à la paresse (*) pour tous, bien sûr.

 * J-P Grevet c’était proposé comme candidat à Lille lors d’une élection municipale sans enjeu dans les années soixante-dix : il s’était fait interviewer dans la rue dans un lit en fer à roulettes, en affirmant "qu’il luttait pour le droit à la paresse" : mince, m’étais-je dit, ce mec qui connaît Lafargue a de l’avance sur les autres et ne doit pas un imbécile. Au premier tour, à Lille, il avait réuni 187 voix. Dont la mienne, naturellement. Quand il m’a embauché, je lui ai rappelé l’épisode. Il avait éclaté de rire, en affirmant qu’on devait donc se revoir un jour ! Travailler avec lui a été un régal : j’avais enfin trouvé plus bougon que moi !

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134 réactions à cet article    


  • le-Joker le-joker 28 janvier 2010 09:37

    j’ai appris de source sûr qu’un certain Jean Sarkozy veut se présenter en tant que directeur de l’Ipad mais chut je ne vous ai rien dit, affaire à suivre….. 


    • Techme Techme 29 janvier 2010 13:07

      Un article pas trop mal dommage que la moitié soit hors sujet.

      Votre opinion Mac / Pc se fait vraiment sentir et c’est dommage mais le contenu est intéressant.

    • le-Joker le-joker 28 janvier 2010 10:05

      Salut Castor,


      Pour l’Ipad c’est un gros Ipod boosté, d’ailleurs les réactions des aficionados d’Apple sont très déçues. Ils vont surfer sur le succès de l’Ipod et de l’Iphone, rien de transcendant. Le gadget peut être sympa si on en a les moyens, mais rien de révolutionnaire.
      J’avoue aussi que je suis très dubitatif de ces personnes qui mettent sur un piédestal une marque qu’ils engraissent de leurs deniers. 
      Très enfantin comme démarche. 

    • morice morice 28 janvier 2010 10:07


      - Processeur faible
      - Memoire faible


      il ne connaît pas le proc, il est entièrement nouveau et signé Apple (hop là encore plus dans le tiroir caisse, rien à payer à Intel !) : il réagit comme le geek PC habituel : « ah oui mais le proc va pas assez vite ». Et y’ a pas assez de mémoire.
      1) c’est pas fait pour faire du Photosohop et du montage vidéo !
      2) y’a pas de disque dur c’est de la mémoire flash ; accès plus rapide
      3) l’interface écrite par Apple attaque le langage machine Apple : accès direct.

      bref, savoir critiquer ça s’apprend : on ne critique pas un produit de ce type avec la description d’un PC à disque dur tournant sous XP....`

      bref, à part la HAINE, rien ne l’anime ce gus.

    • Techme Techme 28 janvier 2010 13:13

      Ce produit risque de bien marcher tout de même mais il faut se méfier de la concurrence d’Android et des ebook reader

      Pour avoir une vue d’ensemble (un essai du moins) lisez cet article.

    • tylhdar tylhdar 28 janvier 2010 16:47

      « Et cerise sur le gateau, le produite ne supporte pas Flash. »
      Vue le nombre de faille, c’est un point positif, plutôt on sera débarrassé de cette horreur, mieux se sera.


    • goc goc 28 janvier 2010 19:20

      @morice

      il ne connaît pas le proc, il est entièrement nouveau et signé Apple (hop là encore plus dans le tiroir caisse, rien à payer à Intel !) : il réagit comme le geek PC habituel : "ah oui mais le proc va pas assez vite". Et y’ a pas assez de mémoire.

      encore une fois, morice nous montre son sectarisme et surtout sa méconnaissance du monde de l’informatique (ce qui expliquerait son amour pour apple)

      monsieur morice, savez-vous combien il y a de transistors dans un processeur Intel, ou meme dans un processeur graphique ??
      et vous croyez peut-etre qu’une petite entreprise (5 % du marché des micro-ordinateurs, et spécialiste du vol d’idée comme avec le parc de Xerox) a les compétences nécessaires pour faire un processeur aussi puissant que peuvent l’etre les Intel, AMD et autres Nvidia, qui travaillent depuis plus de 20 ans sur la fabrication de proc ??
      vous etes décidément d’une imbécilité congénitale des que vous parler d’informatique, passez à autre chose, vous y gagnerez en crédibilité, et accessoirement vous remonterez le niveau des utilisateurs de mac, déjà bien bas.


    • devine 28 janvier 2010 23:32

      Processeur faible !!!

      Connaissez vous la différence à fréquence égale entre un processeur RISC et un CISC ?


    • Techme Techme 29 janvier 2010 13:12

      Concernant Flash Apple utilise sa propre technologie dans ses appli donc il ne veut pas d’un concurrent. Maintenant soit ils laissent entrer Flash avec le risque de perdre une partie du controle des applications, soit ils continuent à refuser et avec l’arrivée du html 5 le flash connaitra des difficultés ?


    • Techme Techme 29 janvier 2010 15:48

      le second article n’étant pas encore validé vous pouvez le lire ici


    • morice morice 28 janvier 2010 09:59

       « il faut changer la pile car il ne garde plus la date... »


      ne la changez pas, le règne Sarkozy va vous paraître plus court.

    • COLONEL KURTZ 28 janvier 2010 10:23

      attention Chantecler... il cherche l’inventaire...


    • le-Joker le-joker 28 janvier 2010 09:49

      Ne rêvons pas le fond de commerce d’Apple aujourd’hui au delà de l’innovation de l’Iphone, de l’Ipod et du design c’est surtout la casse, un Iphone sur deux se retrouve avec l’écran cassé en moins d’un an et le tarif pour le changer via Apple qui est le seul à le garantir est de 230 €. L’Ipad va suivre cette tendance, on passe du jetable au cassable. 

      Le design est certes agréable, l’utilisation conviviale, ça n’en reste pas moins une forme d’arnaque au consommateur.
      Sans parler des 3GS qui explosaient cet été et sur lesquels Apple a toujours refusé des enquêtes extérieures.
      Apple n’a rien à envier sur ces aspects qui ne défendent pas le consommateur à d’autres fabricants.

      • morice morice 28 janvier 2010 10:14

        Le début des années 1990 marque, en fait, la naissance d’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui : le web, un ensemble de pages enHTML mélangeant du texte, des liens, des images, adressables via une URL et accessibles via le protocole HTTP. Ces standards, développés au CERN par Tim Berners-Lee devinrent rapidement populaires grâce au développement au NCSA par Marc Andreessen et Éric Bina du premier navigateur multimédia Mosaic.

        En janvier 1992, l’Internet Society (ISOC) voit le jour avec pour objectif de promouvoir et de coordonner les développements sur Internet. L’année 1993 voit l’apparition du premier navigateur Web ou butineur (browser), supportant le texte et les images. Cette même année, laNational Science Foundation (NSF) mandate une compagnie pour enregistrer les noms de domaine.


      • goc goc 28 janvier 2010 19:25

        @morice

        Le début des années 1990 marque, en fait, la naissance d’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui 

        deja en 1980-82, je travaillais sur des processeurs intel, 8080-8085, puis les premiers procs 16bits (8086-8096)

        la culture, c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas on s’ecrase !!


      • Techme Techme 29 janvier 2010 13:19

        Mdr Internet au début des années 90 alors là pour quelqu’un qui se dit expert....

        L’aventure du réseau a commencé il y a 40 ans et en 1990 Internet s’est fortement développé mais il existait déjà auparavant (allez lire l’article du monde pour en apprendre plus alors)

      • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 janvier 2010 09:53

        c ’ qui est bien avec les articles de suillà , ils sont tellement longs qu’ à la fin on se souvient pas du début .

        Avec toutes ces lignes , en développant chaque paragraphe on peut faire dans les 28 billets .

        Ca parle d’ une nouveauté , lui en profite pour nous raconter ses balbutiements d’ apprenti informaticien .

        C’ est qui le gus qui envoie des brouillons ça-comme ici ?

        Morice profite d’ une sûrement géniale invention pour nous raconter sa vie .....


        • zadig 29 janvier 2010 09:03

          rocla vite un article que l’on puisse comparer.

          Si je devais vous comparer à un véhicule je dirais :

          La rocla seul véhicule doté d’une boite a une seule vitesse.

          J’ai trouvé cet article super intéressant. je l’ai soigneusement archivé.
           


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 janvier 2010 09:56

          Je lis les articles d’ Agoravox sur un tel portable Sony Ericsson , la connexion internet me coûte 10 euros par mois , est-ce que vous indique quelle est la pointure de mon pied  ?


          • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 janvier 2010 09:59

            J ’ai rencontré T Holgato à Laragne- Montéglin il y a quelques années ça intéresse quelqun ?


            • COLONEL KURTZ 28 janvier 2010 10:13

              « si tu passes chez moi un jour, viens me voir au fond du magasin : j’ai un truc à te montrer qui va te plaire, pour sûr »...

              A un moment, j’ai eu comme un doute...mais non...le musicien n’est pas moine.

              j’ai lu l’article en donnant des prénoms de femmes aux ordis...ta vie est un roman morice !’


              • morice morice 28 janvier 2010 10:14

                si vous saviez ce qu’il faisait au fond du magasin, le vendeur...


                • Zord Zord 28 janvier 2010 10:46

                  Je reste sceptique quand au succès de l’ipad, autant l’iphone a vraiment révolutionné le portable, et ça c’est un marché immense, autant les netbooks sont dans une niche. Je ne connais personne qui en possède ou bien qui souhaite en acheter un jour. D’ailleurs, peut-on m’éclairer ? je ne sais même pas quand est-ce qu’on peut se servir de cet outil :
                  - dans une poche, ca ne rentre pas, pas pratique à transporter...
                  - a la maison, il y a déjà un PC avec un écran 3 fois plus grand

                  En tout cas pour les addicts, la facture ne s’arrêtera surement pas au 500billets de l’engin, je fais confiance à Apple pour mettre en vente au prix fort toute une panoplie de produits dérivés, sacoches et compagnies !


                  • The Incredible Watermelons The Flying Girondman 28 janvier 2010 11:08

                    Toi Calito Pescara tu n’en auras bientôt plus d’ordinateurs.


                  • Zord Zord 28 janvier 2010 11:16

                    « Toi Calito Pescara tu n’en auras bientôt plus d’ordinateurs. »

                    Salut l’ami, je n’ai rien compris à ton message !
                    Merci quand même d’avoir réagit à mon commentaire !!


                  • Zord Zord 28 janvier 2010 11:17

                    Ah euh autant pour moi, ça ne m’était pas destiné :p


                  • Halman Halman 28 janvier 2010 11:24

                    Bin oui Apple c’est ça, des gadgets qui ne servent à rien lancés grand coups médiatiques.

                    Les tablettes pc à écran tactile, mais Compaq et IBM en font depuis des années qui servent dans les hôpitaux.

                    Ainsi Jobs donne l’impression aux adictes Apple d’avoir encore inventé quelque chose et de prendre ses fanas pour des gogos.

                    Seule différence, on utilise un stylet au lieu d’un doigt, mais est ce si important ?


                  • morice morice 28 janvier 2010 12:17

                    « Seule différence, on utilise un stylet au lieu d’un doigt, mais est ce si important ? »


                    vous n’avez vraiment RIEN compris à l’article : la différence EST là, justement !! 

                  • Zord Zord 28 janvier 2010 13:25

                    Quand même c’est un peu fort, certes pas besoin de stylet, c’est pratique, mais le succès de l’iphone uniquement grâce à ca ? Ce serait vite oublié l’écran immense pour l’époque qui permet un confort pour le surf et même regarder des films,c’est uniquement ça qui m’a fait craqué (dans le train, ç’est affolant le nbre qu’on en voit maintenant).
                    Cela dit, outre ces qualités, je pense qu’il y a un petite part non négligeable de buzz, l’objet cher et beau que tout le monde veut pour se la péter (même si on l’avoue pas hein !!)


                  • morice morice 28 janvier 2010 19:05

                    son compte existe toujours mais le mec n’a plus posté depuis 1 an et demi je crois. Faut vous mettre à la page.


                    ah, vous vous êtes trahi, pourtant, et en beauté !!!

                  • Techme Techme 29 janvier 2010 13:33

                    je suis d’accord avec Morrice l’utilisation au doigt est importante pour le téléphone mais l’iPhone n’était pas le premier cependant il était le plus réactif et le plus précis ce qui donnait une sensation incomparable.


                    @Zord les accessoires arrivent déjà (un pied pour le tenir (déjà fourni avec l’archos), un dock clavier qui gène la mobilité, une webcam, etc.)

                  • COLONEL KURTZ 28 janvier 2010 11:00

                    j’aimerais avoir le choix dans la date...

                    et non pas... ???


                    • A. Nonyme A. Nonyme 28 janvier 2010 11:01

                      Avec le Mac, je partage au moins un truc avec Morice. Allez je + cet article plutôt plaisant et qui fait faire un grave plongeon dans le siècle dernier...

                      1986, j’achète non pas un Mac, mais un Apple II C avec force crédit étudiant. Ecran mini monochrome monté sur un pieds en fonte, disquette molle, traitement de texte minimaliste mais suffisant, logiciel de dessin et imprimante matricielle de la pomme, avec ses feuilles perforées et son boucan d’enfer !

                      2010, MacBook Pro gavé de chevaux... ben mon vieux.


                      • A. Nonyme A. Nonyme 28 janvier 2010 11:12

                        Apple IIc, mate la bête smiley


                        • Halman Halman 28 janvier 2010 11:14

                          Encore la fascination Apple qui a tout inventé.

                          Englebart a bien inventé la souris, mais il ne l’a pas fait pour Apple qui n’existait pas à l’époque.

                          Quand l’Apple est sorti il n’utilisait pas la souris, le Commodore CBM si.

                          Dire que c’est sur Apple que les interfaces graphiques sont apparues mais c’est lourd de fanatisme aveugle.

                          Les interfaces graphiques Windows 1 et 2 et d’autres, en couleurs existaient aussi, et réduire le pc au msdos et ses écrans monochromes c’est de la mauvaise foi.

                          Franchement un os graphique c’est pas l’informatique et ce n’est pas ça qui fait l’ordinateur.

                          Un os graphique ça prend trop de ressources de l’ordinateur pour juste cliquer sur un icône et faire du copier coller qui existaient déjà avec les dosshell.

                          Et c’est vrai quoi, taper word toto.doc et retenir quelques combinaisons de claviers pour faire des copier coller qui deviennent très vite automatiques sans perdre du temps avec une souris, faut vraiment être ingénieur à la Nasa pour y arriver.
                          Toutes les secrétaires y arrivaient facilement, mais c’est une autre époque totalement oubliée aujourd’hui.
                          J’en ai encore conservé des tas d’automatismes qui intriguent mes collègues.

                          Le trackball je ne sais pas, mais tout ce qu’Apple avance comme innovation technologique IBM l’a sorti des années avant à chaque fois.

                          Jobs ne fait que donner un look vendeur à ce qui existe déjà.

                          Microsoft qui fait des vaporware, mais renseignez vous sur les contrats et les logiciels existants de Microsoft à ce moment là.
                          Microsoft était coincé par un contrat avec IBM. Microsoft qui avait fait OS2 d’IBM ne pouvait pas sortir Windows3 qui était prèt un pendant un an après la sortie d’OS2.

                          Encore une diatribe fanatique anti Microsoft pro Apple qui transforme l’histoire.

                          Moi aussi j’ai vécu cette époque là et Apple était inexistant dans le domaine professionnel et on avait des os graphiques et la souris et des portables.

                          Ce qui était insupportables avec les Apple c’était qu’ils étaient incompatibles avec tous les autres ordinateurs. Les lecteurs de disquettes des Apple étaient incapables de lire les disquettes de pc. Ce qui est d’une bêtise insupportable. Impossible d’utiliser des mac avec des pc dans un même service parce que la collègue ne pouvait pas utiliser le document de sa copine pour travailler dessus.
                          IBM avait compris ça depuis les années 1950 et avait rendu tous ses ordinateurs compatibles entre toutes ses versions.
                          Jobs n’a jamais compris ça et il a fallut attendre ces choses batardes de powerpc pour pouvoir travailler sur un mac avec des documents de pc, et encore, c’était pas top au point.

                          Le trackball c’est pas indispensable, c’est pas révolutionnaire, on se servait du clavier pour déplacer le curseur et cela revient exactement à la même chose.

                          Je vous conseille la lecture de La Saga Microsoft de Daniel Ichbiah, entre autre pour en apprendre sur l’histoire de l’info de l’époque qui n’a rien à voir avec les clichés de mauvaise foi que vous nous servez.

                          Quand Jobs fumait des choses bizarres à Katmandou au moment ou Gates et Allen écrivait des Basic, des Pascal, des Fortran et des C pour tous les pc de l’asie à la Norvège.

                          Quand le gars d’IBM voulait un os pour l’IBM PC, c’est chez Gates qu’il est allé, pas chez Jobs.


                          • A. Nonyme A. Nonyme 28 janvier 2010 11:56

                            Halman : la différence entre MSdos et l’OS Apple au début de l’ère du micro, c’est le jour et la nuit !

                            Un mec sans aucune formation devant windows va rester scotché, il n’en tirera rien. Devant l’Apple, il a tout pigé en 5 mn.

                            Aujourd’hui, l’ergonomie de l’interface, l’intuitivité des systèmes sont très proches. C’était loin d’être le cas il n’y a pas si longtemps... Apple n’a pas tout inventé, sauf la convivialité informatique !


                          • morice morice 28 janvier 2010 12:18

                            Ce qui était insupportables avec les Apple c’était qu’ils étaient incompatibles avec tous les autres ordinateurs. Les lecteurs de disquettes des Apple étaient incapables de lire les disquettes de pc


                            mensonge ou incompétence ??? on a toujours lu les disquettes PC sur Apple ! affirmation ridicule donc !

                          • morice morice 28 janvier 2010 12:23

                            Jobs ne fait que donner un look vendeur à ce qui existe déjà.


                            ah ouais, et pourquoi les autres l’ont pas fait : tout ce qu’il y dans un Ipod, un fabricant de PC pouvait le faire.`

                            vous n’avez pas compris LA fondamentale : l’art d’Apple c’est l’interface homme-machine. Rien d’autre... 

                            vous confondez vraiment tout !

                            Je vous conseille la lecture de La Saga Microsoft de Daniel Ichbiah, entre autre pour en apprendre sur l’histoire de l’info de l’époque qui n’a rien à voir avec les clichés de mauvaise foi que vous nous servez.


                            figurez vous que j’ai bossé AVEC Ichbiah : je peux vous le confirmez, c’est un FAISEUR. Son bouquin est plus que LEGER.

                          • morice morice 28 janvier 2010 12:24

                            Ben non... il existait des bidouilles de formatage, mais sinon, non, ca ne se lisait pas d’un support à l’autre. Je confirme, pas d’interopérabilité. C’est un FAIT.


                            décidément pas doué, le mec. Tout le monde l’a fait avec n’importe quel Mac.

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