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Accueil du site > Actualités > Technologies > L’Aérotrain, fin d’un rêve

L’Aérotrain, fin d’un rêve

  Un rail de béton traversant la plaine de Beauce comme une longue cicatrice, vestige d’un rêve qui ne verra jamais le jour : l’Aérotrain. Ce nom est connu dans presque tous les pays du monde.

©JPPorcher - l’aérotrain dans le hangar de Chevilly

C’est en 1961 que naquit le concept de l’Aérotrain. Une technique révolutionnaire qui allait bouleverser le monde des transports, et faire couler beaucoup d’encre. A l’origine, une idée qui germe dans l’esprit de Jean Bertin. Ingénieur de formation technique à la SNECMA, qu’il quitte en 1955 pour créer la Sté Bertin et Cie, afin d’y développer ses propres recherches. Entouré d’une quinzaine de collaborateurs partageant la même passion, il va travailler d’arrache-pied sur l’application d’un phénomène physique : adapter le principe de sustentation par coussin d’air à un type de transport. 1962-1963 seront consacrés à des essais sur une maquette de 1,20m de long. Au vu des résultats encourageants, en 1965, il s’installera à Gometz-la-Ville, où sera construit une voie d’essai de 6,700 km en forme de T inversé, ainsi que le prototype 01. Jusqu’en 1969 se déroulera la phase expérimentale, qui se révèlera positive. Le 22 janvier de cette année, l’Aérotrain atteint la vitesse de 411 km/H. 

©JPPorcher – Le rail de sustentation en T inversé

 Dans le même temps étaient réalisées, la voie de 18 km et la station de Chevilly, au nord d’Orléans. Cette piste d'essai préfigurait la ligne Orléans-Paris Structures qui allaient permettre de passer à la phase opérationnelle, avec un véhicule d’une capacité de 80 personnes, baptisé Aérotrain I-80 HV. Différents types de propulsions seront expérimentées, une hélice d’avion carénée et entraînée par deux turbines, puis ultérieurement un réacteur de 4.500 kg de poussée. De 1969 à 1972, l’Aérotrain aura transporté plus de 10.000 passagers pour 750 heures d’essais. Devant cette réussite technologique le gouvernement de l’époque s’y intéresse vivement et finance pour moitié e projet. Même l’Europe encore balbutiante est séduite par cette invention prometteuse. Un projet “ l’Europole ” sera voté en janvier 1971 par l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe. Bruxelles, Luxembourg et Genève seront desservis par ce train futuriste. En mai 1974, il est même question de relier le quartier d’affaires de La Défense à Cergy, futur pôle d’activités. L’enthousiasme est de mise. Le 5 mars 1974. L’aérotrain I-80 HV établit le record du monde de vitesse sur rail des véhicules sur coussin d’air à 430,2km.h.

Un contrat de construction d’une ligne d’aérotrain entre la ville nouvelle de Cergy et le quartier d’affaires de La Défense est signé le 21 juin 1974. L’Aérotrain semble voué au succès.

©JPPorcher – Carénage de l’hélice

Pourtant juillet 1974 voit le coup d’arrêt de ce beau rêve. La décision de ne pas mettre en œuvre l’aérotrain en France a été avant tout une décision politique. Valéry Giscard d’Estaing nouvellement élu à la présidence de la République, interrompt le projet sur les ‘’conseils’’ de sa femme Anne-Aymone. (il faut savoir qu’Anne-Aymone de son nom de jeune fille Sauvage de Brantes est de la famille de l’industriel Schneider, propriétaire des moteurs Jeumont Schneider fournisseur exclusif des moteurs électriques des locomotives de la SNCF…) Jean Bertin en meurt l’année suivante.

©Sté Bertin – Jean Bertin, 2ème en partant de droite

Devant l’avance de l’aérotrain, la SNCF décide de créer un service de recherches sur les véhicules à grande vitesse, qui donnera naissance au TGV, mais beaucoup plus tard…l’Aérotrain était mort depuis longtemps.

Comme le France, le Concorde, l’Aérotrain fut un de ces mythes technologiques de la France créatrice. Dans les années 1970, on croyait encore au progrès technologique et l’on osait se lancer dans des solutions technologiques différentes. 

©JPPorcher – Le rail de sustentation

 

 Après dix huit ans d’abandon, le prototype de l’Aérotrain I-80 HV qui sommeillait dans le hangar de la station d’essais de Chevilly fût réduit en cendres le 22 mars 1992, dans un incendie dont les causes ne furent jamais élucidées, mais vraisemblablement criminelles.

Comme une deuxième mort…

 

Sources

http://www.larep.fr/paget/webdocumentaire-aerotrain.html

 


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55 réactions à cet article    


  • wawa wawa 24 juillet 2013 17:17

    merci pour ce voyage dans le temps


    • Le chardon Le chardon 24 juillet 2013 17:31

      Ne m’appelez plus jamais France...


      • sleeping-zombie 24 juillet 2013 17:42

        N’en reste plus que cette horrible ligne de piliers de béton, qui 40 ans plus tard, continue d’enlaidir le paysage (passablement monotone d’ailleurs) et accessoirement de servir de support publicitaires aux anti-IVG...


        • travelworld travelworld 24 juillet 2013 17:48

          Les grandes familles n’hésitent devant RIEN pour préserver leurs intérêts, revoir « Les damnés » de Visconti...


          • Croa Croa 24 juillet 2013 22:56

            Mais non, c’est juste un échec...  et alors ?

            Les pays sans échecs ignorent la réussite.  smiley


          • BOBW BOBW 25 juillet 2013 16:32

            Avec la généralisation du pillage et de la privatisation de la plupart des Services Publics indispensables à la nation nous risquons dangereusement Échec et Mat !


          • CN46400 CN46400 24 juillet 2013 19:08

            La vitesse sur terre est conditionnée par deux éléments :

             1- la résistance de frottement entre le véhicule et le support qui est indépendante de la vitesse
             
             2- la résistance à la pénétration dans l’air qui croît comme le carré de la vitesse et qui devient rapidement très supérieure à la première.

             Les sustentations aéro ou magnétique résolvent le pb N°1 mais pas le N°2 qui lui ne peut être résolu que par une débauche d’énergie ou par la raréfaction de l’air qu’on ne peut obtenir qu’en évoluant en altitude (aviation). Voilà pourquoi la vitesse est limitée (économiquement) à 400km/h sur terre !

            Et pourquoi aussi l’aérotrain ne pouvait pas s’imposer, et pourquoi le TGV ne dépassera pas, sensiblement, sa vitesse actuelle !


            • non667 24 juillet 2013 19:58

              à cn 4640
              pour les trains électriques il faut ajouter la limite du contact pantographe /caténaire (600 km/h )


            • Facochon Facochon 25 juillet 2013 10:32

              le point N° 2 est résolu depuis longtemps avec le principe de la MHD. En gros, il suffit de créer du vide à l’avant du véhicule (utilisant des principes de forces d’électromagnétisme) pour réduire substantiellement le problème de résistance alaire.
              Un lien :
              http://fr.wikipedia.org/wiki/Magn%C3%A9tohydrodynamique


            • Le chardon Le chardon 25 juillet 2013 10:39

              Voir aussi la théorie de la supercavitation, un vieux projet pour des sous-marins soviétiques. Ou comment aller plus vite sous l’eau que sur l’eau.


            • Roosevelt_vs_Keynes 25 juillet 2013 11:03

              N’oubliez pas le projet LYSETTE inspiré de Swissmetro !


            • CN46400 CN46400 25 juillet 2013 11:33

              Désolé Facochon le système MHD résout le pb 1 mais pas le 2

              Par contre le projet « lysette » est intéressant. Basé sur l’expérience du réseau pneumatique (télégrammes) de Paris, il peut fonctionner avec seulement une pompe à vide géante sur chaque tube qui assure la traction, et le freinage, des navettes. Reste à gérer les différences de pression navette-tube et tube-atmosphère.....et à réaliser des tubes, aussi parfaits que possibles sur des dizaines de km !


            • Roosevelt_vs_Keynes 25 juillet 2013 11:55

              Faut juste http://www.couperlesbanquesen2.fr/ : après on aura toute la thune du monde pour s’attaquer à ce type de défi !


            • Frédéric BOYER Frédéric BOYER 24 juillet 2013 19:55

              Vous saluez une avancée technologique française, et je le comprend. Mais cette ligne d’Aérotrain n’aurait pas été un rêve, mais un cauchemar.


              Giscard a stoppé le lendemain de son élection tous les projets délirants qui auraient défiguré la France, dont les 2 autoroutes radiales qui devaient se croiser place Saint-Michel, en plein coeur de Paris, et cette funeste ligne d’aérotrain, qui aurait créé des nuisances pour des dizaines de milliers de banlieusards.

              Liaison La Défense-Cergy :
              Il y a 25 km entre La Défense et Cergy, le gain de temps par rapport à un RER direct circulant sur une ligne neuve et directe serait d’environ 6 mn (12 minutes en RER, 4 minutes en aérotrain), gain minoré par la perte de temps qu’occasionne l’entrée et la sortie des passagers dans cet avion rase-motte. Peut-être gagneriez-vous 1 ou 2 minutes au total, et encore faudrait-il que la fréquence soit équivalente à celle des RER.

              Bref, aucune envie de voir et entendre cette horreur dans nos villes et nos campagnes.

              Merci Giscard.



              • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 24 juillet 2013 21:16

                Bonjour,

                « Giscard a stoppé le lendemain de son élection tous les projets délirants »...

                Parole de fan je présume...

                Parce que... lol... Les projets comme les avions renifleurs de pétrole, par exemple, Anémone ?


              • Croa Croa 24 juillet 2013 23:07

                « Parole de fan je présume... »

                Giscard avait été, avant qu’arrive Sarko, le pire de tous les Présidents de La République ! ( Peut -être même un criminel : « Laissez-les morts enterrer les morts » à ceux qui doutaient du ’’suicide’’ de Monsieur Boulin.)

                Mais sur ce sujet,
                Je pense pourtant comme Frédéric ! 


              • Frédéric BOYER Frédéric BOYER 25 juillet 2013 20:32

                Je persiste et signe :


                Giscard a stoppé tous les projets publics susceptibles de porter atteinte à l’environnement dès qu’il a été élu. Giscard n’était pas de sensibilité écologiste, mais soucieux de préserver le patrimoine esthétique et naturel de la France.

                Pour le reste, ce Président de droite, libéral de conviction, a mené une politique plus favorable au prolétariat que son successeur Mitterrand. 
                cf. l’historique du partage de la valeur ajoutée, de la taxation du capital et des hauts revenus. 

              • vesjem vesjem 26 juillet 2013 00:07

                giscard a commis également de nombreuses conneries ; fort de son diplôme de polytechnicien , et imbu et suffisant de l’appartenance à sa caste , il a laissé partir à la concurrence étrangère (allemandes essentiellement) nombre d’entreprises en difficulté (crise de 73) à fort potentiel d’innovation (brevets) ; la vanité peut ainsi mener à l’incompétence ;
                il faudrait déterminer si son absence de flair est postérieure ou antérieure au choc psychologique dû à l’avion renifleur 


              • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 26 juillet 2013 01:50

                confirmé, donc : parole de fan (de fanatique).
                Je m’en doutais un peu.


              • Frédéric BOYER Frédéric BOYER 26 juillet 2013 18:40

                Oui, Giscard a fait beaucoup de conneries,

                Oui, Giscard est un représentant éminent de l’oligarchie financière,
                Oui, Giscard a promu la funeste loi de 1973 sur l’indépendance de la Banque de France,

                Non, je ne suis pas un « fan » de Giscard, ni de la concurrence libre et non faussée, ni de la spéculation financière, ni du néolibéralisme...

                Il n’empêche qu’il a beaucoup agi en faveur de l’environnement !

                Je peux aussi vous dire que Hitler était végétarien. Moi aussi. Suis-je Nazi pour autant ?

              • vesjem vesjem 26 juillet 2013 22:50

                @ boyer
                c’était juste un complément .
                la plupart du temps ces énergumènes sont bardés de conseillers qui , pour se faire mousser sont capables de convaincre le boss avec conviction et talent vers une voie sans issue ; comme remarquable exemple , je ne citerais que l’indéboulonnable attali , éminent enfonceur de portes ouvertes . après ses kyrielles de conseils en tout genre , en tout temps , en tout lieu , à toutes les élites , voyons dans quelle panade nous sommes ! 


              • gegemalaga 29 juillet 2013 09:35

                merci de « remettre les pendules à l’heure » ;


                il y a tellement de commentaires delirants !

              • volpa volpa 24 juillet 2013 20:50

                Peut être cette technologie aurait pût évoluer. ?

                Il faut bien commencer par un, bout.


                • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 24 juillet 2013 21:24

                  exactement, et d’ailleurs, comme disait ce bon Devos en montrant un bout de bois, des bouts, il en a 2.
                  A mon avis avec une ligne d’aérotrain, ça marche pareil.
                  C’est très important, comprenez-vous ? Car au bout du compte, si on commence à un bout, on finit à l’autre, sans présumer de la longueur du bout de ligne.
                  Remarquez la longueur du bout de la ligne, ou de l’autre, c’est contestable comme concept.
                  A + et ne me remerciez pas.


                • Croa Croa 24 juillet 2013 23:15

                  C’était une impasse. Avec le premier choc pétrolier, en 1974, il n’était plus possible de dissimuler les inconvénients de la formule et de pousser plus loin l’aventure !


                • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 25 juillet 2013 13:46

                  Bonne question : combien y’a-t-il de bout(s) à une impasse ?
                  On y entre par un bout, comme un bon vieil Aérotrain droit sur sa ligne, et puis on arrive au bout. Telle le bout de bois, donc l’impasse a deux bouts.
                  Ces nostalgies technologiques sont à dormir debout.


                • Franck 25 juillet 2013 07:33

                  peut-être un premier pas qui aurait pu évoluer (mais je ne suis pas technicien de la chose)vers deux concepts :

                  Un premier pour les longues distances avec tunnels vidés de leur air pour éviter le frottement

                  un deuxième avec des structures beaucoup plus légères, esthétiques pour s’intégrer dans les paysages, avec petites navettes régulières, maillant le territoire et qui auraient permis de diminuer l’usage de la voiture individuelle.


                  • CN46400 CN46400 25 juillet 2013 08:31

                    Le président Pompidou avait sans doute quelques qualités mais ce littéraire était un cancre en physique. Soit, mais il sera sans doute battu. Par exemple, Hollande refuse de tirer un trait sur le barreau Limoges-Poitiers TGV (2,5 milliards d’€ pour 100km de voie UNIQUE, entre deux agloo totalisant 500 000 habitants, qui promet aux limougeaux 25 mn de moins sur Paris moyennant une rallonge de 60 km et de 16€ pour un aller encaissés pendant 50 ans par Vinci). Et là on est dans l’économique....


                    • devphil30 devphil30 25 juillet 2013 09:22

                      Merci pour cette page d’histoire 


                      Philippe 

                      • COLLIN 25 juillet 2013 10:13

                        Pompidou,corrigez moi si je me trompe....l’auteur de la fameuse loi du 1er janvier 1973,à l’origine de l’obligation pour la France de s’endetter auprès de la mafia bancaire ???
                        Et,donc la cause de la « crise » de la dette souveraine Française... ???

                        A coté de ça,l’aérotrain est une blague...


                        • Roosevelt_vs_Keynes 25 juillet 2013 11:17

                          N’oubliez pas le projet LYSETTE inspiré de Swissmetro !


                          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 25 juillet 2013 12:47

                            Bonjour,

                            en effet, tant qu’on cherche à enterrer ce projet prometteur ruiné par des intérêts privés, il ressortira de terre tel la graine fertile en présence de terreau humide propice à son essor. Jean Bertin n’est toujours pas mort dans les esprits féconds et ingénieux...D’ailleurs, c’est face aux risques qui pèsent sur les réseaux ferrés défectueux en entretien couteux que prend pleine vigueur l’argument solide du rail suspendu en béton brut. La catastrophe d’aujourd’hui en Espagne et récente en France en sont la démonstration flagrante. L’aérotrain dont le brevet est encore défendu jusqu’en 2O17 vivra !


                            • Mmarvinbear Mmarvinbear 25 juillet 2013 14:44

                              L’ aérotrain était séduisant, mais aussi une impasse commerciale.


                              Ce qui l’a condamné, c’est son incompatibilité totale avec le réseau ferré existant : même à la fin des 30 Glorieuses, l’ Etat n’avait pas les moyens de remplacer tout le réseau par un rail en béton.

                              Il y avait aussi le problème des nuisances sonores : un turbo-réacteur à dix mètres des maisons, cela n’aide pas pour la revente...

                              Les essais actuels qui se font dans le monde sont tous des échecs : l’ aérotrain de l’aéroport de Shanghaï ne sera prolongé que par une ligne ferrée classique : trop cher à construire et entretenir, même pour l’économie chinoise.

                              • Croa Croa 26 juillet 2013 09:42

                                Il y a aussi un problème énergétique : Un turbo-réacteur voire un turbo-propulseur consomme beaucoup. Un diesel à hélice aurait été la solution mais ça manque de modernité ! En propulsion électrique il vaudrait mieux tout revoir et passer au moteur linéaire et à la suspension magnétique mais là nous nous éloignerions de la solution Bertin pour d’autres rêves... Ceux de la concurrence !  smiley


                              • Philv 25 juillet 2013 17:33

                                Ca me fait penser à l’héliport de Bruxelles qui fonctionna quelques années.

                                Epoque ou être moderne c’était aller vite, le pétrole était bon marché et la pollution pas encore une donnée à prendre en compte. Il faut dire que l’on était moins nombreux à polluer à l’époque et que la planète était en bien meilleur état.
                                L’histoire de l’héliport de Bxl :
                                 

                                • travelworld travelworld 25 juillet 2013 18:24

                                  Ou l’héliport de la Pan Am en plein Manhattan sur leur superbe building !


                                  • franc 25 juillet 2013 21:34

                                    Il faudrait reprendre le concept du train à sustentation magnétique ou coussin d’air en l’améliorant et marchant à l’énergie électrique si possible solaire ou autre que le pétrole et carburant carbonique , point n’est besoin qu’il aille vite car la vitesse aujourd’huis c’est dépassé et risquant trop l’accident mortel ,un train qui qui ne dépasse pas les 100 km /heure c’est très bien .Et se déplaçant sur un T inversé ,il serait quasi ment impossible pour qu’il soit renversé m^me sur les virage ,plus de problème de déraillement ;

                                     

                                    Aujourd’huis il faut abandonner le principe de grande vitesse pour les trains et revenir à de petite vitesse de sorte que m^me lors de déraillement cela ne produise plus de morts ;car ,du moins sur terre , plus un engin transporteur est grand en masse plus la vitese de déplacement se doit ^tre petite pour la sécurité des passagers ;l’énergie cinétique étant proportionnelle à la masse et le carré de la vitesse .Toute la recherche sur le progrès technique doit donc axer sur la sécurité et le confort ainsi que l’économie d’énergie ou l’amélioration écologique et non plus sur la vitesse.Il n’ y aura donc plus concurrence entre le train et l’avion ,et ceux qui veulent aller devrait prendr l’avion .Et l’abolition du système concurrentiel capitaliste serait encore mieux , cela n’incitera plus à faire des attentats pour nuire aux concurrents. 

                                     

                                    Mais le top des tops serait la télétransportation ,plus de routes ,plus de rail ,plus d’engin énormes consommateurs de gigantesques quantités de pétrole ,tout l’espace dégagé du béton des routes ,des autoroutes et des rails , la terre rendue libre à l’espace vert ,et en plus plus d’accident mortel de masse , génial non !


                                    • Abou Antoun Abou Antoun 28 juillet 2013 16:59

                                      Mais le top des tops serait la télétransportation
                                      Certes, certes, mais avant d’atteindre ce but ultime ne conviendrait-il pas de généraliser l’usage des vidéoconférences aujourd’hui gratuites (skype et autres) et des imprimantes 3D ?
                                      Un cabinet d’administrateurs judiciaires d’une grande ville de province oblige tous ces interlocuteurs à se déplacer pour régler des problèmes de détails. Questionné par moi sur cette pratique et le non emploi des vidéoconférences, il répond « nous n’utilisons pas ce mode de communication » sans autre justification.
                                      Combien de déplacements sont purement inutiles compte tenu des moyens de communication et de contrôle dont nous disposons actuellement.


                                    • yvesduc 25 juillet 2013 22:01

                                      En plus de sa vitesse, l’aérotrain n’avait besoin que d’un rail en béton, facile à construire et qui permettait aux tracteurs de passer en-dessous. Qui sait ce qu’aurait pu devenir cette technologie prometteuse ?

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