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Accueil du site > Actualités > Technologies > L’Asie nucléaire se cherche un avenir après Fukushima

L’Asie nucléaire se cherche un avenir après Fukushima

En Malaisie, la conférence internationale "Nuclear Power Asia" se prépare à accueillir des centaines d'experts venus du monde entier pour réfléchir à l'avenir du nucléaire dans la région. Durant deux jours, les 31 janvier et 1er février prochains, conférences et ateliers vont se succéder pour penser l'après-Fukushima.

L'Asie reste pour la plupart des acteurs mondiaux un marché potentiel majeur du fait de la croissance de ses besoins énergétiques, y compris au-delà des puissances nucléaires installées : hors Chine, Corée et Japon, une quinzaine de réacteurs sont en effet en cours de production :

Nouveaux réacteurs Asie du sud-est

Au-delà des controverses idéologiques, la question centrale est bien celle de la formation des personnels intervenants dans la production de cette énergie nucléaire, tant il s'avère qu'un certain nombre de défaillances humaines est à l'origine du désastre au Japon. C'est un français, Claude Guet, Directeur pour les Affaires Internationales de l'I2EN (Institut International de l'Énergie Nucléaire), qui animera l’atelier sur les meilleures pratiques dans l'enseignement et la formation pour l'industrie nucléaire. Considérant que de fait, un certain nombre de pays émergents engagent leur propre programme d’énergie nucléaire, la France, qui produit environ 75 % de son électricité par ce biais, propose des formations profitant des dernières avancées scientifiques et du retour d'expérience industrielle. Parallèlement à l'exportation de technologies nucléaires proprement dites, une offre large en matière de formation en liaison directe avec les acteurs de la recherche et de l'industrie constitue certainement un des meilleurs leviers pour accompagner l'Asie dans la gestion de l'après-Fukushima...


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4 réactions à cet article    


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 28 janvier 2012 10:11

    C’est ça ouais Elkabbash ! cet article ne grandit pas le site qui l’héberge, loin de là.

    " la France... ...constitue certainement un des meilleurs leviers pour accompagner l’Asie dans la gestion de l’après-Fukushima...gna gna gna gna... " La France s’est toujours voulue le modèle à suivre tout partout dans le monde y compris où ça ça foiré lamentablement. On peut apprendre dans votre merveilleux document comment remédier aux problèmes telluriques tels qu’ils existent dans les zones concenées, la ceinture de feu pacifique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ceinture_de_feu_du_Pacifique ILS VONT LES ENTERRER, en cas d’accident, il n’y a plus qu’à tout noyer dans le béton et HOP, ni vu ni connu... ! Notre modèle est le plus con dans les zones équatoriales, n’insistez pas pour essayer de leur vendre des chauffe eau électriques là où le solaire thermique suffit. Y s’en tapent de votre soleil en boite...laissez tomber !

    Et pourquoi pas du gaz de frites, ou de chips... !


    • Marco07 28 janvier 2012 13:04

      Article intéressant.



      • krolik krolik 28 janvier 2012 16:56

        En ce qui concerne les conséquences de Fukushima et l’arrêt des réacteurs japonais dans la foulée, j’aimerais poser quelques questions en restant dans le cadre d’une logique stricte..

        - Retour en arrière qui semble n’avoir aucun rapport :

        - En 2003, la canicule, on estime à 15 000 morts le nombre de sur-décès causés par cette canicule (cf wikipédia, mais tout le monde accepte cet ordre de grandeur) . Les Français ne sont pas très équipés en climatiseurs.. il est recolmmandé de s’équiper, au moins dans les maisons de retraîte..etc..

        - Revenons au Japon. La pointe de consommation de courant se situe en été du fait d’un été traditionnellement « chaud » et d’un grand nombre de climatiseurs installés. Suite à l’arrêt des centrales nucléaires l’été dernier, et pour conserver un réseau en état de fonctionner, les climatiseurs ont été interdits de fonctionnement..

        Alors différentes questions se posent :

        - les Japonais sont-ils plus résistants à la chaleur que les Français en l’absence de climatiseur ?

        - L’arrêt du fonctionnement des climatiseurs n’aurait-il eu aucun impact sur le nombre de décès au japon ?

        - L’arrêt des climatiseurs aurait-il un tel impact sur le nombre de décès au Japon, que les autorités refusent de publier le chiffre (nettement supérieur au 20 000 morts du tsunami) pouir ne pas effrayer la population ?

        Votre avis serait intéressant.

        @+


        • epapel epapel 29 janvier 2012 21:38

          C’est Cabanel qui va pas être content !

           smiley

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eichenbach


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