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L’humain augmenté est-il un être diminué ? (Bienvenue dans le monde des rats)

Les inventions modernes sont toujours étonnantes : des chercheurs français viennent de mettre au point un dispositif appelé « Flyviz » qui permet un élargissement du champ de vision à 360 ° grâce à un casque supportant une caméra dirigée vers un miroir hémisphérique. Cette vision panoramique qui permet de voir simultanément devant et derrière comme les mouches aura sûrement des applications pour les militaires ou la vidéo surveillance, même si l’on se surprend à penser que cela évoluera peut-être un jour vers une machine à explorer le temps qui permettrait d’embrasser d’un simple regard le passé comme le futur. 

D’autres inventions permettent déjà aux aveugles de voir, aux sourds d’entendre, et aux handicapés de marcher ce qui est quasiment la réalisation concrète d’une prophétie biblique (Ésaïe : chapitre 29, verset 18). On peut aujourd’hui commander son smartphone à la voix et l’on pourra peut-être demain dicter son courrier par la seule pensée, ou lire dans celle d’autrui, et pallier la défaillance de nos organes corporels par la culture de cellules réparatrices ou avec des machines. Certains projettent même de développer des embryons humains sélectionnés dans des utérus artificiels comme dans le film « Bienvenue à Gattaca » de Andrew Niccol, ou dans « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Le cerveau n’échappe pas à ces modernités puisqu’on sait visualiser les zones activées en réponse à certaines tâches cognitives et que les chercheurs de l’Humain Brain Project tentent de modéliser le réseau de milliards de neurones connectés les uns aux autres pour transférer peut-être un jour le contenu d’un cerveau sur un autre support. Des malades atteints de Parkinson bénéficient déjà de stimulations cérébrales profondes ou d’implants que certains souhaitent expérimenter sur le syndrome de la Tourette ou les troubles bipolaires, et l’on sait à présent qu’il est possible que des animaux à la moelle épinière sectionnée parviennent à remarcher. De son côté l’armée investit beaucoup dans des machines capables de décupler la force et l’efficacité des soldats, les drones pouvant parfois supplanter l’aviation traditionnelle. Certains industriels envisagent même de remplacer leurs employés par des robots pour en fabriquer d’autres qui pourraient à leur tour faire l’accueil dans les lieux publics, enseigner aux enfants, surveiller les malades atteints d’Alzheimer, ou distraire les personnes âgées qui s’ennuient dans les maisons de retraites. Quant aux ordinateurs ils sont déjà utilisés pour le traitement des autistes et dans beaucoup de tâches répétitives pour commander des machines, ou des personnes, grâce à des programmes adaptés.

Il est donc devenu évident que l’évolution de l’espèce humaine se distancie chaque jour davantage de son équipement originel (la biologie et le génome notamment) car elle est de plus en plus dépendante de suppléances techniques et artificielles. Bien sûr ce constat du divorce entre nature et culture n’est pas nouveau car il est lié au processus même de l’hominisation : le premier galet taillé par la main de l’homme était déjà une pierre de culture dérobée à la nature et jetée dans son jardin. Il n’en demeure pas moins que jusqu’au XVIII ème siècle il n’y a pas eu de coupure bien nette entre une conception de la nature reliant logos et techné car beaucoup de scientifiques qui contribuaient alors à la découverte du monde naturel étaient aussi inventeurs, philosophes, théologiens, voire alchimistes. Or aujourd’hui on ne voit pas comment le fossé pourrait se combler entre une nature dont nous nous sommes distanciés, avec tous les risques majeurs que cela comporte pour l’avenir, dont celui d’écocide, et une culture qui s’est elle-même coupée du logos pour se réduire à une technique sans éthique, dans le contexte d’effacement d’une spiritualité qui fût longtemps la pierre de touche des différents champs de la connaissance.

Ces phénomènes sont peut-être à l’origine de l’avènement du « transhumanisme », un mot inventé en 1957 par Julian Huxley, le frère d’Aldous, mais qui désigne à présent un mouvement né vers les années 70 aux États-Unis cherchant à utiliser toutes les technologies modernes « pour éliminer l’âge et augmenter grandement les capacités intellectuelles, physiques et psychologiques de l’être humain. » Les adeptes de ce « techno progressisme  » font habilement référence à des thèses humanistes et libertaires comme celles-ci :  « Pour un Transhumaniste, le progrès intervient quand plus de gens deviennent capables de « s’auto-façonner », de façonner leurs vies, et leurs relations avec les autres, en accord avec leurs plus profondes valeurs. » Mais le but final visé est bien la création d’un « Post-humain » « résistant à la maladie et imperméable à l’âge » pour « avoir une jeunesse et vigueur éternelle ». Cet « homme augmenté », potentiellement immortel, possèderait en outre des capacités cognitives très supérieures grâce à une symbiose parfaite avec l’intelligence artificielle des ordinateurs. Enfin ces technoprogressistes, qui se disent indépendants de la politique même si beaucoup sont à l’origine issus de la droite libérale dure américaine, revendiquent dans une perspective humaniste « la démocratisation de l’accès aux nouvelles technologies  » parce qu’elles sont « cruciales pour l’amélioration de la condition humaine. » (1) en faisant semblant de croire que ces applications sophistiquées pourraient être à la portée financière de tous.

Pour certains un tel programme semble pourtant alléchant : c’est le désir faustien de jeunesse éternelle, ou plutôt celui de la puissance prométhéenne qui accompagne l’humanité depuis toujours, même si les technoprogressistes semblent méconnaître qu’après avoir volé le feu sacré de l’Olympe (donc le savoir divin, tel l’ arbre de la Connaissance dans la Genèse) Prométhée sera enchainé sur les monts du Caucase pour avoir le foie dévoré par un aigle avant de finir comme un forçat en traînant sa chaîne reliée à un rocher. Aussi peut-on dire que ce Titan, véritable prototype de l’ « homme augmenté  » est au final un être singulièrement diminué. Cela ne préjuge évidemment pas du réel intérêt potentiel de certaines recherches relatées plus haut. Mais à y regarder de plus près il est frappant de constater qu’un grand nombre de celles qui s’efforcent d’améliorer les possibilités humaines concernent soit le domaine militaire classé secret défense dans la mouvance NBIC (Nanotechnologie, Biotechnologie, Sciences de l’Information et Sciences Cognitives), soit celui de l’aide aux personnes handicapées. Pour autant ces transhumanistes ne souhaitent rien moins qu’étendre ces moyens à l’ensemble de l’humanité pour que cela devienne un modèle universel susceptible de s’appliquer à tous partout.

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Télé, bagnole et autres prothèses du sujet moderne

D’ailleurs chacun peut à présent constater que ces « automates intelligents » (?) qui envahissent notre vie aboutissent dans la réalité à des pratiques débiles comme la confrontation dépersonnalisante à des centres d’appel surtaxés sur le mode idiot et binaire de l’ordinateur. S’il est clair depuis Ellul que la technique modifie l’humain c’est surtout parce qu’elle est divinisée. Il est donc frappant de trouver un parallèle entre le discours des religions monothéistes qui promettent le paradis ou l’immortalité (l’ancien mythe de Gilgamesh) et celui des transhumanistes qui se projettent dans une toute puissance quasi divine. Plus grave encore, le fait d’être chosifié par ces machines nous conduit non seulement à agir comme elles, mais aussi à considérer les personnes qui nous entourent de la même manière, et à ne plus supporter les éventuelles maladresses que les aléas de la vraie vie peuvent parfois entraîner chez celles-ci (2). Pour s’en convaincre il suffit de voir comment nous réagissons quand ces machines dysfonctionnent. Mais les nouveaux prophètes de l’ « homme augmenté » n’en ont cure. Face au surhomme de Nietzsche qui est une invite humaniste à l’épanouissement personnel visant une éthique de l’être par le dépassement de notre animalité constitutive, les transhumanistes ne proposent rien d’autre qu’un univers artificiel et vide semblable au Matrix des frères Wachowski, ou l’avènement d’un Cyborg, cette mécanique plaquée sur du vivant.

En réalité les prophètes utopistes du transhumanisme appellent de leurs vœux un changement de civilisation mortifère visant à transformer des humains pourvus de conscience et d’intériorité, c’est-à-dire de profondeur et de spiritualité, en robots au psychisme formaté dotés de possibilités uniquement fonctionnelles : rapidité, efficacité, performances, comme s’il n’existait aucune différence entre l’aptitude au calcul, qui est pour eux la seule forme d’intelligence, et le fonctionnement réel du cerveau humain caractérisé par la plasticité et ses capacités associatives. Enfin débarrassés de l’intériorité, et de toutes ses complications inutiles (émotions, désirs, créativité, conscience, réflexion, imagination, croyances, sexualité, empathie, rêves), ces nouveaux prophètes du béhaviorisme imaginent un monde qui pourrait pratiquement se passer de langage pour seulement réagir à des signaux dépourvus d’intentionnalité sur le mode simpliste des ordinateurs. A terme, la perte du langage ou son remplacement par une novlangue, qui se développe déjà sous nos yeux, entraînerait une disparition progressive de la pensée qui faciliterait l’exercice du pouvoir comme dans « 1984  » de George Orwell : « C’est une belle chose la destruction des mots », conclut O’Brien chargé de traquer « les criminels par la pensée ». D’ailleurs pourquoi continuer à parler politique, santé, art, justice, ou liberté quand seules existent des normes rigides et arbitraires dont le pouvoir de nuisance apparaît chaque jour plus évident aux esprits éclairés parce qu’en voulant instaurer partout l’efficacité supposée des machines elles augmentent en réalité l’isolement, la stupidité, la déresponsabilisation, et finalement la violence.

Comme dans « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury le langage et la lecture sont aujourd’hui socialement peu valorisés d’autant que la réintégration du logos et de l’éthique dans la techné ont aussi mauvaise presse ; il est plus moderne de se trémousser devant la Wii car c’est vraiment bon de sentir qu’on est soi-même une manette avec l’illusion propre à ce divertissement de maîtriser quelque chose quand c’est le sujet qui l’est. Insidieusement le passage se fait ainsi entre une puissance nouvelle supposée, celle de l’homme « augmenté » par ces technologies, et un être diminué que Jean-Michel Besnier appelle dans son livre « L’homme simplifié » (3). Dans un tel monde la vie intérieure est réduite à un fonctionnement élémentaire, voire bestial, qui rend plus acceptable les chosifications totalitaires. Or cet « homme sans qualités » (Robert Muzil) ne peut pas vraiment choisir car il participe au destin global mais anonyme des « digital natives » où les limites sont floues entre les sujets, chacun étant devenu une sorte de neurone planétaire. Et pour se protéger de la dépression qui le guette il se fusionne au monde technocratique afin d’éviter de le penser et de se penser lui-même. « The perfect day » d’Ira Levin se réalisera-t-il ? Les admirateurs du conditionnement opérant y comptent bien, et depuis sa boîte noire, Burrhus Frederic Skinner vous souhaite la bienvenue dans le monde des rats.

 

1 http://www.transhumanistes.com/faq.php

2 Jean-J. Delfour : « Télé bagnole et autres prothèses du sujet moderne » érès 2011

3 Jean-Michel Besnier : « l’homme simplifié » Fayard 2012



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Les réactions les plus appréciées

  • Par gaijin (---.---.---.242) 11 décembre 2012 10:19
    gaijin

    oui sans réserve +++++++++++++++++++

    un point de précision :
     " Pour autant ces transhumanistes ne souhaitent rien moins qu’étendre ces moyens à l’ensemble de l’humanité pour que cela devienne un modèle universel susceptible de s’appliquer à tous partout.« 

    en fait ce n’est qu’une posture !
     comme pour ceux qui postulent que l’avenir de l’humanité est dans l’espace il évident que ça n’est pas possible par conséquent leur projet c’est de créer une minorité d’ humains supérieurs qui » naturellement " dirigeront les autres ........

Réactions à cet article

  • Par gaijin (---.---.---.242) 11 décembre 2012 10:19
    gaijin

    oui sans réserve +++++++++++++++++++

    un point de précision :
     " Pour autant ces transhumanistes ne souhaitent rien moins qu’étendre ces moyens à l’ensemble de l’humanité pour que cela devienne un modèle universel susceptible de s’appliquer à tous partout.« 

    en fait ce n’est qu’une posture !
     comme pour ceux qui postulent que l’avenir de l’humanité est dans l’espace il évident que ça n’est pas possible par conséquent leur projet c’est de créer une minorité d’ humains supérieurs qui » naturellement " dirigeront les autres ........

  • Par ecolittoral (---.---.---.185) 11 décembre 2012 11:30
    ecolittoral

    Sujet intéressant mais traité partiellement !

    Sur une chaîne de montage ou s’alignent les robots, automates programmables, réseaux et ordinateurs, aucun élément isolé n’a de valeur. C’est l’ensemble sous contrôle qui produit cette valeur. Ajouter un capteur sur telle ou telle machine n’est qu’un détail.
    Il en est de même de l’humain....aujourd’hui.
    La chaîne de contrôle, c’est a dire le traçage de l’outil : carte bleue et vital, compte bancaire, contrats d’assurances, télésurveillance à reconnaissance, GPS, téléphones portables, déplacements et flux, adresse électronique...est suffisant.
    La valeur tant recherchée est déjà en bout de chaîne de montage et aucun des maillons n’est (croient ils) indépendant.
    Le contrôle de la chaîne humaine se fait par la concentration. Il suffit de monopoliser les matières premières : Monnaies, pouvoirs, diffusion de l’information, approvisionnement direct, et de les rendre inaccessibles. 
    On peut toujours ajouter, un bracelet électronique, un paralyseur, un équipement pour démultiplier la force et l’endurance, un traitement chimique pour annuler la peur et le besoin de sommeil, ce ne sont que des compléments aux outils existants.
    L’humain n’est pas, ne doit pas être augmenté. Il ne devrait pas être trop diminué pour rester rentable. Il doit être contrôlé et discipliné.
    Croient ils !

  • Par Aldous (---.---.---.209) 11 décembre 2012 11:53
    Aldous

    L’amélioration des élites au détriment des ’’sous-humains’’ de base est déjà en marche.

    En Chine comme au Kosovo, des prisonniers sont vidés de leurs organes à la demande pour fournir des pièces de rechange aux cadres du PC dans un cas et à des clients Israéliens dans l’autre.

    Dans les deux cas, les faits sont étouffés et le système perdure.

    En France, le sénat a commencer à démanteler la loi sur la bioéthique, en prémices des demandes de conception assistée que les futurs mariés gay et lesbiens exigeront, ouvrant la porte au clonage humain et la la gestation pour autrui.

    Ces idiots utiles oeuvrent pour une élite sans morale ni éthique qui sait qu’elle peut modeler un monde sous domination totale en s’appropriant la reproduction humaine.

    L’enjeu, c’est de contrôler le nombre et l’éducation des futures générations. Et c’est parfaitement realisable.

  • Par ozikawai (---.---.---.121) 11 décembre 2012 13:58

    Belle analogie entre les voleurs d’organes et les homosexuels, faut pas avoir peur des raccourcis.

    Aucun homosexuel n’a réclamé le clonage comme mode de reproduction, et si je me souviens bien, les acteurs des dernières dystopies de l’histoire avaient plus tendance à les mettre de côté, dans des fours. Ton élite m’a l’air d’avoir la tête à l’envers.

    Je serai curieux d’entendre ta définition de la morale, de l’éthique, sous le prisme de ta volonté de contrôler « le nombre et l’éducation des futures générations ». Je serai également curieux de comprendre comment on « éduque » à ne pas être gay, ou à ne pas vouloir d’enfant quand on l’est. Sans doute faut-il des gens comme toi pour décider qui des Alphas ou des Betas peuvent se porter candidat au rôle de parent ? 

    Ton commentaire emprunté de mépris mélange dans une sauce abjecte la dignité humaine, l’égalité de droits et une conception faussée de la nature, il prête des propos inventés à des communautés que tu ne connais que par des clichés déconstruits depuis longtemps.

    Je te souhaite de lire tous les ouvrages cités dans l’article, et surtout de les comprendre.


    A bon entendeur
    • Par Aldous (---.---.---.209) 11 décembre 2012 19:42
      Aldous

      je ne fais aucune analogie entre les deux. Ce ont deuxphrases ifferentes, deux lieux ifferents.


      Il est evident que nous ne sommes pas au Kosovo ni en Chine.

      La situation en France est differente et j’explique que même ii l’ethique recule.

      Pourquoi voulez vous MA definition de l’ethique ?

      Je vous parle de la definition par la loi bioethique : le clonage humain est illegal. L’experimentation sur foetus humain est illegale.

      Point barre.

      Si le parlement suit le senat, cette barriere va sauter.

      Ma propre ethique n’est pas en cause.

      Sinon, je peux vous l’exposer, mais c’est mon ethique et je ne cherche pas a l’imposer a autrui.

      l’ethique ce n’est pas la morale, c’est personnel.

      Mais je pense que chacun devrait etre éduqué de sorte à ce qu’il puisse se construire une ethique. Supprimer la morale sans developper la philosophie c’est sortir du chemin de la civilisation. Et c’est ce qui se passe.

      Pou moi l’homme civilisé a deux ideaux dans l’existence : l’ethique et l’esthétique.

      L’une et l’autre recherchent le beau et l’harmonieux, l’esthetique concerne notre vision du monde qui nous entoure, pour l’ethique pour notre introspection.


    • Par Shawford34 (---.---.---.224) 11 décembre 2012 15:57
      Shawford43

      Excellent commentaire.

      Qui m’a fait penser d’une part au site les mutants consulté il y a peu (faudrait les enfermer avant que ça empire)

      Et d’autre part a fait naître en moi une image mentale décapante : David Pujadas invité au banquet de ces « eugénistes surhumanisés » et qui se rend compte qu’il fera pas partie de la future coterie à la façon de « Dents de Requin » dans Moonwalker . smiley smiley smiley smiley

    • Par Aristoto (---.---.---.163) 11 décembre 2012 16:25
      Aristoto

      « Dans ce document ’Un monde sans humains’ : 
      http://www.youtube.com/watch?v=L8xP... »

      Ce doc de cette officine globalisé du sionisme !!! Biensur que le progrès (égalitaire) technique gène arte et son peuple élue !

  • Par astus (---.---.---.62) 11 décembre 2012 16:19
    astus

    Merci edelweiss pour ces liens et ces réflexions qui prolongent et enrichissent un débat qui me paraît essentiel pour les générations futures. Il est certain que les tensions actuelles qui traversent le monde dans tous les domaines : économique, politique, écologique, sociétal et bien sûr technologique, comme j’essaie de le montrer dans cet article, sont de nature à exacerber à nouveau des idéologies extrémistes qu’on pouvait croire révolues. Pour autant il ne s’agit pas de s’opposer systématiquement à la technique, ce qui serait absurde et impossible, mais d’avoir une vigilance citoyenne pour exercer sur celle-ci une réflexion éthique et sortir de l’individualisme actuel pour échanger avec autrui.

    Cordialement  
    • Par Aristoto (---.---.---.163) 11 décembre 2012 16:55
      Aristoto


      Bon alors déjà qu’on du mal à arranger le manichéisme des robot biologique que nous somme alors avec nos petit inventions à circuits électronique binaire !

      Bon alors qu’est ce qui fait te fait si peur à toi singe primitif de l’espace intersidéral !

  • Par Aristoto (---.---.---.163) 11 décembre 2012 16:20
    Aristoto

    Moi je veux partagé avec mon frère éthiopien les bienfait de la modernisation globalisé !!! Oui l’universalisme technologique qu’il soit totalitaire, libéral ou humaniste et indéniablement inévitable !!!
    L’auteur ne nous dis pas ce qu’il craint dans tout ça !!

    Comme le mythe de la décroissance il faut absolument éviter au reste du monde émergeant de souffrir des tare du progrès technico-économique !!!

    Bienvenue dans l’oegénisme du 21 è siècle !

    ( hitler a vraiment eu le malheur d’avoir cette si bonne idée un sicèle plus tot... ! Tout comme le stalinisme ! )

  • Par chmoll (---.---.---.84) 11 décembre 2012 16:35
    chmoll

    oh mais y a de tout , y en a même qui sont jamais descendu du singe , ils ont préférés le resté

  • Par foufouille (---.---.---.32) 11 décembre 2012 16:44
    foufouille

    on attend toujours l’exosquelette
    entre autre

  • Par hunter (---.---.---.227) 11 décembre 2012 17:49
    hunter

    Relire « neuromancien » de Gibson ; le bouquin qui a initié en SF le mouvement cyberpunk

    H/

  • Par easy (---.---.---.174) 11 décembre 2012 23:05
    easy

    Des augmentations, il y en a eu depuis l’invention de la massue.

    Les augmentations qui ont été réalisées jusqu’à présent, partaient de l’homme tel qui est et sur lequel on a ajouté quelque dent, oeil, carapace ou griffe.

    Mais nous commençons un virage.
    Celui où nous allons à repenser carrément la base de cette augmentation : l’homme.

    Et à terme, le résultat ne sera pas un homme augmenté mais un autre homme, un plastique augmenté.


    Lorsqu’on met sur la table de l’atelier, un oeil-caméra, une jambe en fibre de carbone et un coeur en silicone, on en vient penser qu’il faudrait les assembler sans les 80 kilos de viande inutile que représente l’homme actuel. On en vient à concevoir de remplacer l’homme par un machin artificiel en allure de robot mais pensant comme l’homme.
    Une fois qu’on se met à concevoir le droïde, on bascule soudain sur un nouvel horizon : celui de l’univers nanométrique.

    Car si l’on assemble des bouts de ferraille pour composer un être pensant, on se demande pourquoi ne pas le faire petit comme une fourmi.


    La problématique énergie-ressources est telle que nous ne sommes pas poussés à concevoir des droïdes de 10m de haut alors qu’il nous est fatal d’en venir à en concevoir de minuscules.

    Et plus nous serons convaincus que notre avenir consiste à devenir petits, plus nous comprendrons que nous pouvons créer un droïde n’ayant plus aucun des besoins de l’homme actuel (Rien à foutre qu’il fasse chaud ou froid, qu’il fasse nuit ou jour, qu’il fasse sale ou propre)


    Injecter notre pensée dans un bout de plastique, nous en sommes déjà très près. Il suffirait que notre ordinateur mémorise tout ce que nous lui avons demandé de faire depuis 5 ans pour qu’il soit capable d’ouvrir le journal d’AVox à notre place et de faire nos commentaires à notre place (en s’inspirant-nourrisant-influençant du mainstream, comme nous le faisons actuellement )

    Si aujourd’hui, nous avions devant nous un ordinateur doté d’une pensée clone de la nôtre, il n’en restera pas moins vrai que nous nous sentirons tout de même être une autre personne que lui.
    Mais après notre mort biologique, ce PC va continuer de penser et d’agir comme nous (et il n’a pas besoin d’aller acheter des pommes de terre ou du PQ). Après notre mort, ce sera vraiment fini pour notre pensée et notre corps biologique mais ce clone en plastique nous survivra et passera sa vie sur la Toile.

    Pour l’instant, ça nous fait une belle jambe d’avoir un clone plastique qui nous survit. Mais il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que notre pensée passe en tout ou partie dans ce droïde minuscule (consommant alors très peu d’énergie et pouvant vivre dans la terre en utilisant les faibles courants qui parcourent les sols)



    Le seul seuil extraordinaire qui nous reste à franchir pour que cette idée de devenir droïde taupe nous plaise, c’est uniquement de passer dans lui, d’avoir la sensation d’avoir quitté notre corps de viande et d’être passé côté plastique.

    Pour l’instant, aucun de nous n’a la moindre impression d’être passé même partiellement dans sa voiture ou dans son iPhone. Chacun de nous tient à son corps en viande et a l’impression qu’il ne pourra jamais s’en passer.
    Mais chacun de nous commence déjà à considérer que ses copains sont dans son iPhone ou son PC.
    Moi, je ne vous ai jamais vus chers AVoxiens, je vous imagine encore en viande et je vous imagine encore avoir besoin de manger des carottes. Mais je commence tout de même un peu à croire que vous êtes dans mon PC ou en tous cas que Tous est dans mon PC (dans le Web ).
    J’ai encore du mal à vous voir dans le Web si je pense à vous pris un par un mais si je pense à la masse totale que vous êtes, je Vous vois plus dans la Toile que dans vos pénates. 
    Ainsi chacun de nous ne se voit encore que dans son corps en viande mais pour les autres, il est déjà peut-être à 10% dans la Toile, dans des téléphones, dans les blogs.

    Réalisez que si nous voulons voir votre oncle mort depuis 5 ans, nous pouvons voir des images vidéo de lui sur notre PC. Même mort, il continue d’exister un peu dans nos plastiques. Et si par dessus le marché il y a dans ce plastique une puce-clone de sa pensée qui nous commente l’actualité tous les matins, nous aurons l’impression que c’est bien notre oncle défunt qui parle (et sa puce saura très bien nous offrir une image vidéo de lui recomposée en temps réel)
    De sorte que pour nous, à force de papoter avec cette puce-clone de notre oncle, nous la considérerons comme étant notre oncle et cela indéfiniment.

    Chacun de nous est de plus en plus perçu par ses potes à travers le plastique. Si chacun de nous a du mal à se voir déjà dans le plastique, nos potes nous voient dedans peut-être déjà à 20% .


    Il ne faut pas grand chose de techno de plus pour que surgisse sur la Toile une sorte d’internaute intervenant sur des tas de forums, racontant des tas de choses et qui ne serait en fait qu’un PC programmé à pondre de la pensée (comme un robot pourrait jouer aux échecs contre nous).
    Nous nous chamaillerons avec lui, nous lui donnerions une identité et au fil du temps, nous le considérerons comme étant un internaute vivant (notre sens du vivant changera donc). S’il y en a dix, cent, un million de puces comme ça, nous ne papoterions bientôt plus qu’avec des puces qui papoteront entre elles et qui nous donneront envie de devenir puces 



    Pour l’instant, nous n’en sommes vraiment qu’au début de ce virage où il va s’agir de passer dans le plastique et ce que je dis là est encore difficile à penser (pas en termes techniques mais en termes d’ipséité). Nous avons même du mal à y trouver un intérêt personnel. Nous en sommes encore à adorer notre corps biologique et l’idée de le quitter nous semble désastreuse.

    Mais je n’ai pas de doute que d’ici quelques années, nous allons tout reconsidérer sur la base de l’abandon de notre corps biologique et qu’ensuite nous irons très vite à devenir des sortes de mycélium plastiques vivant dans la terre, chacun de nous occupant une place physique à la fois minuscule mais tentaculaire afin de n’y loger que sa seule pensée.

    A l’instar d’un accidenté qui vit actuellement sans jambes ni bras, nous allons découvrir qu’au fond, nous sommes essentiellement notre pensée et que ce ne serait pas si mal de quitter notre carcasse en plaçant notre pensée dans un bout de plastique microscopique. (Même placés dans la terre, nous y verrons comme en plein jour et nous nous y ferons les paysages que nous voudrons. Quant aux émotions, nous en aurons aussi)


    Il pourrait être objecté qu’un plastique n’aura jamais la capacité d’un cerveau humain. Mais que faisons-nous actuellement de cette énorme capacité et en avons-nous vraiment besoin ? Est-ce qu’un zèbre est plus malheureux que nous ? Faut-il vraiment un énorme ordinateur pour pondre les commentaires que nous pondons ici ? Parvenir à jouer au ping-pong est un prodige biologique mais avons-nous vraiment besoin de cette performance pour nous sentir vivre ?


    • Par Shawford34 (---.---.---.224) 12 décembre 2012 00:26
      Shawford43

      Y’a de l’idée dans ce commentaire. smiley

      Dès lors que le contact avec et/ou le retour à la nature est un vœu pieu, ne serait-ce que du fait de la destruction à terme de l’environnement terrestre désormais inéluctable, une transition vers plus d’esprit et de pensée est la seule voie accessible pour l’espèce humaine.

      D’autant que l’accès au monde numérique est encore excessivement primaire sur le plan ergonomique si l’on considère la pauvreté de l’interface homme/machine que constitue le navigateur web avec lequel on accède à ce site par exemple.

      Mais si l’on prend en contrepoint un univers de type MMORPG ou plus surement Second Life, avec un avatar qui nous représentera et qui évoluera dans un univers en 3D donc, on va indéniablement aller vers une imprégnation et une assimilation de plus en plus plus forte.

      Sur Runescape, un de ces MMORPG, certain se marient bel et bien, en virtuel certes, mais avec la même conviction que s’ils devaient consacrer leur union IRL.

      Si d’aucun trouveront ces inclinaisons contre nature détestables, il faut quand même y opposer que la confrontation des esprits par PC interposé a au moins le mérite d’éradiquer de facto toute possibilité de violence physique et/ou de coercition (et donc sans même aller jusqu’au transfert complet « d’âme » que vous évoquez Easy, lequel reste a priori pour le moins improbable hors fusion du temps présent et de l’after life smiley ) .

      Et franchement à l’échelle de la connerie des sociétés humaines depuis le début de nos civilisations, est-ce un mal ?

      D’autant in fine et en rapport avec le sujet précis de l’article qu’on se dispense ici de toute tentation d’eugénisme « salvateur ».

  • Par riemann66 (---.---.---.206) 12 décembre 2012 07:08

    L’humain augmenté est-il un être diminué ?

    C’est selon ! Je crois qu’on peut échapper à l’horreur du Cyborg.
    Imaginez :
    - On peut imaginer que demain les processeurs au silicium fabriqués par un ou deux monopoles seront remplacés par des processeurs organiques fabriqués n’importe où à l’énergie solaire, comme tous les êtres vivants ...
    - On peut imaginer que les satellites lancés par de grosses industries qui ne font en fait que « réfléchir » les ondes électromagnétiques, seront remplacés par des nuages de poussière (de pollen ?) s’étirant dans l’atmosphère, ...
    - On peut imaginer un monde où l’information est mémorisée, structurée et accessible partout, quasi-directement de cerveau à cerveau, un cerveau émetteur-récepteur.
    - On peut imaginer bien d’autres choses à l’heure de la révolution numérique qui ouvre des fenêtres sur un vaste espace à explorer ...
    - Finis les ordinateurs pleins de métaux polluant la terre, finis les satellites polluant le ciel. Juste une iSphère faite de nos cerveaux interconnectés à travers les feuilles des arbres, le pollen semé à tous vents transporté par les abeilles, les gouttes d’eau des nuages, la couche d’ozone dans l’atmosphère devenue un grand livre ouvert.
    - Un livre qu’on pourrait feuilleter couché dans l’herbe, à l’ombre d’un arbre, feuilles bruissantes, sous un frais vencoulis, ... :) :) :)

    OK, OK, je sors ...

  • Par rhea 1481971 (---.---.---.15) 12 décembre 2012 07:53

    Le langage de l’ordinateur se résume à deux préposition « et » ou « ou », la langue française à sept préposition « mais ou et donc or ni car ». La machine est encore loin des subtilités que permet une langue. Il y a autant de prépositions que de notes de musique, l’ordinateur travaille sur une numérotation à base 2, le composant électronique permettant de travailler sur une numérotation à base sept n’existe pas, il faut pour résoudre le problème des combinaisons de composant à base 2, qui dit combinaison, dit plus de temps de réponse. Une machine n’ira jamais aussi vite que ce que l’instinct nous fait ressentir. A chacun son libre arbitre, soit se fier à son instinct, soit à un résultat d’un ordinateur, le mieux est de concevoir une combinaison des deux.

    • Par easy (---.---.---.174) 12 décembre 2012 10:03
      easy

      Bonnes remarques Rhea

      Il ne sera peut-être pas aussi facile de nous injecter dans un bout de plastique comme je l’ai dit plus haut pour les raisons que vous exposez. 


      Si l’on focalisait sur le bouchon que vous montrez, on renoncerait à poursuivre la recherche vers la transposition de notre pensées dans une bout de plastique que je suggère.


      A ce que j’en sais, Curiosity s’est débrouillé seul pour réaliser un objectif cible. Aucun beau coucher de soleil, aucun chant de sirène n’aurait pu le distraire de sa mission (il n’aura pas perdu une seconde sur 6 mois de travail). Il ne fait qu’obéir à un programme conçu par l’homme et de manière extrêmement têtu. C’est le soldat brut de décoffrage.
      Sa monomanie et son entêtement ont pu vraincre toutes les conditions ce qui est admirable mais c’est l’ingénieur qui avait estimé ces conditions (avec des fourchettes) et qui l’a équipé de capteurs-répondeurs lui permettant de se faufiler de manière optimale jusqu’au but.
      Si l’homme avait zappé un paramètre, l’engin n’aurait pas pu se défendre.
      Curiosity est encore hyper loin de l’intelligence.


      Mais imaginons maintenant que plusieurs états Terriens se fassent la course parce que sur Mars il y aurait un certain minerai hyper précieux.
      Chacun enverrait un robot qui aura, en plus de celle de récupérer ce minerai, la mission de pourrir celle des robots rivaux (et cela sans en avoir l’air afin que sur Terre, ces Etats ne soient pas obligés de se faire la guerre). Chaque robot devra donc par exemple brouiller les émissions radars et radio des autres, foutre en l’air les codages, produire des leures etc.

      Ce sera alors une tâche immense que devront accomplir les concepteurs de ces robots hypocrites.

      Mais ils y parviendront et leurs robots accompliront leur mission en se contentant probablement de ET / OU


      Il y a aujourd’hui un chienborg qui peut marcher sur un terrain accidenté.
      Considérons un chienborg très équipé et posons à côté de lui un homme.
      Le chienborg et l’homme doivent tous deux fuir quelque pourchasseur et les voilà tous deux à courrir dans une forêt.
      Le chienborg ne voit pas d’autre stratégie que de courir le plus vite possible.
      L’homme sait qu’il ne pourra pas courir longtemps (Mais + Donc + Car + Ni + Où + Or) et envisage des ruses (se planquer, grimper sur un arbre...)
      Pendant qu’il réfléchit à une ruse, l’homme se déconcentre de la piste, ne voit pas une racine, se prend les pieds dedans et se fracture un os.
      Le chienborg a tant de lasers qu’il voit toutes les difficultés. Il dispose d’un radar qui lui indique un piège-fosse à 120 m, une piste où il pourra développer sa vitesse maximale à 225 m vers le N-N-O et son satnav lui indique le chemin le plus rapide pour y parvenir tout en intégrant que ce chemin posera les pires difficultés à son poursuivant (dont il aura apprécié les paramètres)

      Le chienborg doté de plusieurs ordinateurs en Et / Ou et qui peuvent communiquer leurs résultats aux autres, a gagné.



      Ce qui manque à un borg c’est une finalité, une essence, un objectif vital. Pour peu qu’il soit programmé pour renifler et atteindre une source d’énergie qui lui serait vitale, il aura une finalité.

      Pour peu que cette source soit en quantité infinie sur Terre, ce qui s’obtient en devenant lui-même très petit, le borg n’aura pas de concurrents et n’aura ni besoin de chasser ni besoin d’échapper à un prédateur.

      Notre corps biologique nous impose de capter des sources alimentaires importantes alors qu’elles sont en quantité limitée, nos conjonctions de coordination ne nous servent qu’à ruser.

      Un monde borg nanométrique peut se passer de stratégie


      Plus nous verrons la possibilité de transférer notre âme dans un bout de plastique, plus nous remettrons en question les fondamentaux de notre pensée. Car jusqu’ici, ils ont été bien gentils les philosophes mais ils ont zappé sur une évidence première : il nous faut manger, pisser, copuler, accoucher et allaiter en permanence, ce qui nous rend spaciaux et temporels dans notre tête.

  • Par stephan689 (---.---.---.157) 20 décembre 2012 03:47

    Dans un sens je suis d’accord, et d’un autre pas du tout. Je m’explique. Il faut comprendre plusieurs chose avant de critiquer les technologies : 


    L’homme évolue et évoluera toujours, c’est la nature qui nous a donné cette capacité formidable. Mais il faut se poser la question du « Pourquoi évoluer ? » Selon moi, l’évolution permet de résoudre des problème qui touchent l’homme (confort,sécurité,survie). Par exemple l’invention du moteur à explosion permet de réduire considérablement le temps des trajets, ce qui est positif. Le problème c’est qu’on pollue. Il faut donc, à l’aide de nouvelle technologie, trouver un moyen pour minimiser au maximum les effets négatif d’une technologie (remplacer l’essence par l’hydrogène par exemple). 

    Les merveilles des technologies c’est surtout son utilisation médicale : faire remarcher des gens handicapés, la vue etc...C’EST POSITIF !! La technologie a plusieurs facettes, points de vue. Il faut relativiser !!

    Les technologies utilisées dans le domaine de l’armée, la guerre par exemple sont selon moi négatifs,(Bombe Atomique, Armes Chimiques). 

    Ce que je veut dire, c’est que cet article n’élargi pas assez le champs de vision sur ce que la technologie peut nous amener. Certes l’exemple de l’ordinateur qui bug montre les lacunes d’aujourd’hui mais pas celle de demain, les erreurs c’est fait pour apprendre.

    La ou je suis absolument d’accord c’est la déshumanisation causée par les technologies. Je suis contre la rationalisation parfaite de l’homme, le fait qu’on aie plus besoin de dormir par exemple serai fatal : dormir c’est Rêver, penser à autre chose, voyager dans nos pensées. La dé-socialisation est mauvaise et nous rend malade. Il faut éviter CES technologies qui causes CES méfaits.

    Il y a des choses qui sont selon moi primordiales à l’homme et surtout : L’AMOUR. Un homme sans amour ça n’existe pas. Je suis contre que l’homme aie une pensée parfaitement rationnelle à l’aide de puces électroniques. Etre fou fait du bien, faire des choses irrationnelles comme l’Art par exemple sont (en tant qu’ Artiste) preuve du pouvoir de notre imagination. 

    Il faut une HARMONIE des technologies. Elles doivent être bénéfiques à l’homme et pas le contraire. En ce moment, je vous écrit sur un ordinateur (Technologie) qui permet de diffuser mes pensées (Humain) !! C’est magnifique non ?? Voila un bon exemple ! 

    Selon moi il existe des lois UNIVERSELLES et IMPERMÉABLES tells que l’amour, l’art, la curiosité, le respect, la vie et l’imagination qui ne devraient jamais disparaître. Il faut des technologies qui nous donnent un PLUS, qui nous unisse, des outils pour mieux réaliser nos rêves, nos fantasmes, mieux vivre (confort,sécurité,survie). Vivre heureux !!

    Pour faire simple, les technologies doivent rester des OUTILS pour mieux vivre, et non des substituants d’éléments humains. 

    OUI à des technologies qui nous font du biens. (cinéma, santé, confort, social)
    NON à des technologies qui nous détruise. (armes, violence, rationalisation)

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