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Accueil du site > Actualités > Technologies > L’Occident et ses industries thérapeutiques face aux médecines (...)

L’Occident et ses industries thérapeutiques face aux médecines alternatives

La médecine occidentale peut légitimement se prévaloir de succès indiscutables dans le traitement des pathologies les plus courantes et d’avoir contribué au bien-être des populations, améliorant notamment l’espérance de vie. Néanmoins, il n’est pas certain que le vieillissement de la population soit uniquement imputable à la prise en charge médicale. D’autres facteurs peuvent influer, le cadre de vie, l’environnement familial, le désir de vivre, les petits plaisirs et les moments de sérénité. La santé corporelle est souvent reliée à l’équilibre psychique et inversement, pour ce qui concerne ces maladies qu’on dit psychosomatiques. Le mal-vivre et le stress répercutent leur état critique sur les organes les moins résistant et c’est la maladie qui germe. Nul besoin d’avoir fait polytechnique pour savoir qu’un état de santé repose, pour une part importante, sur le soin que l’on apporte à sa manière de vivre et à son corps. Le reste étant réservé aux thérapeutes. La médicine occidentale est basée sur la connaissance des organes et des mécanismes biologiques. Elle consiste à opérer, que ce soit avec les instruments chirurgicaux ou avec les bistouris moléculaire qu’on appelle médicament. La chirurgie a pour cible les tissus organiques sur lesquels elle effectue des coupes en vue d’une ablation de la partie du corps jugée irrécupérables. Elle recoud ensuite le patient et parfois, effectue des raccords comme lors d’un pontage ou bien débouche un tuyau lorsqu’un calcul rénal vient perturber la fonction rénale. 

La médecine allopathique réalise des opérations elle aussi mais c’est indirectement et de manière invisible. L’ingestion d’un médicament est suivie d’une action très ciblée de la substance active sur sa cible. Le principe étant de corriger un type précis de mécanisme en vue de restaurer un équilibre ce qui permet de soigner le patient. Mais n’oublions pas que dans certains cas, on traite le malade alors que dans d’autres cas, une issue plus favorable se traduit par une guérison. C’est le cas par exemple pour une angine, ou une crise de foie. Un constat bien ordinaire en vérité, qui ne soit pas faire oublier que la guérison nécessite la coopération de la physiologie du patient. Si le processus de guérison est spontané et inhérent aux mécanismes du corps, nombre d’études penchent en faveur d’une disposition psychique facilitant la récupération. La coopération du patient dans la thérapie n’est plus un thème tabou et risque même de devenir tendance. Une émission diffusée le 22 novembre sur Arte a jeté un éclairage sur ces pratiques suscitant parfois les sarcasmes de la part des scientistes convaincus du déterminisme mécanique régissant l’organisme. Pourtant, la stratégie du médecin intérieur semble donner des résultats probants et se pratique couramment aux Etats-Unis. Les promoteurs de cette médecine n’hésitent pas à concevoir une action curative imputable à l’esprit, au psychisme ou carrément au cerveau. Ces phénomènes ont une assise scientifique indéniable car le système nerveux est connu pour son action régulatrice grâce aux hormones diffusées par ses organes spécifiques, hypophyse, hypothalamus et autres, ce qui pourrait très bien expliquer les effets de guérison pour peu que certaines pratiques comme la méditation puissent influer sur les régulations physiologiques globales et aider l’organisme a prendre le chemin de la santé. 

Pour l’instant on ne découvre rien de très nouveau. La distinction entre une médecine holiste et une médecine mécanique est aussi vieille que l’apparition des thérapies chimiques à la fin du 19ème siècle. C’est d’ailleurs à cette époque que, renouant avec le paradigme analogiste de l’alchimie, un médecin inventait l’homéopathie alors qu’un siècle auparavant, l’affaire Messmer s’inscrivait également dans la controverse médecine mécanique ou globale. L’acupuncture est elle aussi considérée comme une médecine holiste, issue de la Chine multiséculaire qui s’y connaît aussi question analogie. L’Occident étant basé sur un autre paradigme, celui de la discontinuité intérieure entre la nature et le sujet et de la continuité dans les matérialités (voir les travaux de Descola), on comprend que le paquet ait été mis sur des méthodes de manipulation et de techniques à visée thérapeutique. La médecine occidentale est dans son essence technicienne. Elle adopte le principe de la technique qui est d’appliquer une force efficiente dans une cible en sélectionnant une interface. Le bistouri du chirurgien est à l’interface de l’opérateur et du tissu opéré. Avec un peu de perspicacité épistémologique, on trouvera aussi que le mode opératoire de la plupart des médicaments repose sur une action interfaciale (récepteurs membranaires notamment). La médecine occidentale est donc locale et ne peut être que locale, même si elle sait parfois combiner plusieurs méthodes. Quant aux prescripteurs, les plus sages préconiseront l’association des deux médecines.

Les partisans de la thérapie globale reprochent à la médecine occidentale sa méthode réductionniste consistant à couper l’individu en tranches soumises aux analyses et soins ; et d’être obtus en pratiquant parfois l’acharnement chimique sans bénéfices convaincants (excepté ceux des industriels). De l’autre côté, les médecins occidentaux se prévalent des succès passés et jugent la médecine holiste d’être une supercherie parfois entre les mains de charlatans et autres gourous du new age. La société est traversée par des controverses majeures et celle entre médecines occidentales et médecines dites « alternatives » n’est pas prête de s’éteindre. Les professionnels de santé sont parfois accusés à juste raison d’être pris dans des conflits d’intérêts, lorsqu’ils sont employés dans des industries mais aussi à titre personnel. Les alternatifs sont jugés par les premiers dangereux, à juste raison lorsqu’ils proposent des potions magiques éloignant les patients d’une médecine efficace. Le citoyen peine à y voir clair et c’est logique car l’impartialité fait défaut et l’honnêteté n’est pas toujours au rendez-vous. Prenez la psychologie, là aussi, les spécialistes s’étripent, les uns freudiens ou lacaniens, les autres, comportementalistes. 

Mon avis étant que ces controverses ont le mérite d’exister et que quand on ne peut trancher, chacun doit rester libre d’accorder à qui il veut sa confiance. Le lecteur l’aura compris, je penche plutôt vers une option globale sans renier l’usage de la médecine conventionnelle si la situation le justifie. Je souhaite également pointer les limites de l’arsenal chimique qui semble arriver à ses limites et dont on peut penser qu’il finit en certaines occasions par empoisonner l’organisme, plutôt que de le soigner. Il faut savoir en effet que la plupart des médicaments sont des substances toxiques, même si elles sont curatives aux doses utilisées. Je ne parle pas uniquement des chimiothérapies anticancéreuses. N’importe qui sait que l’ingestion d’un tube d’aspirine conduit à la mort. Quant au paracétamol si populaire, son usage à dose élevée, quatre grammes par jour, peut aussi être létal. Nulle intention de ma part de jeter l’anathème sur la médecine. Mais juste la conviction que le débat sur la production, la prescription et l’usage intempestif des médicaments doit avoir lieu. Il ne faut pas craindre la controverse et d’ailleurs, quelques experts passés à « l’autre bord » ou bien quelques francs tireurs dénoncent l’hyper médicalisation de la société et justement, évoquent ces substances thérapeutiques qui finissent par intoxiquer les populations, souvent sous prétexte de prévention des risques. C’est sur ce point qu’un autre débat doit avoir lieu. Quand il n’y a pas assez de malades à soigner, l’industrie médicale ne cherche-t-elle pas à trouver parmi les individus des malades en devenir qui vont se prêter alors à des traitements préventifs ? 

Si la Justice universelle pouvait parler, elle demanderait que les options alternatives soient examinées avec les mêmes moyens que ceux utilisés par l’industrie. Or, il se trouve que les deux options se concurrencent avec des armes très inégales. Le système industriel a les moyens d’acheter le service des experts, des centres de recherche, afin de rechercher un effet qui, s’il est statistiquement établi avec chiffres à l’appui, peut justifier la prescription de la thérapie. Mais qui pourrait financer l’évaluation de méthodes pratiquées des thérapeutes alternatifs oeuvrant sans organisation ni corpus méthodique ? En plus, il existe l’art du médecin intérieur, pratiqué comme si le patient pratiquait une thérapie pirate, avec des résultats qu’on imagine assez difficiles à valider, surtout qu’il n’existe ni faculté, ni moyens pour faire avancer cette cause. Pour l’instant, les experts gouvernementaux préfèrent croire aux progrès technologiques et s’appliquent de surcroît à faire participer les fonds publics au développement des industries médicales. La médecine industrielle est devenu un système qui a su persuader les gens qu’il est incontournable et qu’il est la seule solution aux maux du corps et de l’âme. Cette vénération de la technique n’est pas seulement le fait de la médecine. Si la technique est tant prisée, c’est parce qu’elle est le moyen pour faire du profit ou asseoir le pouvoir des dirigeants. Et si le principe est si efficace, c’est parce que la technique nécessite un savoir dont disposent les experts qui de ce fait, peuvent placer les populations en position de « minorité cognitive », au sens kantien. Les connaisseurs auront reconnu l’allusion à la devise de ce bon vieux Kant : aie le courage de te servir de ton entendement ! Et justement, pour ne pas se laisser asservir par des solutions techniques inadéquates, cela demande du courage mais aussi une forme d’entendement permettant de savoir trancher sur ces questions.

La médecine occidentale est peut-être arrivée à ses limites. Je propose d’aller plus loin que ces controverses et d’entrer dans une réflexion savante d’ordre ontologique permettant d’appuyer la thèse d’une médecine nouvelle fondée sur les propriétés cognitives de la « substance vivante et ses mécanismes »


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8 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 30 novembre 2011 11:34

    Juste un témoignage personnel du « pouvoir de l’esprit ».

    A partir de la quarantaine, notamment parce que moments de tension professionnelle, j’ai commencé à avoir des hémorroïdes, par périodes. Après quelques années, celles ci prenaient des proportions très dérangeantes.
    Or, j’avais pratiqué l’auto-hypnose et pouvais me mettre facilement et rapidement dans un état de « transe », ou réceptivité mentale. Je me suis donc dit : « Et si je tentais de travailler sur mon corps pour réparer cela ? ».
    Me voilà donc installé dans un bon fauteuil, me mettant comme à l’habitude dans cet état de lacher prise ... pour imaginer mes veines poreuses ... et me voir en train de les recouvrir d’une sorte de sparadrap qui en renforçait les parois ... les parties gonflées se réduisant ... images aussi claires et nettes que possible ... puis je me suis imaginé dans les veines en train d’en vérifier l’épaisseur et l’étanchéité ... Environ deux- trois minutes de visualisation ... et cinq ou six répétitions en l’espace de 8 jours.
    Bilan : des veines surement consolidées parce que plus jamais poreuses ... depuis environ 10 ans. Un vrai changement physiologique.
    J’ai également par la suite réduit le temps de cicatrisation de blessures, ou combattu victorieusement de banales infections ...

    Et ce que j’ai fait TOUT LE MONDE PEUT LE FAIRE.

    Que l ’esprit ait une influence sur le corps est une évidence pour quiconque se penche quelque peu sur la question. D’ailleurs, sinon, comment la médecine explique t-elle « l’effet placebo ». Ou comment peut on expliquer qu’en état hypnotique, le sujet puisse ressentir ce que lui suggère l’hypnotiseur ? Ou que la parole de celui ci puisse faire disparaitre les douleurs ? Il y a tellement d’autres exemples ...


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 novembre 2011 11:55

      Merci pour cette contibution au débat qui pour l’instant, n’a pas l’air de passionner les foules
      C’est dommage, il faudra bien mettre sur la place publique ces questions de santé publique et d’empoisonnement industriel.
      Mais bon, les Français préfèrent s’intéresser à cette femme blonde qui était avec DSK au Sofitel


    • Alpo47 Alpo47 30 novembre 2011 12:03

      Il y a quand même un autre bilan dont il faut aussi parler, c’est celui des « effets indésirables » des deux modèles cités par l’auteur.

      Pour ce qui est de la médecine allopathique ou occidentale,les avancées et gains de santé sont incontestables, encore qu’il faudrait faire la part de ce qui est imputable aux progrès en matière d’hygiène et d’alimentation. Et, en même temps, elle laisse derrière elle des dizaines de milliers de vies abimées, voire interrompues, à cause d’erreurs de prescription, de manipulation ou de gestes médicaux mal exécutés. Ajoutons les maladies nosocomiales, très souvent définitives, et le bilan de la médecine occidentale devient beaucoup plus mitigé. Il me semble que pour la France, les chiffres sont de 30.000décès dus aux maladies nosocomiales et 3000 décès dus aux « erreurs médicales ; A vérifier.

      Et pour ce qui est des médecines dites alternatives ... des échecs, notamment pour ceux qui veulent s’occuper de ce qu’ils ne savent pas faire, des gourous inconséquents, mais en nombre finalement très limité, notamment en comparaison de l’allopathie.
      Également des réussites spectaculaires, pour tout ce qui est classé »psychosomatique«  (mais ne peut on tout classer ainsi ?).

      Et que voit on ? En premier lieu l’Ordre des Medecins, qui attaque constamment tous ceux qui se disent »guérisseurs« au prétexte qu’ils n’ont pas de diplome pour soigner. Autant il est tout à fait vrai qu’il faut protéger le public contre ceux qui tenteraient de tirer avantage de sa naiveté, autant ces démarches sont pour le moins inconséquentes et déplacées. Car qui donc est responsable de plus d’erreurs médicales ? De très, très loin, les médecins.
      Ont ils appris l’humilité ? En tout cas pas l’OM.
      Et combien de cas difficiles ont été »miraculeusement" guéris par ces guérisseurs. Des milliers ou millions. Pour ma part, j’ai eu récemment une enfant de ma famille qu’un magnétiseur a totalement guérie de son asthme, à la stupéfaction de son allergologue.

      Je crains qu’on puisse faire le constat que notre société est totalement sous l’emprise de l’ordre des médecins, qui a de plus une démarche totalement corporatiste.. Pour l’anecdote, on peut d’ailleurs se demander ce qu’il adviendrait si le Christ revenait dans notre monde et se mette, comme il y a 2000 ans, à guérir les foules autour de lui. L’OM se hâterait très surement de déposer plainte et de tenter de le faire embastiller.

      Un jour ou l’autre, il faudra bien reprendre tout ce concerne notre santé à l’ordre des médecins et en faire un débat national. C’est un choix de vie et cela nous appartient.


      • gaijin gaijin 30 novembre 2011 12:48

        en réalité il ne devrait pas y avoir de débats
        opposer les différentes formes de médecine aux noms de principes et de théories qu’elles soient est une absurdité
        la complémentarité est une évidence qui ne tarde a se faire jour qu’en france pays de descartes et de pasteur
        dans ce domaine le seul argument a prendre en compte devrait être l ’intérêt des patients
        ce n’est hélas que rarement le cas
        dans une société purement matérialiste la médecine n’est qu’un biseness comme les autres
        et a ce jeu les laboratoires sont les grands gagnants
        ils font les lois en contrôlent l’exécution et empochent les bénéfices 
        pendant ce temps les malades vont se faire soigner en cachette chez des « charlatans » 
        il faut être aveugle pour ne pas voir que l’argument qui consiste dire que certains praticiens ne sont pas sérieux disparaitait si les pratiques différentes étaient reconnues et organisées


        • gaijin gaijin 30 novembre 2011 13:22

          pour ceux qui n’ont pas la « chance » de passer par la case hôpital un témoignage parmis tant d’autres :
          http://otrejardin.canalblog.com/tag/T%C3%A9moignages


          • ottomatic 30 novembre 2011 13:43

            La médecine occidentale, c’est le garagiste : y un machin qui fuit, un truc a réparer et le garagiste le fait très bien.

            Le médecine orientale se comparerait plus à l’ingénieur : pourquoi cette pièce est mal en point ? et donc comment éviter son usure précoce ?

            Seulement il s’est greffé la médecine occidentale la maladie de l’argent. C’est ainsi que bon nombre de maladie comme la rougeole qui n’a en rien empêcher l’humanité de vivre jusqu’a mon enfance, sont devenue des monstres qui mérite de biens coûteux (dangereux ????) vaccins.
            Le nombre de choses normales dues au vieillissement comme la perte des cheveux chez le tiers ou la moitié des hommes sur terre sont des pathologies...
            Et le pire, ce sont les « progrès » fait depuis 20 ans par l’industrie du médicament, j’en ai eu la confirmation par un ancien de ma fac qui bosse maintenant dans une unité de recherche chez un gros labo dans le domaine du cancer par une phrase laconique : « Nous ne cherchons pas à les soigner, seulement à les garder le plus longtemps possible sous médication »

            Je vais prendre l’exemple des régimes pour maigrir :
            - la médecine occidentale adoptera des régimes drastiques souvent déséquilibré voir « médicamenté » avec des dérivés d’amphétamine. Le résultat s’il est là ne dure pas et les régimes s’enchaînes créant des carence et un vieillissement accéléré du corps...
            - La médecine orientale adoptera un régime simple variant très par rapport au commun des mortels, régime, qui est peu contraignant mais à vie avec des résultats bien meilleurs.

            La france est un des pays du monde les plus réfractaire a la médecine orientale. Ainsi, la pratique du reiki est considéré comme un danger publique par la milviludes alors qu’elle est utilisée depuis plusieurs années dans des hôpitaux US avec pour résultat : baisse des quantité d’anesthsique nécessaire (donc moins d’accident de réveil), convalescence plus rapide et donc moins couteuse. Il semble que certains test commencent en france a titre expérimental... mais très mal vue par le saint ordre des médecins et son coreligionnaire médicamenteux

            • Muriel74 Muriel74 30 novembre 2011 21:58

              Deux idées qui me viennent, sans arriver à faire débat sur votre sujet :
              Le corps humain est conçu pour la santé, c’est la perfection de l’autonomie, des millions d’informations qui circulent, des éléments qui interagissent entre eux assurent l’auto-équilibre, l’auto-régénération, l’auto-guérison.
              Au niveau psychologique, cette approche
              http://agidd-smq.forumactif.com/t308-la-dynamique-de-larchetype-guerisseur-blesse
              la liberté de se soigner comme on l’entend et la vérité sur l’industrie de la « santé » étant toujours ma principale préoccupation


              • RICAURET 1er décembre 2011 00:21

                bon sang regardez vos monuments aux morts
                14 18 a vide vos campagnes
                39 45 a termine on vous a dit que l’espérance de vie était a l’époque de 40 ans 
                il a fallut 66 ans pour retrouver une vie potable(sans guerre européenne ) je vous rappelle qu’au états unis l’allongement de la vie vient de se renverser ce n’ai plus 80 ans mais 2 ans de moins 78 ans
                HA des chiffres sont paru, 20000 personnes meurent des effets primaire ou secondaire des médicaments soit 4 fois plus que les accidents de la route chuttttttt il faut pas que la populace le sache
                 dans NEXXUS vient de paraitre que les non vaccines ont moins de problèmes corporels que les vaccinée  tiens tiens 

                plusieurs labos condamnée pour falsification de dossiers voir caches pour obtenir une AMM (autorisation de mise sur le marche) est vous arrivez encore a les croire

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