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Accueil du site > Actualités > Technologies > L’univers est-il mathématique ? Et de quelles mathématiques (...)

L’univers est-il mathématique ? Et de quelles mathématiques s’agit-il ?

Dans un livre récent, que nous discuterons prochainement, « Our Mathematical Universe. My quest for the ultimate nature of reality » le cosmologiste Max Tegman développe l'hypothèse selon laquelle l'univers profond ne consiste pas en ce que nous percevons comme des réalités, soit qu'il s'agisse seulement de réalités sensibles, soit qu'il s'agisse de réalités descriptibles par les mathématiques. Il serait, en fait, intrinsèquement mathématique. De plus, selon Tegman, les structures mathématiques permettant de décrire notre univers ne correspondraient qu'à l'une des innombrables structures mathématiques encore à découvrir formant la nature profonde de la réalité.

Ainsi, à toutes ces structures, connues ou inconnues de nous, pourraient être associés (Tegman n'emploie pas le conditionnel) des univers différents. Différentes structures mathématiques devraient exister simultanément, sous la forme des univers parallèles ou du multivers. Beaucoup de cosmologistes font aujourd'hui l'hypothèse, sans pouvoir aujourd'hui la prouver, que ces univers parallèles existent au même titre que notre univers, correspondant lui-même à nos mathématiques – ou à une partie de nos mathématiques.

Il est possible de retenir cette approche afin d'expliquer le fait que deux structures mathématiques différentes, bien connues et pratiquées aujourd'hui, soient utilisées pour décrire le monde ou plutôt deux mondes tels que nous les percevons. Les structures mathématiques classiques, ou disons plus simplifier newtoniennes, s'appliquent correctement au monde de la physique et de la cosmologie dites macroscopiques. Les structures des mathématiques quantiques, longtemps ignorées par l'humanité mais se découvrant progressivement, permettent de comprendre les caractéristiques moins bien connues mais aujourd'hui indiscutables du monde quantique tel que nous l'observons : la superposition d'état, la non-localité, la non temporalité, etc. Cette approche radicalement différente ne surprend plus aujourd'hui personne, dans la mesure où il semble admis que le monde macroscopique n'est qu'une forme parmi les nombreuses autres formes que peut prendre le monde quantique, qui serait le monde fondamental à l'origine de tout. De la même façon, les mathématiques newtonienne ne seraient qu'une des formes susceptibles d'être prise par des structures mathématiques plus générales bien représentées par les mathématiques quantiques.

Mais est-ce bien le cas ? Il est possible d'admettre au contraire qu'il y aurait déjà deux univers coexistant en parallèle, celui du monde macroscopique et celui du monde quantique, correspondant à deux mathématiques coexistant elles-mêmes en parallèle, les mathématiques newtoniennes et les mathématiques quantiques. Ces univers, d'une part, ces mathématiques d'autre part, semblent présenter un certain nombre d'analogies permettant à la science moderne d'établir des ponts entre elles. Mais selon certains théoriciens, ces analogies ne seraient qu'une approximation, cachant le fait qu'elles proviennent de deux univers parallèles. Plutôt que chercher à réduire les différences entre ces deux univers, afin de satisfaire le mythe selon lequel l'univers est un, ne faudrait-il pas au contraire approfondir leurs différences, afin, non de démontrer déjà la réalité du multivers, mais de démontrer dans un premier temps la réalité de deux univers parallèles. Ce faisant, notre cerveau biologique, dont la plasticité est grande, pourrait peut-être s'habituer à rechercher dans la réalité profondes des superpositions analogues entre structures mathématiques différentes

La racine carrée de - 1

On dira que ce qui précède relève de supputations. Or les travaux récents du physicien théoricien Bill Wootters (photo) du Williams College à Williamstown, Massachusetts 1), pourraient justifier non seulement l'intérêt mais la nécessité d'une telle approche. On lira à ce sujet un article fort éclairant de Matthew Chalmers dans le Newscientist du 23 janvier 2014 dont nous nous sommes en partie inspirés From i to u : Searching for the quantum master bit. Wooters n'envisage pas comme Tegman l'ensemble des mathématiques correspondant à un éventuel multivers. Il se limite, mais c'est déjà beaucoup, à celles reposant sur un concept mathématique n'ayant pas de correspondance dans la réalité « newtonienne » évoquée plus haut, celle de la racine carrée 2) de - 1 (moins un). 3)

Dans les mathématiques ordinaires, celles qui sont nécessaires au traitement des objets sensibles, - 1 n'a pas de racine carré, puisque toute multiplication de - 1 par - 1 donne 1. Cependant les physiciens utilisent constamment la racine carrée de - 1, représentée par le symbole i. Ceci en algèbre, mais aussi aussi en géométrie dans certaines formes de trigonométrie, ou en physique pour décrire les rotations et les oscillations. Les électriciens l'emploient pour concevoir des courants alternatifs ou décrire les ondes lumineuses ou sonores. Il est donc possible de supposer que i corresponde en quelque sorte à une réalité profonde de l'univers.

Bien que ne s'agissant pas d'un nombre ordinaire permettant de traiter les objets sensibles, i est l'un des fondement de la physique, tant macroscopique, comme nous venons de le voir, que quantique. Que serait alors son statut ? S'agirait-il d'une commodité mathématique, ne correspondant à rien de précis dans l'univers ? Ne se rattacherait-il pas au contraire à un univers différent du nôtre, faisant la liaison ou se superposant entre deux mondes, le monde macroscopique et le monde quantique ? Bill Wooters formule cette dernière hypothèse. Selon lui, i, la racine carrée de - 1, renverrait à une entité non encore décrite, un « bit » d'information universel qui interagirait avec tout ce qui existe dans la réalité, lui conférant selon les cas un comportement quantique ou non.. Il l'a nommé u.bit, par extension du concept de q.bit lequel correspond à un élément d'information quantique.

Pour le montrer, Wooters insiste sur le fait que le u.bit ne serait pas seulement un outil commode pour décrire comme nous l'avons vu certains aspects de l'univers macroscopique. Il serait un outil fondamental pour la description de l'univers quantique, . En physique quantique en effet, il est admis depuis maintenant un siècle que les particules microscopiques, électrons ou photons par exemple, sont à la fois des ondes et des corpuscules. Elles ne peuvent donc pas être simulées par les mathématiques que nous avons appelées newtoniennes, leur assignant avec précision des positions et des impulsions. Il faut faire appel à la fonction d'onde. Celle-ci décrit , à partir d'une série de nombres « complexes » 3), tous les états possibles d'une particule isolée. Mais alors que les mathématiques classiques permettent facilement de décrire une onde, elles ne disposent pas des outils permettant de décrire l'interaction entre une onde et une particule.

Ceci étant, il est admis depuis les débuts de la mécanique quantique que la fonction d'onde ne peut décrire exactement la réalité correspondant à une particule isolée. Celle-ci n'apparait que lorsque la fonction d'onde est « réduite », par exemple du fait de l'intervention d'un observateur, mais dans ce cas, la description est tronquée, faisant apparaître soit la position soit l'impulsion de cette particule, mais non les deux simultanément. Or, mathématiquement, pour Wooters, l'opération consistant à comparer une prédiction quantique prenant la forme d'une fonction d'onde avec la réalité correspond à une opération analogue, celle consistant à réaliser la multiplication de la fonction d'onde par elle-même, c'est-à-dire réaliser sa mise au carré. Ceci fait disparaitre tous les i et fournit une probabilité exprimée par un nombre réel.

S'il existe dans un cas particulier plusieurs façon d'obtenir une probabilité pour une position donnée de la particule, il faut pour les obtenir ajouter tous les nombres complexes représentant ces différentes façons et en faire le carré. Ce n'est pas ce qui se pratique dans le monde réel, avait depuis longtemps observé Wooters. Dans ce monde, la probabilité d'obtenir un 10 à partir d'un jet de deux dés est de 3/36, puisqu'il y a 3 façons d'obtenir un 10 à partir de 36 résultats possibles. On ajoute les probabilités, au lieu de les ajouter et ensuite d'en prendre le carré.

L'intervention de nombres complexes accroit la difficulté. Les nombres complexes (3) comportent des parties réelles et d'autres imaginaires, alors que les probabilités intéressant la réalité observable sont seulement réelles. Ceci implique, précise Wooters, qu'une partie de l'information mémorisée par les nombres complexes se perd lorsque l'on en fait le carré. Autrement dit, un certain lien entre le passé et le future disparaît. Il n'est plus possible de prédire le futur d'un objet, à partir d'informations exactes sur son passé, comme on peut le faire dans le monde réel. Remplacer les racines carrés « complexes » par des racines carrés « réelles » pourrait éviter cette perte troublante d'information. Les racines carrés « réelles » deviendraient des objets compréhensibles et non extraordinaires, la nature démontrant alors son intérêt pour l'établissement d'un lien fort entre le passé et le futur.
.
Des bases matérielles macroscopiques pour la mécanique quantique

Dans la recherche, qui n'a jamais cessé, des bases matérielles macroscopiques hypothétiques de la mécanique quantique, le physicien suisse Ernst Stueckelberg avait proposé vers 1960 de reformuler cette dernière en n'utilisant que des nombres réels. Mais quant il avait voulu exprimer de cette façon le fondamental principe d'incertitude, il s'était aperçu qu'il ne pouvait définir avec suffisamment de précision la position d'une particule associée à son impulsion.

Pendant plusieurs années, Wootters avait abandonné l'approfondissement de cette question pour d'autres questions importantes intéressant notamment la théorie quantique de l'information. Puis il l'a reprise en 2009 à l'occasion d'un séminaire donné à Vienne et concernant ses travaux sur cette dernière (4). Que pouvait être le rôle de i, c'est-à-dire rappelons-le, de la racine carré de -1, dans les développements de la théorie quantique de l'information ? En 2012 5), avec ses étudiants, il a proposé de remplacer les traditionnels q.bits utilisés par la théorie quantique classique de l'information pour obtenir des versions probabilistes du simple bit traité depuis par des décennies par les ordinateurs ordinaires. Pour ce faire, il a proposer de remplacer les q.bits par des nombres réels équivalents, en retrouvant les relations d'incertitudes de la mécanique quantique classique, mais ceci sans faire appel à i.

Mais ce faisant,Wootters s'est posé un problème d'ampleur, quasiment philosophique. Existait-il dans la réalité une entité physique réelle correspondant au rôle joué par i dans ses équations. Il a répondu par l'affirmative et nommé cette entité U.bit. Il s'agirait alors d'une sorte de nouvelle entité indéfinissable dans les termes de la physique, qu'elle soit macroscopique ou quantique, et interagissant avec tout ce qui existe dans l'univers. Mathématiquement, ce serait un vecteur dans un espace réel à 2 dimensions. Physiquement, en s'intriquant avec tout ce qui existe dans l'univers, cette entité pourrait remplacer chacun des nombres complexes de la théorie quantique. De plus, selon la description mathématique qu'en donne Wooters, elle devrait, quelque soit sa nature réelle, être affectée d'une rotation rapide.

Cette sorte de « monstre » pourrait avoir divers effets inattendus, traduisant son existence d'une façon indirecte. Dont celle de provoquer la décohérence d'une particule quantique isolée. Dans ce cas, il faudrait dire adieu aux perspectives proposées par les développeurs d'ordinateurs quantiques, reposant sur la mise en oeuvre de centaines voire de milliers de q.bits. Mais pourquoi, dira-t-on, ne rencontre-t-on pas déjà cette difficulté dans les calculateurs quantiques existants ? Ce pourrait être le cas précisément, mais d'une façon cryptée. Si l'u.bit n'exerçait qu'une action très faible, celle-ci serait longue à se manifester dans nos échelles de temps.

Beaucoup de physiciens restent sceptiques. De toutes façons, disent-ils, pour se convaincre de la réalité d'une forme nouvelle telle que l' u.bit associant l'univers macroscopique avec l'univers quantique, il faudrait l'observer, directement ou indirectement, comme ce fut fait du boson de Higgs grâce au LHC.

La trace d'univers parallèles

Quoiqu'il en soit, si nous nous éloignons des points de vue que peut avoir Wooters et ceux qui le suivent sur cette question, nous voudrions faire pour notre compte quelques réflexions. On pourrait voir dans les recherches de Wooters une sorte de réactivation de l'hypothèse des variables cachées, Celle-ci est supposées permettre d'expliquer les phénomènes les plus étranges de la physique quantique, tels précisément l'intrication, en termes relevant de la physique macroscopique, à supposer que des variables correspondantes soient mises en évidence. Un certain nombre de physiciens n'ont pas renoncé à les identifier.

On pourrait également proposer que l'u.bit soit la manifestation physique d'un univers mathématique associant les propriétés du nôtre et celles du monde quantique. Et qu'en serait-il alors des autres nombres incalculables, tel que l'infini ? En ce cas, si notre univers était fondamentalement mathématique et s'il existait plusieurs univers parallèles également mathématiques, on pourrait supposer que ces univers, au lieu de rester étrangers les uns aux autres, puissent générer des entités mathématiques communes inattendues (monstrueuses) pouvant prendre des formes matérielles, c'est-dire éventuellement observables mais non calculables, dans chacun de ces univers.

D'ores et déjà les nombres complexes servent à expliquer les transitions entre divers états de la matière au sein de notre univers physique. Pourquoi ne joueraient-ils pas - que ce soit eux ou de nouvelles structures mathématiques comparables - le même rôle entre notre univers et d'autres univers dont les structures mathématiques seraient à découvrir. Si de telles mathématiques encore inconnues pouvaient générer des transitions matérielles communes à eux et à notre univers, nous pourrions avec un peu d'attention les mettre en évidence. D'ores et déjà, elles existeraient peut-être « sous notre nez », si l'on peut dire, comme existe la racine carré de – 1. Mais nous ne les aurions pas encore découvertes, ou bien nous ne soupçonnerions pas leur universalité ubiquitaire au sein d'un éventuel multivers. Nous les rangerions parmi les fantaisies, sinon les fantasmes, de mathématiciens théoriciens à l'imagination débordante.

Un problème à traiter, dans la suite de ces considérations, serait celui de la nature du cerveau, notamment du cerveau humain, et notamment de celui desdits mathématiciens. L'évolution n'en a-t-elle fait qu'un instrument inutilement complexe servant initialement à découvrir des prédateurs dans la brousse africaine ? Pourquoi dans ce cas seraient-ils capables de concevoir des structures mathématiques, soit réelles, soit imaginaires, ressenties comme platoniciennes, et correspondant à des univers eux-mêmes soit réels soit imaginaires ? Existerait-il, comme le soupçonne Roger Penrose et de plus en plus avec lui d'autres théoriciens de la biologie quantique, des connexions qui se découvriraient progressivement entre nos cerveaux (Penrose préfère utiliser le terme de conscience) et l' « ultime nature de la réalité » qui, selon les termes de Max Tegmann évoqués en introduction, serait mathématique. Dans ce cas, la question que nous posions en titre « L'univers est-il mathématique ? Et de quelles mathématiques s'agit-il  ? » pourrait commencer à trouver des débuts de réponse.

Notes

1) William Wootters http://en.wikipedia.org/wiki/William_Wootters

2) Sur la racine carré en général, voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Racine_carr%C3%A9e
La racine carrée d’un nombre réel positif x est le nombre positif qui, lorsqu'il est multiplié par lui-même, donne x, c'est-à-dire le nombre positif dont le carré vaut x. Un nombre réel est un nombre qui peut être représenté par une partie entière et une liste finie ou infinie de décimales. Cette définition s'applique donc aux nombres rationnels, dont les décimales se répètent de façon périodique à partir d'un certain rang, mais aussi à d'autres nombres dits irrationnels, tels la racine carrée de 2, p et e. Selon cette définition -1 n'étant pas un nombre positif n'a pas de racine carrée.

3) Sur la racine carrée de -1, voir un petit article de vulgarisation en français http://www.maths-et-tiques.fr/index.php/histoire-des-maths/nombres/le-nombre-i

4) Sur les nombres complexes voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_complexe

5) Voir ArXiv Real-Vector-Space Quantum Theory with a Universal Quantum Bit http://arxiv.org/abs/1210.4535

6) Voir ArXiv .Optimal Information Transfer and Real-Vector-Space Quantum Theory http://arxiv.org/abs/1301.2018

 


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53 réactions à cet article    


  • howahkan Buddha Marcel. 25 janvier 2014 11:29

    ah le delire reprends..........................la nouvelle religion contre attaque..

    suite à une expérience dite de kundalini, suivie d’autres moments connectés avec l’univers, si si totalement véridique, là ou la question du sens ne se pose plus, non pas que l’on ait trouvé ou pas le sens , mais seul un esprit malade et en souffrance se pose cette question et cherche alors un sens à sa maladie et bien je peux vous dire que l’univers , coté matière soit ou pas mathématique n’a aucune importance.....c’est le syndrome du poisson rouge prisonnier dans son bocal qui se demanderait en quoi est fait cette sorte de barrière transparente que je touche sans arrêt....et si même il arrive a savoir ce qu’est ce truc transparent ,ce qui lui est impossible, et bien ça ne changera strictement rien à sa condition...

    aveugle à sa condition de prisonnier il est ,aveugle nous sommes, mais avec un peu d’arrogance de celui qui connait un peu de math ceci n’est que une autre forme de dérivatif, de drogue, de fuite aveugle en avant pour éviter de regarder le présent dramatique et la démence humaine..imaginons, rêvons, pensons ,théorisons mais alors ne me parlez pas du présent et de ces humains criminels qui dirigent la planète...et des autres qui se laissent faire..car tout serait mathématique..ouf j’ai eu peur...

    ni la religion, ni la politique , ni le social ,ni la science n’ont fait de cette planète un endroit ou naitre ,vivre et mourir serait de toute beauté en contact avec ce qui est au delà de la matière..... L’ Origine............

    PS : il n’y a pas d’automate intelligents car l’intelligence est toujours globale , mais personnelle..nous avons perdu cette partie du cerveau ...CQFD..


    • La mouche du coche La mouche du coche 25 janvier 2014 11:49

      En multipliant leur univers, les scientifiques arrivent progressivement aux 7 ciels chrétiens. C’est rigolo smiley


    • howahkan Buddha Marcel. 25 janvier 2014 12:02

      salut ce que tu (amical et habituel ou j’habite pas de vous)dis, bien que je saisisse pas le sens m’intrigue vraiment, pourrais tu en dire plus ?
      merci.


    • SamAgora95 SamAgora95 25 janvier 2014 20:01

      On peu faire les deux, se mobiliser et s’indigné des contradictions et barbarie de notre monde et rêver, chercher à comprendre le sens profond de notre réalité.


      Si l’humanité avait attendue de régler totalement et à la perfection ses problème personnelles pour se poser des questions métaphysique sur le monde qui l’entour elle n’aurait jamais inventer la science, les mathématique, l’ordinateur etc..

    • Castel Castel 26 janvier 2014 09:01

      "Si l’humanité avait attendue de régler totalement et à la perfection ses problème personnelles pour se poser des questions métaphysique sur le monde qui l’entour elle n’aurait jamais inventer la science, les mathématique, l’ordinateur etc.."

      La science n’a rien inventé, elle a donné des outils pour machiniser ce que nos ancêtres savaient déjà faire par eux-mêmes.


    • Gaël 28 janvier 2014 09:04

      « La science n’a rien inventé »

      Ahaha, c’est qu’il est rigolo dites-moi.

      Pour ne prendre qu’un exemple, je suis curieux de connaître l’équivalent « ancestral » du transistor. Vous savez, ce truc indispensable au fonctionnement des ordinateurs modernes, et qui n’aurait jamais vu le jour sans la physique quantique.

      Un autre pour la route ? Allez, soyons généreux ; que dites-vous des GPS, dont le bon fonctionnement nécessite de prendre en compte des corrections relativistes ?

      Et le laser ? Et le micro-ondes ? Et les plaques vitro-céramiques ? Et les néons ? Et les écrans plasma ?

      Bref, c’est gentil l’anti-scientisme invoquant la « sagesse des anciens », mais vous venez de vous disqualifier.


    • Castel Castel 28 janvier 2014 13:56

      « Bref, c’est gentil l’anti-scientisme invoquant la « sagesse des anciens », mais vous venez de vous disqualifier. »

      A mon avis, vous disqualifiez surtout votre imagination. Vous n’avez pas idée à quel point l’orgueil collectif que représente la science n’est fondé que sur du vent.


    • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 12:13

      Existerait-il, comme le soupçonne Roger Penrose et de plus en plus avec lui d’autres théoriciens de la biologie quantique, des connexions qui se découvriraient progressivement entre nos cerveaux (Penrose préfère utiliser le terme de conscience) et l’ « ultime nature de la réalité » qui, selon les termes de Max Tegmann évoqués en introduction, serait mathématique.


      A vous lire, ça donne l’impression que les mathématiciens avec leur intelligence supérieure héritée de la démarche scientifique seront in fine les découvreurs du concept de la conscience.

      De même que la physique de l’information qui s’impose à tous les physiciens désormais devrait se cantonner à une question d’équations, et surtout pas l’information comme l’entendrait un esprit humain dialoguant avec la création..

      Et si tout simplement tout ce qui est sorti du néant depuis le début de l’histoire de l’univers n’avait il pas une contrepartie dans le domaine de le domaine immatériel, une information « intelligente » immédiatement disponible en toute circonstance, sans limitation d’espace et de temps ?

      D’abord cette information se développe pour induire des phénomènes mécaniques, chimiques, à la base des corps « inanimés », puis viennent les corpuscules complexes, enfin les organismes vivants. Tout cela créant des champs d’informations individualisés au sein de ce champ d’’information infini immatériel.

      Jusqu’à ce qu’enfin le cerveau humain donne une rationalité à ces phénomènes, par toutes les voies de la mystique, de la philosophie et pour achever « cette équation » à une infinité d’inconnus, par les voies de la science.

      Dans cette perspective, le développement d’univers parallèles comme autant de manifestations du « dégroupement » de cette correspondance totale univers matériel/univers immatériel -et ceci dans toutes les acceptions possibles, a un sens tout tout autant « mathématique » qu’« ontologique ».

      • claude-michel claude-michel 25 janvier 2014 13:01

        L’univers est-il mathématique ?

        C’est cela...

        Un HASARD tout simplement...après les mathématiques dans l’univers ne servent pas a grand chose...ils reposent bien souvent sur de simple hypothèses...pour la simple raison..que ce que nous apercevons (en grande partie) à déjà disparu depuis des millions d’années... !


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 13:07

          Mais alors pourquoi les atomes d’hydrogène eux, il sont le droit d’être immortels, c’est vraiment tropinjuste smiley


        • claude-michel claude-michel 25 janvier 2014 13:16

          Par Shawford43....Vos atomes ne sont pas immortels...disons qu’ils durent longtemps mais finissent par disparaître...


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 13:23

          Ah bon ? Quand, comment, pourquoi ? Merci de me donner référence de vos dires.


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 13:34

          Je vous aide :


          Le premier a se prononcer, Gilgamesh, est un pilier de futura-science, pas vraiment un repère à « soucoupistes », c’est même plutôt un temple de l’orthodoxie scientifique.

        • claude-michel claude-michel 25 janvier 2014 13:54

          Par Shawford43 ...Lisez donc Sptephen Hawking ça vous instruira...


        • ffi ffi 25 janvier 2014 13:57

          L’univers est-il mathématique ?

          C’est un renversement.
          Il faut dire : « Les mathématiques sont universelles. »
           
          Ou tout au moins, nos mathématiques correspondent à notre univers.
          Et heureusement, puisqu’elles ont été pensées pour décrire les rapports quantitatifs qui s’y montrent...
           
          Si l’on prête au verbe « être » de mettre en rapport substantiel deux choses (le chat est un félin), ce serait prétendre l’univers comme un sous-ensemble des mathématiques, ce qui est évidemment n’importe quoi.
           
          Bref, faut pas tenir compte de ces « recherches », ça reste du délire de pseudo-savants dont l’instruction a fait l’impasse sur tout l’intelligence verbale.


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 14:00

          Vous pourriez déjà commencer par me dire ce qu’il dit au sujet de cette question précisément, cela m’avancerait et vous permettrait de me renarde la politesse concernant le lien que je vous ai donné plus haut. Ou alors cette invitation est juste une façon de botter en touche ?


          Au surplus Hawking pense qu’il y a une infinité d’univers parallèles, donc un peut être où vous avez bel et bien le visage et les façons de votre avatar : c’est très « rationnel » ça aussi hein ?

        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 14:01

          @ffi évidemment d’accord.


        • vesjem vesjem 25 janvier 2014 15:44

          @shawford
          idem pour toi ; où sont tes sources : « les atomes sont éternels » ?


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 15:54

          Je les donne plus haut vesjem : http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/l-univers-est-il-mathematique-et-146944#forum3931306


          A vous de faire vos recherches supplémentaires, moi j’y donne le contexte et la référence de celui qui fait cette affirmation

          Pour être très précis : Tant qu’un atome reste stable.. il reste stable... éternellement

        • claude-michel claude-michel 25 janvier 2014 16:41

          Re : Durée de vie d’ un atome, pourquoi et comment un atome meurt... ?

          Durée de vie d’ un atome, pourquoi et comment un atome meurt... ?

          il y a plusieurs possibilités
          si un atome est peut stable comme L’ uranium enrichi et c’est dérivé Neptunium plutonium etc
          il peut ce désintégré c’est la fission atomique
          mai la on parle de noyau bricolé totalement instable

          pour moi la vrais fin est la durée de vie de la cohésion du noyau atomique ( force forte )

          voila un cour passage extrait du wikipedia :

          Réactions nucléaires

          L’interaction forte maintient la cohésion des nucléons au sein du noyau. C’est la plus intense des quatre forces fondamentales de la nature (d’où son nom). Elle se caractérise par le fait qu’elle est fortement attractive à courte distance (lorsque les nucléons se rapprochent très près l’un de l’autre), répulsive à « moyenne » distance, et s’annule à longue distance. Les protons étant des particules chargées, ils interagissent également via l’interaction coulombienne. Si le nombre de protons dans le noyau est important, cette dernière prend le pas sur l’interaction forte et les noyaux deviennent instables. La quantité d’énergie qui assure la cohésion du noyau est appelée énergie de liaison du noyau.

          pour faire simple et ne pas rentré en physique quantique avec ces interation complexe,
          la cohésion atomique est la force qui retient collé les particule qui compose un noyau d’ atome
          cette force est grande ( la plus grande des interation fondamentale en physique ), mai sur une petite distance ( elle est plus forte que la force électromagnétique )
          un noyau atomique, est constitué de plusieurs proton chargé positivement ( sans cette force il y aurais répulsion comme
          deux face de même polarité sur un aimant )
          dans certain cas le nombre de protons dans le noyau est telle que l’interaction forte ne colle pas correctement les particule qui compose le noyau, d’où libération de neutron ( radioactivité ) si vous bombardé un atome instable comme le plutonium de proton, la force électromagnétique ( bousté par cette opération ) prend le pas sur l’interaction forte, il ce suit une désintégration
          de l’ atome, et une émission de neutron et de proton, c’est le principe de la fission atomique a partir d’une certaine quantité
          d’ atomes il y a réaction enchaîne

          il faut savoir que la force forte résiduel n’a qu’une duré de vie théorique estimé entre 100 et 150 milliards d’années terrestres
          on nous parle souvent de la fin de l’univers d’un point de vu astronomique ; avec nos connaissance actuel, on peut dire que l’univers ce disloquera d’un point de vue atomique-quantique

          la force forte est la plus grande interation fondamentale , bien plus que la gravitation par exemple, qui est interation fondamentale la plus faible ( pour exemple si on largue ducon depuis la station spatial international
          la force gravitationnel de toutes les atomes de la terre interation du con au centre de la terre
          mai une poignée d atome l’ arreteron au sol.)

          voila pour la cohésion atomique

          pour la désintégration atomique il faut savoir qu on appelle stable par facilité des atomes qui ne le sont pas, aucun atome est totalement stable, même le fer peut ce désintégré
          une équipe de chercheurs a rempli des capteurs autour de 50 tonnes de fer pour détecté, et étudier cette désintégration
          ( aucune idée des résultat de l’ expérience ) il compté capté et enregistré la désintégration d’ au moins 1 atome dans le lots
          bon courage ... Martok


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 16:52

          De tout ça je retirai donc : aucun atome est totalement stable, même le fer peut ce désintégré

          mais vous n’avez aucun résultat d’expérience à l’appui pour corroborer votre affirmation.

          D’autant que l’on parle là d’atomes d’hydrogène, la brique de base de l’univers. Et vous ne démontrez en rien en quoi un atome d’hydrogène ne pourrait pas garder sa stabilité, et donc aurait alors une vie infinie.

          En avant toute pour m’éclairer plus avant.. Kirk


        • claude-michel claude-michel 25 janvier 2014 17:00

          Personne n’a vécu assez vieux pour le dire...hypothèse toujours des hypothèse rien de sur a 100%. La science de l’espace (pas notre système) de l’univers (ou des univers) restera encore un mystère pour très longtemps..Ceux qui affirme le contraire sont des prétentieux sans connaissance...Restons humble devant l’inconnu.


        • Shawford Shawford43 25 janvier 2014 17:12

          Déjà la première humilité serait donc de se dire que la science n’a pas vocation à tout éclairer, dans l’absolu mais tout aussi bien parce que d’autres éléments/variables s’entrechoquent peut être bien pour créer une cohérence globale.


          Le scientifique dans ce cadre là, s’en remettant irréfutablement au seul hasard est donc tout aussi bien un prétentieux.

          Par là même le dogme de la réduction de la conscience à un phénomène mécanique et chaotique est sans aucun doute une des plus malheureuses prétentions qu’il puisse être. 



        • vesjem vesjem 25 janvier 2014 19:28

          @claude michel
          ce qu’il y a de bien sur AV , c’est qu’il suffit d’interroger pour avoir une idée approfondie "vulgarisée sur un sujet ;
          maintenant , je me sens de taille a entrer au CEA
          merci


        • ffi ffi 25 janvier 2014 13:42

          La science, en vérité, cela correspond à du savoir.
          Or, ici, il n’y a qu’une fuite en avant dans l’hypothétique.

          Les hypothèses doivent être faites en vue d’être vérifiées, ceci dans un délai raisonnable. Mais ici, il y a spéculation sans fin, pour le plaisir de spéculer, et la perspective de vérification est absente. Donc, il n’y a pas de science à l’horizon, la science venant par hypothèse vérifiée.
           
          C’est donc un genre de métaphysique.
          Celle-ci se base sur l’observation des structures mathématiques.
           
          En vérité, les mathématiques découlent de la géométrie, c’est-à-dire de la forme des choses. La forme ligne (arithmétique). La forme plane (nombre complexe, angle). La forme Volume (Quaternions). La forme composée (Ensembles). Les mathématiques découlent du visionnement.
           
          Mais l’univers ne se réduit pas à la géométrie. L’univers contient aussi des substances. Or ces substances se saisissent non pas par la vue via la compréhension de la forme (le visionnement), mais par l’ouïe, via une compréhension qui mobilise tous les sens (et je dirais donc l’entendement) : on sait qu’une chose est de l’eau non pas du fait de sa forme, l’huile pourrait bien prendre la même, mais par le rapport que l’on perçoit entre notre substance propre (l’humanité) et celle de l’eau.
           
          La métaphysique s’appuie sur certaine compréhension, via l’entendement, de la substance des choses. Or, ici, nous avons un genre de métaphysique d’où toute substance est absente, qui découle uniquement de la forme, c’est-à-dire une métaphysique du visionnement.
           
          Hélas, une telle métaphysique du visionnement ne « parle » pas à mes oreilles,
          elle ne fait pas sens.


          • La mouche du coche La mouche du coche 25 janvier 2014 14:46

            Très beau commentaire. Cette métaphysique ne parle à personne parce que ce ne sont que des c.nneries de mathématiciens qui ont besoin de subventions.


          • ffi ffi 25 janvier 2014 15:12

            Je ne crois pas qu’ils aient besoin de subventions : ils sont déjà grassement payés et toutes les possibilités de publication leurs sont offertes. À croire que certaines « autorités » désirent instamment que la science aille dans « le mur ».
             
            C’est pas nouveau, une des tactiques de subversion consiste à mettre en valeur les plus médiocres.
             
            En tout cas, il est flagrant que les États-Unis sont en pleine déliquescence intellectuelle.


          • howahkan Buddha Marcel. 25 janvier 2014 13:44

            pendant que la science calcule, et croit tout ce qu’elle dit la vrai vie elle continue

            ici ou


            • riemann66 25 janvier 2014 13:49

              L’univers est-il mathématique ?
              Le nombre « i » est-il la clé d’univers parallèles ?
              Les mathématiciens ont-ils la clé ?

              Je me souviens de la tentative de JE Charon avec sa Relativité Complexe. A partir de la théorie de Kaluza/Klein (1919) basée sur 5 dimensions (les 4 de la Relativité Générale pour la gravitation + 1 pour l’électromagnétisme), il avait eu l’idée de les considérer comme des nombres complexes, aboutissant ainsi aux 10 dimensions réelles. Un nombre que l’on retrouve aujourd’hui dans les approches récentes (théorie des Cordes, ...). Un travail solitaire non abouti et surtout méprisé par les scientifiques de bon ton.
              Si vous en avez l’envie et le temps, jettez un coup d’oeil sur ma façon « non-académique » d’en parler : http://epsilonwiki.free.fr/index.php?view=pformes et dites moi ce que vous en pensez, c’est très court.

              Quant aux mathématiciens et au langage qui les habite, depuis que j’ai découvert la beauté du LISP (le langage de l’Intelligence Artificielle), je me permets (les amateurs se permettent tout ...) quelques doutes dans cette page : http://epsilonwiki.free.fr/alphawiki_2/?view=syntax_others_yaw , sur une soi-disant supériorité de leur cerveau. J’entrevois en effet dans l’horrible empilement des notations conçus par de (trop) brillants cerveaux (Descartes, Leibnitz, Gauss, Riemann, Lie, ..., Bourbaki), la raison du blocage habituel que font les honnêtes gens face aux mathématiques. Capables de traiter en temps réel les complexes arborescences d’une phrase « à la Proust », ils se trouvent démunis devant une racine carrée, une exponentielle ou une factorielle. Je pense qu’on pourrait améliorer cet état de chose. Qu’en pensez-vous ?

              Juste mes 5% à la suite de la lecture de cet intéressant article.


                • ffi ffi 25 janvier 2014 15:06

                  Pour ce qui est des nombres réels, ils servent à représenter des grandeurs linéaires orientées sur une droite.

                  Pour ce qui est des nombres complexes, ils servent à représenter des grandeurs linéaires et dirigées dans le plan. Cf : Jean-Robert Argand.

                  i.e : un produit de lignes dirigées (= nombre complexe) correspond à la multiplication de leurs longueurs et à l’addition de leurs angles. Par conséquent la « racine » de -4 est la multiplication de deux lignes dirigées de longueur 2 et d’angle perpendiculaire entre elles.
                   
                  C’est de la géométrie de base. Pas de quoi partir dans leurs délires.


                    • Alex Alex 25 janvier 2014 21:49

                      Dommage que l’auteur ait oublié l’identité de l’air :

                      l’e puissance hippie = –1 = i^2 = hideux.

                      Je ne sais pas où ça peut mener, mais ce n’est sûrement pas un hasard.

                      À explorer...


                      • Faedriva 25 janvier 2014 22:07

                        Ca me sidère encore un peu que ça débat encore que l’univers est mathématique ;
                        puisque la mathématique n’est qu’une interface logique pour apprendre de l’Univers et correspondre avec le monde des propos de cet univers.

                        Rien de bien différend entre le clavier dont je suis en train de me servir et la mathématique.

                        La source d’erreur est toujours entre la chaise et le bureau.
                         


                        • Alpaco 25 janvier 2014 22:48

                          Excellent article.

                          « Et qu’en serait-il alors des autres nombres incalculables, tel que l’infini ? »
                          Le nombre infini est parfaitement calculable : limite en plus l’infini de F(x)= x au carré. réponse : plus l’infini. l’infini est donc calculable ou cette réponse est fausse.

                          Quand on arrive à la limite entre les principes mathématiques et la réalité physique, on se retrouve tous pris d’une sorte de complexe de l’homme qui sait qu’il n’a pas tout compris.

                          « Pourquoi dans ce cas seraient-ils capables de concevoir des structures mathématiques, soit réelles, soit imaginaires ... »

                          Justement pour combler notre manque à percevoir le réel : on trouve des « combines » mathématiques pour combler ce que les mathématiques sans « combines » ne résolvent pas. Grâce, en autre, à Pi, plus l’infini, moins l’infini (soi disant incalculables). Grâce à i au carré soi disant égal à moins un.

                          « Ou tout au moins, nos mathématiques correspondent à notre univers.
                          Et heureusement, puisqu’elles ont été pensées pour décrire les rapports quantitatifs qui s’y montrent... »
                          C’est pour cette raison que l’ont triche en mathématique. Acceptons de deux pommes (de Newton) au carré donnent moins une pomme.
                          Qui valide cette réalité ?

                          La division par zéro est aussi possible, dans un cadre vectoriel semble-t-il.Pas seulement : j’ai une pomme dans ma main, je la détruit, ou la jette par la fenêtre, il me reste zéro pomme. Ai-je divisé une pomme en zéro pomme ?


                          • CKPLAN 26 janvier 2014 08:48

                            Bonjour,


                            Très bon article,
                            Sur le platonisme mathématique,
                            vous pouvez jeter un œil sur mon blog :


                            et y laisser des commentaires ou demandes d’explications ...

                            Ou par mail :
                            alain.planchon@laposte.net

                            Cordialement



                            • Castel Castel 26 janvier 2014 09:05

                              Il ne faut pas oublier que les mathématiques n’est qu’un outil descriptif, rien d’autre. C’est une manière d’accéder et d’analyser l’information. Il y en a beaucoup d’autre. Le problème des mathématiques, c’est qu’elle créé une séparation fonctionnelle entre nous et le monde et nous donne l’impression que le monde est compréhensible par des méthodes scientifiques. Faste fumisterie.


                              • Jean Keim Jean Keim 26 janvier 2014 10:29

                                Un questionnement et sa réponse - s’il en est - repose sur un contenu, connu, la mémoire qui constitue notre savoir.

                                Dans les âges de l’humanité, il y eu des époques où la savoir était dans un rapport « magique » avec le monde et les réponses l’étaient tout autant, on peut se gausser d’une telle démarche mais elle repose donc sur un savoir comme l’est celle de la nôtre dite rationnelle et scientifique.
                                S’il nous plait de croire qu’elle est la seule valable, alors elle l’est puisque c’est notre conviction qui n’est en fait qu’une croyance.
                                Nous passons tous par des événements qui psychologiquement sortent de l’ordinaire, lors de leur déroulement ils sont plus ou moins bien vécus et ensuite le rappel de leur souvenir, extirpé de notre mémoire, constitue l’expérience qui vient enrichir notre savoir et ainsi nous enferme encore un peu plus dans notre bocal mental. Notre appréhension du monde ne se fait plus par la découverte mais par la référence à notre savoir ; nous constatons que nous fonctionnons ainsi depuis que l’humanité à une histoire mais sans aucun doute depuis des temps beaucoup plus ancien. Le hic est qu’à un problème qq. soit, nous apportons toujours une réponse ancienne, obsolète, que la réponse soit celle d’un scientifique, d’un mathématicien, d’un philosophe, d’un religieux ou d’un pilier de bistrot voire même d’une personne ayant fait une expérience dite « transcendante ». 
                                Quand un événement est vécu dans sa totalité, il ne laisse pas de trace psychologique dans notre mémoire et ne vient pas polluer notre savoir, passer un coup de balai après le repas ne vient pas normalement nous perturber (quoi que !), et là le savoir trouve sa justification en temps que « utilité pratique », ce qu’il n’aurait jamais du cesser d’être.

                                • Vipère Vipère 26 janvier 2014 13:15

                                  Bonjour smiley

                                  Comment est-il possible que les mathématiques qui sont pourtant le produit de la pensée indépendamment de l’expérience, rendent si excellemment compte de la réalité ?

                                  C’est sans doute que ce langage (mathématique) a puisé directement son inspiration de la nature où existent toutes les formes géométriques...


                                  • JL JL 26 janvier 2014 13:46

                                    Ce ne sont pas les mathématiques qui ont copié les lois de la nature, c’est la nature qui s’est bâtie sur les mathématiques.

                                    Les mathématiciens ne font que découvrir ces lois.

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