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Accueil du site > Actualités > Technologies > L’Univers et le paradoxe des trous noirs

L’Univers et le paradoxe des trous noirs

Le concept de “trou noir” date de Newton mais fut formalisé au début du XXème grâce à la Relativité d’Einstein. Jusque dans les années 70, le trou noir fut simplement considéré comme un corps suffisamment dense pour empêcher toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper, d’ou son nom. Si le Soleil se transformait soudainement en trou noir, son rayon ne ferait plus que 3 km, pour une masse identique ! L’inimaginable densité de la matière sous cette forme créerait au centre du trou noir une singularité, une zone où les lois de la physiques ne sont plus les mêmes qu’ailleurs. Donc le trou noir pouvait se résumer à une espèce de cul-de-sac intersidéral à sens unique, planqué au coeur des galaxies ou se promenant dans l’Univers.

Arrivent la physique quantique et Stephen Hawking, qui en 1974 démontra qu’un trou noir rayonne malgré tout, le fameux Rayonnement de Hawking. Qui dit rayonnement dit perte d’énergie et il devenait alors possible que les trous noirs s’évaporent avec le temps. Mais là se cache un grave problème associé à la notion d’information, qui selon tout ce que nous pensons savoir aujourd’hui de la nature quantique de l’Univers, ne se perd pas. Dans le modèle pré-Hawking, l’information (sous forme de rayonnement ou de quoi que ce soit) qui arrivait à l’horizon du trou noir s’y retrouvait enfermée pour l’éternité, mais n’était pas perdue pour autant : elle existait toujours sous une forme ou sous une autre à l’intérieur du trou noir. Mais s’il y a évaporation, cela signifie que l’information finira par disparaître avec la disparition du trou noir. Or, l’un des piliers de la physique quantique est que l’information ne disparaît pas. Paradoxe.

Les chercheurs tentent depuis toujours de trouver une réponse à ce paradoxe. On a pensé que l’information se condensait au fur et à mesure de l’évaporation, mais en ce cas des mini-trous noirs devraient se créer très facilement un peu n’importe où, ce qui n’est visiblement pas le cas. On a pensé à des manières qu’aurait trouvé la matière (porteuse d’information) pour s’échapper malgré tout d’un trou noir, mais sans succès. Sauf à reconsidérer la nature de la radiation de Hawking, qui peut-être n’était pas si parfaitement aléatoire (donc, dénuée d’information) que cela. Cette approche fut particulièrement développée en 1997 par Juan Maldacena qui utilisa la théorie des cordespour montrer que, dans un cadre bien précis au moins, les principes de la physique quantique s’appliquent également à la surface d’un trou noir et donc, l’information ne se perd pas. Cette démonstration semble si puissante que Hawking lui-même, qui avait parié quelques année plus tôt avec le physicien John Preskill que l’information devait disparaître, s’admis vaincu et offrit en 2004 une encyclopédie de baseball à Preskill (qui la compara à un trou noir : lourde et difficile à comprendre).

Mais le paradoxe n’en fut pas résolut pour autant, et Hawking pourrait bien demander un de ces jours qu’on lui rende son encyclopédie. En effet, si l’information est conservée (donc, capable de s’échapper du trou noir), il y a un coût associé qui pose lui-même problème. Pour comprendre cette question il est d’abord nécessaire de revisiter le principe fondamental d’intrication quantique.

Deux particules (ou systèmes) placés en état d’intrication quantique sont corrélés indépendamment de la distance qui les sépare. On peut dire que ces deux systèmes sont deux facettes d’un même super-système qui est définit par une “fonction d’onde” elle-même réversible dans l’espace comme dans le temps. L’état intriqué existe à partir du moment ou ces deux particules ou systèmes ont une origine commune, par exemple le résultat d’une collision. Ce concept est à la base de développements tels l’ordinateur quantique ou la cryptographie quantique, ce n’est donc pas une théorie mais la description d’une réalité observable. De plus l’intrication est monogame (une particule ne peut pas faire partie de deux système en même temps).

Cela acquis, imaginons deux particules intriquées, Alice et Bob, qui s’approchent d’un trou noir. Alice décide d’y plonger, Bob observant de l’extérieur. Que se passe t’il ? Selon les postulats généralement acceptés, il se passe trois choses : l’intrication entre Alice et Bob est maintenue (postulat de la conservation de l’information), Bob ne peut pas recopier toute l’information relative à Alice avant qu’elle ne disparaisse (principe de l’impossibilité du clonage quantique), et Alice tombe “normalement” vers le trou noir (principe d’équivalence, abordé dans ce précédent billet)

Mais, Hawking a démontré que si l’information est effectivement conservée (et donc, l’intrication entre Alice et Bob est maintenue), les particules sous l’horizon du trou noir grimpent vers des niveaux énergétiques très élevés dès que de l’information est transférée vers leur partenaire extérieur. Donc selon ce modèle, le trou noir est entouré sous son horizon d’un cercle de feu (firewall) impassable avec une température de 10EXP32 kelvin, carbonisant toute matière s’y aventurant !

Cette idée de barbecue cosmique dérange la communauté des physiciens, et pourtant il n’y a pas de solution évidente : soit on accepte la perte de l’information et Alice disparaît tranquillement (et on remet en cause la physique quantique) soit on reconnaît que l’information ne disparaît pas mais on accepte le barbecue.

Ce problème amena un groupe de chercheurs (dont Giddings, Polchinski, Marolf), après avoir tenté sans succès de se débarrasser du barbecue, à revoir les postulats initiaux et ils publièrent en juillet dernier un papier démontrant que les trois postulats ci-dessus ne peuvent être vrais en même temps. Coup de tonnerre dans le petit monde de la physique théorique ! Mais pas si surprenant que cela car cette démonstration ne fait que remettre sur le tapis le problème de l’incompatibilité entre le modèle quantique et le modèle relativiste. En effet le principe d’équivalence est issu du modèle relativiste d’Einstein, les deux autres du modèle quantique et l’on sait que ces deux modèles ne s’accordent pas sur la question de la gravité – élément central du phénomène du trou noir.

Si la relativité est correcte, il ne peut pas y avoir de barbecue (l’horizon du trou noir est constitué d’espace-temps normal), et donc la radiation de Hawking ne contient pas d’information, donc l’information est perdue, donc il faut revoir la physique quantique. A l’inverse, si l’horizon du trou noir représente une frontière physique (un barbecue ou autre chose permettant de maintenir les fondements quantiques) il faut revoir la relativité.

Ce paradoxe taraude de nombreux chercheurs et les oblige à reconsidérer en détail un certain nombre d’hypothèses. Le grand Leonard Susskind, par exemple, se demande si la singularité supposée située au coeur du trou noir ne migrerait pas vers son horizon, affectant ainsi dramatiquement toute matière y pénétrant. Autre version, l’espace-temps se terminerait à l’horizon du trou noir, et rien n’existerait à l’intérieur. Ou le principe que rien ne peut aller plus vite que la lumière n’est pas universel (ce qui permettrait une communication entre l’intérieur et l’extérieur du trou noir via l’horizon). Ou que l’on a tout faux, que la gravité n’existe pas et qu’il faut trouver autre chose.

Susskind et Maldacena, entre autres, ont également travaillé sur le principe holographique, une approche spéculative considérant que la notion de volume est une illusion et que les lois physiques fondamentales agissent au niveau des surfaces. Cette approche très riche et stimulante a été décrite sur ce blog dans cet article notamment.

Comme le dit Preskill, “toutes les options sont folles, et c’est ce qui rend la situation si formidable“.

 

Sources :

Simons Fondation

New Scientist


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22 réactions à cet article    


  • JL JL 15 avril 2013 10:16

    Bonjour Vincent Verschoore,

    pour lire cet article à tête reposée, j’aimerais évacuer un doute, vous écrivez : ’’... , l’un des piliers de la physique quantique est que l’information ne disparaît pas. ... .’’

    L’information ne disparait pas ? Ah ? Vous avez une explication ? Des liens ? Sauf erreur de ma part, la disparition de l’information, c’est ça l’entropie, non ? Vous avez dit paradoxe ?


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 avril 2013 10:57

      Mais l’entropie ne concerne t-elle pas uniquement le monde relativiste ?


      Vu les piliers que représentent les équations d’ Enstein, il me semble plus plausible de dire que c’est le modèle quantique qui foire, faute de le connaître assez.

      Comment établir des règles pour des particules qui ne semblent exister que par intermittence ?

      Tout ceci étant essentiel pour répondre à cette question fondamentale : le violeur du chat de Schrodinger, il est nécrophile ou pas ?

      Ma réponse : 42.

    • Castel Castel 15 avril 2013 13:32

      Dieu ne joue peut-être pas aux dés, mais nous, on joue peut-être à dieu...


    • Robert Biloute Robert Biloute 18 avril 2013 16:22

      merci JL de soulever ce lièvre, ça me rend perplexe aussi.
      il semblerait qu’il y ait imprécision de langage, l’hypothèse étant que c’est la somme entropie+information est constante, et non l’information seule :

      http://www.eoht.info/page/Conservation+of+information

      Reste à définir convenablement ces 2 termes et à évaluer le degré de certitude concernant cette hypothèse.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 15 avril 2013 10:25

      "Mais s’il y a évaporation, cela signifie que l’information finira par disparaître avec la disparition du trou noir. Or, l’un des piliers de la physique quantique est que l’information ne disparaît pas. Paradoxe"

      Pourquoi est-ce paradoxal ?
      L’eau liquide qui s’évapore ne disparaît pas, elle change d’état.


      • Ricquet Ricquet 15 avril 2013 10:40

        « Deux particules (ou systèmes) placés en état d’intrication quantique sont corrélés indépendamment de la distance qui les sépare »


        Ceci est corroboré dans un système homogène (celui de la relativité), mais dés que la particule change de système (trou noir), « le cordon ombilical » unissant les particules est coupé. L’interaction les unissant prend alors une tout autre nature => néant ou autre chose ?
        Je trouve que la métaphore du cordon ombilical est intéressante :
        • avant : symbiose fœtale (organique)
        • après : 2 entités distinctes avec un lien d’une autre nature (affectif) ou pas de lien (abandon...)
        Excusez ce délire peu scientifique... smiley)

        • Gnaffron 15 avril 2013 13:52

          C’est fascinant cette communauté de ridicules boulets en physique qui du haut de leur incompétence crasse se piquent d’expliquer la physique quantique au péplum.

          Que ce soit clair, la physique quantique, j’y panne pas grand-chose (j’ai au moins l’honnêteté intellectuelle de le reconnaitre). Je suis donc dans ce cas dans la même situation que 99.9% des contributeurs à ce site, c’est-à-dire que toutes les personnes ne disposant pas d’une licence universitaire en physique. J’ai néanmoins une certaine culture scientifique et un bon sens minimal qui me permet d’affirmer la chose suivante : cet article est de la merde.

          La physique quantique est une matière extrêmement compliquée. C’est un ensemble de théories (mécanique quantique, théorique quantique des champs, ...) qui forme une représentation mathématique de l’univers. D’où la difficulté des gens (moi y compris) d’appréhender une matière qui décrit des phénomènes uniquement perceptibles au travers d’équations (complexes, ça va sans dire). Ce qui est observable au travers d’expériences à notre ordre de grandeur ne sont que des macro-phénomènes induits et ne font pas parties des fondamentaux étudiés par cette science.

          Cela n’excuse pas le salmigondis contradictoire dont nous abreuve l’auteur. Il n’y a là qu’un fouillis de termes abscons aux profanes (rayonnement de Hawking, information quantique, couplage quantique, ...) balancés sans rime ni raison, de pseudo-tentatives de vulgarisation (Alice et Bob sont au bord d’un trou noir, quelle blague ! Pour être plus correct, Alice et Bob spin.) et de métaphores à s’envoyer la tête dans le mur le plus proche (le barbecue cosmique ! Dont il faut se débarrasser. Ils ont essayé Ebay ?). Aucune rigueur scientifique, pas le moindre succès dans éclaircissement d’une matière opaque par nature, vous n’abordez le sujet scientifique qu’en cherchant des mots compliqués et en les mettant ensemble (vous n’êtes d’ailleurs ici pas le seul à adopter cette « démarche ». Pas que cela ne vous apporte le moindre crédit d’ailleurs). D’où l’appréciation excrémentielle de votre prose.

          J’ai le plus grand respect de la vulgarisation scientifique. C’est une discipline exigeante dont le but est de mettre à la portée de gens moins instruits certains concepts scientifiques. L’exercice de cette discipline est particulièrement redoutable dans le cas de la physique quantique, tant elle décrit des phénomènes qui heurtent notre perception de la réalité. Mais contrairement à vous, les personnes faisant vraiment de la vulgarisation scientifique maitrisent leur sujet bien plus que vous ne maitriserez jamais. Ce sont des chercheurs, des scientifiques qui en plus d’avoir les capacités intellectuelles d’exercer leur sacerdoce ont le talent d’expliquer leur travail avec des mots simple. A des kilomètres de vous, donc...


          • Castel Castel 15 avril 2013 14:23

            Vous n’avez pas tord, cependant, l’article a pour intérêt de poser une question plus fondamentale qu’une simple question d’ordre physique.
            L’existence des trous noir est fondé scientifiquement, le principe d’intrication en physique quantique aussi. Alors, quelle solution trouver à ce paradoxe d’’une particule subatomique intriquée qui s’approche du trou noir ?
            Toutes les hypothèses farfelus sont possibles, mais plus encore, il me parait intéressant de considérer qu’une particule n’existe pas en elle-même, ce n’est qu’une description qui échappe à nos appareils de mesure. D’où absence de paradoxe : qui peut s’occuper de la disparition d’une particule de matière (intriquée ou non) si ce n’est les physiciens pour qui la particule « existe ». Elle n’existe pas d’une manière isolée : la perte de la fonction d’onde fait exister la particule, mais cela n’est vrai que pour un observateur.
            Ainsi, le paradoxe me parait absurde.
            C’est comme si on appréhendait la perte d’une infime quantité de poussière.


          • Gnaffron 15 avril 2013 15:48

            la réponse est simple : j’en sais rien. Je suis même à des années-lumières d’avoir le bagage scientifique suffisant ne serait-ce que pour formuler la question correctement. Et j’ose même m’avancer jusqu’à dire : personne ici n’a ce bagage*.

            * Que le doctorant/docteur/post-doc en physique égaré en ces lieux me pardonne. Et qu’il soit assuré de toute ma compassion à idée de ce qu’il doit lire comme couéneries en ces lieux au sujet de son domaine d’expertise.


          • Castel Castel 15 avril 2013 16:07

            Les scientifiques ont-ils le bagage scientifique suffisant pour comprendre le comportement d’une particule ? pas si sûr.


          • Gnaffron 15 avril 2013 16:28

            Les scientifiques ont le bagage suffisant pour faire de la science au sujet des particules, c’est-à-dire : formuler des hypothèses, proposer des modèles, élaborer des expériences pour (in)valider le modèle. « Comprendre le comportement une particule » ne veut rien dire en soi. A partir de quel niveau de connaissance a-t-on « compris » une particule ? Pas de réponse...

            Si après vous avez en défiance toute la méthode scientifique, c’est votre problème. Mais j’ai l’impression que vous voyez en la science quelque chose qu’elle n’est pas. La science n’a pas pour but de fournir une explication générale, définitive et universelle à un phénomène. C’est plutôt du domaine de la philosophie.

            Je n’ai pas de problème particulier avec la philosophie (en revanche avec certains philosophes ou prétendus tels... Mais c’est une autre histoire). C’est une (des) discipline parfaitement honorable et en sus un excellent exercice intellectuel. C’est quand on commence à mélanger philosophie et science que je lève le sourcil. Je le fronce carrément quand, comme ici, on la mélange avec pléthore de concepts scientifiques dont on a de toute évidence pas compris le premier mot.


          • Castel Castel 15 avril 2013 16:58

            Mon dernier commentaire n’avait pas vocation à être autant pris au sérieux smiley
            La science est là pour expliquer le comment d’un phénomène. Il est vrai que parler de comportement implique un ensemble de phénomènes plus ou moins considérés par la science. Ainsi, il est vrai que la science n’a pas vocation à tout comprendre sur un plan strictement théorique.
            A partir de la physique quantique, il y a ce qu’on appelle la décohérence quantique. Cette théorie explique, à partir justement des problèmes que pose la physique quantique, le « comment ? » de la perception journalière du monde. C’est ainsi que la physique quantique est ce qu’il y a de plus proche de la métaphysique. Du « comment on perçoit le monde ? » on arrive au « pourquoi on perçoit le monde ? ».
            Il n’y a donc pas lieu de mélanger science et philosophie, mais à prendre en compte qu’elles peuvent s’intriquer dans certaines circonstances très intéressantes.


          • BlackMatter 15 avril 2013 19:31

            "Mais s’il y a évaporation, cela signifie que l’information finira par disparaître avec la disparition du trou noir. Or, l’un des piliers de la physique quantique est que l’information ne disparaît pas. Paradoxe.« 

            Bonjour Vincent,

            Tout d’abord merci pour l’article qui change de »les pd sont des enculés« .
            Mais je ne vous suis absolument et j’ai du mal à trouver un sens à ce que vous dites.
            En premier lieu, si un trou noir peut s’évaporer alors l’information est sans doute relarguée à un moment ou un autre. C’est d’ailleurs ce processus d’évaporation qui a contraint Hawking finalement à accepter l’hypothèse que l’information est gardée (probablement en surface de l’horizon). Par ailleurs, il faut se rappeler qu’un trou noir géant est très froid mais qu’il chauffe au fur et à mesure qu’il s’évapore et donc diminue de taille. On peut donc supposer que sur la fin, l’information est relarguée très rapidement et d’autant plus vite que le trou noir s’évapore.
            Quant à cette histoire de barbecue, j’avoue que je ne la comprend. Par contre, je ne crois pas aux singularités. Tout montre que dans l’univers les choses sont quantifiées et discrètes. Les choses de taille nulle et d’énergie infinie -pour moi- n’existe pas. Même pour la »singularité initiale", celle responsable du big bang, je préfère penser à l’apparition soudaine d’un objet de taille non nulle qui a inflaté, plutôt qu’à un truc qui aurait des propriétés infinies. D’ailleurs je ne pense pas que l’univers soit tout, mais seulement tout ce qui nous est accessible. Je pense même que énergie et gravitation sont les fondamentaux de tout ce qui existe et le reste n’est qu’accessoire.


            • gaijin gaijin 16 avril 2013 09:06

              black
              "

              Tout d’abord merci pour l’article qui change de »les pd sont des enculés« ."
               smiley
              prendre un exemple pareil pour un article sur les trous noirs .........
               smiley smiley

              ok je sors
              ( désolé )


            • soi même 15 avril 2013 20:15

              La grande surprise serra quand on aura compris que le Soleil est un trou noir en activité !


              • Gnaffron 16 avril 2013 08:06

                Merci pour votre contribution d’un haut intérêt scientifique. Je suis sûr que des milliers de chercheurs de par le monde vous en seront reconnaissants de leur apprendre que le soleil, donc l’astre qui nous abreuve depuis des milliards d’années en radiations lumineuses, diverses et variées, est un trou noir, objet dont la définition est un truc dont rien* ne sort.

                Décidément le niveau s’élève...

                * oui, « ou presque », je sais.


              • soi même 17 avril 2013 01:44

                 Les apparences sont trompeuses, et le monde scientifique n’est pas un gage de fiabilité à toutes épreuves.


              • Gnaffron 17 avril 2013 11:45

                L’apparence de quoi ? De quelle fiabilité parlez-vous ? En seriez-vous à nier que le soleil est lumineux ? Si tel est le cas je confirme que nous aurons du mal à communiquer.


              • soi même 17 avril 2013 12:00

                Je nie pas que le Soleil est lumineux, je nie le fait que les scientifique sachent, ce qui constitue l’intérieur du Soleil.
                Un énergie peut se maintenir si y a un vide qui constitue son point de gravité, si non il faut une contrainte extérieur pour la maintenir, comme par exemple une bobonne de gaz pour contenir l’hélium, avec vous repères autour du soleil sa bouteille ?


              • Gnaffron 17 avril 2013 15:12

                Ben voyons. Il ne nous manquait plus que les délires pseudo-scientifiques d’un analphabète pour finir de ruiner le peu d’intérêt de l’article.

                Alors bon, que vous teniez absolument à passer pour un ahuri en déblatérant vos théories farfelues au vu de tous, c’est votre problème. Si vous pouviez le faire en faisant des phrases dans un français compréhensible, vous éviteriez au moins de passer pour un cuistre. « ... avec vous repères autour du soleil sa bouteille ? ». Ça veut dire quelque chose, ça ? Vraiment ? On ne dirait pas.

                Mention spécial à la bobonne de gaz qui contient l’hélium. A défaut de vous comprendre, j’ai au moins bien ri.


              • soi même 17 avril 2013 18:23

                @ Gnaffron, un jour tu comprendras, la maya du monde, t’as tous le temps devant toi pour te préparer à cela !
                Même si cela te peu te paraître délirant, la science ne peut percevoir ce qu’elle n’apprend pas par le monde des sens.
                Pourquoi d’après vous les théories scientifiques n’arrêtent pas de changer, c’est bien qu’il y a un défaut de raisonnement, donc si y a un défaut, c’est bien le fait que la science à une incertitude, donc si il y a une incertitude, c’est que ne peut pas couvrir tous ceux que notre cosmos recèle.
                Donc si l’on veut avoir un éclairage complet la science doit réhabilité la vision spirituel dans la science rien à titre d’hypothèse elle ferait des pas de géant dans la compréhension de certain phénomène qu’elle exclue d’emblée !

                 


              • Gnaffron 18 avril 2013 09:34

                Vouiiii, la maya du monde, élevez votre esprit au delà de ce que peuvent percevoir les sens, partagez la Foi Universelle en Gaïa notre Mère à Tous, gnagna gnagna gnagna...

                Ben non en fait. Les délires mystiques je les laisse à ceux que ça intéresse. Je ne me préparerai pas à recevoir l’Illumination Radieuse du Saint Trou Noir des agités du carafon. Basez donc votre vision du monde sur votre foi et vos croyances autant qu’il vous plaira, peu me chaut. Que vous mêliez à votre foi des éléments issus de la science est risible, mais bien inoffensif.

                Je m’attriste juste que vous ne compreniez aussi peu la science qui est à la base de vos élucubrations. je vais donc essayer une ultime fois de vous éclairer, bien que je pense la tentative vaine. Les théories scientifiques changent parce que le rôle de la science est de faire évoluer ces théories. La science n’a jamais prétendu détenir la Vérité, absolue et intangible. C’est le cœur de la méthode scientifique que de se remettre en question, de trouver de nouvelles expériences pour mettre à l’épreuve ce qui est considéré comme connu. Les théories scientifiques n’ont pas non plus vocation à être universelles. Elles ne sont valides que dans un champ d’application dont l’étendue elle aussi est déterminée par l’expérience. Longtemps les scientifiques ont cru détenir un ensemble de lois universelles expliquant la plupart des phénomènes observables. Il s’agissait de la Mécanique Générale. Jusqu’au jour où patatras, on s’est aperçu que cette théorie ne correspondait pas aux observations pour des objets à l’échelle du cosmos, vint alors la Mécanique Relativiste, puis aujourd’hui la Mécanique Quantique pour les atomes et autres particules, car ni la Mécanique Générale ni la Mécanique Relativiste n’arrivent à expliquer les phénomènes à cette échelle.

                Là où vous vous plantez, c’est en croyant que puisque ces théories ne sont pas universelles, elles sont fausses. Elles sont correctes dans leur champ d’application. Les pommes continuent à tomber par terre, les nuages continuent à se condenser dans l’atmosphère et à nous pleuvoir sur le crane et le soleil continue à ne pas être un trou noir, parce que l’état des connaissances actuelles permet d’affirmer toutes ces choses avec une raisonnable certitude. Si l’avenir devait me donner tort sur ce point, ce sera parce que la science aura avancé pour faire des observations qui corroboreront vos dires, établi une nouvelle théorie qui contredira un nombre effarant de théories actuelles dans leur champ d’application établi (ce qui est extrêmement improbable) et révisera sa connaissance de l’univers. Ce ne sera pas parce qu’un adepte de la Singularité Sacrée aura bavé sur son clavier.

                Alors de grâce, cessez de vouloir injecter le spirituel dans le scientifique. Que vous ne compreniez pas la science, c’est votre problème. Que vous considériez la science inutile parce qu’elle na pas la Théorie Absolue et Universelle Qui Explique Tout, Toujours et Pour Les Éons à Venir ne signifie pas que l’on doive abandonner la méthode scientifique.

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