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La course apparemment irréversible à l’effondrement de la biosphère

Dans un article que nous avons publié par ailleurs dans ce numéro, s'intéressant aux questions méthodologiques concernant les sciences de la prévision, nous avions signalé qu'une équipe pluridisciplinaire internationale suggèrait que les écosystèmes de la planète seraient engagés dans une course irréversible à l'effondrement. Celui-ci signerait nécessairement la fin des civilisations humaines telles que nous les connaissons (Voir en référence ci-dessous : Nature : Approaching a state-shift in Earth’s biosphere).

Jean-Paul Baquiast 29/06/2012

Ce n'est pas le premier des diagnostics inquiétants concernant l'avenir de la biosphère que nous présentons sur notre site, tous émanant de scientifiques confirmés...si bien d'ailleurs que certains lecteurs nous reprochent une propension au catastrophisme. Néanmoins l'originalité des méthodes employées par cette équipe comme la diversité des sources utilisées conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. On peut regretter que les auteurs, qui veulent semble-t-il donner une grande portée à leur travaux, n'aient pas jugé bon (à notre connaissance) de publier aussi ceux-ci sur un support en accès libre.

Ces auteurs font valoir la convergence actuelle de plusieurs phénomènes : accélération de la perte de la bioversité, fréquence accrue des épisodes climatiques extrêmes, modifications rapides des flux de production et de dépense d'énergie, avec un apport brutal d'énergie. Ceci pourrait conduire au franchissement d'un seuil irréversible dans le changement global d'état de la planète. Il ne se ferait pas progressivement mais brutalement.

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Les moteurs d’une possible transition critique à l’échelle planétaire (crédit : Anthony D. Barnosky et al./Nature)



Le dernier changement brutal s'était produit il y a environ 12.000 ans, avec le passage de l'ère glaciaire, qui avait duré 100.000 ans, à l'actuelle âge interglaciaire, caractérisé par des conditions stables. Mais le véritable changement survenu durant cette période ne date que d'environ 1.000 ans. C'est lui qui s'est traduit par des modifications biologiques radicales.

Si l'actuel apport massif d'énergie, se produisant en quelques générations humaines, faisait franchir un nouveau seuil, le changement pourrait se produire extrêmement vite. Et ceci sans retour en arrière possible, même si l'on s'efforce de diminuer les entrées d'énergie. De plus, bien qu'il soit difficile de prévoir exactement en quoi consistera le nouvel état d'équilibre, tout laisse penser qu'il ne sera pas favorable à la survie des civilisations humaines actuelles. L'évènement se produira, répétons-le, non pas en quelques siècles mais en quelques années, ce qui rendra impossible toute adaptation concertée.

Les scientifiques ayant réalisé cette étude avouent ne pas voir quelles structures sociales et politiques seraient capables de ralentir, à supposer qu'il en soit encore temps, cette marche à la catastrophe. Tous les mécanismes existant fonctionnent dans le sens d'une destruction accélérée de ce qui reste de l'ancien équilibre. La plupart se disent « terrifiés ».

Peut-on penser que de tels avertissements pourraient freiner les mécanismes globaux actuels poussant à consommer et à détruire. On ne perçoit pas comment ceci pourrait se produire, compte-tenu du caractère incontrôlable de ces mécanismes, au regard des moyens à la portée des civilisations humaines que les auteurs de ces avertissements voudraient sauver de la destruction. La natalité globale ne diminuera pas ou marginalement, la pression des populations sur les ressources et les habitats croitra exponentiellement, les dommages aux écosystèmes et même aux systèmes physiques s'accéléreront.

Recommandations

Néanmoins les auteurs recommandent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :
- diminuer radicalement et complètement la pression démographique (comment ? ),
- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels,
- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres (au moins en ce qui concernera les consommations matérielles),
- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages. Mais les technologies dans ce domaine sont vite limitées par leurs coûts, leurs délais de mise en oeuvre et la rareté des matières premières qu'elles utiliseron.

Aussi le lecteur de cette étude ne peut se dissimuler qu'il s'agit là de vœux pieux. En dehors des catastrophes globales qui se produiront si rien n'est fait, aucune force politique ne pourra imposer de telles mesures à l'échelle du globe. Ces catastrophes elles-mêmes n'auront les effets préconisés par l'étude que si les civilisations actuelles sont effectivement détruites. La planète sera alors engagée dans de nouveaux états, stables ou non, aujourd'hui imprévisibles.

Nous ne nous donnerons pas la peine de recenser les arguments qui ne manqueront pas d'être opposés à de telles hypothèses, allant jusqu'à faire suspecter l'indépendance des auteurs de l'étude. Disons seulement que, sauf imprévu, aucun de tels arguments ne saura nous convaincre. Nous sommes pour notre part confirmés dans notre propre hypothèses selon laquelle l'évolution en cours est déterminée globalement par des compétitions entre systèmes anthropotechniques échappant au volontarisme des "systèmes cognitifs" limités que nous sommes.


Références

Ref. : Anthony D. Barnosky et al., Approaching a state shift in Earth’s biosphere, Nature, 2012, DOI : http://www.nature.com/nature/journal/v486/n7401/full/nature11018.html
Voir aussi Study predicts imminent irreversible planetary collapse http://www.sfu.ca/pamr/media-releases/2012/study-predicts-imminent-irreversible-planetary-collapse.html ainsi que les commentaires joints, qui sont dans l'ensemble d'une grande pertinence


Moyenne des avis sur cet article :  4.17/5   (24 votes)




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59 réactions à cet article    


  • joletaxi 30 juin 2012 10:24

    aucun de tels arguments ne saura nous convaincre. Nous sommes pour notre part confirmés dans notre propre hypothèses

    je crois que tout est dit !


    • joelim joelim 30 juin 2012 14:34

      L’auteur de l’exemplaire pantalonnade du "Fukushima zéro morts » — concept assumé et répété de nombreuses fois — est évidemment habilité par lui-même à décerner des brevets d’idéologie. smiley Tout est dit, comme il dit. 573 décès officiellement liés à l’accident nucléaire de Fukushima-Daiichi


      Retournera-il dans sa fange ? Même pas ! Après le succès de son immense vision sur la catastrophe de Fukushima, il se croit maintenant compétent pour statuer de la valeur de discussions sérieuses. Agoravox c’est génial...

    • joletaxi 30 juin 2012 22:30

      répétons, car il y a des crétins qui ne savent pas lire :

      Fuku c’est zéro mort, zéro la tête à Toto.

      que suite à la catastrophe, il y aie eu des décès ,du fait de manque de soins, d’accidents etc, est tout à fait possible, mais continuer à prétendre que la centrale de Fuku est à l’origine d’un seul mort par irradiation est tout simplement de la falsification, du mensonge.

      Mais votre clique n’est certainement pas à son premier mensonge, on est habitué mais malgré tout, cela énerve.

      Et cet article est à ranger dans la même catégorie de prophéties sans cesse renouvelées, et heureusement toujours fausses.Erlich, Malthus et tous les savants cosinus qui ont vu leurs prévisions catastrophistes se révéler fausses n’ont malheureusement pas tari le réservoir d’autres mages Philipulus.

      Vous êtes des bateleurs de foire, des guignols, que ce soit pour la biodiversité, le réchauffement climatique, les problèmes énergétiques, la liste est longue comme un jour sans fin.

      Citez-moi une seule mesure prise par votre engeance qui se soit révélée fondée, efficace, voire salutaire ?
      Par contre si l’on examine vos « succès », cela aboutit toujours à des désastres.


    • trobador 30 juin 2012 23:15

      bon la tête a toto on a raz la casquette - quel age avez vous idiot ?


    • ecocool 1er juillet 2012 00:47

      Allez, si tu possèdes bien un compteur Geiger (avec un peu de chance, ton employeur ou ton lobby pourra le fournir) et que tu veux bien jouer le jeu (sans scaphandre), on se cotise pour t’offrir un billet pour Fukushima.
      Et tu en a de la chance : il parait que ce n’est pas encore tout à fait décontaminé et que le sarcophage est très loin de valoir celui de Tchernobyl :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Cons%C3%A9quences_sanitaires_de_la_catastrophe_de_Tchernobyl


    • joelim joelim 1er juillet 2012 10:50

      Fuku c’est zéro mort, zéro la tête à Toto.

      que suite à la catastrophe, il y aie eu des décès ,du fait de manque de soins, d’accidents etc, est tout à fait possible, mais continuer à prétendre que la centrale de Fuku est à l’origine d’un seul mort par irradiation est tout simplement de la falsification, du mensonge.

      J’aime bien l’inconsistance entre votre slogan et la justification que vous en donnez. Du blablatage quoi (zéro morts mais je choisis ceux que je veux...). smiley

      Et même si on s’en tenait seulement aux irraditions, il y a des intervenants qui sont morts on se demande de quoi (mais rien officiellement pour ne pas nuire à Tepco).

      Et vous osez parler de falsification... les cons ça peut tout, surtout quand ils sont dans l’idéologie comme vous.



    • joletaxi 1er juillet 2012 11:00

      Croyez bien que j’ai vraiment des regrets pour votre clique, car si au moins on avait pu avoir ne fut-ce qu’une petite dizaine de morts à la centrale,une centaines de « liquidateurs » grillés par les méchantes radiations, comme votre combat aurait été plus facile.
      Las, voilà une vieille centrale, à la technologie obsolète, soi-disant mal entretenue de par la cupidité de l’oligarchie financière et le capitalisme,qui subit une catastrophe d’une ampleur biblique,entièrement naturelle prodiguée par notre bonne gaia, et qui fait au passage 25.000 morts sans aucune valeur médiatique pour votre club,aux mains de « bouffons » incapables, et qui malgré tout ne fait pas une victime !Il y a de quoi être frustré et je comprends vos insultes.
      Le surcoût engendré par la fermeture des centrales lui dépasse déjà l’enveloppe des indemnisations pour les riverains qui ont été évacués.

      reste à espérer que l’on trouvera une étude statistique qui montrera une explosion des cancers, votre article en tête de gondole de vos pseudo argumentations.
      Mais cela se présente pas bien,car les japonais ont eu la mauvaise idée de se faire « dézinguer » par des prunes atomiques, ils ont survécu, sont devenus une nation avancée et développée, et leur plus gros problème ,c’est le vieillissement de leur population, cela ne cadre pas vraiment avec l’hécatombe atomique.

      Un grand président avait déclaré : l’écologie, ça suffit.
      Au moins là dessus il avait raison.


    • joelim joelim 1er juillet 2012 18:05

      La catastrophe de Fukushima a déjà fait plus de 500 morts, à cause du phénomène d’irradiation, vous ne pouvez le nier (sans ce problème nulle évacuation nul bordel etc.). Le fait qu’ils n’ont pas été irradiés directement est un argument oiseux, vous défendez juste le nucléaire par principe tandis que moi le simple bon sens (qui est de réfléchir devant tant d’irresponsabilité) et les victimes, et sortez de votre paranoïa je ne suis d’aucune clique. smiley Mais bref, ce n’est pas le lieu de s’appesantir le grotesque de vos allégations, on sait bien qu’on ne vous en convaincra pas.


    • joletaxi 1er juillet 2012 19:33

      je vais vous le remettre encore une fois car vous avez vraiment difficile à appréhender une réalité qui ne vous convient pas

      Fuku, c’est zéro mort, zéro la tête à Toto.

      Faudra vraiment consulter hein, car vous aurez beau creuser, vous n’en trouverez pas.

      Mais je suis d’accord, c’est un désastre pour votre mouvance, cela aurait étési porteur, ne fut-ce qu’un petit mort.
      En attendant, le Japon réactive ses centrales, et les restaurants de Fuku ont servi des poissons pêchés dans les eaux au large de la centrale... encore des millions de morts en puissance


    • joelim joelim 2 juillet 2012 13:37

      Votre position est assez représentative des problèmes de fond de la société ; sous prétexte d’un combat contre ce que vous prenez pour des extrémistes anti-nucléaires, vous vous inventez une réalité que de gros actionnaires d’Areva ne renieraient pas. C’est évidemment facile et d’ailleurs vous n’êtes pas le seul à vous inventer des ennemis pour conforter vos envies. Votre envie est apparemment de penser que Fukushima fût bien géré tant avant qu’après, puisqu’il y a beaucoup moins de problèmes que par exemple dans la filière charbon. Quand on voit les problèmes actuels du Japon (lire http://gen4.fr/) c’est une performance.


      Pour votre gouverne je suis pour une approche raisonnée de l’énergie nucléaire en France, donc ne pas l’abandonner en France (comment on ferait ?...), mais contre la méthode de gestion actuelle qui est anti-démocratique et en plus peu sensée.

      Quand à l’abandon du nucléaire, est-ce si absurde pour les pays qui peuvent se le permettre ? Ah mais ouais c’est connu, l’Allemagne n’est pas un pays pragmatique. smiley Que ce fait ne vous fait pas mettre de l’eau dans votre vin est significatif de votre approche idéologique, désolé.

    • joelim joelim 2 juillet 2012 13:44

      encore des millions de morts en puissance


      Encore une technique d’auto-persuasion : puisqu’évidemment il n’y aura probablement pas des millions de morts, vous pensez justifié de proclamer que tout va bien.

      Ce genre de technique d’auto-persuasion serait un élément intéressant à décortiquer car il s’applique dans beaucoup de problèmes, par exemple pour justifier des guerres coloniales modernes. En ce sens ce n’est pas du hors-sujet sur cet article : notre problème à nous humains est essentiellement d’ordre psychologique et méthodologique.

    • Hermes Hermes 2 juillet 2012 15:27

      Aujourd’hui Tepco ne sait même plus comment démanteler ce réacteur car les taux de radiation ont augmenté récemment au delà de tout ce qui avait été mesuré jusque là. Les doses sont mortelles au bout quelques minutes (malaise rapides et mort au bout de quelques heures pour quelque sminutes d’exposition), donc plus personne en approche. C’était même dans les journaux mainstream. ll y a quelques jours. Informez vous !

      Aucune solution n’a encore été trouvée pour la piscine de combustible du 4, et elle fait courrir un danger monstrueux au japon et à terme aux autres pays.

      @Jo : votre attitude ici est lamentable, ne comprenez vous rien ? le faites vous exprès ? à moins que vous soyez payé pour désinformer.... En tout cas abstenez vous de poster 4 fois la même phrase sous un article, c’est un manque de respect total du cadre Agoravox qui ne vous honore pas. Que vous le fassiez exprès ou pas de ne rien comprendre à la catastrophe de Fukushima ne vous dispense pas de garder un comportement correct.


    • foufouille foufouille 30 juin 2012 11:55

      et arreter le gaspi des industriels ?


      • alinea Alinea 30 juin 2012 12:38

        Aujourd’hui tout échappe à tous ! je suis personnellement convaincue qu’on ira au bout de la consommation des énergies fossiles !
        Quelqu’un a-t-il fait, ou pourrait-on faire le calcul de la pollution produite par cette consommation ; ainsi pouvoir imaginer ce que sera le monde dans trente ans ( de manière à ce que ça parle aux vivants d’aujourd’hui).
        Forêts, océans, bio diversité, pollution atmosphérique, etc.
        Faire une photographie sérieuse du monde, en tirer les conclusions sur le mode de vie ?
        Parce que, apparemment, tant que ça va, ça va ! La capacité d’anticipation des humains semble bien atteinte.
        En trente ans déjà, on mesure tout ce qu’on a perdu ; certains ( nombreux) pensent que ça valait le coup par rapport à ce qu’on a gagné : bouger, bouger ! Consommer l’énergie, sauf la plus saine d’entre elles : l’huile de coude ; pouvoir causer, à la vitesse de la lumière, avec qui que ce soit à l’autre bout du monde.
        Enfin, bref ; quand on n’a pas ressenti dans ses tripes l’horreur de la perte, on se satisfait de la joie infantile du jeu.


        • Triton 1er juillet 2012 18:23

          En réponse à Alinea :

          Oui, des personnes ont fait le calcul :
          http://www.carbontracker.org/wp-content/uploads/downloads/2011/07/Unburnable-Carbon-Full-rev2.pdf
          En partant d’une étude du « Postdam Institute for Climate Impact Research », ils pensent que si nous voulons avoir 4 chances sur 5 de limiter le réchauffement climatique à +2°C d’ici 2050, et donc limiter les conséquences de ce changement, nous ne devons pas émettre plus de 565 gigatonnes de CO2 d’ici 2050.
          Or la combustion de toutes les réserves prouvées de pétrole, charbon et gaz de la planète représenterait 5 fois plus que ce « droit d’émission » de 565 gigatonnes. Dit autrement, 80 % de ces réserves prouvées ne doivent donc pas être extraites si l’on veut limiter le réchauffement à +2°C en 2050, et avoir une chance de s’en sortir.
          Donc on peut fermer les yeux sur tout ça, et dire que ces calculs ne sont que des fadaises de Nostradamus. Et que ces fameux +2°C ne sont pas si terribles que ça.
          Ou alors, on s’en inquiète, on regarde quelles seraient les conséquences de ce réchauffement (voir par exemple le rapport du Giec : http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/wg2/ar4-wg2-spm-fr.pdf), et on agit.


        • Croa Croa 1er juillet 2012 23:31

          « Aujourd’hui tout échappe à tous ! »

          Non, des pouvoirs existent, qui tiennent les médias et contrôlent les élus. Simplement ces gens, une oligarchie de quelques ploutocrates se foutent royalement de l’intérêt public.


        • tf1Goupie 30 juin 2012 12:59

          Et donc c’est prévu pour quand le grand effondrement ?


          • joelim joelim 30 juin 2012 14:36

            C’est pour une fois le genre de chose qu’il vaut toujours mieux reporter à demain.


          • trobador 30 juin 2012 23:24

            La procrastination c’est reporter à après demain ce qu’on pourrait faire demain. Mais pour joe le taxi ou tf1 groupie, on voudrait leur foutre une baffe sans attendre.


          • tf1Goupie 1er juillet 2012 10:51

            Foutre des baffes ou brasser de l’air c’est un peu la même chose hein Troubadour-Man.

            Vous faites partie de la longue cohorte des prédicateurs de l’Apocalypse qui ne changent pas un chouia de leur mode de vie et qui donnent des leçons de bonne conscience à la terre entière.

            J’espère que vous ne faites pas partie de cette belle génération qui a pillé la planète et qui sans aucune vergogne nous distribue des préceptes de morale et d’ascetisme, parce que ceux-là ce sont vraiment les rois.


            • cathy30 cathy30 2 juillet 2012 11:44

              Pierre Marie
              oui étonnant, en fin de votre lien, installer un ordre international, ça en jette !


            • joelim joelim 30 juin 2012 14:49

              Ma recommandation : réfléchir suffisamment pour transformer nos psychologies individuelles et collectives et améliorer nos modes de raisonnement, afin de favoriser les processus positifs et défavoriser les processus négatifs.


              Le culte de l’argent, l’individualisme, le parasitisme industriel, l’autocratie, les fausses solutions comminatoires, les idéologies berceuses de nos psychologies, les fausses solutions « voyons grand ça prouvera que j’ai de la valeur », tout ça et bien d’autres choses devraient être mis à la déchetterie, qui pour l’instant ne recycle que les valeurs humaines... Comme la cause humanitaire par exemple, honteusement recyclée dans le processus du choc des civilisations, lui-même au service des cartels de l’industrie militaire...

              S’il y a une solution elle passe par l’information honnête, même s’il est loin d’être sûr qu’elle suffise, face à la folie meurtrière des décisionnaires industriels et politico-financiers.

              • Croa Croa 1er juillet 2012 23:37

                Le stade de l’information est passé. Hors ceux qui ne veulent pas voir, et donc qui savent aussi, tout le monde sait !

                Aujourd’hui il faut trouver le moyen d’agir, non pas pour nous sauver (c’est trop tard) mais pour limiter les dégâts !


              • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 30 juin 2012 15:18

                Il faudrait en premier lieu limiter notre « empreinte énergétique » prédatrice de l’environnement.

                Par contre, si tout le monde s’accorde sur cette idée, personne ne souhaite faire le premier pas, et pense que son « voisin » doit commencer en premier car il « pollue plus que lui »...

                Nous sommes dans une impasse : D’un côté de belles intentions, et de l’autre un refus de changer ses propres habitudes, d’abandonner le conditionnement d’une consommation féroce de biens inutiles.

                L’humanité se restreindra par la force suite à l’épuisement des réserves naturelles qu’elle a abondamment pillées - surtout le pétrole indispensable à notre mode de vie actuel.

                C’est contrainte et forcée que l’humanité changera ses habitudes.
                Mais ça risque d’être trop tard.

                En effet, la course aux ressources énergétique ne se fera pas entre individus, mais se fera entre coalitions d’états.
                Elle a déjà commencé et la réorganisation de la situation géopolitique au moyen-orient risque d’ailleurs de déboucher sur une troisième guerre mondiale, avec d’un côté l’OTAN (c’est à dire les USA et ses vassaux Européistes - qui seront trahis une fois l’opposition exterminée - les USA ne pensent qu’à eux) et le bloc Russie-Chine-Pays émergents.

                Il ne restera que le chaos... Les humains auront tout perdu, auront pollué la planète pour des milliers d’années.

                Mais la vie renaîtra, c’est certain (elle s’accroche) par le biais de petites espèces à courte durée de vie qui pourront s’adapter, et surtout grâce aux bactéries et autres organismes monocellulaires extrêmement résistants.

                Les grandes catastrophes écologiques détruisent la majorité des espèces qui étaient au sommet de la hiérarchie du vivant, et elles sont remplacées par les espèces qui vivaient dans leur ombre et ne pouvaient se développer.

                Le Cambrien a été l’ère des mollusques,
                L’ère Primaire celle des Arthropodes,
                L’ère secondaire celle des poissons, puis des batraciens et des premiers reptiles (dont nos ancêtres, les reptiles mammaliens).
                L’ère tertiaire celle des dinosaures,
                L’ère quaternaire celle des mammifères.

                Qui seront les maîtres de l’ère à venir ? Je ne le sais pas.
                Sans doute de petits animaux insignifiants qui vivent dans notre ombre, discrets et cachés comme le furent les mammifères durant l’ère tertiaire.
                Il faudrait sans aucun doute chercher des espèces résistant à la pollution et à la radioactivité. Les arthropodes semblent bien armés pour cette nouvelle conquête.

                Et la nature, à son échelle, effacera rapidement toute trace de notre passage pour le bienfait des espèces à venir.
                Dans quelques millions d’années, ce qui est « peanuts » à l’échelle géologique, il ne restera aucune trace de notre passage à la surface de cette planète, hormis éventuellement quelques fossiles qui interpelleront les « nouveaux maîtres » de la planète.

                Si ça se trouve, les extinctions précédentes ont été causées par des espèces qui ont, comme nous le faisons actuellement, totalement détruit leur écosystème et entraîné toutes les espèces « voisines » dans leur chute. Nous ne le saurons jamais.


                • calimero 1er juillet 2012 01:32

                  Pour la prochaine ère je parie sur les blattes : très résistantes, elles vivent partout et sont dotées de remarquables capacités de résilience et d’adaptation. Les fourmis aussi, qui ont colonisé la Terre bien avant nous.


                • nemotyrannus nemotyrannus 1er juillet 2012 11:32

                  Petite rectification , les dinosaures ont vécu durant l’Ère secondaire.


                • Croa Croa 1er juillet 2012 23:40

                  Nous pouvons commencer par des « gestes écologiques ». Pour en faire plus, c’est à dire agir vraiment, il faut une action des « décideurs ».


                • lagabe 30 juin 2012 15:47

                  un trés bel article sur le canard enchainé il y a 2 semaines

                  ALLEZ, avouons-le : l’ef­fondrement de la biodi­versité ne nous em­pêche pas de dormir. Au Pérou, des milliers de pélicans meu­rent du réchauffement des eaux côtières. En France, le nombre d’hirondelles de fe­nêtre a chuté de 40 % en vingt ans. L’hécatombe des abeilles se poursuit (mais le nouveau gouvernement devrait enfin interdire l’insecticide Cruiser). Les nouvelles du même ton­neau, c’est tous les jours. Sur le moment, certes, ça nous im­pressionne...

                  Car on le sait bien, que plus de 16 000 espèces sont en dan­ger, un oiseau sur dix, deux mammifères sur dix, trois am­phibiens sur dix, quatre tor­tues sur dix, que nous vivons actuellement la 6’ grande ex­tinction, la dernière (celle des dinosaures) remontant à 65 millions d’années. On le sait, que la biosphère mondiale est à la veille d’une crise « abrupte et irréversible » (« Le Monde », 8/6)... Mais qu’est-ce qu’on y peut ? Relançons d’abord la croissance, on s’intéressera aux grenouilles après !En 1965, Jean Dorst, qui fut directeur du Muséum national d’histoire naturelle, publiait «  Avant que nature meure » (1), où il faisait déjà le constat des dégâts et mettait en garde contre ceux à venir. Depuis, on s’est beaucoup agité : en 1971, création par l’Unesco des pre­mières « réserves de bio­sphère » (plus de 580 aujour­d’hui) ; en 1992, sommet de Rio qui lance dans le grand public le mot « biodiversité » et ac­couche d’une grande conven­tion internationale ; en 2010, grande « année internationale de la biodiversité » et accord de Nagoya qui définit cinq «  grands objectifs stratégi­ques ». Mais tout cela n’em­pêche pas l’effondrement d’al­ler s’accélérant...

                  Et voilà que, ce 20 juin, l’ONU remet ça à Rio, avec un nouveau grand sommet où l’on on va nous vanter les vertus de l’« économie verte » et nous expliquer qu’il faudrait créer un grand machin internatio­nal pour protéger l’environne­ment. Même Nicolas Hulot est consterné d’avance : « Il vaut mieux un crash diplomatique à Rio que des engagements mous » (« lepoint.fr  », 8/6). Or c’est ce qui nous pend au nez, puisque les Etats refusent tout engagement contraignant qui risquerait de nuire à leur sacro-sainte compétitivité et que le capitalisme triomphant a répandu partout l’idée que seules les lois du marché réus­siront à préserver la biodiver­sité (rires dans la salle).

                  Rappelons-le : si les espèces (animales mais aussi végé­tales) disparaissent, c’est pour cette simple raison que nous saccageons pour notre seul pro­fit leurs habitats naturels, fo­rêts, prairies, savanes, océans. Les espèces ont besoin d’es­paces. Pourquoi la disparition de leur apparente surabon­dance devrait-elle nous in­quiéter  ? Entre autres parce que l’économie mondiale re­pose à 40 % sur les services qu’elles nous rendent, et qu’« une propriété majeure de la biodiversité est la résilience, c’est-à-dire la capacité à ab­sorber les chocs, à retrouver un fonctionnement normal après une catastrophe ». Or, avec le réchauffement climatique, nous allons être servis... (à suivre).

                  Jean-Luc Parquet

                  (1) 540 p., 29,90 €.Ouvrage op­portunément réédité par Dela­chaux et Niestlé, postface de Ro­bert Barbault  

                   


                  • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 30 juin 2012 18:01

                    @lagabe

                    Tous ces « grands sommets » sont bien inutiles car aucun des « décideurs » ne prendra un réel engagement pour lutter contre les ravages causés par l’humanité.

                    Les trois principales raisons sont :

                    - Les lobbies qui s’engraissent « sur la bête » et qui financent leurs belles campagnes électorales leur demandent de ne pas bouger.

                    - Si un seul pays arrête de piller l’environnement, les autres continueront et l’effort sera inutile.

                    - Les politicards élus ne tiennent pas à se mettre à dos la population de lobotomisés addicts de publicités qui ne pensent qu’a con-sommer plus afin de garder l’illusion que leur vie minable a une quelconque utilité.

                    Ces trois raisons expliquent largement les beaux discours et l’absence d’effets qui les suivent.

                    Le plus gros pollueur de la planète est les USA, et ils ne lâcheront RIEN car les lobbies qui tiennent les rennes ne veulent pas perdre de leur influence. Ils savent parfaitement que nous courrons à la catastrophe mais s’en foutent. Pour eux seul le profit immédiat compte,

                    Le second plus gros pollueur, la Chine, ne changera pas non plus ses habitudes car ses dirigeants ont BESOIN de croissance pour pouvoir se maintenir au pouvoir.
                    En cas de chute de croissance, la révolte populaire qui est actuellement sous contrôle risque d’exploser... Vu la population de ce pays, imaginez un peu la boucherie quand l’armée tirera dans la foule...

                    Le troisième plus gros pollueur, l’Inde, est dans la même situation que la Chine. donc aucun changement à espérer de la part de cet état.

                    La France seule compte pour des prunes dans l’échelle des pollueurs mondiaux. Et il en est de même pour les autres nations Européennes prises isolément ou ensemble.
                    Même si ces nations s’allient pour lutter efficacement contre la pollution elles n’auront qu’un très faible impact sur la situation mondiale. La seule chose qui les attend est un chaos économique dont profiteront les autres nations qui elles ne feront aucune concession. L’Europe sera MORTE.

                    D’où le jeu de Mikado actuel : Le premier qui va bouger va tout perdre.

                    Les lobbies ont par contre bien compris tous les profits qu’ils pourraient retirer de « l’économie verte »... En fait, ils vont créer un « label vert » pour nous fourguer PLUS CHER des produits identiques aux précédents, mais qui seront « écoresponsables » grâce à un label créé de toutes pièces par ces mêmes lobbies.

                    Le meilleur exemple est démontré par les lobbies de l’industrie automobile associée à l’industrie pétrolière : Les pots catalytiques sont une véritable plaie écologique.
                    Au lieu de remettre en question le principe des moteurs, de créer des carburants moins polluants, de limiter les déplacements, la voie choisie passe par des accessoires qui AUGMENTENT LA CONSOMMATION (15 à 20%), sont dans la majorité des cas INUTILES, VOIRE MÊME PIRES QUE S’ILS N’ÉTAIENT PAS MONTÉS (il faut environ 20 Km avant que le pot soit suffisamment chaud pour être efficace), on remplace un anti-détonnant toxique par un produit INFINIMENT PLUS DANGEREUX (le plomb est remplacé par du benzène qui est beaucoup plus toxique, cancérigène, passe à travers la peau et les combinaisons étanches et j’en passe), et surtout ON NE SAIT PAS LES RECYCLER !!! ON SE CONTENTE DE LES COULER DANS DES BLOCS DE BÉTON QUI SONT ENSUITE STOCKÉS DANS LES DÉCHARGES ET VONT CONTAMINER LES NAPPES PHRÉATIQUES !!!.
                    Sans compter les rejets de d’oxydes de métaux lourds très toxiques liés à la dégradation « normale » du catalyseur !!! Largement pire que le plomb, mais ça fait marcher le commerce !!!

                    Dernière nouveauté : Les véhicules au Gas-Oil vont être équipés de catalyseurs à URÉE (très très toxique - renseignez-vous sur les crises d’urémie qui sont MORTELLES en quelques minutes) pour recombiner les composés soufrés. La logique voudrait qu’on supprime le problème à la source en désulfurant le gas-oil.
                    Mais non, ça « coûterait trop cher » aux pétroliers (ça rognerait surtout les marges des actionnaires) et c’est donc l’utilisateur qui paye. Du coup, ils vont charger encore plus le gas-oil de soufre sous prétexte que les échappements le détruisent, et re-belotte, utilisation à froid largement plus polluante qu’un moteur non catalysé etc...

                    Et les couillons iront se précipiter sur ces produits sans se douter qu’ils continuent à dégrader leur environnement par leur comportement irréfléchi.

                    Le seul moyen pour limiter les effets du désastre serait que TOUTE L’HUMANITÉ retourne au moyen âge : Plus d’énergies fossiles, plus de machines permettant d’extraire du sous-sol des matières polluantes et toxiques qui devraient y rester, une agriculture sans engrais ni pesticides, et les épidémies qui décimeront rapidement plus de 90% de la population mondiale pour la ramener à un niveau acceptable pour l’environnement.
                    Connaissez-vous beaucoup de personnes prêtes à faire ce sacrifice vous ?

                    Moi non. L’humanité est donc condamnée.

                    Et sa fin ne sera pas des plus agréables : Ce sera dans le sang, la guerre, la famine et la destruction de ce qui reste de l’environnement. Plus l’environnement sera dégradé et les ressources rares, plus il se montrera impitoyable envers sa propre espèce et envers les autres espèces.

                    L’homme est le plus gros prédateur que cette terre n’ait jamais porté. Il est au sommet de la pyramide et n’abandonnera pas son trône tant qu’il sera vivant. Après moi le déluge !!!


                  • lagabe 1er juillet 2012 10:40

                    je te cite

                    Le plus gros pollueur de la planète est les USA, et ils ne lâcheront RIEN car les lobbies qui tiennent les rennes ne veulent pas perdre de leur influence. Ils savent parfaitement que nous courrons à la catastrophe mais s’en foutent. Pour eux seul le profit immédiat compte,

                    Le second plus gros pollueur, la Chine, ne changera pas non plus ses habitudes car ses dirigeants ont BESOIN de croissance pour pouvoir se maintenir au pouvoir.
                    En cas de chute de croissance, la révolte populaire qui est actuellement sous contrôle risque d’exploser... Vu la population de ce pays, imaginez un peu la boucherie quand l’armée tirera dans la foule...

                    Le troisième plus gros pollueur, l’Inde, est dans la même situation que la Chine. donc aucun changement à espérer de la part de cet état.

                    en pollution globale suis d’accord mais si tu mets par habitant les US le plus gros , ensuite l’Europe passe avant la Chine est l’Inde (


                  • herbe herbe 30 juin 2012 15:51

                    ça c’est le verre vu à moitié vide.

                    En tant que promoteur de la MCR, il y aurait une application à en faire ici précisément.

                    Une autre façon de voir les choses de façon relative, c’est voir le verre à moitié plein, ce serait sentir (à défaut de le maîtriser, en avoir l’intuition et le souhaiter, voire le favoriser ou en tout cas d’éviter de le contrarier(*)...) l’énorme changement actuellement en cours.

                    (*) : 
                    Si vous aimez les papillons, il ne faut pas marcher sur les chenilles...


                    • herbe herbe 30 juin 2012 17:57

                      Un recommandation, cette dernière émission de parenthèse (courte mais nourrissante) :



                      Se méfier de l’essentialisme...retrouver la diversité de la réalité ..individualité qui permet de fabriquer des liens sociaux, pas l’un contre l’autre... bâtir des espaces communs sans écraser la diversité etc etc...

                    • tf1Goupie 30 juin 2012 17:51

                      Bon ben au moins la surpopulation n’est plus un problème, puisque notre espèce va bientôt disparaître.


                      • Frabri 30 juin 2012 19:52

                        Le capitalisme étant la principale cause de l’effondrement de la biosphère, il faut sortir du capitalisme

                        http://blogs.rue89.com/american-ecolo/2009/01/08/ecologie-pour-sauver-la-planete-les-petits-gestes-ne-suffisent-pas

                        Sans le matérialismes et l’individualisme de gauche et de droite, le capitalisme et la société de consommation qui va avec, s’effondreraient comme des châteaux de cartes

                        En attendant l’alternative politique crédible au capitalisme et à la société de consommation il y a la « simplicité volontaire »

                        http://fr.ekopedia.org/Simplicit%C3%A9_volontaire

                        De plus en plus de citoyen-ne-s ne veulent pas consommer à en mourir

                        http://www.dailymotion.com/video/xmi09x_consommer-a-en-mourir-1-de-3_news?search_algo=1


                        • Frabri 30 juin 2012 20:04

                          La principale cause de l’effondrement de la biosphère c’est la capitalisme, donc il faut sortir du capitalisme.

                          http://blogs.rue89.com/american-ecolo/2009/01/08/ecologie-pour-sauver-la-planete-les-petits-gestes-ne-suffisent-pas

                          Sans le matérialisme et l’individualisme de gauche et de droite, le capitalisme et la société de consommation qui sont inséparables s’effondreraient.

                          En attendant une alternative politique crédible a ces deux fléaux il y a la « simplicité volontaire »

                          http://fr.ekopedia.org/Simplicit%C3%A9_volontaire


                          • Croa Croa 1er juillet 2012 23:49

                            «  les écolos appuient des politiques néo-libérales ... »

                            Ne réduits pas les écolos à EELV s’il te plaît, Merci !

                            Ecrire plutôt :
                            « des écolos médiatiques (EELV) appuient des politiques néo-libérales ... »

                            Car les véritables écolos n’appuient pas les politiques néo-libérales ... smiley


                          • calimero 1er juillet 2012 01:45

                            A moins d’une bonne grosse catastrophe d’envergure planétaire personne ne bougera. J’ai parlé l’autre jour avec un canadien qui bosse dans le gaz de schiste. Il sait que ça n’est pas bien mais il le fait quand même car il gagne plus qu’ailleurs : son argument : si je le fais pas d’autres le feront. On est mal barrés.


                            • Croa Croa 1er juillet 2012 23:52

                              Il y a des gens qui bougent !

                              Sauf que ce ne sont pas des décideurs et que ça ne passe même pas dans les médias !

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