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Accueil du site > Actualités > Technologies > La « médecine cogniticienne », un enjeu pour le 21ème siècle

La « médecine cogniticienne », un enjeu pour le 21ème siècle

On ne le répétera jamais assez, la médecine occidentale est technicienne. Les méthodes thérapeutiques utilisées reposent toutes sur le principe opératoire de la technique. La science occidentale elle aussi est axée sur la technique expérimentale avec laquelle elle s’identifie presque. La conséquence, c’est que la biologie moderne connaît très bien la vie en tant qu’assemblages d’éléments pouvant se prêter à la manipulation technique mais elle ignore presque tout de la logique (de l’onto-logique) du vivant. La médecine soigne avec efficacité en ignorant l’essence de la vie. La science produit des diagrammes mécaniques d’une complexité inouïe, assemblages protéiques, régulations, génétique, épigénétique, mais elle ne sait pas comment fonctionne le vivant. La vie est à la fois substance technique et substance cognitive. Si on applique à la vie une méthode technique, on ne trouvera que de la substance technique. Mais alors, que faut-il faire pour trouver la substance cognitive ? Je dirais, en première approximation, qu’il faut mobiliser une méthode cognitive et je mettrais en avant la pensée. Pour comprendre le vivant, il faut penser la vie. La science doit maintenant penser, en plus de manipuler. La pensée libère, la pensée rend libre, bien plus que la technique ou le travail.

Brièvement, la substance technique a comme principe de fonctionnement la transmission d’une efficience à travers une interface pour une prise sur la cible. La substance cognitive fonctionne avec les réseaux interactifs, ceux-ci étant aussi composés d’agents techniques ; mais c’est l’assemblage et la structure des couplages qui permettent ces facultés de calcul et de cognition. Un rappel pour cadrer cette nouvelle pensée. Le processus cognitif s’inscrit dans un paradigme initié par Varela, celui de l’autopoïèse, autrement dit de la clôture opérationnelle résultant de la récursivité des connexions, théorie inscrite dans un paradigme plus vaste, celui de l’auto-organisation. Un réseau se présente comme une structure hyper récursive. La thèse que je propose va bien plus loin que celle héritée de Varela. Les réseaux moléculaires, génétiques, biologiques, sont à la fois le résultat et le théâtre de réalisation mettant en œuvre ce que j’appelle les substances techniques et cognitives. Avec un postulat fondamental, celui de l’irréductibilité du cognitif au technique. De ce postulat on déduira que la technique médicale, surtout si elle est chimique, ne permet qu’une efficience limitée car elle n’agit que sur une cible. L’effet thérapeutique n’en reste pas moins lié à une réaction favorable de l’organisme mettant en œuvre les réseaux moléculaires. La médecine ne traite pas un ensemble de mécanismes moléculaires constitués en réseau ; elle agit sur des cibles individualisées. Les processus cognitifs de la cellule échappent pour l’essentiel à toute opération technique car ils sont le résultat d’une synergie interactive propre aux assemblages moléculaires. Et du reste, ces assemblages semblent suffisamment consistants et imbriqués pour ne pas se laisser « infiltrer » par des éléments exogènes, lesquels agissent comme on le sait, en surface.

La logique du vivant apparaît comme une forteresse complexe mais plastique, ouverte au milieu car vouée à l’échange matériel et à la perception permettant la connaissance de ce milieu : le vivant est donc fragile autant que solide. Tout excès dans l’échange, toute perturbation dans le dispositif perceptif, est susceptible de créer les conditions d’un déséquilibre, d’une crise si l’on veut, à l’échelle des cellules ou de l’organisme dans son ensemble. Ces perturbations sont à l’origine de la maladie. Un organisme malade est un organisme en situation de déséquilibre, de crise. Ce constat n’a rien de nouveau, il assume un héritage qui en France, nous conduit de Claude Bernard à Canguilhem. La guérison se conçoit alors comme un retour à l’équilibre. Ce qui est nouveau dans l’idée de la conception cogniticienne du vivant, c’est l’implication, dans le chemin vers « l’équilibre », de processus conçus comme cognitifs ou bien calculatoires. Les cellules sont capables d’effectuer des calculs sur l’état systémique. Et par voie de conséquence, d’orienter la « logistique moléculaire » de retour à l’équilibre. Guérir repose ainsi sur un « savoir-guérir » inhérent aux éléments cellulaires coopérant dans les tissus et organes. En parlant comme Aristote, le retour à l’équilibre repose sur des causes finales. Et cette finalité suppose un ensemble de processus cognitifs et de calculs, comme si la cellule produisait sa « feuille de route ». Tandis que le volet technique relèverait plutôt des causes efficientes.

Parmi les pathologies les plus courantes, quelques-unes sont liées à des excès, alimentaires notamment. Le fait que le corps soit secoué et que l’organisme soit soumis au stress, explique certaines pathologies. D’autres semblent plus « sournoises » et peut-être pourrait-on évoquer des pathologies produites par des cellules ayant perdu leur feuille de route. Autrement dit, des pathologies liées à une perturbation des flux d’information, des mécanismes perceptifs et des processus de calcul. Des maladies comme Alzheimer, Parkinson et surtout le cancer peuvent se concevoir comme associées à une perte des « feuilles de route cellulaires » faisant que les cellules n’exercent plus leurs activités conformément aux finalités qu’elles se sont dotées. Il en résulte une dégénérescence, voire une activité intempestive et anarchique comme dans la croissance tumorale. Et c’est le point de départ d’une hypothèse. Si le cancer est lié à une perte du contrôle cognitif des cellules, pourrait-on inverser le processus ou à défaut, le prévenir ? Cette question se pose également pour d’autres pathologies d’origine « cogniticienne ». J’emploie les guillemets à dessein pour préciser que ce système de pensée se refuse à dichotomiser le vivant et ses dysfonctionnements. Il y a du cognitif cellulaire dans le technique cellulaire et réciproquement. Le principe du vivant, percevoir, agir, percevoir, réagir, concevoir, agir.

En gros, on distingue deux sphères imbriquées mais différentes, un peu comme l’électronique embarquée dans un véhicule. La sphère mécanique, technique, cybernétique, des interactions moléculaires fonctionnelles périphériques et la sphère cognitive et perceptive liée aux réseaux de communication et de traitement des signaux (calculs, interprétations, situations, finalités). De ces principes découle l’hypothèse de deux types de médecine, la première, mécanique, est très bien connue depuis les progrès de la science occidentale. Elle fonctionne comme on l’a déjà exposé sur le principe de la technique. La seconde médecine sera définie comme cogniticienne. Son principe étant de jouer sur les capacités de l’organisme à trouver la voie de la guérison en mobilisant ses processus cognitifs, perception et conception. Et c’est là que se dessine le mur épistémologique. On sait que ces processus existent mais on ne sait pas comment les « voir », les observer et surtout, les activer. On connaît uniquement les innombrables détails fournis en décomposant les éléments et en les introduisant dans ces détecteurs technologiques que sont les séquenceurs d’ADN, d’ARN et autres appareils dévoilant des structures, RMN, cristallographie, etc… L’hypothèse c’est donc que le vivant fonctionne sur le principe d’une substance-machine technique et cognitive. Voici deux définitions pour clarifier ce principe : 

Le concept et le télos : où je vais, ce que je deviens et comment je fais

Le percept : ce qui m’entoure, ce que je dois éviter ou ce dont je peux me servir

Le concept dans une cellule, c’est le point de vue de l’autonomie, de l’autodétermination, de l’auto-cognition. Le percept, c’est le point de vue de la relation et la dépendance au milieu, de l’élaboration des signaux spécifiant la connaissance du milieu. Le concept et le percept sont en relation dialectique. Le concept s’exprime et envoie des signaux vers l’environnement et celui-ci fait de même dans le sens inverse si bien que le concept se détermine en relation avec le percept. Ce schéma se vérifie par exemple avec les études menées sur le développement de l’organisme. Ainsi, une équipe dirigée par Michael Levin à l’université Tufts a mis en évidence l’influence de courants électriques sur la détermination que prennent les cellules embryonnaires. Il a pu ainsi faire produire des cellules oculaires sur la membrane intestinale de la grenouille (Pai et al, Transmembrane voltage potential controls embryonic eye patterning in Xenopus laevis. Development, 07/12/2011) Le « système génétique concevant » réagit en coordination avec un « dispositif phénotypique perceptif ». Si on adopte ce type de paradigme, on peut imaginer le génome comme le lieu où sont stockées une masse considérable de données formelles pouvant être activées dans un organisme, chaque cellule se déterminant selon un calcul formel effectué sur les éléments conceptuels et perceptifs.

C’est donc à l’intérieur de ce paradigme que se dessine la possibilité d’une médecine cogniticienne dont on conçoit peu à peu le principe, celui de jouer sur le « patrimoine conceptuel » du génome ainsi que de l’épigénome à des fins de restauration de l’intégrité fonctionnelle de l’organisme. Comment alors penser et concevoir cette possibilité ? En usant d’une métaphore, par exemple, un logiciel d’exploitation qui se répare en accédant au programme originel. Cette métaphore est formellement éclairante mais elle s’avère trompeuse pour ce qui est des ressorts de la réparation. C’est là tout le piège des analogies formelles. Un organisme naturel peut accéder à sa mémoire pour restaurer son équilibre et d’ailleurs il le fait en permanence. Par contre, ce processus a peu de chance d’être une sorte de méta-programme mobilisable après une instruction déterminée. L’organisme possède un ensemble complexe de mécanismes conduisant vers l’équilibre mais pour les rendre opérationnel, il n’existe pas de solution technique. Seule la thérapie cogniticienne peut exercer une efficace sans qu’on sache comment la mettre en œuvre, excepté les méthodes connues depuis l’Antiquité et reposant sur la sagesse. Soyons néanmoins prudents car ces méthodes, même réactualisées, visent plus à éviter la maladie en adoptant une « vie vertueuse » qu’à guérir un corps malmené ou usé par l’existence. 

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La thérapie cogniticienne appartient pour l’instant à l’univers des sagesses antiques. Ce qui ne surprend guère car ces sagesses reposaient sur la pensée, l’Intellect, l’Esprit. Autrement dit sur le niveau le plus élevé manifesté par la substance cognitive. La thérapie technicienne fut aussi pratiquée dans l’Antiquité, de la Grèce à la Chine et sans doute en Amérique. Mais c’est en Europe que les méthodes scientifiques, techniques et mécaniques ont pris un essor si bien que les résultats en ces domaines peuvent être qualifiés de colossaux. Les gens instruits et les scientifiques se sont enivrés de tant de succès et d’efficacité au point d’en oublier les connaissances antiques et les gnoses philosophiques fondées sur la « substance cognitive ». L’Europe a été l’épicentre d’un changement de civilisation. On peut parler d’un tournant technique, mécaniste ou scientiste ou enfin technologique. Ce virage fondamental et mérite quelques précisions que le lecteur pourra contourner pour aller vers la conclusion sur la médecine cogniticienne. Ce tournant s’est déroulé en plusieurs phases. Descartes est bien évidemment une des figures centrales de ce changement de civilisation consistant à avoir l’emprise et la maître du faire sur les choses et les hommes, avec la mise à disposition des savoirs-faires. La science n’a pas été le moteur de ce changement mais son instrument principal. Le 17ème siècle est axial. Deux volets, maîtrise des hommes, emprise sur les choses. Le premier volet a fait l’objet des belles analyses menées par Leo Strauss qui clairement, expliqua la prise de distance de la philosophie politique moderne (Machiavel, Hobbes puis Rousseau) avec celle, qualifiée de classique, pensée par Platon et surtout Aristote. Aux mêmes époques, l’alchimie de la Renaissance fut supplantée par la science mécanique des Galilée et Newton. Et en médecine, deux figures emblématiques symbolisent la transition mécaniste, Paracelse l’alchimiste et Harvey qui incarne l’esprit scientifique d’un 17ème siècle qui ne savait pas encore où mèneraient toutes ces découvertes. Qu’on ne se méprenne pas. L’alchimie de la Renaissance n’avait rien de la sagesse antique. Elle était utilisée à des fins d’emprise, voire de pouvoir (comme l’astrologie du reste). Paracelse était un esprit vif, en effervescence, agité, voire même violent (Le volontarisme techniciste est souvent associé à la violence). Du 16ème au 18ème siècle, l’Europe a été marqué par ce désir d’agir, de maîtriser, l’organiser les hommes et les choses. Spinoza avait parfaitement capté cette force vive qu’était le conatus, celle énergie qui pousse en avant les œuvres humaines. L’Europe, après s’être enrichie de la métaphysique antique, celle d’Aristote et de Platon, s’apprêtait donc à liquider progressivement cet héritage au profit d’une pensée de l’extériorité, de l’objectivité, de la mécanicité, de la mesure et du calcul. Le scientifique opère mécaniquement sur la nature et celle-ci lui répond en se soumettant à l’emprise technique et calculatrice. Progressivement, la nature est devenue un objet épistémologique mécanisé confondu avec l’objet ontologique. Leibniz occupe une place emblématique car il s’efforça de freiner cette « désontologisation » de la nature en tentant de préserver la substance aristotélicienne et le finalisme avec ses entéléchies.

Peut-on penser que les sagesses anciennes sont définitivement inscrites comme éléments muséifiés ayant marqué une époque ou bien vouées à « reprendre du service » en se plaçant comme interprétation métaphysique d’un monde dont la science livre elle aussi une lecture métaphysique complémentaire, fournissant des détails formels consistants vis-à-vis des doctrines anciennes ? Cette éventualité fut déjà explorée par Fritjof Capra, auteur de la fameuse thèse sur le Tao de la physique. Je surenchéris en suggérant que la physique quantique et peut-être la cosmologie relativiste ont rendez-vous avec Athènes et Jérusalem. Cette formule inscrit la science contemporaine dans l’élaboration d’une nouvelle gnose. Qui incorporera tout particulièrement les sciences biologiques et la systémique des réseaux cognitifs. On pourra alors envisager une seconde gnose contemporaine, après celle des années 1960, qui fut baptisée gnose de Princeton par Ruyer. En fait, le doublet médecine technicienne et cogniticienne, lui-même adossé au doublet substance technique et cognitive, rejoint sur bien des points un autre doublet explicité par Hervé Barreau, celui des explications physique et méta-physique du monde :

« En guise de conclusion, nous dirons que les deux styles d’explication, distingués par Dyson, ont chacun leurs avantages propres. Le style non-téléologique, qui est celui de la science, permet d’acquérir des connaissances précises, mais il dépend toujours de suppositions antérieures et n’éclaire pas la raison d’être de telles présuppositions. Kant le caractérisait par le « jugement déterminant ». Le style téléologique, qui est celui de la métaphysique, fournit une explication qui éclaire la raison d’être de l’ordre observé dans l’Univers, mais il ne peut accroître nos connaissances que lorsqu’il est composé avec le style non-téléologique. Kant le caractérisait par le « jugement réfléchissant ». Pour Kant ce type de jugement pouvait avoir une valeur méthodologique - et c’est ce que montre maintenant la forme faible du principe anthropique - mais il n’avait pas de valeur objective. Or c’est là qu’il est possible de se séparer de Kant. Il est possible et même nécessaire, si l’on accepte la légitimité des questions ontologiques, d’ajouter à l’objectivité scientifique, qui réclame une vérification au plan phénoménal, une objectivité métaphysique, qui concerne les raisons de l’existence même de tout ce que nous observons dans l’Univers. Depuis toujours la métaphysique s’efforce de répondre à la question de l’être, et Leibniz, pour sa part, l’avait formulée en ces termes : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ». L’objectivité métaphysique est d’ordre ontologique et, contrairement à la science, elle cherche la raison de l’existence des êtres dans une finalité objective. Il faut reconnaître qu’à cette objectivité métaphysique manque la contrainte expérimentale, mais non l’évidence de certains faits eux-mêmes métaphysiques, auxquels la science elle-même doit faire droit en se diversifiant selon les domaines d’être qu’elle étudie à sa façon. A cette catégorie de faits métaphysiques appartiennent, selon ce que nous avons essayé de montrer, l’émergence de la vie et l’émergence de la pensée. » (H. Barreau, Colloque ISST-ENS-Ulm)

Le constat tracé par Barreau est éclairant. Deux points essentiels, la place du téléologique dans l’explication méta-physique des choses et cette question qui depuis deux siècles, semble inhiber les quêtes métaphysiques, l’épreuve des faits, le test expérimental. Du coup, nombre de philosophes des sciences se replient derrière la ligne méthodologique kantienne ou tentent la voie de la philosophie analytique qui a l’avantage de la « prudence empirique » au risque d’aboutir à une métaphysique de l’indécision faute d’avoir osé une métaphysique du « survol » en craignant de rester planté dans l’apesanteur de l’idéalisme (vaste débat qui ne peut ici être développé). D’où la question qui se pose ici : comment mettre en œuvre et/ou donner des preuves de l’efficace de la médecine cogniticienne ?

La réponse ne peut qu’être indirecte. La médecine cogniticienne repose sur une gnose scientifique contemporaine associant l’ontologie des deux substances vivantes et la téléologie. Ensuite, chacun pourra chercher la thérapie qui lui semble la plus prometteuse ou même carrément croire en ses capacités à recouvrer la santé et à compter sur la téléologie du vivant qui permet à l’organisme de trouver la voie de son équilibre. S’il s’avère que tout est cognition, alors le sujet attentif peut apprendre à connaître son état physiologique, ses faiblesses, ses fluctuations énergétiques et même prévoir avec l’intuition une possible évolution vers une résolution des dysfonctionnements passagers entravant son quotidien. Evidemment, cette approche repose sur la sensibilité cognitive, sur la patience, sur la confiance et le désir d’autonomie. Ce qui contraste avec l’esprit contemporain voulant que tout défaut, tout dysfonctionnement doive être corrigé le plus rapidement possible. Ce qui produit une surconsommation de consultations médicales pour des maux qui avec le temps et la patience, pourraient être résolus. Tout savoir s’accompagne d’un savoir-faire. La dualité entre les sciences médicales techniciennes et les « gnoses médicales » cogniticiennes induit logiquement deux pratiques dans le domaines de la santé. Peut-être établira-t-on un jour que l’hypertrophie des savoirs techno-scientifiques a engendré un excès dans l’usage des techniques de santé. Alors que le sous-développement des savoirs téléologiques, métaphysiques, n’incite pas la société à proposer des alternatives au « tout technique ». Le développement de la gnose scientifique est donc un véritable enjeu pour le 21ème siècle. Le champ métaphysique est ouvert. Et la clé sera plus dans la téléologie que l’ontologie. La science du « réel qui trouve sa voie vers l’être (avec) » plutôt que la science « du réel qui est ».

En une formule, si l’enjeu du 20ème siècle a été, selon les dires de Ellul, la technique et sa compréhension, alors, l’enjeu du 21ème siècle pourrait bien être la gnose scientifique comme chemin et alternative pour s’affranchir de la technique, voire l’affronter. La gnose affranchit.

Autre possibilité à envisager, celle d’une médecine cogniticienne basée sur un dispositif externe au patient. Un paradoxe surgit, celui d’une action effectuée par une machine opératoire pour un effet non technicien. En fait, cette éventualité repose sur un savoir qui pour l’instant n’existe pas, bien qu’il ait été envisagé par quelques figures mal connues de la science du 20ème siècle. On pensera aux effets des champs magnétiques et/ou électromagnétiques. Juste pour mémoire, quelques noms de scientifiques que l’histoire placera, peut-être, comme les précurseurs de la gnose du 21ème siècle, Lakhovsky, Pinel, Kervran, auxquels on pourra ajouter le sulfureux Prioré et sa machine à soigner le cancer. Que viennent faire les champs physiques dans la médecine cogniticienne ? Eh bien ils se caractérisent par une action qui n’est pas technique au sens strict. Ils n’agissent pas sur une cible par la médiation d’une interface dotée d’une forme. Ils exercent leur influence globalement, en modifiant le contexte « énergétique » du patient. La balle est maintenant dans le camp de la science, de la théorisation, de l’expérimentation. Je rappelle les récentes découvertes de Levin sur l’influence du champ électrique dans le développement embryonnaire de la grenouille (voir plus haut). Imaginer une thérapie électrique ou magnétique est donc aisé mais la concevoir et la réaliser est d’une toute autre difficulté. Il faut des savants et des moyens (En l’état actuel des connaissances, les chances de réussite sont limitées. La probabilité de gaspiller des moyens modestes est élevée. La probabilité de réussir est faible mais si c’est le cas, alors ce sera une perte colossale de profits pour l’industrie médicale technicienne).

Pour conclure, une note eschatologique. Il y avait une Amérique à découvrir, Christophe Colomb l’a trouvée. Si la thérapie cogniticienne est possible, alors elle sera découverte car tel est le destin de l’humanité. C’est donc la transposition du principe de Gabor : tout ce qui accessible à la connaissance et à l’expérience sera trouvé, inventé ou créé. La téléologie est universelle, dans la Nature et en l’homme.

 Ce texte est le résultat d'un travail de recherche qui aurait sa place dans une revue spécialisée. Il peut être reproduit dans son intégralité en citant la source et l'auteur


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21 réactions à cet article    


  • easy easy 1er février 2012 12:13


    Au fond, quand on tient à être reconnu comme trouveur, il y a deux options.

    La première consiste à exposer ses thèses aux pointures du domaine en question. Mais là, le fumeur de moquette se fait jeter 10 fois sur 10
    La seconde consiste à les exposer à ceux qui n’ont pas du tout les moyens de les vérifier. Là n’importe quel Bogdanov a d’immenses chances d’être admiré. à chacune de ses pondaisons, fussent-elles journalières.






    • Bernard Dugué Bernard Dugué 1er février 2012 13:15

      Le préjugé est le refuge des impuissants

      C’est tout ce que vous inspire ce texte ? Franchement c’est triste et si vous n’êtes pas capable de juger cet article, pourquoi alors présupposer que l’auteur est un Bogdanov fumeur de moquette ? Votre propos ne me dérange pas mais je trouve votre attitude malsaine, visant à jeter le soupçon et de ce fait, éloigner du texte quelques lecteurs potentiellement intéressés . Vous êtes plus à plaindre qu’à blâmer.


    • easy easy 1er février 2012 13:28

      Pourquoi préjugez-vous faire partie des Bogdanov ?


    • Le Promeneur Le Promeneur 1er février 2012 15:03

      Malheureusement, easy, bien des pathologies restent hermétiques à la raison.
      Je crains que votre légitime remarque ne soit qu’un coup d’épée dans l’eau.
      Aussi, afin de vous épargner des dépenses énergétiques inutiles, je ne peux que vous inciter à la compassion (et au zapping).
      Amicalement.


    • easy easy 1er février 2012 15:52

      Ok Le Promeneur

      N’étant jamais sûr de la coquetterie de chacun et des faux-semblants, je fais à Bernard et à toute fin utile, la promesse que désormais, sur tout papier de sa part où, après le titre, je verrais NE (No Easy) sorte de code secret entre lui et moi, je n’y interviendrai pas.

      Soit -Après le titre- il commencera par « NE. Je viens vous proposer la thèse du jour.... »
      Soit -Après le titre- il commencera par « NE pas s’intéresser à la chimie est dommage parce que.... »

      Dans les deux cas, je reconnaîtrai sa demande que je n’intervienne pas et je m’abstiendrai

      (L’erreur étant humaine, me connaissant j’en fais, si par mégarde je transgressais cette promesse, il faudra vraiment le considérer comme une erreur involontaire, me tirer par l’oreille au NE inscrit en bonne et due forme, sans plus)

      Voilà, c’est promis.

      Et il va de soi, cher Bernard que si je ne vois pas ce code au tout début d’un de vos papier, je considérerais non seulement que vous vous sentez en pleine forme pour supporter n’importe quelle contradiction mais que vous en espérez même afin de vous vérifier. Je me sentirais alors aussi invité que quiconque à intervenir.

      Je n’ai aucune intention d’emmerder des gens qui ne demandent pas à être bousculés. Mais j’ai toujours l’impression, probablement fausse, que les gens qui pondent des articles et proposent des thèses ailleurs que sur leur blog, sont conscients qu’ils se hissent alors non sur une scène toute à eux acquise sans frais, mais sur un ring où ils auront à s’expliquer tant sur le fond que sur la forme.



    • lavabo 1er février 2012 18:16

      Mais le fumeur de moquette s’est deja fait jete de l’universite (et en beaute en plus, chapeau l’artiste) ca fait des annes qu’il clame partout l’injustice dont il a soit-disant ete victime.

       


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 2 février 2012 10:57

      Après avoir laissé ce petit monde macérer dans le marécage du dénigrement, je livre juste un lien vers ce site d’un professeur américain qui est une référence dans son domaine, original dans son approche. En cliquant sur le lien media, vous constaterez qu’il renvoie vers deux de mes articles publiés sur Agoravox.

      Cette précision ne certifie pas la haute valeur de mes travaux mais servira à faire taire les emmerdeurs qui commentent et dénigrent sans lire le contenu du billet


    • Georges Georges 5 février 2012 22:55

      bonjour,

       merci pour l’exposé plutôt intéressant, quoiqu’un peu technique.
      Il est vrai que quelques sources directement accessibles,
      rien que pour le lecteur désireux d’en savoir plus, n’auraient
      pas été de trop smiley


    • Scribe Scribe 1er février 2012 18:34

      Easy permettez-moi d’abonder dans votre sens.
      Le « fumeur de moquette » écrit comme un de ces doctes savant du moyen age. Il nous étouffe sous un texte hypertrophié, pompeux, bourrés de termes précieux, abscons et imprécis tout cela pour nous expliquer que c’est la vertu dormitive de l’opium qui fait dormir...
      Vous proposez qu’il prévienne dans ses futurs articles, je suis d’accord mais étant irrité par l’abus du globish au lieu de NE, je propose IS (Initiés Seulement).


      • easy easy 1er février 2012 19:31

        Mais ça vous est tout permis, cher Scribe

        Je ne vois aucun inconvénient à retenir que je devrai traiter le code IS de la même manière que NE. Le tout étant que je note bien les codes pour chaque fumeur et que je ne m’emmêle pas les pinceaux. Pas trop envie de me faire tirer l’oreille trois fois par jour.


        Je conçois archi complètement que n’importe qui puisse débouler ici et chaque matin nous dire « Hi hi hi, j’ai fait un rêve Hi hi hi j’ai eu une idée, vous allez voir, elle est fumeuse... ».

        Mais il est rarissime que les gens exposent leurs fantasmes de cette manière.
        C’est tous les jours que des millions de Dugué nous exposent leur thèse du jour en la jouant docteur sérieux
        Depuis Elisabeth Tessier à Jean Paul Jorion en passant par Attali, Sarkozy, Minc, Freud, Lacan et les Bogdanov, ils se prennent tous au sérieux. Faut voir comment ils nous prennent de haut quand on n’embarque pas dans leur soucoupe. Pour chacun d’eux nous avons le devoir de les croire sur parole sinon nous sommes bons à jeter aux chiens « Casse-toi pov con »

        Vraiment, je veux bien que Bernard nous raconte ses volutes, après tout, ça distrait. Mais qu’il s’annonce dix fois docteur comme Barbouillé, qu’il utilise très sérieusement un vocabulaire savanteux forcément abscons, qu’il nous colle au tableau des formules de Schrödinger pour nous épater en sachant très bien que pas un de nous n’est en mesure de la comprendre, même pas lui (mais que personne n’osera l’avouer, chacun s’enferrant au contraire dans la vaniteuse illusion d’être pris pour un savant par le charlatan), c’est de la pure imposture.


      • Nina888 1er février 2012 18:51

        Ce qui me choque , c’est le fait de considérer des maladies mentale comme maux alors qu’elles pourrait etre une etape indispensable vers un etat mental supérieur ...

        La schizophrénie est une maladie qui touche surtout des gent intéligents ... coïncidence ?
        La trizomie fait perdre un avantage pour un autre et ne rend pas forcement idiot
        L’autisme fait d’une personne un spécialiste d’un dommaine mentale encore plus efficace que les calculateurs de notre inconcient

        Non les maladies mentale ne sont pas forcement une tare mais un palié de l’évolution ...

        Ne pas y penser c’est refuser l’existance de l’évolution ...


        • epapel epapel 2 février 2012 00:26

          Encore un palier à franchir et les fautes disparaîtront.


        • clostra 1er février 2012 19:49

          Bonjour Bernard

          Ce sont les soigneurs asiatiques, je crois, qui n’effectuent aucune expérimentation animale durant leurs études pour ne pas « se déglinguer ». Ils préfèrent les petites aiguilles qui leur parlent du malade.

          Vous souhaitez soigner votre foie et le printemps n’est pas encore là ? alors, fermez les yeux et pensez à un beau vert...histoire de reprogrammer votre « mécanique » vibratoire. (oui, une zone de notre cerveau emmagasine nos expériences motrices et sensorielles, c’est juste comme pour accélérer la mise en route du logiciel et permettre au « robot » que nous sommes (en fonctionnement « automatique ») d’avoir un point de comparaison. Un truc super sophistiqué.

          philosophique : l’équilibre est l’état le plus instable.

          Waou ! révision générale. On commence par quoi ?

          L’embryologie avec la détermination et la différenciation (NB alors ? est-ce la fonction qui crée l’organe ou l’organe qui crée la fonction ?)

          Non c’est impossible, j’arrête, ce serait trop long !

          Alors, on repart par un autre bout. Comme vous le savez, l’industrie pharmaceutique recrute.
          Oui, elle recrute des babouins pour la guider dans la forêt primaire des primates.

          Dans la pharmacopée naturelle se trouvent des ressemblance impressionnantes, parfois, entre la forme de la racine, de la plante ou de la fleur et l’organe qu’elle peut soigner.

          Voilà c’est le point de départ d’une réflexion sur le marketing. (et sur ces deux nigauds du paradis qui se posent des questions sur ce qu’ils sont en train de manger - une figue)

          L"e singe est-il sensible au marketing pour se soigner ?


          • clostra 2 février 2012 13:32

            pour rester dans les couleurs avec un petit bémol : je trouve assez détestable de s’arrimer à une machine là où on peut trouver en soi ou autour de soi l’équivalent naturel.

            Il s’agit du

            PSYCHO-PHYSIO SCAN

            Système d’analyse quantique des fréquences du corps humain.

            Système d’équilibration par bio-résonance informationnelle 

            http://physioscan.physioquanta.com/

            Il me semble que nous y entrons dans les critère de l’ami Bernard, « holistique » et tout.

            Puis un petit mot sur le doute scientifique, le seul à mon avis qui puisse nous guider vers la vérité et l’amour du proche voisin, de la justice également.


          • clostra 1er février 2012 19:56

            Très important et qui pourrait aller dans le sens d’une médecine cogniticienne, du moins ce que mon imaginaire m’intuite.

            C’est quelque chose de miraculeux et ne veux pas nous en priver : l’huile essentielle de lavande aspic sur les brûlures - il est dit, même profondes. Je l’ai vu de mes yeux vu sur moi - quelques gouttes tous les 1/4 d’heure pendant une heure.


            • epapel epapel 2 février 2012 00:31

              Comme me demande mon médecin à propos des solutions alternatives que je lui soumets en désespoir de cause : voulez vous vraiment que je vous dise la vérité ? Si vous croyez que ça vous fera du bien que voulez-vous que je vous dise à part que je n’ai encore jamais vu un malade guérir avec ces trucs là ?


            • clostra 2 février 2012 13:16

              Tant pis pour vous !


            • clostra 1er février 2012 20:02

              Bon je sais, j’ai l’esprit un peu « bizarre ». ça vient du jour où un scientifique de ma famille m’a posé cette question : le fumeur fume-t-il parce qu’il est prédisposé au cancer du poumon ? (il était non fumeur, on ne peut pas l’accuser de quoi que ce soit)

              Ce qui m’a valu de très très nombreuses années d’étude...


              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 1er février 2012 21:44

                 « Pour comprendre le vivant, il faut penser la vie. »


                Cela est vrai, et pour penser la vie, il faut une pensée vivante. Or, la différence entre un mode de penser mort et un mode de penser vivant... ne peut pas être compris par celui qui reste sur le mode du penser mort (tandis que la pensée vivante peut comprendre la boîte dans laquelle la pensée morte est circonscrite). 

                Il est donc compréhensible (mais uniquement par ceux qui le comprennent) que votre article ne soit pas compris par beaucoup. 

                • easy easy 2 février 2012 12:34

                  «  »«  »" Après avoir laissé ce petit monde macérer dans le marécage du dénigrement, je livre juste un lien vers ce site d’un professeur américain qui est une référence dans son domaine, original dans son approche. En cliquant sur le lien media, vous constaterez qu’il renvoie vers deux de mes articles publiés sur Agoravox.

                  Cette précision ne certifie pas la haute valeur de mes travaux mais servira à faire taire les emmerdeurs qui commentent et dénigrent sans lire le contenu du billet «  »«  »« 


                  Non seulement cette précision ne certifie pas la haute valeur de vos travaux mais je pense que le professeur Heng en question n’a trouvé qu’un seul intérêt à vous lire, y voir ses pompes gentiment cirées.




                  Vous parvenez à nous montrer qu’une fois, une pointure a proposé un lien renvoyant vers un texte de vous

                  Seulement 1 fois ?

                  Ouille !
                  Tessier, Attali, Minc, les Bogdanov, Stiglitz, Greenspan, ont tous été cités et référencés des millions de fois. Et pour le résultat que l’on sait.
                  A côté de ça, l’efficacité discrète d’un Alexandre Yersin est du véritable diamant.


                  Du coup, en rapport aux millions de référencements donc bénéficient les Bogdanov, n’être cité qu’une seule fois pourrait être quasiment gage de probité de votre part.

                  Le hic c’est que cette unique  »référence à Dugué«  que vous exhibez de la part d’une pointure, provient d’un scientifique non virtuose du français, qui s’était contenté de C/C un texte en français d’allure scienteuse parlant de lui avec considération.

                  Parlant de lui. Pas de vous.

                  Il vous suffit donc de citer ici une kyrielle de pointures en partant de leurs idées que vous enrobez de vos reconfitures pour que par l’enchantement de la googlelisation, votre nom apparaisse à ces sommités quand elles veulent, pour augmenter encore leur crédibilité et obtenir plus de crédits, montrer que partout dans le monde on parle d’elles.
                   
                  D’elles, Bernard, pas de vous.

                  Et de toutes les sommités que vous avez citées (vous en avez cité beaucoup) il n’y aurait eu que le professeur Heng qui aurait trouvé un minime intérêt à renvoyer vers vous en basique auto satisfecit.

                  Les autres pointures que vous avez citées, qui elles aussi peuvent vous détecter par des moteurs de recherche à partir de leur nom, ont certainement remarqué qu’un certain Bernard Dugué parlait d’elles. Mais elles auront visiblement estimé préférable de ne pas vous associer à leur gloire et préféré se faire cirer les pompes par le cireur que le roi préfère.


                  Heureusement il y a le Dr Heng qui vous sauve la mise
                  Quelle mise !

                  Sur le blog du Dr Heng apparaît un premier lien »Dugué« . Quand on l’ouvre on voit un texte de vous en français (pour une publication scientifique, comment ça le fait le français !)

                   »«  »«  ».......La théorie du « génome central » est clairement explicitée dans un article paru récemment (Heng, Bioessays, 31 : 512-525, 2009), ainsi que par une application de cette théorie à la compréhension des processus cancérogènes (Heng et al., Advances in cancer research, vol 112, 217-254, 2011)......«  »«  »« 


                  Et sur le second lien :


                   »«  »«  »«  .....En fait, c’est exactement l’inverse qui se passe, affirme Henry Heng, professeur de biologie, dans un retentissant article publié dans le journal Evolution, avec son confrère Root Gorelick..... »«  »«  »

                  Dans les deux cas, ce professeur Heng ne montre aucun intérêt pour vos volutes mais vous parliez de lui avec encens alors ça lui a plu et il en a proposé le lien. Ce n’est pas plus intelligent que ça
                   

                  Cette pratique de l’auto référencement existait déjà à l’époque du tout papier mais elle se répand beaucoup depuis Internet. Ceux qui veulent installer gratuitement leur autorité pratiquent le jeu du rémora en collant aux basques des grands, en espérant se faufiler dans l’avion avec eux, comme le font les pique-assiettes pour profiter de buffets, comme le font les sans grades qui s’obstinent à se faire prendre en photo à côté des princes « Regarde maman, je suis à côté de Carla ! »

                  Même les stars, tant qu’elles se sentent creuses en vérité, sont elles aussi très empressées de se placer sur la photo de quiconque leur semblerait mieux installé, en tous cas dans un autre domaine. L’idée, pour ces collectionneurs compulsifs étant de s’asseoir sur tous les trônes à la fois. « Je suis la reine du glamour mais si je pose aux côté du Dalaï Lama, ça va le faire grave pensée profonde »

                  Sur ce site il y en a d’autres qui s’auto autorisent en nous renvoyant vers des références qu’ils ont eux-mêmes bidonnées.





                  A part ça, Bernard, vous avez eu ici deux commentateurs plutôt emballés, assurément suffisamment pointus pour vous comprendre et, à mon sens, vous devriez les remercier en leur faisant le grand honneur de leur répondre.







                  • Nina888 3 février 2012 13:52

                    L’avenir que nous réserve les illuminati est forcé à disparaitre ... la raisons est simple ... il n’ont qu’une partie de la solution pour une politique juste ... et n’avoir qu’une partie de la solution c’est pire qu’avoir aucune solution ...
                    Ils ne comprènent leur comandement de la saint pierre que de travert ...(celui de laisser que 500 000 000 d’etre humains serait acceptable si les autres humains devenaient autre chose par exemple ou quittait la terre que de les exterminer ...)

                    Se croire intélligent mène à la stupiditée et se croire stupide mêne à l’intéligence ...
                    Mais ils l’ont toujour pas compris ...

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