Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > La science moderne triomphante ne résistera pas face au cataclysme (...)

La science moderne triomphante ne résistera pas face au cataclysme ontologique de l’information

La science moderne héritée de Galilée, Newton, Linné, Darwin, est sur le point de révéler son sens, son essence et son destin. En fait, non pas une science mais deux. L’une qui cherche à manipuler les choses, les animaux et l’homme. L’autre qui cherche à comprendre ces mêmes choses et l’univers. A-t-on affaire à deux sciences ou bien à deux manières d’utiliser la science ? Sans prétendre répondre maintenant à cette interrogation, on remarquera que les deux praxis scientifiques ici présentées engagent deux types de relation entre le savant et ses objets. Et même entre les membres d’une société et l’ordre des choses naturelles élargies à l’humain. Dans le premier cas, la relation est d’essence technique. Il s’agit d’utiliser les choses, d’établir un rapport technique, permettant d’établir des résultats formels en utilisant les interfaces technologiques qui livrent les détails analytiques et toutes les mesures qu’on peut espérer en utilisant ces technologies. Dans le deuxième cas, le rapport est purement cognitif. Le savant ne cherche aucunement à utiliser les technologies pour acquérir des nouveaux résultats, ni à trouver des applications pour la vie courante. Il n’a qu’une intention, celle de penser et connaître les objets, leurs propriétés individuelles, leurs interactions avec l’environnement, leurs relations, leur essence, comment ils restent individués dans un environnement changeant, comment ils se comportent et si possible, comment ils se sont constitués.

Une mise au point s’impose. L’opinion publique pense qu’il existe une différence entre la science fondamentale qui serait la part noble, désintéressée, servant les connaissances, et la science appliquée qui permet de produire des « objets technologiques » permettant de transformer notre existence quotidienne et de régler divers problèmes, notamment ceux de la santé publique. Cette distinction n’a en vérité aucun sens. Ces deux recherches sont d’une même essence. C’est seulement la finalité qui est différente. Le savant de laboratoire cherche à établir des résultats nouveaux susceptibles de donner lieu à une publication. L’industriel utilise ces mêmes résultats pour fabriquer des outils et des dispositifs opérationnels capables de résoudre divers enjeux. Les principes technoscientifiques sont pratiquement identiques dans les deux cas.

La vraie différence s’opère entre la science qu’on dira expérimentale ou technoscience et une autre science authentiquement fondamentale et même fondementale. Autrement dit, une science ontologique cherchant à connaître les choses et qui est la vraie recherche fondamentale. Une réflexion naïve conduirait à penser qu’après tout, le scientifique depuis son laboratoire est le mieux placé pour connaître les choses qu’il étudie. Eh bien détrompez-vous, ce n’est pas le cas en règle générale. Le scientifique connaît parfaitement son domaine mais le plus souvent, ignore les autres disciplines ; or, pour connaître les choses naturelles comme le cosmos, la « matière » et surtout le vivant et l’humain, il faut mobiliser les résultats de nombreuses disciplines. Ce qui suppose un temps dont le dispose pas le scientifique car ses multiples taches, parfois bureaucratiques, sont chronophages. Et de plus, l’érudition multidisciplinaire ne suffit pas. Il faut savoir combiner les résultats et le cas échéant, aller encore plus loin en proposant des hypothèses ontologiques (spéculations) qui ne doivent pas déboucher obligatoirement sur des expérimentations. Rien ne justifie que tout ce qui peut-être connu doive coïncider avec tout ce qui peut être expérimenté.

Oui mais alors, ces nouveaux « ontologues » alternatifs ne sont-ils pas de doux rêveurs réfléchissant dans leur coin avant de « pisser » du contenu pseudo-scientifique sur le Web ? Non en fait. Des savants très sérieux oeuvrent dans le champ de la science spéculative, à l’écart des machines technologiques dans les laboratoires. C’est surtout dans le domaine de la physique théorique qu’on peut trouver ces chercheurs de réalité et vérité. Ils sont marginalisés par les médias car leurs trouvailles ne font pas de bruit, étant pour l’instant inutiles à la vie quotidienne. Quelques figures. Hans Halvorson et David Baker dont les travaux concernent l’analyse ontologique des champs quantifiés, la matière, l’espace-temps, les symétries, la beauté du monde. Vlatko Vedral, dont j’ai exposé les recherches, œuvre dans le domaine de l’information, en quête d’une super théorie de l’entropie permettant d’unifier divers champs du savoir. Avec trois types d’entropies et des spéculations sur une distribution élargie de l’information non sans quelques liens avec le principe holographique. Que l’on retrouve cette fois explicitement dans les investigations de haute voltige proposée par Sergei Solodukhin qui se place dans le sillage de l’entropie des trous noirs. Une entropie théorique issue des travaux de Jacob Bekenstein et Stephen Hawking et qui maintenant, semble se résoudre avec la théorie quantique et la question de la non-séparabilité. Si bien qu’une forme inédite d’entropie se dessine, l’entropie de l’emmêlement (entanglement en anglais). Ces recherches présentées en 2011 dans une revue roborative par Solodukhin seraient sur le point d’aboutir vers un acte final.

Le lecteur l’aura compris ; toutes ces recherches gravitent autour de questions d’informations, d’entropies déclinées dans de multiples versions, de symétries, de relations formelles. J’inclurai volontiers l’énigmatique conclusion d’Erik Verlinde sur la nature entropique de la gravitation et bien évidemment d’autres chercheurs que je n’ai pas eu le loisir d’étudier. Ayant eu accès aux publications de ces théoriciens de la physique, j’ai remarqué en examinant les bibliographies de ces longs articles une ignorance mutuelle de ces chercheurs dont les résultats semblent pourtant conduire vers un nouveau paradigme cohérent et complet. Sans compter les recherches d’un Paul Davies sur les origines de la vie et l’information structurante. Et puis les investigations de Karl Friston sur l’énergie libre et les processus cognitifs cérébraux, sans oublier Gennaro Auletta et son grand livre sur la biologie cognitive où là aussi, trois entropies se dessinent.

La nouvelle science du 21ème siècle est en mesure de livrer une compréhension inédite du réel. Dans le champ de la physique, il n’y a pas vraiment de consensus sur ce qu’est la matière lorsqu’on creuse les champs, les particules et les divers formalismes mathématiques. Peut-être qu’une image définitive se dessine progressivement, effaçant les conceptions naïves de la matière et l’univers héritées du 20ème siècle. Dans le domaine de la biologie, la situation risque d’être plus tendue car une grande controverse se dessine entre la conception à peu près consensuelle, mécaniste, qu’elle soit réductionniste ou systémique, et la nouvelle vision qui va émerger. Le séisme ontologique est en chemin. S’il n’y a pas de blocage comme l’Eglise a pu en mettre au temps de Galilée, un basculement des connaissances est en vue pour les prochaines décennies. J’y travaille avec d’autres malgré une situation précaire. Je peux juste dire que sur le plan de la vérité, j’ai pratiquement gagné la partie.


Moyenne des avis sur cet article :  2.49/5   (35 votes)




Réagissez à l'article

52 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 18 octobre 2013 09:52

    Le lecteur l’aura compris

    Pas vraiment... smiley
    Le séisme ontologique
    Ce concept néo-kantien de choc va faire un malheur dans les facultés ! smiley


    • howahkan Buddha Marcel. 18 octobre 2013 09:53

      La science observe mais la vie ne s’observe pas, elle se vit dans le présent qui se renouvelle sans arrêt d’instant en instant , ce que le corps fait lui car il n’a pas le choix..vivre était notre miracle, n’ayant pas compris donc vécu cela, notre insatisfaction permanente, à cause du « sens profond » qui est absent , qui s’amplifie inexorablement est le vrai sujet pour moi....essayer de.fuir l’absence de « sens’ ( qui ne peut être donné par nous bien sur) est ce qui se passe réellement en profondeur dans les zones de la mémoire analytique ou QI,ou »moi je" y compris la mémoire du futur,
      ces zones sont inaccessible avec la pensée normale y compris scientifique qui n’est que le résultat de la spécialisation divisive de la pensée, c’est donc un outil qui peut éventuellement servir comme moyen...
      La science pour moi n’a pas du tout de solution aux problèmes psychologiques graves des humains...elle se trompe de domaine........elle devient une autre religion, objet de vénération par certains.....
      Comme la religion organisé par nous ,elle est un empêchement à notre éveil .J’arrête ici car pour allez dans ces sujets il faut je pense des pages et des pages , et encore..c’est le sujet de la vie, d’une vie entière..

      cela dit Bernard bon vent dans ces sujets qui semblent vous passionner :)


      • Gnaffron 18 octobre 2013 10:21

        Monsieur Dugné,


        N’avez vous vraiment rien de mieux à faire de vos journée que de flooder ce site de vos articles verbeux et redondants ? Agoravox est sensé être un site généraliste, pas le porte-drapeau de vos théories absconses.

        Je ne vous dénie pas le droit de vous exprimer, mais là vous en êtes à minimum un article par semaine pour dire toujours la même chose. Ça fait juste 5 ans (au moins) que vous glosez à n’en plus finir sur la disparition prochaine de la science moderne, sur l’ontologie de ceci, le changement épistémologique de cela. Et toujours illustré avec gout par ces images psychédéliques dont la vacuité sémantique s’accorde à ravir avec votre prose. Ça commence à bien faire, il me semble. Avox n’est pas le backup de votre blog.

        Dans l’espoir de vous lire plus rarement, je vous prie d’accepter, Monsieur, mes ontologiques respects.

        Gnaffron

        • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 octobre 2013 11:53

          Cher Monsieur,

          votre remarque a attiré toute mon attention

          Pour répondre à votre interrogation, je vous suggère d’aller chez Decathlon, on y trouve des punching ball de très bonne qualité, solides, inusables.

          Vous pourrez ainsi vous défouler. L’activité physique est bonne pour la santé, plus que le défoulement verbal qui induit semble-t-il des troubles somatiques


        • L'enfoiré L’enfoiré 18 octobre 2013 13:46

          Gnaffon,


           Bernard le dit « un basculement des connaissances est en vue pour les prochaines décennies. J’y travaille avec d’autres malgré une situation précaire. Je peux juste dire que sur le plan de la vérité, j’ai pratiquement gagné la partie. »
           Le problème, il ne fait que l’annoncer, c’est ça le problème.
           Pour le reste, vu la réponse qu’il vous fait, je dirais qu’il n’aura gardé que la tête pour oublier les jambes. Et ça c’est peut-être plus dommage. 
           J’en ai rien à foutre de Décathlon, mais le côté physique, n’est absolument pas oublier en ce qui me concerne. Tellement de façons de l’aborder. 

        • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 octobre 2013 16:19

          Cher Enfoiré, tu t’engouffres dans les commentaires stupides pour y ajouter ta propre bêtise.

          Je ne sais pas comment tu fonctionnes dans la vie mais ici, tu ne cesse de te placer du côté des donneurs de leçon qui jouent à faire trébucher l’auteur sans même chercher à comprendre ne serait-ce qu’un cinquième du propos. Le problème n’est pas chez moi mais chez toi qui crois que la science s’achète dans une superette


        • volpa volpa 18 octobre 2013 16:40

          J’en connais d’autres qui aiment écrire et ne veux pas les citer.

          Ils ne gênent personne et il ne faut pas les lire.


        • L'enfoiré L’enfoiré 18 octobre 2013 17:29

          Cher Bernard,


          «  tu t’engouffres dans les commentaires stupides pour y ajouter ta propre bêtise. »

          Moi, je répondais à Gnaffon qui découvrait un peu le même genre de réflexion.
          A toi, j’ai déjà dit ce que j’en pensais de ta propre connerie.
          Mais moi, je ne me répète pas ni dans mes articles ni dans mes commentaires. 
          C’est ça la différence qui nous distingue et elle est très grande.
          Il y a ceux qui se croient très intelligents.
          Dans ton article précédent, tu n’as pas répondu à ma question, pourtant très précise et pas conne du tout. smiley

        • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 octobre 2013 17:36

          Hé les mecs, arrêtez de tirer sur l’ambulance. Bernard ne mérite pas ça !


        • L'enfoiré L’enfoiré 18 octobre 2013 17:46

          Salut Eugène,

           Il ne le mérite pas, mais les autres commentateurs qui ne sont pas d’accord avec lui, ne méritent pas ses réponses. Cela fait la 2ème interprétation de sa part, je rappelle.
           S’il ne veut pas discuter avec ouverture d’esprit, il n’a qu’à demander de fermer les commentaires ou encore mieux écrire des livres. C’est à la mode et c’est aussi simple que cela.

        • soi même 18 octobre 2013 10:26

          Tiens donc si triomphante que cela ?

          Vous oublier de cité un homme qui fit beaucoup pour l’orientation de la science et c’est vraiment dommage de passer à cote :

          Jusqu’à l’époque de la Renaissance, le but de la science était la recherche de la sagesse, de ce que pouvait être l’Homme en tant qu’homme, donc une meilleure compréhension de l’ordre naturel et un mode de vie en harmonie avec cet ordre. La Renaissance transforma cette attitude, et c’est là que la coupure entre l’Homme et la Nature se fit : L’ÉCOLOGIE ÉTAIT NÉE : depuis un certain Francis Bacon, le but de la science est de fournir à l’être humain des connaissances spécialisées lui permettant de contrôler et d’asservir la Nature. IL Y A DONC COUPURE. Et depuis ce temps nous ne sommes pas sortis de cette voie détournée, dont l’issue est en train de devenir fatale pour notre civilisation. Ce que l’être humain nomme « sciences », et qui n’est que technique, est utilisé uniquement à des fins totalement nuisibles, destructrices, et évidemment anti-écologiques...
          C’est ce même grand criminel Francis Bacon qui, dans l’Angleterre du siècle des lumières, se fit le champion d’une « nouvelle science empirique » dont il définit les méthodes avec une violence verbale chargé de méchanceté, d’appels à la haine et à la discrimination. « La Nature doit être pourchassée dans ses égarements », écrit d’une rare imbécilité Francis Bacon, « réduite en servitude et traitée comme un esclave ». Bref, il se prend pour Dieu. Et il continue de plus belle : « Il faut toujours mettre à genoux la Nature, l’étriller rudement », et le but du ‘savant’ est de « lui arracher ses secrets, par la torture si nécessaire » Ainsi vous avez là un exemple du catastrophisme des philosophistes de tout poils !!! On à peine à croire qu’un ‘savant’ ait sortit de pareilles conneries ! Ainsi la Nature est une femelle dangereuse et évidemment dissimulatrice ; l’homme civilisé (sic), en état de légitime défense, doit lui arracher ses infâmes secrets par la torture, employant à cet effet des instruments mécaniques conçus par l’ingéniosité du mâle (mal).
          La référence à Francis bacon est d’après Fritjof Capra : Le Tao de la Physique. Nous avons là un exemple parfait des rapports effrayants et déshumanisés pouvant exister entre une science acquise aux idées mécanistes et le système de valeur patriarcal. Au cours des siècles suivants, cette conception dualiste eut une influence énorme sur l’évolution des sciences et des technologies.

           


          • howahkan Buddha Marcel. 18 octobre 2013 10:51

             wow !!!! c’est effrayant bien sur, je ne dis pas peur mais bien effrayant dans le sens quel psychopathe !!!
            merci de ces « info »

            salutations..


          • Gnaffron 18 octobre 2013 15:33

            En même temps se serait-il nommé Francis Leek qu’on en aurait pas fait tout un foin...


          • Laurenzola Laurenzola 18 octobre 2013 10:38

            La science n’a d’intérêt que lorsqu’elle apporte quelque chose à l’humanité. Je crains qu’elle ne profite surtout à ceux qui la finance, avec ou sans ontologie !


            • Gollum Gollum 18 octobre 2013 10:39

              Bonjour Bernard. Tout ceci est fort intéressant mais existe-t-il un ou des ouvrages, en français, présentant ces travaux de façon accessible pour le pauvre néophyte que je suis ?


              J’en profite pour dire que pour un kabbaliste il n’y a pas de différence notable entre par exemple, la lumière physique et la lumière de la conscience (les bouddhistes disent la luminosité naturelle de l’esprit), entre l’entropie physique et l’entropie psychique, entre la gravité au sens physique et la lourdeur de l’esprit.. 

              D’où d’ailleurs le fait que les êtres qui se rapprochent de l’état de sainteté font bien souvent état de phénomènes de lévitation physique (Thérèse d’Avila, etc.. mais on trouve cela en Asie aussi)

              Ceci dit c’est bien beau ces modèles qui unissent esprit et matière, encore faut-il comprendre que l’essentiel est ailleurs, dans la métanoïa de notre être, ce qu’un Nietzsche n’aurait pas réprouvé.

              • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 octobre 2013 11:27

                Bonjour Gollum,

                Il n’y a aucun ouvrage de référence en français, sauf celui que j’aimerais écrire. Sinon, mes précédents articles ont parlé de toutes ces recherches. Je ne crois pas que ces travaux unissent esprit et matière. Il font mieux, il livrent une nouvelle connaissance de la matière et peut-être, de l’esprit.


              • soi même 18 octobre 2013 12:24

                @ Bernard t’as réponse à Gollum n’est pas piqué par les hannetons, pour faire simple ne serais tu pas un peut vaniteux ?


              • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 15:50

                D’où d’ailleurs le fait que les êtres qui se rapprochent de l’état de sainteté font bien souvent état de phénomènes de lévitation physique


                Oui, mais il existe aussi des saints insoulevables.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 octobre 2013 16:20

                Toi-même, si tu me trouve des textes en français présentant les travaux des chercheurs que je cite, je suis preneur


              • Gollum Gollum 18 octobre 2013 16:56

                Oui, mais il existe aussi des saints insoulevables.


                Exact. Quoiqu’il en soit cela montre que la gravité peut être influencée par le spirituel.. Mais il semble bien que de toute façon rien ne puisse se soustraire au spirituel.

                A Bernard : merci pour la réponse. On attendra donc qu’un ouvrage sorte..

              • Bilou32 Bilou32 18 octobre 2013 18:01

                Des saints insoulevables ? Où çà ???


              • JL JL 18 octobre 2013 11:24

                Le créationnisme qui se moque de la science c’est l’hôpital qui se fout de la charité.

                Ne confondons pas Science et technique, scientifiques et experts. la science est neutre, la technique et les experts sont au service de ceux qui les paient.

                Réchauffement climatique : Géo-ingénierie : scientifiques, milliardaires et militaires s’allient pour manipuler l’atmosphère : par Sophie Chapelle 14 octobre 2013


                • Alex Alex 18 octobre 2013 12:28

                  « un basculement des connaissances est en vue pour les prochaines décennies. J’y travaille »

                  Le basculement ontologico-entropique des connaissances a commencé depuis que les profanes peuvent lire en avant-première sur AV les articles amusants « des découvreurs du futur, héros de la civilisation à venir. »
                  Bravo pour les belles photos !


                  • ZEN ZEN 18 octobre 2013 12:35

                    sur le plan de la vérité, j’ai pratiquement gagné la partie.

                    Pas très socratique...
                    Pour ma modeste part, j’en suis très, très, très loin...


                    • Gnaffron 18 octobre 2013 15:36

                      Ah ça, on ne peut que s’incliner devant la puissance de la démonstration. Ne manque plus que le « j’ai raison car je suis plus intelligent que vous ».


                    • Denzo75018 18 octobre 2013 14:55

                      C’est que l’on dit chaque fois sur l’état de la science, alors qu’en sera-t-il dans plusieurs milliers d’années ou millions !?

                      Certes pour beaucoup de nos vérités connues à ce jour, seront toujours acceptées mais leur champ sera élargi et certainement que d’autres théories englobantes viendront s’ajouter !

                      Vivement DEMAIN !
                      Mais in faut pas oublier, surtout à titre individuel de vivre l’instant ...


                      • Castel Castel 18 octobre 2013 15:11

                        Tremblez mortel, fantomas est de retour ! smiley

                        En espérant que la science du futur ne fasse pas fausse route...


                        • Ruut Ruut 18 octobre 2013 15:36

                          Le Boson as il réellement été produit et capturé ou est ce simplement une supposition statistique ?

                          Comment produit on un Boson ?


                          • NICOPOL NICOPOL 18 octobre 2013 16:01

                            Cher M. Dugué,

                            Décidément vous êtes dans une forme étincelante ! Des révolutions, des cataclysmes, se préparent, et le profane que je suis ne s’en rends même pas compte, davantage préoccupé par ses cotisations retraites et la santé de ses enfants smiley

                            Je voudrais encore une fois vous signifier mon profond désaccord vis-à-vis de vos propos. Ce que vous dites de la science ne correspond en rien à ce qu’elle est. Comme je vous l’ai déjà écrit à de multiples reprises, la science ne s’intéresse pas à ce qu « est » le monde, mais à élaborer des modèles permettant d’expliquer et prédire les phénomènes observables. Jamais un scientifique digne de ce nom ne se risquera à dire que le monde « est » constitué de particules, d’ondes, ou de toute autre chose il dire que les phénomènes observables peuvent être modélisés comme l’action de particules, d’ondes, ou de toute autre chose. Et s’il se pique à discuter de l’Etre du cosmos, comme peut le faire Hawkins peut-être, c’est en quittant sa casquette de scientifique. Donc, parler de « science ontologique » comme vous le faites est un très profond non-sens qui ferait se retourner Popper dans sa tombe.

                            Mais en fait, j’ai l’impression de plus en plus nette que vous méprisez les scientifiques. Trop modestes, trop besogneux, trop matérialistes, quand vous-même n’avez à la bouche que le mot de « révolution ontologique ». Je me souviens d’un de vos précédents articles (il y a déjà quelques années) dans lequel vous aviez des propos méprisants pour ces obscurs tâcherons de laboratoires qui, le nez dans leurs expériences, ne comprenaient même pas la signification cosmo-métaphysique que seuls les « ontologues alternatifs » de votre niveau, M. Dugué, étaient à même de comprendre et, dans la mesure des possibilités, de vulgariser aux foules admiratives. Eh bien, en gros, c’est ce que vous dites à nouveau dans cet article. C’est donc bien le fond de votre pensée, et je la réprouve profondément.

                            "ces nouveaux « ontologues » alternatifs ne sont-ils pas de doux rêveurs réfléchissant dans leur coin avant de « pisser » du contenu pseudo-scientifique sur le Web ?« Eh bien, à vous lire, de toute évidence oui. Je vous laisse donc à vos cataclysmes ontologiques et vous souhaite un bon WE,

                            Bien à vous,

                            PS : j’adopte systématiquement un ton moqueur et un peu cassant envers vous, cher M. Dugué, non pas pour vos idées en elles-mêmes, car je respecte les idées les plus farfelues (il arrive même de me laisser convaincre), mais pour le ton prétentieux et méprisant que vous employez vous-mêmes à l’égard des »scientifiques expérimentaux« et de l’ »opinion publique" (il se trouve que je m’identifie à ces 2 catégories), et votre refus persistant à ne pas répondre à la critique. Mais ce serait un plaisir de lire une de vos réponses et de pouvoir entamer un petit échange sur le thème de la science.


                            • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 octobre 2013 16:16

                              Cher Monsieur,

                              Si vous aviez lu en détail le texte, vous auriez compris que je parle de deux sciences que j’ai résumées rapidement. La science moderne de Newton qui est celle dont vous parlez et une science ontologique qui a été bannie depuis le décret d’Auguste Comte et qui concerne les philosophes de la science, les nouveaux philosophes de la nature

                              quant à la science moderne, je vous suggère de l’étudier, vous verrez qu’elle propose aussi des visions du monde et des tas en fait. Il y aura donc un grand débat entre conceptions du monde et les philosophes vont gagner la partie

                              Enfin, relisez l’article, il n’y a aucun mépris pour les laboratoires. J’ai dit quelle était la situation du spécialiste dont je suis heureux de lire les publications car elles nourissent mes réflexions théoriques

                              bon dimanche


                            • NICOPOL NICOPOL 18 octobre 2013 17:16

                              Cher Monsieur Dugué,

                              Merci, une fois n’est pas coutume, pour votre réponse.

                              Ceci dit, vous ne répondez pas au fond du problème, qui est celui de la définition de la science et de ce qui peut être qualifié de « scientifique ». A ce titre, si j’ai bien compris, vous semblez considérer la philosophie de la science (ou « science ontologique ») comme une science à part entière. C’est précisément ce point que je conteste.


                              Vous m’invitez ensuite à étudier la science moderne, ce qui est bien aimable mais un peu étonnant, car après tout j’ai une formation scientifique et vous vous êtes un philosophe. Mais dans tous les cas je ne comprends pas bien ce que vous dites lorsque vous écrivez que "il y aura donc un grand débat entre conceptions du monde et les philosophes vont gagner la partie« . Gagner quoi ? Contre qui ? Il n’y a pas de »lutte" entre la science et la philosophie, car il s’agit de 2 domaines qui n’ont rien à voir.

                              Bien à vous,


                            • L'enfoiré L’enfoiré 18 octobre 2013 17:35

                              Cher Nicopol,

                               Il faut savoir que Bernard Duguet est un « cas à strophes » que j’ai bien tenté d’analyser.
                               Je lui avais même dédié un article avec son histoire.

                            • christophe nicolas christophe nicolas 19 octobre 2013 13:20

                              Totale erreur. Vous justifiez le matérialisme par le matérialisme. L’objet de la science est d’éclairer ce qui est vrai, or ce qui est vrai n’est pas forcément matérialiste, c’est même plutôt l’inverse, le matérialisme est une réalité voilée.

                              Expérience EPR ==> la non localité est un concept d’ordre supérieur par rapport au matérialisme et c’est de la science

                              Miracle ==> http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1874/Saint-Joseph-de-Cupertino.html

                              La vérité submerge le matérialisme qui n’a rien de modeste, c’est l’inverse, c’est de l’orgueil à l’état pur que de croire que la réalité ne peut nous dépasser et donc de ne pas voir les révélations. Mais comme d’habitude le matérialisme s’habille d’une fausse modestie. 

                              La science est religion ce qui ne veut pas dire que l’étude des phénomènes matériels n’est pas de la science, c’est de la véritable science mais qui éclaire un seul aspect de la réalité, le plus bas des aspects, la matérialité qui voile le fondamental.

                              Voila des tonnes de preuves :

                              À tapao, un petit village du vietman, une statue de la vierge devient vivante, Miracle de Gudiawaye qui rappelle l’attroupement de Kades où Moïse « frappe le rocher » au lieu d’être face au rocher, miracle_lourdes hostie en lévitation devant tous les évêques qui préfèrent ne rien dire, le monde à l’envers, huile miraculeuse, statue et tableaux qui saignent (les analyses montrent toujours que les larmes et le sang sont humains, un sang de groupe AB pour le christ, le plus rare), statue qui bouge en côte d’ivoire ”Si vous voulez voir Dieu, allez en Côte d’Ivoire”, c’est ce que répondit le Général Poncet ancien responsable du dispositif militaire Licorne en Côte d’Ivoire à Chirac avant d’être mis au placard pour non respect des ordres, statue qui s’illumine et bouge, apparition dans le ciel, halo lumineux à abidjan (phénomène impossible dans les pays chaud, cela nécessite de la glace dans les nuage), miracle des trois fontaines (pour les communistes ou adventistes), les-corps-incorrompus (impressionnant), apparitions de Zeitoum Les films qui datent de 1968-1971  texte, Garabandal 6 fois 20 mn (Le plus grand miracle de l’histoire avec l’archange Michel et la Vierge qui se présentent sous la dame du Mont Carmel, Lieu où Elie défia et mit à mort les prêtres de Baal.

                              Isoler la science dans le matérialisme est dangereux dans le sens où si l’esprit ignore la religion, il risque, par la logique d’une vérité étriquée de devenir « Luciférien » et destructeur. C’est d’ailleurs ce qui se passe.


                            • epicure 19 octobre 2013 22:16

                              ]Par christophe nicolas (---.---.19.47) 19 octobre 13:20

                              bah question orgueil et modestie, ce n’est pas avec ce message qu’on pourrait recevoir des leçons.
                              L’orgueil c’est d’attribuer des réalités à des interprétations personnelles d’expériences mentales, c’st à dire de se placer au dessus de la réalité et de décider de la réalité par son seul arbitraire. L’orgueil c’est de placer l’illusion de l’âme au dessus de la réalité.
                              Ce qui est orgueilleux c’’est d’affirmer sans esprit critique que tous les phénomènes dits surnaturels sont vrais et ne peuvent avoir qu’une explication surnaturelle, sans même prendre al peine d’étudier les phénomènes de façon sérieuse.
                              Ce qui est orgueilleux c’est donc d’affirmer connaitre mieux la réalité avec des approches pas sérieuses, pas rationnelle, et donc hautement critiquable, face à une approche qui a montré sans contestation son efficacité à pouvoir observer, comprendre les agissements de la réalité.
                              Déjà citer moïse comme un personnage historique ça n’aide pas à la crédibilité, vu le ridicule de son histoire, et les trop nombreux emprunts à des mythes déjà existants, il y a peu de chance que moïse soit un personnage historique mais plutôt un personnage mythique, légendaire, comme Ulysse, Orphée etc...

                              Ce que j’aime c’est les anti-matérialistes qui parle « du matérialisme » mais qui ne font que montrer leur incompréhension de ce qu’est le matérialisme.
                              Enfin l’approche anti-matérialiste n’a jamais donné grand chose, et repose sur un manque d’esprit critique évident,dés qu’un phénomène mystérieux, inexplicable est raconté ou observé, on interprète ça directement dans la veine, fantastique , enfin surnaturelle, spirituelle, sans se demander ce qu’il y a derrière ceci. Combien d’illusions, de manipulations pour faire croire à des miracles à des non matérialistes non éduqués qui y ont vu des miracles.
                              Critiquez le matérialisme, la réalité c’est qu’il a permis de connaitre, découvrir, expliquer de nombreuses choses, notamment les phénomènes les plus quotidiens, ce que les anti-matérialistes en de nombreux millénaires ont été incapables ( attribuer les phénomènes dieu, aux esprits, c’est facile, ça ne mange pas de pain, mais bon on refuse d comprendre ce qu’est la réalité ) .
                              Bon après avoir fait quelques rappels sur l’irrationalité des pensées anti-matérialistes, revenons donc sur le matérialisme et le remettre à sa place.
                              Le matérialisme, ce n’est pas la matière en soi, ce qu’on appelle matière n’est qu’un terme pour désigner ce sur quoi repose réellement le matérialisme. Les philosophes matérialistes ont souvent pensé éthique ou , relations sociales.
                              D’ailleurs avec les progrès de la science, reposant sur le matérialisme, ont élargi le champs matérialiste au concept d’énergie, dont la matière n’est qu’un aspect.

                              Le matérialisme est avant tout une vision immanente du monde physique et humain,et donc la pensée matérialiste n’a fait qu se reposer sur ce qu’elle connaissait comme fondement de ’immanence de l’univers : la matière, et l’individu au niveau humain. Au lieu de fantasmer sur des êtres surnaturels indémontrables, ou de penser uniquement sur des représentations arbitraires globalisantes nommées communauté ou autre.
                              Ce qui fait que la mécanique quantique bien que décrivant un monde qui diffère de ce que l’on conçoit pour la matière (dont la localisation) reste du matérialisme.
                              Les phénomènes naturels, notre corps , notre cerveau fonctionnent selon des principes immanents, donc le matérialisme est bien le bon outils pour décrire le fonctionnement de la réalité.


                            • Ruut Ruut 18 octobre 2013 16:42

                              Science sans conscience n’est que ruine de l’âme

                              • « Pantagruel » (1532)

                              Tout est lié.

                              J’y associerais la subtilité suivante :

                              Technologie sans conscience n’est que ruine du vivant.


                              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 18 octobre 2013 19:42

                                Mais la notion religieuse d’ame est une ruine pour la science ...


                              • MKT 18 octobre 2013 17:57

                                By jove, quel charabia cet article.


                                L’on peut s’adresser au grand public (en tant que scientifique) tout en restant lisible.
                                Des exemples ? Christian Magnan !

                                Cela dit, vous fûtes plutôt perspicace sur la grippe H1N1 , comme quoi....

                                • Bruce Baron Bruce Baron 18 octobre 2013 18:47

                                  Le cataclysme ontologique, c’est tel quel qu’on peut définir l’état dans lequel se sont retrouvées les populations antillaises lorsqu’elles furent déracinées.


                                  • MAJheure 18 octobre 2013 21:25

                                    Bernard DUGUÉ BonTout.

                                     Whaaahouhouhou … ! ?

                                     A ce que je vois vos articles ne laissent pas indifférents. Mais qui aujourd’hui les ressent comme des gifles, ne manquera pas, à mon humble avis, de faire partie de la claque se réclamant et se payant -comme à l’accoutumée- de et sur ‘’nos’’ intuitions. 

                                    J’ai en effet pris connaissance d’AgoraVox et de votre existence suite à la recherche sur le net d’une possible concordance de vue entre des chercheurs patentés et moi-même qui ne le suis pas... tenté. Et bingo, à la lecture de vos derniers articles j’avais confirmation que le temps était enfin venu pour qu’une physique réaliste, autrement dit ontologique, soit étudiée, entendue, critiquée et admise in fine. Après 40 ans passés dans cette réflexion, la certitude d’un aboutissement et la solitude occasionnée par l’incompréhension engendrée, enfin je me suis senti quelque peu rasséréné. 

                                    Il y a maintenant une bonne vingtaine d’années j’avais rencontré deux professeurs directeurs d’universités de physique (à Lyon et à Grenoble) à qui j’avais envoyé un petit mémoire contenant les résultats de réflexions personnelles sur le sujet, réflexions effectuées hors de toute institution et non soutenues par le formalisme mathématique. C’est qu’à l’époque j’avais déjà compris (éveillé à cela par quelques lectures et ‘’interprétations’’ d’ épistémologues) qu’il ne pouvait plus s’appliquer à la découverte de la structure en soliton-anneau du photon et que, ayant toutefois permis de cerner au plus près cette structure le langage mathématique serait désormais inutilisable pour aller plus avant … autrement dit en arrière dans le temps du contenu de notre espace. 

                                    Dans ce mémoire il y avait aussi deux expériences -l’une idéale et l’autre reproductible en laboratoire- dont les résultats remettaient alors en cause la relativité restreinte, expériences et résultats qui n’avaient pas pu être contredits par ces universitaires. Feu J. Gréa alors directeur de l’université de physique à l’Université Claude Bernard Lyon 1 m’avait proposé de me former aux mathématiques qu’il affirmait nécessaires pour étayer mes ‘’réflexions’’, réflexions qu’il m’avait par ailleurs demandé de développer.

                                     J’avais alors refusé cette proposition pensant que ce serait inutile et que, n’étant pas encore allé au bout des dites réflexions et refondations ‘’ontologiques’’, développer le langage de la mathématique sommairement abordé (dans l’excellence pourtant …) au collège-lycée risquait de me prendre la tête et de me faire perdre la physique et ontologique inspiration. 

                                    Pressentant qu’il était alors plus important et urgent de trouver les moyens de faire une vidéo qui permettrait de visualiser le paradigme que j’avais développé, je m’étais alors rendu au salon de l’image de synthèse de Monaco –IMAGINA- où j’avais alors encore bousculé ma timidité pour aborder l’ancien ministre de la communication du gouvernement Mauroy (1983),G. FILLIOUD alors cofondateur d’IMAGINA avec le prince Rainier de Monaco- président de l’INA et à qui j’avais ainsi osé demander une aide ‘’logistique’’, autrement dit l’aide de l’INA pour développer les animations en images de synthèse nécessaires à l’illustration de ma théorie.

                                     Après une discussion épique en compagnie de Philippe QUÉAU alors directeur de l’, écrits de sa main et ici conservés, le N° de tel où le joindre et l’adresse de son bureau à l’INA où envoyer le dossier promis ... ! ? et jamais fait.) , G. Fillioud avait fini par me promettre son aide à la condition … que le directeur de l’université de Lyon avec qui j’étais en relation me parraine … ! ? 

                                    Las ! Par un … tour de passepasse que vous connaissez pour nous l’avoir  suffisamment bien décrit dans un article précédent, le parrain potentiel ne le fut pas en le ciel de mes espoirs vu que le silence se fit lire et entendre ‘’à’’ et ‘’sur’’ toutes les lignes …Ainsi il est probable que l’imprévisible rencontre pleine de promesses que j’avais faite n’était pas du gout de mon précédent interlocuteur.

                                    Qui jamais saura ?

                                     Car suite à cette déconvenue et aussi parce qu’à la même époque il m’avait fallu changer de l’alimentaire emploi, j’avais décidé de finalement garder mes découvertes -voire élucubrations- pour moi et un jour de me former à la synthèse et animation d’images sur ordinateur pour de nouveau sortir le paradigme découvert de mes tiroirs et cartons et ainsi le laisser à ma descendance, voire à la postérité.

                                     Hélas ! La déconfiture décrite à probablement participé à déclencher en moi des réactions auto-immunes (SEP, DID et … mais bon !) qui m’ont fait lâcher prise jusqu’à ce que la nécessité de roues et roulettes sous mon fauteuil se précise et me fasse réagir avant qu’une aphasie se précisant elle aussi ne me pousse à me faire comme des_cendre(s) ad patres pour refus de ce final, certes Philosophico-Artistico-Scientifique, mais tout en déplorables spectacles. Ceux donnés par mon corps m’apparaissant maintenant du même acabit : vaux de viles ressentis, insupportables, moches, à couper toute volonté, tout souffle. 

                                    Mais bon ! Bien accompagné il est vrai qu’il y aurait encore de bons textes à lire… Et si l’humaine engeance dite adulte me laisse de plus en plus froid, l’aise pris dans l’observation de la nature et de ses oiseaux m’est encore un régal pour l’esprit. 

                                    J’ai cru comprendre que vous habitiez Bordeaux ? Je suis personnellement domicilié dans l’Isère et voilà quelques mois j’ai reçu la visite d’un Dr en physique quantique, retraité de l’ILL et du synchrotron de Grenoble, qui habite maintenant Bordeaux et qui, après avoir lu mon blog et de nouveau de passage dans la région, avait demandé à me rencontrer. Ce fut une soirée-nuit mémorable.

                                    Si faire sa connaissance vous intéresse je peux l’en avertir et vous donner son adresse mail. 

                                    Dans l’attente de vous lire. 

                                    M&A J. 

                                    PS. Puis-je espérer une réponse à mon e-mail envoyé à votre adresse électronique : bdugue@Waaaaaaaaouou ? 

                                    Pour rap Et pour conclure et en rappel, l’essentiel de mon Œuvre théorique se trouve jetée comme une bouteille à l’amer (bis repetita …) sur un blog -par trop littéraire pour certains esprits dits scientifiques- à l’adresse suivante :

                                    http://pourtoutetrienunprincipestructurantdelinteraction.blogs.sciencesetav enir.fr/archive/2012/03/10/presentation.html

                                    A toutes et tous. Amitiés.

                                     

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès