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Accueil du site > Actualités > Technologies > La science refuse d’aborder les grandes questions universelles

La science refuse d’aborder les grandes questions universelles

Il est délicat et difficile de répondre à cette question sur la science et l’universel en quelques lignes. En respectant le format d’un billet médiatique. Je ne sais pas comment vous expliquer que la science refuse d’aborder les grandes questions universelles et je ne suis pas sûr que vous compreniez de quoi il est question. La science est pour vous un moyen pour produire des ordinateurs, des machines, des médicaments, bref, elle agrémente vos existences et même vous divertit quand les journalistes vous parlent du boson de Higgs ou des ondes gravitationnelles. Vous ne comprenez rien à ces choses mais le fait d’enter en contact avec ces choses par la voie médiatique vous donne le sentiment d’être de la grande famille des gens au courant des dernières découvertes. Vous avez le sentiment d’être initié, comme du reste les adeptes du complot qui savent et en sachant se sentent au dessus de la masse des ignorants à qui l’on cache tout. En vérité...

Les vérités ne sont pas bonnes à entendre. J’ose exposer un avis sur la science contemporaine et son refus d’examiner les grandes questions de l’univers. Nul ne s’en inquiète, ni les scientifiques, ni les politiques, ni les journalistes, ni les gens du commun. Pour toutes ces personnes, une problématique scientifique suscite une question : ça va servir à quoi et surtout est-ce que ça va me servir ? Lorsqu’une société se complait dans l’utilitarisme, les options qui n’ont pas d’utilité immédiate sont laissées de côté, voire narguées ou dénigrées. A notre ère de l’intérêt, de l’utilité, de la satisfaction des désirs et du narcissisme, les grandes questions sont oubliées alors il est naturel en somme qu’elles le soient aussi par la communauté scientifique. La civilisation a été une conquête de l’esprit contre la nature animale de l’homme. L’animalité résiste à la civilisation, participant au déclin de la dignité humaine sur fond d’infantilisation technologique. Avec une science utilitaire hégémonique qui répond aux désirs infinis sans les satisfaire. Les grandes questions sont pourtant en vue. Elles ne s’adressent pas aux dilettantes de passage sur terre. Mais la société a besoin de dilettantes, surtout les élites. Les dominants ont su façonner une humanité corvéable et docile après avoir dressé les chevaux et domestiqué les loups. L’accès aux grandes questions est un luxe spirituel que l’on pense réservé aux sages et autres gnostiques.

Les grandes questions ont concerné la philosophie il y a pas mal de temps. C’était l’époque où la philosophie de la nature avait une signification profonde. De nos jours, il n’y a plus de philosophies de la nature mais des sciences qui décrivent des phénomènes avec leurs régularités mais sans les expliquer. Les biologistes ne comprennent pas l’essence du vivant. Les physiciens sont parvenus à un stade de description inédit mais ne savent toujours pas interpréter la physique quantique, preuve s’il en est qu’ils ne connaissent pas la matière et ses secrets. Je n’ose même pas parler des neurosciences qui passent à côté de la conscience. Ce refus de voir les choses, les comprendre, les connaître, est un trait de notre époque qui semble aveuglée par les succès opérationnels de la science si bien que la conception de la Nature n’est plus fournie par la contemplation ou la pensée spéculative mais par l’usage de cette Nature qui devient une chose manipulable, autrement dit une chose faite de mécanismes et d’influences sur laquelle l’homme peut opérer.

Quelques tendances récentes évoquent une Nature régie par un calculateur quantique. Comme si la Nature devait être conçue à l’image des systèmes artificiels créés par l’homme. Pour le scientifique ordinaire, la Nature est ce qui se prête à son dessein manipulateur. Il n’y a pas de Nature en dehors de l’expérience matérielle transitant par le monde étendu et ses interfaces technologiques. Est-il possible que la science soit aussi aveugle. Oui, elle est aveuglée par ses succès empiriques. Le succès dans les expériences et la carrière dans la recherche ne nécessitent aucune connaissance profonde de la nature. Il suffit juste de savoir utiliser les appareils les plus sophistiqués qui génèrent des données pouvant être publiées dans les revues spécialisées après les avoir digérées et présentées dans un format conventionnel.

Le but poursuivi par les hommes disposant de moyens et d’aptitudes intellectuelles, c’est de manipuler pour obtenir des résultats évaluables sans connaître la chose manipulée. Ce symptôme de notre ère hypermoderne se retrouve chez les scientifiques mais aussi les politiques pour lesquels l’art de manipuler est devenu une priorité. Les politiciens ignorent les gens, ne s’intéressent pas aux existences. Leur seul objectif, c’est de manipuler la société, la formater, la soumettre aux actions et réformes, calculs à l’appui, mais sans connaître les gens. Le politique est comme le scientifique. L’un est un technocrate de la société, l’autre un technicien qui manipule la Nature. Le plaisir et la satisfaction résident dans l’effet produit par ses actions. Peu importe qui l’on a en face. La société, l’homme, la nature. La Modernité s’achève dans le déni de réalité, de vérité et la frénésie activiste sans finalité éthique. Les puissances techniciennes ne parlent pas au monde ni n’écoutent la nature. Elles naviguent selon leurs désirs de manipuler et de contrôler. Scientifiques et technocrates se donnent la main.

Le refus d’examiner les grandes questions est le fait d’un monde aliéné qui réunit les politiques, les scientifiques, les intellectuels, les journalistes et les masses manipulées par les informations et autres discours performatifs. La Modernité s’achève dans une folie techniciste. Pourtant, nombre de livres savants tentent d’instruire les gens mais ces livres sont écrits par des scientifiques qui ont éludé les grandes questions ou bien sont passés à côté de l’universel. Pourtant, le mur du réel voilé est prêt à être traversé pour ceux qui disposent des clés ouvrant la caverne de Platon. Le problème étant que la lumière qu’ils ont entrevue ne se prête pas à un discours convenu, recelant de surcroît une infinie part de mystère. Mais même si le mystère persiste, sa révélation n’en fournit pas moins du sens profond sur le cosmos, la matière et nos existences. Nous sommes prêts de la révélation à une époque où les officiels du savoir se comportent comme les héritiers involontaires de Lyssenko. Ils n’envisagent pas que l’humanité s’éveille et d’ailleurs, pour la plupart, ce n’est pas une question de volonté mais de possibilités. Quand on veut faire carrière en science ou en politique, il faut s’écarter des grandes questions au risque de fermer définitivement la porte qui les ouvre. L’homme est une créature qui pratique des sacrifices spirituels pour gagner son existence temporelle et matérielle.

Etrange chemin de pensée que celui qui est partie des grandes questions pour aboutir au sacrifice. Quelles sont les êtres ou les choses que l’homme est prêt à sacrifier pour parvenir à ses fins ou même aller nulle part ? Et puis est-ce que cela a un sens que de parler d’un sacrifice à propos de choses qui n’ont pas encore été ? Peut-être que oui mais sous une forme allégorique. Ne dit-on pas qu’on sacrifie l’avenir en certaines occasions ?

Les grandes questions sont maintenant ouvertes pour ceux qui veulent y entrer. Mais pour entrer dans ce domaine, il faut une certaine disposition d’esprit, une attitude philosophique, se sentir concerné par la connaissance et la compréhension des choses. Il faut naviguer dans la physique, la biologie, la métaphysique. Ce chemin est je le pense incompatible avec une carrière scientifique menée dans les institutions, avec la spécialisation, la bureaucratisation, la nécessité de publier pour avoir des crédits permettant d’acheter le matériel permettant de faire les recherches pour publier à nouveau. Mais cela n’empêche pas quelques scientifiques reconnus dans leur discipline de mener des interrogations d’ordre philosophique et de les publier. Carlo Rovelli, Lee Smolin, Paul Davies et d’autres ont livré des réflexions pertinentes sur la matière, le cosmos, les quanta, la nature du temps. Néanmoins, aucun d’entre eux n’est allé jusqu’au terme de l’universel. La métaphysique gravite autour du mystère, l’essence de la technique, la vérité du Temps et pour finir la question de l’Etre et son mystère.

Je crois pour ma part approcher du mystère en sachant que plus on s’en rapproche, plus il s’éloigne. Mes réflexions sont sur la bonne voie mais elles resteront confinées car l’époque ne veut pas voir le réel. C’est dommage. La science aurait alors fait régresser les consciences ? Je ne pense pas. Quelques esprits oeuvrent mais que ce soit en matière d’art ou de philosophie, quand on ne veut rien entendre on reste sourd. C’est le paradoxe de notre époque. Le flux d’information rend sourd les esprits. On ne peut pas forcer les gens à devenir intelligents et se soucier des grandes questions philosophiques. C’est presque une question de constitution d’âme qui dépend aussi de l’instruction donnée au jeunes gens et de l’information diffusée aux masses. Les chercheurs d’universel restent seuls, comme au temps de Galilée et Newton.


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94 réactions à cet article    


  • JC_Lavau JC_Lavau 27 janvier 12:43

    La science est avant tout une discipline collective dont Dugué se fiche comme de sa première couche à la Maternité, et dont il n’a pas la moindre conscience.
    Une discipline qui permet de corriger ses erreurs à travers les frontières, à travers les cultures, à travers les générations. Pour cela elle hérité d’une innovation qui a fort peu de millénaires d’âge : le raisonnement écrit, notamment son aboutissement dans le raisonnement mathématique.
    Certes on y rencontre encore force projections transférentielles, mais là Dugué est précisément une concentration de telles immaturités à ne surtout pas imiter.
    Cf. sa vie après la mort...

    La seule descendance que je connaisse à cette discipline, est celle qui a permis le développement du logiciel libre, en particulier Linux. Il en est résulté la seule grille d’analyse des comportements plus détaillée que celle de Bales : soit la grille DASML.
    http://debats.caton-censeur.org/index.php/tous-les-articles-mainmenu-9/articles-de-fond-mainmenu-58/25-qualit/67-la-coopration-efficace-

    La propagande WP cherche à faire croire que son honorable couverture est du même ordre : « Je fais une encyclopédie ! ». En réalité cet organisme de propagande privé, doté d’une police secrète privée, est centré sur la propagande sioniste au profit de l’état d’Israël.
    Exemple :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Asma_el-Assad
    (Voir la contre-intox : http://arretsurinfo.ch/personnalite-de-lannee-2015/ )
    Ses autres fraudes et militantismes forcenés sont surtout là pour avoir l’air :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Acidification_des_oc%C3%A9ans
    http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/fraude-nulle-trace-de-corpus-152331


    • Griffon Jaune johnconnaurd42 27 janvier 12:54

      @JC_Lavau

      Déjà quand on utilise les initiales WP, c’est pour WordPress, Wikipedia c’est wiki. Si t’as le même type de lacunes en langage mathématique, pas étonnant qu’on te tire dessus à boulets rouges, en proportion de comment tu te la pètes


    • bourrico 7 27 janvier 16:17

      @johnconnaurd42


      L’argument est léger non ? Voir très léger.... Je perçois comme une once de mauvaise foi.

      Il est la contrepartie nécessaire aux fantasmes élucubratoires du sieur Dugué.
      Lequel Dugué joue allègrement le mélange des genre, entretenant ainsi une confusion sans laquelle son auditoire serait réduit à peau d’balle.
      Dugué me fait penser à ces documentaires bidons sur les complots, sur le Coran, c’est le même jeu de confusion pour embrouiller le gogo.

      Enfin je ne cesserai jamais de souligner l’arrogance de Mr Dugué pour qui le cerveau Humain est capable de saisir la Vérité sur l’Univers, Dugué cherche à mettre Dieu à poil et en pleine lumière.


    • Shawford Shawford 27 janvier 16:29

      @bourrico

      johnconnaurd étant un homme machine, il reviendra pas s’épancher dans cette antre archaïque en l’état.
      Je suis son porte parole, faudra que tu fasses avec, bourrique septique.

      Que te répondre d’autre sur la mauvaise foi à part le fait que ce soit la chose la plus universellement partagée par les hommes.

      Alors évolue, évoluons, que dugué évolue, Lavau itou et ça changera

      Tschuss


    • JC_Lavau JC_Lavau 27 janvier 16:52

      @johnconnaurd42. Je te rappelle que je maintiens DEUX wikis, que ta conformiste et sioniste secte n’approuve pas :
      http://www.deonto-ethics.org/quantic
      http://www.deonto-ethics.org/geom_syntax


    • Griffon Jaune johnconnaurd42 28 janvier 07:07

      @JC_Lavau

      Bonjour
      bidibidip à tou(te)s  ??? smiley ????

      Là j’aime la réponse canaille, ce sont bien deux sites dont vous assurez la maintenance, et ce sont deux wiki dans l’apparence technique

      Et donc n’importe qui peut venir apporter sa contribution ? Car c’est quand même l’essence de wikipedia (pas le charlatanisme sioniste et sectaire qui régit l’administratif et la censure sur cette par conséquent pseudo encyclopédie universelle).


    • bourrico 7 28 janvier 12:15

      @Shawford

      1- J’ai rien compris à ton charabia
      2- J’en ai rien à foutre.

      Dugué est un âne doublé d’un attrape couillon, c’est la tout mon propos.

    • Griffon Jaune johnconnaurd42 28 janvier 12:34

      @L’âne de l’Elysée Number 7

      C’est sûr dès que t’entends ALLEZ BORDEAUX, t’as des poussées d’urticaire, faudra t’y faire

       smiley smiley smiley

      Ou alors viens (ou qui tu sais) close to me, mon Twitter t’attend et surtout un projet que j’aimerai pouvoir déposer en Common Creative License, mais sous les ors de la République quand même.


    • soi même 27 janvier 20:01

      @ Bernard Dugué, vous vivez un grand classique dans le questionnement vous confondez ce qui relevé de la science, c’est à dire ce qui relève d’une véritable connaissance et l’autre face qui m’est plus de la science à priori mais l’application technique de ses découvertes..

      Mais comme vous vous complaisez dans le tonneau d’Origène ?, je suis même pas sur que vous êtes encore apte à saisir cette subtile nuance ?


      • Claude Sitt Claude Sitt 27 janvier 20:58

        C’est quoi « Les grandes questions universelles » ?
        C’est méconnaître la Science que de penser cela. Il existe de nombreux laboratoires tel que le CERN qui effectuent des recherches sur les questions fondamentales de la physique, qui recherchent une théorie du tout, mais les sciences dites « dures » sont des sciences ou la philosophie et l’art n’ont pas leur place.


        • Taverne Taverne 27 janvier 21:53

          @Claude Sitt

          Sept réactions et un seul commentaire - le vôtre - qui entre dans le sujet et se montre constructif.
          « C’est quoi « Les grandes questions universelles » ? » Voilà une bonne question, la première qu’il fallait se poser en fait. Je me permets de la compléter par celle-ci : "existe-t-il des petites questions universelles ?

          Et j’enrichis ma contribution par cette autre question : faut -il quêter l’absolu ou faut-il quêter le bonheur ?


        • Zip_N Zip_N 27 janvier 23:39

          « Sept réactions et un seul commentaire - le vôtre - qui entre dans le sujet et se montre constructif. »

          Taverne vous êtes Monsieur bon point ! votre commentaire et le miens sont destructif ! merci monsieur le fleuriste !


        • Taverne Taverne 28 janvier 09:46

          @Zip_N

          J’aime bien illuminer les étoiles, ça fait plus gai.
          ***
          A Claude Sitt : les grandes questions ne sont pas l’apanage exclusif de la recherche fondamentale. La philosophie, par exemple, peut apporter sa contribution. Personnellement, je suis persuadé qu’avec la méthode de Descartes, renforcée, actualisée, et assortie de quelques outils permettant d’ordonner le savoir universel de base, on peut avancer vers la vérité. C’est d’ailleurs le chemin que je suis. Je pratique le doute actif, et la rigueur dans les définitions (des catégories, des concepts, des énoncés...). Par exemple, ma démonstration sur le bonheur part de l’idée que le bonheur est autre chose qu’un concept (définition de la catégorie) et qu’il n’est pas l’opposé du malheur (définition des termes de la question analysée).


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 10:56

          @Taverne

          Le bonheur est pas un concept ? il est une démonstration ? mdr ? sans blague ? le rire concept ou pas concept ? mdr


        • JC_Lavau JC_Lavau 28 janvier 10:59

          @Taverne.
          Un autoursier était largement plus simple que toi :
          « Un maître ? C’est celui qui pense ne savoir que peu de son art, mais dont les oiseaux vivent vieux, sont en bonne santé, et rapportent des proies. Il sait respecter la réalité ».


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 11:24

          @Taverne

          Si le bonheur est au dela est plus qu’un concept vous allez pouvoir nous expliquer la formule de fonctionnement exacte selon Taverne ? on a de la chance c’est Noël sur agora !?


        • Taverne Taverne 28 janvier 11:43

          @Zip_N

          Le bonheur n’existe pas en tant que concept. Ce n’est qu’une idée. Cette idée nous est inculquée par notre vécu, notre expérience. Le bonheur est présent à notre conscience. Un concept est quelque chose de plus abstrait. Le mot vient du latin « conceptus » qui signifie « contenir, tenir ensemble ».

          C’est sans doute sur l’idée de bonheur que les opinions divergent le plus et que l’on se fait le plus d’idées fausses (d’où l’importance d’analyser avec précision ces erreurs de l’opinion). Il est difficile à définir, voire impossible, parce qu’il relève du vécu de chacun et de la subjectivité des individus. La première chose certaine à son propos : il est présent à la conscience.


        • Taverne Taverne 28 janvier 11:43

          Le bonheur n’est pas le contraire du malheur, ni l’inverse. Le bonheur est un vécu (donc un état intérieur de la conscience). Le malheur est extérieur (son contraire : le mal heur). 

          S’il n’existe pas de recette universelle pour trouver le bonheur, les penseurs antiques, puis Descartes et Spinoza, ont montré que l’on peut y accéder par la maîtrise des passions, les vertus et la Connaissance. On peut donc, effectivement, réaliser des schémas en ce sens.


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 19:48

          @Taverne

          Le bonheur tiens dans rien, sans contenance ! hé ben ! mdr

          Votre démonstration est une idée pas un concept, le concept est plus abstrait qu’une idée, he ben vous en avez appris des choses... !

          Le bonheur est pas subjectif. La première chose à son propos c’est qu’il est présent dans la santé.


        • Taverne Taverne 28 janvier 21:29

           @Zip_N

          Je n’ai évoqué que le point de départ de ma démonstration. L’étape suivante est « faut-il définir le bonheur ? » et ainsi de suite, méthodiquement. Cela prend plusieurs pages. Et il y a des schémas, des citations philosophiques, littéraires... Je ne vais donc pas vous faire un exposé ici. J’arrête. On frise le hors -sujet.


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 22:15

          @Taverne

          Oui le bonheur peut-être le contraire du malheur. Le bonheur se définit comme tous les autres mots. Oui il faut le définir. Il y a déja eu 1001 interprétations, mais le bonheur est pas subjectif tel que vous le définissez.

          Le bonheur 1 dans l’ordre de la chose est la santé. (nourriture, soins), car si tout le monde attrape une maladie et se nourrit mal le bonheur disparaitrait. Le bonheur est factuel.


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 22:18

          @Zip_N

          Le facteur 2 est l’amour, (beauté, attractivité) une personne qui veut se reproduire et qui ne peut pas est affecté par le second degré du bonheur. Le facteur 3 est matériel.


        • Zip_N Zip_N 28 janvier 22:30

          @Zip_N

          Ce qui affecte le bonheur, il y a les peines de privation de liberté, ceux qui ont pas de territoires d’intimité comme les sdf, ceux qui ne peuvent pas se déplacer ni communiquer. tout cela est pas subjectif, mais bien objectif.


        • Taverne Taverne 29 janvier 00:07

          @Zip_N

          Vous allez bien trop vite et vous ne parviendrez pas ainsi à une conclusion claie et évidente. C’est pourquoi, j’avance prudemment de façon cartésienne et la question suivante que me suis pose (après avoir conclu positivement, après réflexions, à la question précédente), c’est : « comment définir le bonheur ? » La première réponse est qu’il faut expurger l’idée de tout ce qui en fausse la vraie nature et de ce qui l’imprègne de superstition ( définition négative par exclusions). La seconde réponse que je donne est qu’il convient de représenter l’idée dans un figure géométrique qui englobe les éléments constitutifs du bonheur (le bien-être et la santé, que vous évoquez, en font partie). En effet, une définition par les mots est inapte à rendre compte de l’idée dans sa complétude. La figure géométrique que j’ai retenue est le triangle. J’appelle cela un « triangle vertueux » par opposition au « cercle vicieux » qui est une impasse. Les Grecs aimaient faire coïncider vérité et esthétique, c’est ici la méthode que je retiens pour le bonheur.


        • JC_Lavau JC_Lavau 29 janvier 01:58

          @Taverne
          Et tu comptes définir le bonheur sans endocrinologie ? Sans neurotransmetteurs ? Sans hormones ? Sans marqueurs somatiques ?
          Bonjour le n’importe quoi...


        • Taverne Taverne 29 janvier 10:28

          @JC_Lavau

          Rien ne vous empêche de faire une définition strictement médicale du bonheur. Mais, en ce qui me concerne, je reste dans ma démarche de définition générale.


        • Taverne Taverne 29 janvier 11:04

          @JC_Lavau

          En effet, j’ai moi-même maigri... smiley


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 11:21

          @Taverne

          Je vais peut etre trop vite pour vous, mais vous vous allez trop faux pour moi. Mieux vaut aller vite que faux et lentement comme vous.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 12:49

          @Taverne

          la conclusion à vos propos c’est que le bonheur est pas subjectif tel que vous le prétendez, le bien être non plus. Le bonheur contient des fait objectifs et pour reprendre votre latin conceptus, le bonheur existe en tant que concept puisque je vous en fait la démonstration.


        • Taverne Taverne 29 janvier 13:05

          @Zip_N

          Je n’ai pas dit que le bonheur était subjectif . J’ai écrit qu’il est un « état intérieur de la conscience ». Bien entendu, cet état intérieur heureux (vécu par la conscience du cerveau, les sens et le corps dans son entier) dépend de conditions extérieures. En revanche, la définition du bonheur, en elle-même, est subjective.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 13:20

          @Taverne

          Oui vous l’avez dit, puisque vous me croyez pas je vous remets ce que vous avez écrit.

          « Il est difficile à définir, voire impossible, parce qu’il relève du vécu de chacun et de la subjectivité des individus »

          C’est concret et objectif, et non pas abstrait et subjectif comme vous le définissez, je vous le redis encore 1 fois, puisque vous avez des difficultés la dessus.

          « le bonheur est autre chose qu’un concept (définition de la catégorie) et qu’il n’est pas l’opposé du malheur »

          Pour remplacer le mot concept vous utilisez le mot idée, ce qui est sans consistance. Vous avez dit que le concept est plus abstrait que l’idée alors qu’en vérité c’est le contraire, c’est l’idée qui est plus abstraite que le concept.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 13:28

          @Zip_N
          « Le bonheur n’existe pas en tant que concept. Ce n’est qu’une idée...... Un concept est quelque chose de plus abstrait. Le mot vient du latin « conceptus » qui signifie « contenir, tenir ensemble ». »

          Vous êtes tout faux, puisque qu’ un concept est quelque chose de plus concret qu’une idée.


        • Taverne Taverne 29 janvier 14:44

          @Zip_N

          Vous avez raison pour le premier point et avez bien fait de signaler cette coquille. Je rectifie donc : « Il est difficile à définir, voire impossible, parce qu’il relève du vécu de chacun, ce qui le rend singulier, propre et impartageable. Cela rend d’autant plus impossible sa définition qui varie selon chacun. »
          **
          Pour le second point, c’est moi qui vous rectifie :
          Concept  : un concept est l’abstraction d’une idée (il est donc plus abstrait que l’idée, et non l’inverse). Il devient donc ce qu’on appelle une « idée abstraite ». Résumons : l’idée est concrète, le concept est abstrait.

          Idée  : « ce que l’esprit conçoit ou peut concevoir ». Mot emprunté au latin idea, issu du grec ancien idéa (« forme visible, aspect »). Donc l’idée, c’est du tangible, du visible.
          Ce que je veux dire, c’est que le bonheur est d’abord un état. Puis que l’on se fait une idée (très concrète) de cet état. Mais que nous pouvons très difficilement (1) élever cette idée d’état au niveau de concept en l’enfermant dans une définition.

          (1) Selon Kant, l’entreprise est même irréalisable. Selon Kant la notion même de bonheur pose d’abord un problème, car le contenu concret (empirique) en est impossible à cerner. « Le concept de bonheur n’est pas un concept que l’homme abstrait de ses instincts et qu’il extrait en lui-même de son animalité, mais c’est une simple Idée d’un état, à laquelle il veut rendre adéquat cet état sous des conditions simplement empiriques (ce qui est impossible) ».


        • Taverne Taverne 29 janvier 15:10

          Je m’aperçois que le mot latin exprime bien la notion de concept : Le mot vient du latin « conceptus » qui signifie « contenir, tenir ensemble ». Le concept est ainsi étymologiquement un contenant d’idée(s) que l’on fait tenir ensemble par une opération de l’esprit. Bon, j’espère que je n’ai pas tapé de nouvelle boulette.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 18:40

          @Taverne

          « Concept  : un concept est l’abstraction d’une idée »

          Non pour la 10ème fois ! le concept est la concrétisation d’une idée pas le contraire.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 19:03

          @Taverne

          L’idée est moins concrète que le concept car elle est intérieur et cérébrale, le concept possède une mécanique concrète, Une idée à une mécanique abstraite. Le concept est la concrétisation de l’idée abstraite. L’idée est immatérielle le concept est matériel. Le concept est pas cérébral il est mécanique et contient une structure. Une idée à pas besoin de calcul, résultat ni structure, le concept lui oui.


        • Zip_N Zip_N 29 janvier 19:12

          @Taverne

          Le concept est pas une idée mais l’addition et multiplications de celles ci. Avec une seule idée vous pouvez pas faire de résultat ni même un concept, à partir d’une certaine quantité d’idées celle ci peuvent se matérialiser en concept. L’idée est pas une soustraction du concept.


        • Griffon Jaune johnconnaurd42 29 janvier 19:18

          @Zip

          Te fais pas iech, utilise la terminologie symbole, ça met tout le monde d’accord, idée immatérielle et concept matériel.

          Et pour certain de mes followers de la branche non cathare donc impie, vous verrez ce que ça donne quand le 5eme Elément passera de l’idée au concept bel et bien matérialisé en autant de prodiges qui vont cette fois vous laisser sur le cul au propre comme au figuré smiley


        • Zip_N Zip_N 27 janvier 22:55

          « Les biologistes ne comprennent pas l’essence du vivant. »

          Il faut être biologiste religieux pour comprendre ? mdr, comme vous connaissez tous les biologistes c’est facile pour vous de répondre ce qu’ils ne comprennent pas, c’est rationnel selon Dugué. mdr, Ce sont des questions que même l’auteur ne sait répondre !

          L’essence du vivant c’est pas le même que l’essence du mort ?

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