Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > La vitesse de la lumière

La vitesse de la lumière

Pourquoi la vitesse de la lumière est-elle si fascinante ? Sans doute parce qu'elle est simplement phénoménale ! Elle fait plus de 7 fois le tour de la terre en une seconde !!! Pas seulement Paris-Tokyo hein, le tour entier de la planète ! et pas une fois, mais 7 fois !! en une seule seconde ! :-O Pas évident de bien s'imaginer cette vitesse... On dit même que c'est une vitesse "maximum".. ce qui ajoute encore à sa légende si besoin était ! :-)

vitLum {PNG} Limitation de vitesse dans l'univers donc à 299 792 Km/seconde (on l'appelle c). On ne pourrait pas dépasser cette vitesse. Même les extra-terrestres ultra avancés, même les vaisseaux de Stars War, ne devraient pas pouvoir aller plus vite que c... A priori on ne voit pas pourquoi, si on accélérait à fond avec un bon petit vaisseau spatial pendant une durée suffisante on devrait finir par atteindre cette vitesse énorme non ?

Remarquez avec l'accélération d'une bonne voiture il faudrait presque un an pour atteindre c donc c'est vrai que ce serait long quand même ;-) Mais non, à l'approche de la vitesse de la lumière, au bout de 11 mois disons, la voiture ne pourrait pratiquement plus accélérer... Même en écrasant le champignon :-) enfin.. on n'a pas pu essayer avec une voiture bien sur, ni un vaisseau... Eh bien alors !? Comment se fait-il qu'on en soit si certain ? Comment on est arrivé à croire une chose pareille ?

C'est à cause de résultats d'expériences  ! C'est comme ça la science, on fait une expérience, on note scrupuleusement les résultats, et on tire des conclusions, voir de jolies formules mathématiques. Par exemple on lâche un objet, une pomme par exemple et on voit qu'elle tombe par terre, donc on en déduit qu'elle est repoussée par le ciel. Et finalement on remarque que TOUT est repoussé par le ciel vers la terre et ce quel que soit son poids, alors on fait une formule mathématique sur le repoussage universel du ciel vers la terre qui entérine bien la découverte... heuu.. quoi ? c'est pas le ciel qui repousse les objets ? Ha.. bon.. ben.. des fois en science on se trompe un peu d'interprétation dans les expériences... Mais.. c'est pas grave, on corrige ! ;-)

Et heureusement, par exemple jusqu'au milieu du 19 eme siècle les médecins à l'hôpital accouchaient des femmes sans se laver les mains après avoir disséqué des morts, tout juste s'ils les essuyaient :-O Du coup la mortalité infantile était énorme, à tel point que les femmes préféraient accoucher dans la rue !! Et puis quelqu'un a conseillé aux médecins de se laver les mains mais les docteurs n'avaient aucune envie d'avouer qu'ils étaient responsables de tant de morts...

Mais revenons à nos expériences décisives sur la constance de la vitesse de la lumière : il y a très longtemps, en 1728 (donc plus d'un siècle avant que les médecins ne commencent à se laver les mains ;-) ) James Bradley fit une expérience avec une lunette d'astronomie. Cette vidéo est assez bien faite, et c'est moins facile à expliquer sur une image "fixe" mais voilà :

Le point important à noter c'est que comme la terre est en mouvement dans le système solaire, à environ 30 km/seconde, on est obligé d'incliner un peu la lunette (0,0055 degré environ) dans un sens pour que la lumière reste au milieu du tube de la lunette et pour que l'image soit bonne. Six mois plus tard, quand on se dirige à 30 km/s dans l'autre sens sur l'orbite solaire, il faut l'incliner du même angle mais opposé. Et ce quelle que soit l'étoile observée !! Et voilà, je n'entre pas trop dans les détails mais il n'en a pas fallu moins pour que les scientifiques de l'époque, très perplexes quand même, en concluent que la lumière arrive toujours à la même vitesse quelle que soit l'étoile visée... Et on les comprend.

Presque.. parce qu'en réalité.. la seule chose dont on est vraiment certain c'est de la vitesse de la lumière dans le tube de la lunette !... Eh oui, parce que même si la lumière arrivait bien plus vite que c, ou plus lentement, et qu'elle soit affectée d'une manière ou d'une autre par l'atmosphère terrestre, ou même pire, par le premier verre de la lunette, si quelle que soit sa vitesse d'arrivée sur la terre elle était "calibrée" à 299 792 Km/s en interagissant avec toute cette "matière terrestre", eh bien on aurait finalement une petite erreur dans l'interprétation de cette expérience fondatrice...

Mais ce n'est pas fini ! Dans les années 1880 Fizeau fit une autre expérience :

La lumière arrive du soleil ou d'une étoile et on la canalise jusqu'a l'appareil avec des lentilles, des miroirs, etc. Et encore une fois on constate qu'elle a toujours la même vitesse, d'où qu'elle vienne ! Mais ce coup là, même vous, vous n'allez pas vous faire avoir comme avec Bradley, vous allez me dire qu'elle a très bien pu être ralentie par l'atmosphère, ou la première lentille de la première lunette qui capture cette lumière.. et vous auriez raison bien sur. Mais c'est encore pire en fait dans cette expérience car en plus la lumière traverse de l'eau aussi et elle est réfléchie sur des miroirs ce qui a une très forte chance de l'affecter également !

Les scientifiques ont postulé (sans le dire explicitement tellement c'était évident, et sans que personne ne proteste ce qui est assez étonnant dans le monde de la physique quand même), que la lumière conserve sa vitesse lors de la réflexion sur les miroirs, comme s'il s'agissait d'une simple "balle qui rebondissait sur un mur" en mécanique classique.

La lumière n'a pourtant rien à voir avec une balle faite de matière, elle n'a pas de masse, elle est seulement énergie, et n'obéit donc à aucun des effets de l'inertie, principale responsable de la conservation des vitesses dans le rebond des objets à notre échelle. Bref la lumière "interfère" avec les atomes de la matière qu'elle rencontre d'une façon infiniment plus complexe qu'une balle sur un mur.

Et dans le cas particulier d'un miroir, la lumière peut bien arriver à n'importe quelle vitesse, elle va toujours interagir avec les atomes de la même façon, pour être ré-émise à une vitesse "relative" au miroir lui même, la vitesse "c".

Voilà. Le problème de nos jours quand on papote vitesse maximum de la lumière avec un scientifique et qu'on lui demande ce qu'il pense du changement de vitesse de la lumière quand elle entre dans l'atmosphère, traverse des lentilles, de l'eau, "rebondit" sur les miroirs c'est qu'il vous répond tout de suite : "- ha.. non non non ! la lumière ne peut pas changer de vitesse dans le vide, elle a toujours la même vitesse, partout, dans tous les sens, toujours ! "... C'est le serpent qui se mord la queue.. depuis deux siècles !

Pour leur défense il y a en effet des "espèces de preuves" de la constance de c, dans des expériences à base de muons, ou de GPS, qui laissent entendre que la théorie est juste... Mais à mon avis c'est probablement à cause d'erreurs d'interprétations des résultats à chaque fois, comme dans le cas de l'expérience où on voit bien que le ciel repousse les objets vers la terre  ;-)

Bref, le mieux c'est de vérifier tout ça ! :-) D'urgence !! ;-)


Moyenne des avis sur cet article :  3.5/5   (16 votes)




Réagissez à l'article

210 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 31 décembre 2015 18:11

    "

    C’est à cause de résultats d’expériences  !"
    ben non, c’est par ce que la masse du véhicule serait infinie comme l’énergie nécessaire à atteindre cette vitesse. tes expériences montrent juste que cette vitesse est constante.
    avant d’atteindre cette vitesse le véhicule se transformerait en trou noir.


    • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 1er janvier 03:59

      @foufouille


      Non, l’augmentation de la masse avec la vitesse est une conséquence de la constance de c... Ca vient après dans l’ordre des découvertes.

      Ce n’est d’ailleurs pas étonnant : d’un résultat « bizarre » on en déduit une théorie « curieuse » smiley smiley

    • Marc-Antoine JEULLIAU Marc-Antoine JEULLIAU 1er janvier 05:54

      @Fabien Sabinet , Bonjour et meilleurs vœux. 

      Voilà plus de 40 ans, alors que j’avais repris des études d’électronique par correspondance, l’imagination et l’intuition très fertiles dont alors je pouvais déjà me vanter de posséder m’avaient amener à comprendre qu’un photon ’’onde-corpuscule’’ ne pouvait avoir qu’une ’’forme’’ scientifiquement observable, celle d’un soliton en forme d’anneau. Autrement dit la forme du bourrelet d’étrave – ou vague d’étrave – que tout électron devait produire lors de ses déplacements dans un substrat spatial. Cet anneau-soliton devait alors se détacher de sa charge électrique lors d’un arrêt de celle-ci ou d’un changement de direction, et cela exactement comme le fait la vague d’étrave d’un navire de surface ou d’un sous-marin.

      Ce modèle, développé dans l’esprit scientifique le long d’une quarantaine d’années, est aujourd’hui étayé par des expériences très simples qui permettent aujourd’hui de retracer par le menu et de manière phénoménologique la formation de la matière à partir de quanta d’énergie possédant les caractéristiques

      A plusieurs reprises j’ai longuement essayé de faire passer cela, ailleurs et ici même, en intervenant sur des forums ou suite à des articles (où votre silence est aujourd’hui remarquable … !?), mais ce n’est vraiment pas la bonne méthode et, gravement malade, j’ai beaucoup de mal à retrouver l’énergie nécessaire à l’amateur autodidacte que je suis resté pour argumenter face à des énergumènes tels que vous pourrez les retrouver

      ici => http://www.agoravox.fr/auteur/marc-antoine-jeulliau

      et là => https://sciencetonnante.wordpress.com/2014/12/01/que-faire-des-resultats-scientifiques-revolutionnaires-demontres-par-des-amateurs-incompris/#comment-7921

      @+ ; M&A J.


    • foufouille foufouille 1er janvier 09:58

      @Fabien Sabinet
      pas vtraiment E=MC2
      c’est la raison pour laquelle tu ne peut atteindre cette vitesse.
      mais cela a été découvert après.


    • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 1er janvier 10:41

      @Marc-Antoine JEULLIAU


      Je vais regarder votre théorie mais apparemment vous pensez que la lumière à besoin d’un « substrat spatial » alors qu’à mon avis, puisque simplement elle se déplacent même dans le vide spacial pratiquement absolu, les ondes électromagnétique n’ont besoin de rien du tout pour se déplacer... Mais je regarderais quand même smiley

    • Marc-Antoine JEULLIAU Marc-Antoine JEULLIAU 1er janvier 14:42

      @Fabien Sabinet

       

      Je ne ’’pense’’ pas que la lumière aie besoin d’un « substrat spatial » … C’est  l’interprétation de l’expérience, ou plus précisément la réinterprétation d’une expérience fondatrice faite à l’aune de ce que la physique fondamentale sait aujourd’hui qui « IMPOSE » cela, autrement dit qui montre en le « mettant en évidence » que l’espace-temps doit être interprété comme un substrat dans lequel se « propage » toute l’énergie-matière de notre Univers, c’est-à-dire comme le fameux « éther » rejeté par Einstein.

      Il ne faut en effet pas oublier que les particules dites de matière sont observées comme étant des « ondes-corpuscules », donc soit comme se « propageant comme une onde » soit comme se « déplaçant comme un objet » selon que l’outil d’observation aura permis à l’expérimentateur de voir soit des interférences soit des marques « pointillistes ».


      L’espace-temps einsteinien se transforme alors en un « espace-temps-éther-quantique » « absolu » remettant en cause les relativités, « espace-t-é-q » dont les « courbures » productrices de gravitation « in fine s’imposent » comme résultant d’une polarisation du substrat espace-temps, polarisation résultant en premier lieu de la structure même des quanta d’énergie qui s’y propagent sous la forme d’anneaux — donc de courbures d’espace-temps-éther-quantique mais plus précisément et en second lieu résultant de la propagation de ces anneaux qui de ce fait forment les sommets de cônes faits de « molécules » d’éther-espace-temps laissées en vibrations derrière eux tout comme un sillage est laissé et peut être observé dans l’eau derrière un soliton qui s’y propage …


      Mais bon ! Une bonne quarantaine d’années solitaires s’est avérée salutaire et nécessaire pour parvenir à complètement sortir les pieds de la « grotte » platonicienne où pataugent encore la pensée à la recherche de CE QUI EST.

      Je vais essayer de reprendre en les simplifiant les grandes lignes de la théorie née de ces réflexions afin d’écrire un ou plusieurs articles pour AgoraVox.

      Aussi parce que je ne demande qu’à m’exprimer en étant compris et que cette théorie ne peut vraiment l’être qu’illustrée en animations d’images 3D à l’aide de l’informatique que je ne maîtrise pas, pour moi qui n’ai plus le goût de l’effort cela ressort d’une gageure autre que de laisser aller sa pensée dans un environnement déjà moult fois parcouru, vu … et revisité les yeux fermés.

      Mais bon ! Les proches qui m’ont vu à l’oeuvre attendent cela depuis si longtemps que le bout du rouleau pointant son nez il faut y aller, et quand il ... ... ... faut y aller !

      @+ ; M&A J.


    • izarn 1er janvier 17:05

      @Fabien Sabinet
      C’est le concept particule/onde....
      L’electromagnétisme n’a pas besoin de susbtrat, comme la particule...
      Mais ce n’est pas une particule...
      Berf le photon, ça existe ? Une invention d’Einstein qui a copié sa théorie sur Poincaré ?
      C’est chiant non ? Tout s’explique.


    • izarn 1er janvier 17:17

      @Marc-Antoine JEULLIAU
      Nos instruments ne sont pas capables d’observer ce que vous dites...
      Je vous lance Heiseinberg...
      On est pas capable de signaler ou se trouve un électron à un moment donné...Alors une onde issu de ce projectile, vous rigolez ?
      Sa propagation est de l’ordre de la vitesse de la lumiere. Vous ne pouvez pas physiquement l’observer...C’est impossible.
      L’énergie ne peut pas se modéliser en terme de particule...La particule n’est qu’une interaction avec notre monde matériel, ou la masse joue une role important.


    • Marc-Antoine JEULLIAU Marc-Antoine JEULLIAU 2 janvier 03:54

      @izarn

      Bonjour.

      Au lu de votre jugement si péremptoire, vous ne pouvez ignorer que des photons sont aujourd’hui émis UN par UN dans nos laboratoire. Et vous vous souvenez probablement des tubes cathodiques utilisés dans nos anciennes télévisions ? Aussi, puisque vous critiquez sereinement une expérience de physique fondatrice très simple, revue, corrigée et non encore explicitée ici, vous ne pouvez que savoir comment ils fonctionnaient … et donc vous rappeler que les images produites sur l’écran de ces tubes l’étaient par des électrons très précisément accélérés et guidés afin d’atteindre un à un des points déterminés et bien précis. 

      Ceci est un fait qu’à leur époque Faraday et consorts ne pouvaient connaître, fait qui sera suffisant pour démontrer ce qui sera proposé dans l’article à venir et qui, soit dit en passant, n’aurait pas pu être découvert sans le concours de toutes les têtes pensantes nous ayant précédé et ceci même s’il est démontré qu’elles se sont égarées sur des chemins menant à des culs de sacs. C’est en effet en tombant et en retrouvant un équilibre que chaque pas rétablit que l’être humain avance.

      M&A J.


    • sarcastelle 2 janvier 09:24

      @foufouille



      avant d’atteindre cette vitesse [c] le véhicule se transformerait en trou noir. 

      Avez-vous une référence ? 
      Je suis intriguée. Est-ce à dire qu’un observateur animé d’une faible vitesse par rapport à ce véhicule le verrait comme un véhicule, tandis que l’observateur animé d’une très grande vitesse par rapport à ce véhicule le verrait comme un trou noir ? 

    • Doume65 2 janvier 13:36

      @Fabien Sabinet
      « vous pensez que la lumière à besoin d’un « substrat spatial » »
      Nous voilà replongé au 19èe siècle dont la science avait besoin d’un « éther » comme support pour les ondes électromagnétiques. Einstein a démontré qu’on en n’avait pas besoin, mais il y a comme de l’inertie chez certains.


    • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 2 janvier 14:00

      @Doume65


      Heu non.. ce n’est pas moi qui pense ça smiley vous avez du vous tromper d’interlocuteur —>  c’est à @Marc-Antoine JEULLIAU que vous vouliez parler je pense  smiley


    • Doume65 3 janvier 00:14

      @Fabien Sabinet
      Si, si, c’est bien à vous que je réponds et j’ai vous ai bien cité, non ? J’ai bien compris que ce n’est pas votre pensée, c’est assez clair. Quand j’ai écrit « certains », je ne pensais pas à vous. Ça me semblait évident.


    • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 3 janvier 10:13

      @Doume65


      Ha ok smiley pardon.. smiley

      Oui en effet je pense aussi que mon avis est extrêmement clair sur ce sujet, mais il est vrai que l’incohérence de certain commentaire sur mes propos ne semble pas avoir de limite, donc je ne m’en étonne plus tellement et je réponds de bonne foi, incrédule.. naïvement presque smiley smiley

    • foufouille foufouille 3 janvier 10:33

      @sarcastelle
      non c’est juste une opinion. je suppose que l’énergie accumulé aurait les mêmes propriétées.
      ensuite, si tu es d’accord que les dimensions du véhicule diminue, la densité augmente.
      on est aussi d’acord que le temps ralentit avec la vitesse ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 janvier 15:59

      @Marc-Antoine JEULLIAU. On t’a déjà longuement expliqué tes gourandes.


    • popov 5 janvier 08:09

      @Marc-Antoine JEULLIAU
       

      celle d’un soliton en forme d’anneau
       
      Hum, intéressant. Et d’après vous, de quelle équation non linéaire ce soliton est-il une solution ?

    • popov 6 janvier 15:15

      @sarcastelle

       
      Moi aussi, je suis intrigué. Si on se déplace assez vite par rapport à un atome, tellement vite que cet atome serait vu comme un trou noir, il devrait en être de même pour les atomes voisins. Verrait-on tous ces trous noirs se bouffer mutuellement et avec le temps avaler les galaxies voisines ? 
       
      Mais alors s’il y avait dans l’univers une seule particule qui se déplace assez vite par rapport à nous, elle nous verrait comme des trous noirs en train de se bouffer. Et nous, que verrions-nous ?

    • sarcastelle 31 décembre 2015 19:02

      Et l’énergie libre de Cabanel, dans tout ça ? 


      • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 1er janvier 04:19

        @sarcastelle


        Je me suis renseigné un peu, et il semble que ce soit un projet non seulement de mouvement perpétuel (ce qui est censé avoir été démontré comme étant impossible) mais en plus créateur d’énergie ?... Ca fait un peu beaucoup pour quelque chose qu’on à jamais réussit à reproduire en laboratoire officiellement... smiley


      • sarcastelle 1er janvier 11:54

        @Fabien Sabinet


        En lisant davantage d’articles vous eussiez repéré qui dit quoi sur le site, et flairé l’ironie ! 
        Comme disent les physiciens FN, il n’y a hélas pas plus de mouvement que de prison perpétuelle... !

      • popov 6 janvier 15:45

        @Fabien Sabinet

         
        L’énergie libre de Cabanel ici
         
        Le fait que l’« inventeur » du générateur à patates précise que les bintjes sont la variété la plus performante n’a même pas pu lui faire deviner qu’il s’agissait d’une blague belge.

      • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 6 janvier 15:57

        @sarcastelle @malatesta @popov


         smiley smiley



      • Phoébée 31 décembre 2015 19:11

        Merci et bon réveillon, mais là je suis déjà trop bourré ......


        • BlueMan BlueMan 31 décembre 2015 23:23

          En complément, ne manquez pas ces vidéos sur ce fascinant sujet :


          • jjwaDal jjwaDal 1er janvier 08:11

            La finitude (relative puisque c’est l’infini des vitesses) de la vitesse de la lumière (dans le vide) est déjà présente dans la relativité restreinte et ensuite générale. Or ces deux théories mènent à une anomalie au début de la manifestation de notre univers et sont donc fausses puisqu’une de leur prédiction est inexacte.
            Dans le monde macroscopique, une vitesse indique un déplacement entre deux points dans un laps de temps, mais en physique classique (macroscopique) on fait comme si l’espace et le temps étaient deux choses que très certainement ils ne sont pas (à savoir statiques).
            C’est (un peu) comme l’infini des températures négatives (- 273°C et des bananes) qui correspond à l’énergie cinétique nulle des corps placés dans un tel milieu. Plus nul que nul est comme plus « blanc que blanc », on ne sait pas faire.
            De mémoire, même les expériences sur les paires de particules corrélées (au départ) puis séparées, qui semblent échanger de l’information à vitesse supraluminique ne sont pas interprétées comme une violation de cet infini, mais comme une mauvaise compréhension de la nature de l’espace et/ou des corps à petite échelle.Par ex on ignore si un objet quantique est un « fonctionnement tridimensionnel » d’une entité mono ou bidimensionnelle ou par ex une projection tridimensionnelle d’une entité qui aurait 8, dix ou 20 dimensions en réalité...
            Quand on sait qu’on a réussis à voir des franges d’interférence en faisant interférer avec lui-même un photon unique, on comprend mieux que la notion de vitesse est moins simple que dans le monde macroscopique classique (non relativiste déjà) où nous évoluons.
            Comme pour la vitesse du son dans l’air, on ne peux a priori exclure qu’il y ait un moyen de franchir le mur, mais à l’échelle macroscopique on peux douter...


            • sarcastelle 1er janvier 10:14

              @jjwaDal


              (à propos de la possibilité de dépasser la vitesse de la lumière)
              à l’échelle macroscopique on peut douter 

              D’autant plus que la relativité est une cinématique qui décrit bien la réalité, et que j’ai du mal à faire fonctionner la relativité en l’absence de vitesse limite. 

            • JDCONSEIL 1er janvier 10:34

              @jjwaDal
              Ou comment (re) concilier les théories d’Einstein et celle de Planck ? 


            • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 1er janvier 10:35

              @sarcastelle


              La relativité fonctionne mal en l’absence de vitesse limite car elle est basée dessus, c’est un des postulat de base :

              - La vitesse de la lumière dans le vide a la même valeur dans tous les référentiels galiléens

              Et justement on a posé ce postulat a cause du résultat des expériences dont je parle dans l’article qui semble montrer que la vitesse de la lumière est constante partout.

              Mais comme je le montre également dans l’article ces expériences ont des points faibles importants qui peuvent mettre sérieusement en doute leurs résultats.. il faudrait confirmer.

              Si on a un peu de temps smiley smiley

            • sarcastelle 1er janvier 11:44

              @JDCONSEIL


              comment concilier les théories d’Einstein et de Planck ?

              Si on le savait on ne le dirait pas ici et on se garderait le prix Nobel pour soi ! smiley

            • sarcastelle 1er janvier 11:57

              @Fabien Sabinet


              Prenez cependant garde à ne pas ajouter votre nom à tous ceux, innombrables, qui ont rêvé d’être l’homme qui a enfoncé Einstein, comme d’autres ont voulu être celui qui a descendu Billy the Kid...

            • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 1er janvier 12:15

              @sarcastelle


              Mais non, ça n’a rien a voir avec le fait d’enfoncer ou pas Einstein... Je m’en fiche un peu smiley .. Je suis passionné de science (comme beaucoup) et je me pose simplement des questions...

              En l’occurrence il y a des résultats simples d’expérience simples datant de plus de 200 ans, et je pose des questions simples auxquelles il me semble qu’il devrait être simple de répondre sans passer par le 2 eme postulat de la théorie, (ni par la théorie elle même), qui est postérieur à ces expériences et découle directement de ces expériences d’ailleurs... C’est tout.

              Et je n’ai aucune de réponse.

              Donc c’est un signe qu’il y a quelque chose qui ne va pas à mon avis...


            • jjwaDal jjwaDal 1er janvier 12:43

              @sarcastelle

              En fait on sait beaucoup moins de choses qu’on ne veux bien le reconnaître...
              Sur des points de détail on sait énormément de choses, mais l’essentiel c’est une toute autre histoire.
              Par ex, nous n’avons pas les moyens techniques de prouver que notre univers et nous avec sommes autre chose qu’une simulation informatique. Un prix Nobel de physique a une jolie conférence sur le sujet (Smoot).
              Nous ignorons beaucoup de choses sur la nature du Temps, M. Klein ne dirait pas le contraire.
              L’origine des lois de la physique (inévitable ou contingentes) est discutable quand des théories comme celle du Multivers (voir Aurélien Barreau par ex) semblent utiles pour expliquer l’existence même du nôtre.
              Quel est le nombre de dimensions et leur échelle d’expression dans notre univers ?
              Le « vide quantique » est-il dans notre univers ou représente’il des « coulisses » avec lesquelles notre univers (ou certains de ses composants à défaut) interagis ?
              Le Temps et l’Espace sont-ils continus ou discontinus ? Puisque l’essentiel de (toute ?) la masse de la « matière » ressemble à une forme d’interaction , qu’est-ce que la masse au juste ?
              On pourrais aligner les questions fondamentales devant lesquelles la science moderne n’a que des réponses partielles (Le boson de Higgs par ex).
              Quand on sait que le caractère infini de la vitesse de la lumière est préconisé par une théorie totalement incapable de décrire le monde quantique et qui ignore royalement la nature ultime de la réalité (au point de voir une singularité initiale qui probablement n’a jamais existé), il faut douter.


            • philippe913 1er janvier 16:46

              @Fabien Sabinet
              totu simplement peut-être parce que vous n’êtes pas équipé pour comprendre la relativité dans ses détails ?
              Une de mes connaissances qui étudiait la physique à la faculté (doctorant) dans les années 60 me disait que très très rares étaient les personnes qui comprenaient réellement la relativité et la mécanique quantique, et que lui, comme tous les étudiants qu’il connaissait, se contentaient d’en appliquer les formules sans arriver à les saisir.
              IL semblerait que ça soit bien plus compliqué qu’on ne le pense de prime abord.


            • Doume65 2 janvier 13:44

              @JDCONSEIL
              « Ou comment (re) concilier les théories d’Einstein et celle de Planck ? »
              De quoi parles-tu ? Où est la divergence entre Einstein et Planck ?
              Je rappelle qu’Einstein s’est appuyé sur les travaux de Planck.
              Ne voudrais-tu pas plutôt parler de Bohr ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 10:30

              @sarcastelle.
              Ah ? Et lors P.A.M. Dirac, il a joué aux billes ?
              http://rspa.royalsocietypublishing.org/content/117/778/610
              1928

              http://rspa.royalsocietypublishing.org/content/167/929/148.full.pdf+html?sid=6beab19c-67b9-4307-a637-1975aeb64ebf
              1938

              Simplement nos plus sommitales sommités sont toujours devant ce résultat de 1928 et ce qu’en a tiré Schrödinger en 1930 et 1930 comme une poule qui aurait trouvé un couteau.

              Tu es autorisée à dire pourquoi c’est la conférence Nobel de Dirac (1933) qui parle de ces derniers résultats de Schrödinger et pas celle de Schrödinger lui-même.
              « Qui parle », avec toutefois la légendaire concision de Dirac.


            • Fabien Sabinet Fabien Sabinet 3 janvier 11:26

              @JC_Lavau


              Dirac et Schrödinger ont élaboré des théories fondées sur des postulats eux-même fondés sur les expériences que je remet en question, ou plutôt si vous préférez, sur lesquelles je pose des questions... (qui restent sans réponses smiley )

              Donc leurs travaux, toutes sommités qu’ils soient, n’est peut-être pas entièrement exact ?...

            • sarcastelle 8 janvier 01:19

              @JC_Lavau

              Et Dirac il a joué aux billes ? 

              Désolée, je ne tiens plus le choc au-delà de cinq lignes d’anglais. Jadis j’ai gagné des sous en traduisant de l’anglais aéronautique et maintenant c’est mort. Je ne sais pas pourquoi mais cette langue aujourd’hui m’assomme. 
              Si vous avez à me reprendre faites-le plus directement. 


            • JC_Lavau JC_Lavau 8 janvier 06:23

              @sarcastelle.
              Et si vous avez l’audace de vouloir lire Erwin Schrödinger, il faudra le lire en allemand, et seulement à condition que vous ayez commandé et payé la copie à l’Académie des Sciences de Berlin. Contre lui la censure des vainqueurs est toujours très efficace et vigilante. P.A.M. Dirac, lui prenait la peine de lire en français ou en allemand. Un américain ne vous lira jamais tant que vous écrirez en français. Les temps ont changé...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Fabien Sabinet

Fabien Sabinet
Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès