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Lancement de la fondation Vivagora pour le débat Science et Société

Chimie, biotechnologies, neurosciences, reproduction médicalement assistée, clonage, technologies médicales, nouveaux matériaux, nanotechnologies, énergie nucléaire...

Les progrès des connaissances scientifiques, le développement continu des techniques soulèvent de formidables questions éthiques, sociétales, économiques et politiques, souvent inédites, qui nous concernent tous.

La Fondation VivAgora pour le débat Science et Société se donne pour objectif de développer une plate-forme de veille, d’information et d’animation de débats sur les innovations et leurs impacts. Elle constitue la suite logique du double effort amorcé en 2003 avec la revue Vivantinfo.com et l’association VivAgora. Elle s’appuie sur le savoir-faire développé au sein de ces structures, tant du point de vie de l’information que de la méthodologie du débat, mis en œuvre depuis deux ans. La fondation VivAgora organisera colloques, séminaires, rencontres-débats, diffusera de l’information ciblée et proposera des services de prospective.

Une Fondation pour une coopération sociale

Déjà, de nombreuses associations, des entreprises, des revues et des médias, des centres culturels, les institutions scientifiques elles-mêmes œuvrent au rapprochement entre science et société, offrent des espaces d’information, de vulgarisation, parfois de débats. Au niveau politique, le gouvernement, le parlement et les régions disposent de conseils ou d’offices d’information dont les rapports sont souvent particulièrement riches en réflexions utiles.

Néanmoins, au-delà de ce travail fondamental, il manque au niveau national une structure permanente qui créerait les conditions d’interactions fructueuses entre les acteurs concernés par les innovations issues des développements scientifiques, et qui répondrait au triple objectif : informer sur les controverses, confronter les intérêts, les risques, les projets, les valeurs, tracer des scénarios d’avenir.

À l’image des voisins européens

D’autres pays ont su créer des espaces publics d’information et de débat, à l’instar par exemple du Bureau danois de la technologie (DBT), de l’Institut Rathenau aux Pays-Bas ou de l’Institut américain Loka.

Ces structures, aux statuts et aux origines variés (fondations publiques ou privées), ont en commun d’avoir les moyens de leurs ambitions pour réaliser de la veille scientifique et technique, aider le public à s’approprier les enjeux, collecter et confronter les questionnements citoyens, et animer le débat public. Ce travail se fait en amont de celui du législateur et lui apporte un complément indispensable.

Seule une Fondation française d’ambition nationale, travaillant avec les associations locales et sectorielles et réunissant l’ensemble des acteurs concernés par le développement scientifique et technique (citoyens, associations, scientifiques, chercheurs en sciences humaines, industriels, managers, élus, décideurs, observateurs, journalistes) peut restaurer la confiance entre les acteurs et contribuer à mieux faire mûrir, dans la durée, les priorités collectives.

Cohésion et pilotage politique en prise avec la société

Dans nos sociétés où l’on pointe de plus en plus la fracture entre " le peuple " et " les élites ", où l’imbrication des différents domaines sociaux, économiques, culturels et technologiques est croissante, il est tentant pour certains de se réfugier dans des discours simplificateurs.

Pour affronter cette complexité et " se brancher " sur des réalités sociales, les institutions démocratiques ont besoin de nouvelles pratiques collaboratives. Par son rôle de " périscope " et de " creuset ", la Fondation VivAgora entend contribuer de manière active à ce travail de fond.

En lui apportant leur soutien, les acteurs économiques, privés ou institutionnels, se saisiront de cet enjeu majeur et pourront mettre en pratique la conscience de leur " responsabilité sociétale ".

Premiers soutiens :

Certains industriels ont déjà proposé leur adhésion à la Fondation.

De même, plusieurs personnalités de premier plan appuient cette démarche parmi lesquels : Bernard Chevassus-au-Louis, président du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), Jean-Claude Guillebaud, écrivain et éditeur au Seuil, Jacques Robin, fondateur de la revue Transversales, Jean-Claude Ameisen, président du Comité d’éthique de l’Inserm (ERMES), Gérard Toulouse, physicien et membre du Comité permanent sur Sciences & Ethique d’ALLEA (Alliance Européenne des Académies), Jean-Jacques Salomon, conseiller scientifique du groupe Futuribles.

Dorothée Benoit-Browaeys,
Jean-Jacques Perrier,
Emmanuel Delannoy

Pour en savoir plus :

contact(a)vivagora.org
www.vivagora.org
www.vivantinfo.com


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