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Accueil du site > Actualités > Technologies > Le big bang, mythe ou théorie scientifique ?

Le big bang, mythe ou théorie scientifique ?

A notre époque où les prêtres du GIEC s’occupent du salut de la terre et donc des fins dernières de notre planète, d’autres scientifiques prennent soin de raconter les origines de l’univers en prenant appui sur des observations et quelques fondamentaux théoriques piochés dans diverses spécialités, cosmologie, physique des particules, etc. Peu à peu la théorie du big bang s’est imposée et a fini par devenir le récit « officiel » de la création de l’univers. Dans l’empire romain les gens instruits croyaient à la légende de Remus et Romulus. Dans notre empire technocosmique, les gens instruits par la science occidentale sont persuadés que l’univers a une histoire vieille de quelques 13 milliards d’années et que sa formation est issue d’une expansion à partir d’une singularité produite avec une violence inouïe. Pour en arriver à construire cette théorie du big bang, il a fallu plusieurs étapes, avec des discussions serrées, des controverses et des résultats expérimentaux tombant au fur et à mesure que les télescopes livraient les images du fond du ciel ainsi que des galaxies avec des limites sans cesse repoussées. Quarante années, c’est ce qui sépare les premières spéculations sur une origine singulière de l’univers et le consensus adopté par une majorité de scientifiques à la fin des années 1960.

Si le big bang décrit l’évolution de l’univers depuis quelques 13 milliards d’années, le big bang est aussi une théorie contemporaine dont l’histoire, étalée sur quelques dizaines d’années, nous est racontée par Thomas Lepeltier, philosophe des sciences et chercheur indépendant. Un récit portant sur un processus scientifique suppose un choix herméneutique. L’auteur peut opter pour une narration des faits en toute neutralité, auquel cas le lecteur aura devant les yeux une série de faits, les uns expérimentaux, les autres de nature épistémique, offrant une histoire parsemée de doute, de résultats, de débats et de conclusion. A l’inverse, il est possible de choisir une option critique, auquel cas l’auteur présentera les événements sous un angle problématique, laissant apparaître des failles, des choix arbitraires effectués par les scientifiques, des contradictions et parfois même quelques écarts face aux règles de la science. C’est cette seconde option qu’a choisie Lepeltier pour raconter une histoire en livrant une opinion personnelle et raisonnée sur le « caractère pas très scientifique » de cette construction théorique présentée comme rigoureuse et infaillible par les cosmologistes relayés par les médias de masse. Pour Lepeltier, le big bang a plus en commun avec un mythe qu’avec une théorie scientifique ordinaire comme peut l’être la loi de gravitation élaborée par Newton (Thomas Lepeltier, La face cachée de l’univers, Le Seuil, 2014)

Alors, le big bang pourrait être un mythe se demande le lecteur après avoir parcouru ce livre sur la face cachée de la cosmologie. Oui mais alors, si le big bang est écarté, quel seraient les conceptions alternatives de l’univers et ont-elle été envisagées par les scientifique ? La réponse est affirmative. Le grand modèle concurrent du big bang est l’univers stationnaire. L’intérêt du récit habilement ficelé par Lepeltier est de nous amener vers une vérité cachée sur l’élaboration de la théorie du big bang qui s’est progressivement affirmée face à la théorie stationnaire, mais sur la base de choix non scientifiques, c’est-à-dire (rayez les mentions inutiles), un choix esthétique, idéologique, théologique. Les cosmologistes ont manifestement cherché à favoriser un modèle d’univers contre un autre, en usant parfois de méthodes en trompe-l’œil où les faits qui collent au modèle sont mis en avant alors que les faits contradictoires sont mis de côté. Comme si dans ce jeu où l’on pousse la partie vers un but, celui du big bang, quelques phases de « match » étaient carrément hors-jeu, sans qu’un arbitre ne vienne siffler les fautes. Le récit de Lepeltier joue en quelque sorte le rôle d’un arbitrage vidéo. Il remonte dans le temps et nous fait voir quelles ont été les phases du jeu scientifique, les tacles, les hors jeux, les mauvais coups. Y compris les choix institutionnels en matière de recherche avec la mise à l’écart de programmes pouvant appuyer le modèle stationnaire.

Cette histoire s’est déroulée en trois étapes, avec si l’on veut une première mi-temps incertaine où les astrophysiciens se cherchaient tout en observant l’univers, ayant à leur disposition les équations d’Einstein, sorte de table de la loi présidant à l’élaboration des modèles, puis les observations des satellites et cette énigme de Hubble sur le décalage spectral des rayonnements rapidement interprété comme un signe d’expansion de l’univers alors que Hubble fut célébré comme un Copernic de la cosmologie contemporaine. A cela s’ajoute l’homogénéité, laquelle sert de prétexte pour privilégier des modèles avec symétrie. L’homogénéité est dénuée de fondement empirique comme le suggérait Zwicky qui trouvait que les cosmologistes abusent des hypothèses ad hoc comme peut l’être cette homogénéité de l’univers. Les Eddington, Gamow, Lemaître et autres physiciens se demandaient alors s’il fallait opter pour un univers stationnaire ou bien en expansion, comme cela fut suggéré par Lemaître en 1927, avant qu’il ne propose la thèse de l’œuf primordial. Par la suite, l’expansion fut adoptée et considéré comme un fait scientifique alors que c’était auparavant une hypothèse. Entre 1930 et 1960, quelques arguments ont servi d’appui et notamment les datations de la terre effectuées avec l’étude des isotopes radioactifs. La terre s’est trouvée vieille de 5 milliards d’années. Alors que les premières estimations pour l’univers donnaient un âge inférieur, ce qui était contradictoire mais plus la science avançait, plus l’âge de l’univers s’accroissait pour frôler les 14 milliards d’années. D’autres arguments sur la formation des éléments chimiques ont été utilisés pour appuyer la thèse de la soupe originelle avec ses colossales énergies permettant de produire tout, ce qui arrange les partisans de la quête d’une théorie du Tout alors qu’à l’inverse, le regard philosophique fait douter sur la légitimité à vouloir traiter l’univers comme un unique objet de science. Constat affirmé par le physicien Whitrow en 1954.

La seconde mi-temps de ce jeu cosmologique a consacré la domination du terrain par les tenants du big bang alors que les adversaires ont baissé la garde ou alors on tenté de résister, comme Hoyle ou Bondi, mais avec le sentiment de rencontrer en face des oppositions puissantes. Tout s’est passé comme si la communauté scientifique avait agrandit les cages pour que l’équipe du big bang marque les buts alors que les cages adverses de l’équipe stationnaire étaient rétrécies. C’est cette image qui se dessine suite à la lecture du second chapitre de l’ouvrage publié par Lepeltier qui laisse transparaître des phases de jeu contestables. Et des actions décisives, comme la détection du rayonnement « fossile » de 3K vite interprété en 1965 par Penzias et Wilson comme un rayonnement de type corps noir, compatible donc avec le big bang. Les intéressés ont vite crié victoire, malgré la nécessité d’effectuer des observations supplémentaires. Penzias et Wilson reçurent en 1978 le Nobel pour cette découverte interprétée comme l’une des plus importantes du 20ème siècle. Pendant cette période, les partisans du modèle stationnaire durent adopter une position de retrait et firent face à de nombreuses difficultés. Le cas du physicien Arp est édifiant. En désaccord avec ses confrères, cet astrophysicien se vit interdire l’accès à l’observatoire du mont Palomar. Puis il fut écarté des revues scientifiques. Ces années 1970 ont vu la partie s’achever et les tenants du big bang sifflèrent la fin de partie lors de congrès et autres déclarations, à la fois dans les laboratoires et les médias de masse. Il fallait bien que le grand public puisse être au courant de cette victoire de la science. Alors que quelques dissidences se firent jour. Alfvén, spécialiste en physique des plasmas et nobélisé considéra le big bang comme un mythe des temps modernes.

Après 1980, on peut penser qu’une troisième mi-temps s’est déroulée, entre enivrement et fascination pour cette théorie devenue populaire sans que l’on sache pourquoi si ce n’est son apparence simplicité et surtout l’idée qu’elle véhicule ; celle d’une unicité puisque l’univers est issu d’un œuf primordial. Faut-il y voir un désir de bulle ? Il n’y a franchement rien d’esthétique dans cette explosion originelle. Néanmoins, le doute persistait et pour faire coller la théorie avec les faits, des ajouts furent proposés et notamment la fameuse théorie de l’inflation censé combler les déficiences des premiers modèles. Mais en science, comme l’avait établi Popper, on ne peut jamais siffler la fin de la partie car les faits s’accumulent, surtout grâce aux progrès des outils d’observation, si bien que toute théorie peut être invalidée si le contexte s’y prête. Pour rendre consistant le lien entre théorie et faits empiriques, les physiciens n’hésitent pas à inventer des hypothèses supplémentaires. Un coup de matière noire et voilà l’énigmatique comportement des galaxies résolu. Un autre coup d’énergie noire et l’on explique l’accélération imprévue de l’expansion de l’univers. Pour les physiciens, il est hors de question de revenir sur le big bang. Une théorie dont on peut se demander si elle n’est pas plutôt un mythe que les scientifiques vulgarisateurs présentent parfois comme une théorie rationnelle et fondée, après avoir mentionné les mythes de l’Antiquité pour bien marquer la supériorité de la science occidentale. Et s’affirmer comme les tenants d’une vérité et les gardiens d’une vérité qui maintenant, ressemble plus à un dogme, à l’instar de la trinité chrétienne. Les physiciens sont les héros et les prêtres au service de cette nouvelle croyance, conclut Lepeltier dans son ouvrage impertinent.

Cette conclusion est dérangeante. On devine que l’auteur ne va pas se faire que des amis. Mais la vérité est au-delà des affinités électives. Ironiser sur les clercs du big bang permet de forcer le trait mais ne sert pas forcément le fond de cet essai dont l’intérêt manifeste est de montrer l’arbitraire ayant conduit les astrophysiciens et autres cosmologistes à opter pour un choix théorique contre un autre. Ce récit nous ramène à une évidence souvent occultée que je vais expliciter en quelques lignes. La science n’est pas ce produit « rationnellement pur » qu’on veut nous présenter. Elle est « contaminée » par des ressorts anthropologiques qui nous rappelant que la science est faite par les hommes. « Errare humanum est » énonce une célèbre formule. Le choix du big bang repose certainement sur de multiples ressorts. On peut trouver plusieurs explications d’ordre humain. Croyance religieuse, préférence idéologique, esthétique… Mais aussi un ressort épistémologique lié à un contexte moderne conduisant à prendre l’univers comme un objet. Les cosmologistes se sont enivrés de l’équation d’Einstein. Il y a aussi un contexte occidental, marqué par la Genèse et la flèche du temps. Contexte absent en Chine par exemple. On évoquera enfin le besoin de créer une sorte de bulle consensuelle liée à une doctrine officielle permettant de souder une communauté, celle des physiciens du cosmos. L’affectif joue son rôle. Se ranger du côté de la majorité confère un sentiment de sécurité. Verdict final : si on peut maintenir penser que la théorie du big bang est erronée, il ne fait aucun doute que l’histoire de cette théorie nous instruit sur le fonctionnement d’une communauté scientifique et la nature de l’homme.

Il se peut bien que la théorie du big bang soit abandonnée d’ici un demi-siècle, comme ce fut le cas des épicycles de Ptolémée pendant la naissance de la science moderne après Copernic et Kepler. En plein milieu du 17ème siècle, alors que Descartes avait déjà publié sa méthode, Luca Giordano peignait deux tableaux que l’on peut admirer au musée des beaux arts à Bordeaux. La « dispute des philosophes » et la « dispute des théologiens ». Les premiers jouant du verbe et les seconds s’appuyant sur des écrits. Alors que la science moderne semble s’achever, peut-être pourrions-nous imaginer une « dispute des scientifiques » croqués alors qu’ils se penchent sur des photos de galaxies et des équations cosmologiques.

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Dispute

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56 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 15 avril 2014 17:48

    Vous faites une erreur assez commune : vous confondez croyance et hypothèse. Le Big-Bang est une théorie scientifique, une théorie est toujours basée sur des hypothèses. Même si le big bang est démontré faux, cela restera une théorie scientifique. Théorie invalidée par de nouvelles expériences, mais théorie quand même.


    Un mythe relève lui d’une croyance sans fondement, laquelle croyance s’avère fausse.

    Aujourd’hui, au vu des indices scientifiques découverts, la théorie du Big-Bang semble potentiellement calquable sur la réalité. Cela ne signifie pas qu’il faille y croire. Cela signifie seulement que c’est une voie d’investigation possible.

    Une dispute des scientifiques est improbable. Pourquoi ? Parce que les passions s’enflamment lorsque l’enjeu est une croyance. La croyance est intime, la voir s’opposée à la croyance d’un autre provoque la colère. C’est la croyance qui est à l’origine de l’ensemble des guerres de ce monde. Croyance en un Dieu, en son absence, ou a une doctrine politique. Alors qu’une théorie, c’est juste un possible. L’intersection d’un possible avec celui de son voisin donne plusieurs possibles, de ces possibles naissent d’autres idées.

    Dans vos propos on sent une haine, une haine de la science. Vous avez visiblement une image complètement fausse de la science. Un scientifique ne croit pas. Ou alors ce n’est pas un scientifique, mais un crétin se prétendant scientifique. A partir du moment où il n’existe aucun scientifique croyant à l’heure actuelle au Big Bang, en faire un mythe est impossible. Et l’affectif ne peut pas jouer.

    • Tokani Tokani 15 avril 2014 22:02

      Je suis assez d’accord avec vous tout en reconnaissant que sciences + médias sont un cocktail parfois détonnant ! Qui se souvient 20 ans après di battage autours des « pluies acides » ou « Wald Sterben » qui nous promettait la fin des forêts Européennes en raison de l’industrie ? 

      Par contre quand l’auteur laisse entendre un « complot » autour de l’idée d’univers en évolution dynamique ( big-bang) ou le l’idée d’inflation il se fourvoie...
      Enfin l’idée de Big-Bangou de singularité initiale aujourd’hui a profondément évolué depuis Lemaître et les années 50...

    • La mouche du coche La mouche du coche 15 avril 2014 22:17

      Bibou1324 fait une erreur assez commune : il confond ses propres convictions avec la réalité. Il pense qu’il a raison parce qu’il pense qu’il a raison. D’où sa croyance immodérée en la science quelle qu’en soit les erreurs. Il a une haine de la vérité et s’accroche de toutes ses forces au mythe scientifique, sans doute parce qu’il l’a appris à l’école et n’aime pas réfléchir.
      Un exemple des bêtises dont est truffé son commentaire. Il dit : « une théorie est toujours basée sur des hypothèses. Même si le big bang est démontré faux, cela restera une théorie scientifique. »

       smiley Un théorie scientifique n’est pas basée sur des hypothèses mais sur des FAITS OBSERVABLES scientifiquement. Donc si le big bang est démontré faux, cela n’est absolument PAS une théorie scientifique, mais le délire d’un mec nul qui dit des c.nneries. smiley


    • ekarlate 16 avril 2014 08:51

      Une théorie invalidée n’est plus une théorie mais une croyance< ;


    • robin 16 avril 2014 09:32

      Là où ca devient franchement intolérable c’est quand on s’aperçoit que les scientifiques qui même de façon sérieuse remettent en cause la big bang voient leur carrière tuée dans l’Oeuf, là ca n’est plus de la science, mais de la manip des plus odieuses.

      http://www.alterinfo.net/La-theorie-du-Big-Bang-demontee-par-33-scientifiques-de-haut-niveau_a61883.html


    • popov 16 avril 2014 14:10

      @bibou1324

      Dans vos propos on sent une haine, une haine de la science.

      C’est vrai que les philosophes semblent souvent envieux envers les physiciens. Richard Feynman ne cachait pas son irritation en voyant les philosophes tourner autour des physiciens comme des mouches, en proposant leurs bons services.

      D’un autre côté, les articles de Dugué sont toujours bien écrits et abordent des questions qui sont celles que se posent bon nombre de physiciens.


    • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 15:55

      On reconnait un arbre à ses fruits ! Quels sont les fruits du big bang, des impôts ?

      Pas de dispute ? lumière fatiguée, Christian Magnan, cedric-villani, Bonnet Bidaud, jean.moretbailly, un_gang_contre_le_big_bang.htm,

      Dieu n’est pas vraiment une croyance : preuves

      En général les guerres sont pour l’argent. Prenons les tribunaux, combien de procès pour Dieu, 0, combien pour l’argent, 99%.

      Combien coute la religion par Français : 0

      Combien coute le big-bang : une somme astronomique qui peut justifier des mensonges. Vous voulez dépassionner un débat qui l’est toujours un peu et c’est bien normal qu’il le soit un peu, certains font des livres, des conférences, des satellites, etc... s’ils se sont trompés, ils ont l’air cons, non ?

      Je vais vous dire un secret, Jean Claude Pecker a raison... La lumière va moins vite que « c » dans les référentiels en mouvement. théorie de l’intrication.

      Sinon , j’ai une petite histoire de l’espace,

      Un homme demande a un extraterrestre l’âge exact de l’univers, bizarrement l’extraterrestre fuit, monte dans sa soucoupe et se barre. Il revient chez lui et il dit à sa femme « chérie, prévient les gosses, la planète XXXX000, (c’est la terre) est enfumée par les petits gris, ils sont devenus lucifériens. Ils leur ont fait le coup du big bang, je suis sur qu’ils ont des centrales nucléaires, ils n’avaient pas encore l’air trop déformés. Ces Lucifériens de vrais vermines... Bill, range ton surf antigravité, j’ai failli me casser la figure. Chérie, dit à ton frère d’avertir les autorités, on va peut-être être obligés de faire de la terra-réparation, ils m’ont l’air bien enfumés...  ».

      Surtout pas de croyances, on est des scientifiques...


    • etonne 15 avril 2014 18:40

      Bonjour et merci pour ce papier. Ci dessous une citation de Ronald Fisher que devraient méditer de nombreux scientifiques.

      " La faute de logique qui consiste à croire qu’une hypothèse a été prouvée, vérifiée, simplement parce qu’elle n’est pas contradictoire avec les faits observés, n’a pas plus le droit de s’introduire en statistiques, que dans d’autres formes de raisonnements scientifiques. "
      (sir Ronald Fisher 1890-1962)


      • jef88 jef88 15 avril 2014 18:54

        il y a quelque siècles (1 ou 2), tout ce qui n’était pas explicable, dans un monde ou la science était faiblarde, était soit le produit d’un dogme religieux, soit un miracle....
        depuis, la science a presque tout expliqué !
        mais elle possède des lacunes ...
        alors les « scienceux » construisent des hypothèses et en font de nouveaux dogmes !
        pourquoi ?
        ils ne peuvent pas se tromper : ils sont scientifiques ! ! !
        alors nous, pauvres c*ns, construisons nous un esprit critique constructif non pas pour démolir les « scienceux », mais pour donner aux choses leur vraie valeur....
        je pense donc je suis ! mais je peut aussi me tromper : je ne suis qu’un homme.....


        • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 16:07

          La meilleure science est celle qui a le moins d’hypothèses, Une seule pour être exact mais là on a du mal a débloquer... pour raisonner il faut plusieurs objets. Deux ça fait un effet miroir manichéen. Trois, c’est ce qui a de mieux, ce doit avoir un rapport avec l’espace à trois dimensions.


        • HClAtom HClAtom 16 avril 2014 07:22

          Formidable ce bouquin écrit au conditionnel.
          Si ceci, si cela, alors il se pourrait que ... Et ça tout au long de l’ouvrage.
          Si elle est cachée, la face de l’univers, c’est avant tout à l’auteur, qui nous montre son astronomique ignorance dans ce domaine. Retirez l’énergie noire, la matière noire, les ondes gravitationnelles, les wimps, et autres neutrinos : il ne reste plus rien dans son bouquin. Tout est basé sur des objets non mesurés, non mesurables, imaginaires, mais qui représenterait 99% de la masse de l’univers ... Basé sur des théories invérifiables, dont on nous dit que ce sont les plus belles constructions scientifiques de l’histoire de l’humanité. Rien de moins.
          Ah ! Pour ça, il ne manque pas d’imagination, le gars : multivers, inflation cosmique, branes, cordes, trous de vers, ... Que de la pure invention, sans preuve.

          Ces gars là ont totalement pété les boulons.


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 16 avril 2014 10:19

            Quand on voit où en est la société, qui n’est même pas fichue, après toutes ces années de progrès, de clarifier son rapport à l’argent et à la dette, ou qui a laissé en l’état des questions déjà présentes dans les mythes fondateurs de l’humanité d’il y a plusieurs millénaires, voir des gnomes gloser sur le pourquoi du comment du début de l’Univers c’est vraiment une poilade !

            C’est l’évidence qu’on n’a pas les capacités d’appréhender le début de la réponse smiley

            d’ailleurs qui nous donnerait une réponse ?

            Les scientifiques qui inventent des médicaments qui soignent sans qu’on sache comment smiley ?


          • claude-michel claude-michel 16 avril 2014 08:05

            Mythe..théorie..On nage en plein mystère comme avec les religions...Les hommes depuis des millénaires racontent de belles histoires pour amuser les foules ou les soumettre a leurs pensées...Résultat des courses..les peuples sont décérébrés et ne savent plus penser par eux même...la preuve il faut des élections pour désigner des chefs-véreux pour couler une nation.. !


            • Gasty Gasty 16 avril 2014 12:15

              Réflexion paranoïaque ! Il faudrait se taire...


            • Gasty Gasty 16 avril 2014 12:20

              Il faudrait se taire, ne rien faire valoir qui puisse faire évoluer les pensées sous des prétextes divers.


            • claude-michel claude-michel 16 avril 2014 13:11

              Par Gasty...Les théories sont une chose...je préfère la réalité...Pas vous.. ?


            • Gasty Gasty 16 avril 2014 14:02

              Comment matérialisé ou parvenir à la réalité ?


            • Gasty Gasty 16 avril 2014 14:06

              Hormis les objets ou le tactile.


            • claude-michel claude-michel 16 avril 2014 15:09

              Par Gasty...En premier éviter de fumer la moquette du salon...en second se voir dans une glace...et enfin redescendre du plafond.. !


            • robin 16 avril 2014 09:27

              Loin d’être un lieu de sereine et objective connaissances comme se plaisent à le décrire nos médias menteurs, même la cosmologie est le siège d’un combat de religions et de croyances avec lobbies plus ou moins puissants


              • MuslimADieu MuslimADieu 16 avril 2014 11:31

                Alors comme ça, il y aurait des scientifiques qui disent le contraire d’autres et un philosophe chercheur indépendant aurait vu la face cachée de l’univers en consultant ses constellations neuronales.

                C’est bon à savoir.



                • popov 16 avril 2014 14:24

                  @MuslimADieu

                  L’univers ne serait donc plus en expansion ! Ça tombe vraiment mal pour ceux qui ont gobé le livre de Maurice Bucaille et qui pensaient avoir trouvé dans le coran une prédiction de la théorie de l’expansion de l’univers — preuve que le coran ne pouvait être que révélé. smiley

                  Mais tu vas sans doutes me dire que le livre de Bucaille commandé par le roi d’Arabie ne vaut pas mieux que les hadiths commandés par les califes. Et une fois de plus, je serai d’accord avec toi.


                • MuslimADieu MuslimADieu 16 avril 2014 17:19

                  Alors comme ça, déjà, l’univers ne s’étend plus. !

                  Ca avances vite la science dans le coin.

                  PS : Bucaille a fait globalement un très bon livre mais a dit beaucoup de bêtises. Il a vu un pharaon en Egypte, par exemple. 
                  Côté positif, il a dit que les hadiths ne tiennent pas la route scientifiquement. C’est pas un coup à vous faire financer par des wahabites ça.

                • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 16:25

                  Moi, je trouve que tout le monde se pose trop de questions, les théories sont comme les arbres fruitiers, elles se jugent aux fruits et tout le monde devrait regarder le big-bang, le boson de Higgs, l’énergie du vide, etc...

                  Il n’y a aucun fruit... que dalle et ça coute horriblement cher. Planteriez vous un tel arbre dans le jardin. Seul un fou plante un olivier à Moscou en installant un chauffage autour pour qu’il résiste.

                  La relativité a apporté des choses très bien mais aussi un gros fruit pourri qui dit : pas de voyages spatiaux et n’a pas solutionner le problème des énergies, elle l’a repousser dans des zones dangereuses avec des fruits mortels.

                  Demandez a un paysan quel arbre il faut planter dans sa région, il vous répond immédiatement. Si vous demandez à Monsanto.... vous ferez sa richesse mais pas la votre.


                  • Neymare Neymare 16 avril 2014 16:40

                    La théorie de l’univers stationnaire et donc éternel pose un probleme de logique : tout dans cet univers physique nait, vit et meurt, c’est la loi commune
                    Pourquoi l’univers lui meme ne serait pas astreint à cette loi ?


                    • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 19:05

                      Parce que c’est papa qui commande, tu a appris ça chez bouddha que les âmes mourraient ?

                      Un boson n’est pas physique au sens matériel.

                      Toutes les lois physiques sérieuses partent des lois de conservation.

                      Espèce d’hérétique lumineux... je rigole. Tu n’es pas dans la vérité, ta forme intentionnelle n’est pas parfaitement bonté. J’ai toujours pensé que ces sages orientaux cachent une kalachnikov sous la jupe...


                    • Neymare Neymare 17 avril 2014 09:06

                      Je parle de tout ce qui est composé. Ce qui est indivisible n’est pas « mortel » puisque a priori c’est meme pas dans le temps.
                      Quand aux moines bouddhistes, on ne les a jamais vu faire la guerre, du Jihad, ni aller massacrer ceux qui ne pensent pas comme eux


                    • christophe nicolas christophe nicolas 17 avril 2014 17:24

                      Pour mourir, il faut que ce soit par rapport à quelque chose or l’univers ne se réfère qu’à lui même par définition, s’il meurt par rapport à quelque chose, ce quelque chose vit et appartient à l’univers donc mourir se confond avec vie, bref il est éternel. Il n’y a ni besoin de big bang, ni de big Crunch qui est du Darwinisme, un truc pour foutre la pression au lieu de jouir de la vie ce qui exclut le péché mais bon , c’est surtout Eve, elle voulait « profiter » vite, parce qu’elle croyait qu’il y avait une fin donc elle pèche et bousille tout ce qu’elle touche. Le serpent lui à inspiré l’évolution....

                      L’homme a eu besoin d’un coup de main pour remonter la pente, une preuve, la foi, la loi, la rédemption, la vérité. On n’a pas évolué, on s’est dégradé et il faut qu’on se restaure par une énergie qui fait baisser l’entropie. Bon je sais, ça heurte le muséum d’histoire naturelle... En fait Darwin est la justification du racisme, réfléchis y bien. C’est un unitarien, c’est à dire qui refuse la trinité, voit en Jésus un homme ce qui nuit à la connaissance.

                      Vous voyez le paradis comme une extension de la vie mais ce n’est pas ça, le niveau de félicité, de jouissance ou de nirvana, qu’importe les mots est sans commune mesure avec notre vie sur terre, ça n’a rien à voir, le temps n’est pas un problème au paradis car on est dans le nirvina de Dieu. Ca se mérite car on a aussi les pouvoirs qui vont avec... 


                    • franc 16 avril 2014 17:03

                      Le Big Bang n’est ni un mythe ni une théorie à proprement parler mais un paradygme scientifique ,on peut parler de thèse scientifique ,comme d’ailleurs l’Evolution .

                      Une théorie c’est c’est un ensemble d’axiome qui d’ailleurs n’ a pas besoin d’être justifiée expérimentalement sur le plan physique mais néanmoins doit posséder ou se conformer à une certaine logique ou rationalité comme les théories formelles .Un e théorie scientifique est basée sur les axiomes qui sont relativement vérifiés expérimentalement et provisoirement avec le niveau technique d es appareils de mesure et d’observation.

                      le fait qu’elles soient invalidées partiellement par certaines expériences ou faits ne suppriment sa qualification d e théorie ,c’est seulement une théorie incomplète ou imparfaite ;l’astronomie de Ptolémée m^me si elle est complètement dépassée voire fausse à bien de égards n’en reste pas moins une théorie scientifique ,imparfaite certes mais néanmoins nullement un mythe car elle a été quand m^me permi de vérifier certains nombre de prévision astromique .La théorie de Newton a été invalidée sur certains faits notament dans le domaine microscopique ,cela n’en reste pas moins une théorie scientifique qui est vérifiée merveilleusement dans le domaine macroscopique ;La théorie d ela Relativité est incomplète et donc imparfaite en étant en contradiction avec la théorie quantique laquelle elle m^me est aussi incomplète et imparfaite ; Toute théorie scientifique physique du moins est relativement incomplète et imparfaite ne pouvant expliquer toute chose ou phénomène dans l’absolu ;m^me la théorie du Tout ne pourra qu’être imparfaite ;l’homme ne pourra jamais atteindre la connaissance scientifique absolue ,la perfection absolu e, étant lui-m^me un être intrinsèquement imparfait et relatif par essence et par nature ..D’où le principe d’indétermisme ontologique que les dernières théories scientifiques ont pris en compte comme la Relativité (exit l’ether absolu)e t la téhorie quntisue ( principe d’incertitude d’Eisenberg)

                       

                       le Big Bang est une thèse scientifique qui a sa logique sa cohérence qui permet un certain discours rationnel sans faire appel à un esprit transcendant ce qui est absolument interdit en science ou dans le paradigme scientifique .Il en est de m^me pour l a thèse de l’evolution ,d’ailleurs les deux thèses s’implique nt et se renforcent réciproquement ci qu ajoute leur cohérence et leur légitimité scientifique quant au paradigme scientifique .

                       

                      j e soupçonne l’auteur ,Mr Dugué de s’attaquer à la critique vigoureuse contre le Big bang car celui-ci conforte la thèse de l’Evolution darwiniste à laquelle Mr Dugué a toujours montré son opposition ;néanmoins il a parfaitement le droit de faire ces critiques et m^me a raison de toujours remettre en cause les théories scientiques ,m^me les mieux établies . 

                       

                       


                      • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 19:07

                        C’est d’abord une grosse connerie.


                      • César Castique César Castique 16 avril 2014 18:18

                        Il y a belle lurette que je me suis convaincu de l’inanité des spéculations créationno-évolutionnistes, et ce n’est pas ce livre qui me fera renoncer au gain de temps (de réflexion) résultant de l’indifférence à l’égard de l’inexplicable. 11 septembre inclus.


                        • christophe nicolas christophe nicolas 16 avril 2014 19:19

                          L’évènement le plus important qui a modifié le destin des civilisations, le 11 septembre ne t’intéresse pas ?

                          Les gars qui dirigent le monde te baisent et ça ne te regarde pas, libre à toi. Eux il vont s’intéresser au destin de tes enfants en les enfumant.

                          On ne peut pas tout faire c’est évident mais quand ça marche, les cons recommencent... à un moment, ils seront chez toi et tu ne pourras plus rien faire, ce sera trop tard. Il faut faire ce qu’on peut à son échelle...


                        • César Castique César Castique 16 avril 2014 20:40

                          « L’évènement le plus important qui a modifié le destin des civilisations, le 11 septembre ne t’intéresse pas ? »

                           Ca ne me paraît pas si important que ça. Spectaculaire, lourd de conséquences oui, mais « copernicien » certainement pas. L’événement a eu lieu, on ne peut pas revenir en arrière, prenons acte et passons à autre chose, le spectacle continue.

                           A quoi bon se prendre la tête à propos de tours qui, selon certains, ne se sont pas effondrées comme elles auraient dû s’effondrer, comme à propos de l’origine d’un big bang qui ne fait que déplacer la question de l’origine d’un démiurge ?

                           « Il faut faire ce qu’on peut à son échelle... »

                           Absolument d’accord, mais par rapport à ce qui vient, pas par rapport à quelque chose qui s’est passé.

                          Nous devons définir ce que doit être, et peut-être surtout ne pas être, le monde dans lequel nous souhaitons vivre, et ce projet n’est en rien conditionné par des événements qui lui sont extérieurs : le monde qui me paraît souhaitable aujourd’hui est rigoureusement identique à celui qui me paraissait souhaitable le 10 septembre 2001.


                        • christophe nicolas christophe nicolas 17 avril 2014 08:07

                          Dis, simplement que tu te sens impuissant au lieu de créer « une philosophie de l’impuissance », encourage ceux qui ont de bonnes idées.

                          Ce n’est pas notre problème que ça réussisse ou pas, il faut faire ce qu’on croit juste.


                        • César Castique César Castique 17 avril 2014 09:31
                          « Ce n’est pas notre problème que ça réussisse ou pas, il faut faire ce qu’on croit juste. »

                          Nous sommes absolument d’accord là-dessus. Je crois avec Guillaume le Taciturne, qu’« Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », et avec Maurras que « Le désespoir en politique est une sottise absolue. »

                          Cela posé, on veillera à ne pas se disperser dans de circulaires discussions d’oisifs.

                        • christophe nicolas christophe nicolas 17 avril 2014 11:48

                          Arrête de juger, éclaire les ! Les gens deviennent oisifs quand on leur enlève la vérité, qu’on les appauvrie, qu’on les manipule ! C’est ce que font tous les managers, jusqu’au sein de l’église qui ne sait plus convertir les puissants mais continue à leur fournir des brebis.

                          Elle doit affronter les puissants dans la vérité en rappelant les miracles et l’enfer qui est une réalité spirituelle. Elle doit rappeler que si l’état d’esprit d’enfumage continue, la destruction sera une réalité matérielle.

                          Les puissants se comporte comme de la merde en ce moment, ils enfument tout le monde pour transformer les gens en veaux. Ils ont monté tous mes proches dans la manipulation et tous les ont suivis. Je préfère les « oisifs » à ces pourritures d’enfumeurs que j’ai observé de près.

                          Ces connards m’aurait détruits l’âme si Jésus ne m’avait pas aidé.

                          Jésus a dit a Marthe. Arrête de t’agiter, pourquoi ne contemples tu pas ? Tu ne prends pas la meilleure part. C’est Marie Madeleine qui prend la meilleure part.

                          Arrêtes d’enfumer le monde !


                        • christophe nicolas christophe nicolas 17 avril 2014 12:05

                          Tu vois, je fais des fautes d’orthographes avec les abrutis qui m’énervent.

                          Tu es complétement con, tu traites les gens de oisifs parce que tu ne les aimes pas et si tu ne les aimes pas, tu les traites mal, et si tu les traites mal, ils deviennent oisifs.

                          Celui qui commence le cercle vicieux est celui qui injecte son état d’esprit pourri et casse le cercle vertueux pour profiter. Après, le profiteur fait la morale, il traite les gens de « oisifs ». Ca ne marche pas comme ça avec Dieu, c’est bon pour les athées ce langage.


                        • César Castique César Castique 17 avril 2014 17:05

                          « Tu es complétement con... »


                          ¨C’est très subjectif comme appréciation smiley

                          « ...tu traites les gens de oisifs... »

                          Pas tous. Seulement les monomaniaques qui perdent leur temps et gaspillent leur existence à rechercher une prétendue « vérité » sur le 11 septembre. 

                          Pour moi, c’est la meilleure trouvaille de l’Empire pour empêcher des gens de se préoccuper de leur devenir.

                          En ce qui concerne les références divines, elles tombent plutôt mal, je suis agnostique. Et même pas fier de l’être, parce que je n’ai jamais et le choix d’être autre chose.


                        • César Castique César Castique 17 avril 2014 17:06

                          « ...’ai jamais et le choix d’être autre chose. »


                          ...ai jamais eu le choix d’être autre chose.


                        • christophe nicolas christophe nicolas 17 avril 2014 19:48

                          D’après mes critères, on peut perdre son temps avec l’orthographe mais jamais avec la vérité.

                          Tu sais, la question de Dieu, ce sera « qu’a tu fais pour la vérité ? » Ce n’est pas « sort ta copie , je te fais la dictée de Mérimée » ...

                          Moïse était bègue, pas fayot... travaille ce qui est important sinon je vais encore te traiter d’andouille...

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