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Accueil du site > Actualités > Technologies > Le secret du boot

Le secret du boot

Les utilisateurs d’ordinateurs, « bootent » ou « re-bootent » leurs machines très souvent. Mais qui sait pourquoi on utilise ce terme booter (to boot en anglais). En effet « boot » en anglais veut simplement dire… botte. Quel peut-être le rapport entre cette chaussure montante et le fait de démarrer le système d’exploitation d’un ordinateur, puisque c’est de cela qu’il s’agit ?

Les techniciens un tout petit peu plus chevronnés possèdent un indice supplémentaire : ils savent que le petit programme qui permet ce lancement est appelé boot-strap . Magnifique ! me direz vous me voilà bien avancé ; on est passé de la botte à la lanière de celle-ci (ou plus précisément celle permettant de glisser les doigts afin de tirer pour les enfiler) ! Désolé, rien ne s’éclaire ? Et bien ! pourtant cela devrait !

Le boot-strap est aussi une théorie astrophysique énoncée par Edgard Gunzig expliquant le début de l’univers à partir de rien (pour simplifier : Il n’y a rien avant le big bang, qui se suffit à lui-même pour expliquer la naissance de l’univers).

On comprend que cette théorie de démarrage d’un tout à partir de rien ait séduit des informaticiens pour nommer le programme qui rende un ordinateur « intelligent » à partir d’un tas de silicium froid. Ce programme s’est donc appelé le « boot-strap » et son action s’est appelée « to boot » ou « bouter » en Français.

Mais d’où cette théorie astrophysique tire t’elle son nom ? Et bien là, il faut aller chercher beaucoup plus loin. Il faut remonter aux années 1780 (juste avant la révolution en France) où l’écrivain allemand Rudolf Erich Raspe publie Le Baron de Münchhausen. Lors de l’une de ses aventures fabuleuses ce héros se retrouve embourbé dans un marécage qui va le submerger. Il ne doit son salut qu’à un « auto sauvetage ». En effet il va se sortir de ce mauvais pas en se tirant lui-même par les cheveux (dessin ci contre) et – les boucles de ses bottes- ou « boot-strap » !!!

Voilà donc comment un mot utilisé mondialement pour un acte si simple que « démarrer son ordinateur » trouve ses origines dans la littérature proto-Prussienne. 

Qui a dit que les informaticiens étaient incultes ?
 
 
Illustration : Wikimedia Common Copyright expiré.

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27 réactions à cet article    


  • zototo 14 octobre 2010 10:47

    Marrant, leger et cultivé...


     smiley

    • plancherDesVaches 14 octobre 2010 11:49

      capillo-tracté...


      • zelectron zelectron 14 octobre 2010 12:30

        clap, clap, clap....(bravo)


        • JL JL 14 octobre 2010 12:51

          Joli ! J’ai utilisé des boot-straps qui étaient enregistrés sur ruban perforé.


          • Vincent 14 octobre 2010 14:49

            A ben je serai moins ignorant en allant me coucher ce soir.
            Ceci dit, c’est vrai que le terme boot convient très bien à certaines versions de windaube (voir toutes) qui aurait vraiment besoin d’un bon coup de boot au cul lors de cette action afin de ne pas mettre trois plombes à démarrer. Autre information dans cet article l’écrivains allemand  Rudolf Erich Raspe n’avait aucune notion de physique élémentaire ou en tout cas à ignorer le principe d’action/réaction dans la méthode employée pour sortir son baron du marécage.


            • plancherDesVaches 14 octobre 2010 16:13

              Hhmm..
              Vincent, la suppression du boot est prévue dans un à deux ans.
              Linux sera donc complètement libre de fonctionner sur n’importe quel matériel. smiley


            • Harfang Harfang 14 octobre 2010 14:57

              Excellent ! Les informaticiens ont de l’humour. Manquerait plus que les virus soient rebaptisés « Snark boujeum » pour compléter les références littéraires décalées (celui-là, je vous le livre tel quel. Pour les ign... hum... pour ceux qui ont la tête en point d’interrogation, Google sera votre ami. Ou Wikipedia.)


              • Homme Champignon 14 octobre 2010 15:39

                Ha ! Lewis Carroll un autre incontournable pour les informaticiens.


              • jacques jacques 14 octobre 2010 16:03

                et dire que l’on bootait sur le BIOS et que mantenant on va bouter sur l ’UEFI que d’article en perspectives .Sauf si les petits BUGS viennent nous PLANTER ou FREEZER l’OS.


                • easy easy 14 octobre 2010 17:12

                  Merci Home Champignon pour cette instructive récréation.

                  Cette gravure, les cheveux, ça me rappelle une autre gravude de mon vieux livre de grammaire. Il y avait un coiffeur et un perruquier, grandement concurrent. Un jour le coiffeur accroche en façade de son échoppe, une peinture représentant un homme qui se noie, un autre qui tente de le sauver en l’attrappant par les cheveux. Hélas c’était une perruque. Légende : Moralité, le port d’une perruque est dangereux.
                  Deux semaines plus tard, le perruquier pose à son tour une peinture en façade. On y voit un cavalier qui, en plein galop, se prend les cheveux dans les branches basses d’un arbre. Légende : Il a été sauvé grâce à sa perruque.



                  Merci aussi à Owen.

                  Sur cette histoire de roues que j’avais beaucoup aimée quand je l’ai découverte avec une flopée d’autres histoires produisant le même effet d’émerveillement, j’ai appris par la suite que c’était bidon.

                  Moi je la trouve très plausible et logique en sa partie industrielle. D’autant que chaque industriel faisait ses normes et cherchait, en toute intelligence commerciale à l’imposer ou à se réserver des facilités.

                  Dès qu’on s’intéresse aux chars, charriot, carrosses et charrettes anciens, on découvre qu’il y a toutes les largeurs, dans une certaine mesure évidemment. Le cul des chevaux d’une part, mais aussi le diamètre des roues (qui devaient être grandes pour passer sans trop de heurts les cahots de la route et les pavages) Obligeaient donc aussi à une certaine hauteur de caisse et du coup, il fallait aussi une certaine largeur de caisse pour que ça ne se retourne pas au premier virage.
                  En aucun cas les largeurs d’essieu de l’Antiquité à 1800 n’étaient précis et standardisés au point qu’on pût ensuite en déduire la largeur de voie de tramway à 2 mm près. 

                  Un cas relativement précis sur les largeurs antiques se trouve à Pompéi.
                  Afin de réaliser une sorte de péage (on imagine) tout en résolvant aussi le problème des canivaux, égoûts et passages piétons en pas japonais pour ne pas patauger dans la saleté, on peut voir dans les rues pavées, des ornières dans la pierre des pavés. Et là oui, on voit clairement que tout char d’une largeur d’essieu différente aurait été bloqué.
                  L’ornière pouvait avoir été faite par le passage des chars ou taillée d’avance. Mais quoi qu’il en soit, une autre largeur d’essieu ne pouvait pas y passer. Et là c’était précis à 1 ou 2 cm près.






                  • Homme Champignon 15 octobre 2010 09:24

                    Bien au contraire Owen. J’avais également pensé à cette histoire en écrivant mon article !


                  • goc goc 14 octobre 2010 18:06

                    A propos du boot-strap

                    dans les années 70, quand on recevait un ordinateur, il était vide (mémoire à zéro), donc il fallait tout charger.

                    on commençait par rentrer une liste d’une dizaine d’instruction avec des clés (des interrupteurs) qui écrivaient directement en mémoire (donc sans passer par le processeur)
                    ce jeu d’instruction (appelé boot-loader), une fois rentré, permettait de lire le boot-strapp (sur bande perforée), qui lui enfin permettait de charger des programmes, ce bout de programme peut être assimilé au bios actuel

                    Il faut savoir que contrairement a maintenant, on pouvait arrêter le processeur, ou le faire exécuter chaque instruction une à une. Alors que maintenant le processeur fonctionne toujours et tout est fait sous son contrôle


                    • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 18:59

                      @L’auteur,
                       Et bien j’ignorais que cela puisse remonter aussi loin dans le temps.
                       Comme dit goc, au départ, on appelait cela plutôt de « loader in memory ».
                       J’ai programmé cela sur une mini-machine, précurseur des PC.
                       Il fallait assigner de la mémoire par bloc avec des instructions USING.
                       Il n’y avait que la ROM figée et la RAM.
                       Nous avons un peu la même fonction en mettant en veille prolongée du PC.
                       Ce qui permet de recharger la mémoire sauvée avant de couper la machine.
                       sinon, il faut reloader avec analyse tous les DLL. 
                       


                      • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 19:06

                        Voilà le Cogar 4 qui nous a servi pour simuler un Assembler 360.
                        4KB de mémoire. Des instructions avec 2 octets maximum.
                        Un MOVE se construisait par une boucle.
                        La préhistoire, presque


                      • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 19:16

                        << Linux sera donc complètement libre de fonctionner sur n’importe quel matériel. >>


                        C’est le cas aujourd’hui. J’émettrais une réserve en disant avec n’importe quel matériel en évoquant tristement l’absence de pilotes natifs linux pour certains périphériques particuliers (scanners notamment). Tout bios à peu près récent vous permet de booter depuis un lecteur cd-dvd sur une distribution live Linux (à vérifier sur mac) puis de l’installer en dual boot ou en système unique, voire même en émulation windows (mais moins performante dans ce cas car tournant sous microsoft windows). Cette dernière opération est même accessible avec tout cd-dvd que je viens d’évoquer.

                        Respect profond aux seniors qui ont lissé leurs plumes en langage machine et cartes perforées : leurs souvenirs et témoignages sont les bienvenus. :)

                        Cordialement,


                        • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 19:25

                          Bonsoir Aldebaran,

                           Je me permets de poser une question à un spécialiste de Linux.
                           Le COMPRESS de la mémoire ou sur disque, pour gagner en vitesse en concaténant les bouts, se demande-t-il encore sur Linux ?
                           Peut-être n’y en a-t-il plus. Si c’est le cas, n’y a-t-il pas une perte de vitesse ?
                           Merci, d’avance.


                        • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 19:33

                          << certaines versions de windaube (voir toutes) qui aurait vraiment besoin d’un bon coup de boot au cul lors de cette action afin de ne pas mettre trois plombes à démarrer. >>


                          C’est aussi ce que je voulais démontrer : une fois installée sur votre machine, une distribution Linux digne de ce nom ne mettra pas trois heures à démarrer, à appeler des routines inutiles, surtout qu’entre l’apparition de l’écran windows et sa fonctionnalité effective, il faut encore attendre qu’un grand nombre de garde-fous se mettent au garde à vous, d’où une invraisemblable lenteur.
                          Windows est néanmoins intéressant depuis le système de fichiers ntfs apparu en 2000 : le master boot record peut être stocké ailleurs, c’est pourquoi on n’a plus vu depuis ces années là de virus de boot.

                          • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 19:39

                            « attendre qu’un grand nombre de garde-fous se mettent au garde à vous »
                            Je suppose que vous parlez des librairies de DLL.
                            Qu’est-ce que vous avez en mémoire comme équivalent au départ ?


                          • HELIOS HELIOS 14 octobre 2010 19:43

                            Coucou...
                            J’ai une autre version... qui vaut ce qu’elle vaut, bien entendu !

                            Les premieres machines, y compris les gros systemes genre Univac n’etaient pas automatiques comme de nos jours. en fait l’horloge (qui compte en Ghz aujourd’hui) comptait en quelques kHz. il y avait un bouton qui faisait Stop - Step - et Start pour controler l’horloge.avec step, on appuyait et cela faisait un clock et executait dont une instruction... en mode start, c’etait automatique a la frequence prevue.

                            Le boot.... ben voila... avec le bouton Stop/Step/Start... on rentrait une suite d’instructions qui permaitaient d’adresser le peripherique le lecteur optique dit « rapide » ou bien la télétype (en fait une sorte de machine a ecrire sur pied)... où, et en particulier, son lecteur de bande perforée qui se trouvait sur le coté droit, comme une espece de chaussure.... certain appelaient ça le boot (la chaussure) parceque la forme du truc ressemblait a une chaussure) 

                            On faisait lire un petit programme sur bande a ce lecteur (le prog s’appelait boot strap loader) et ensuite on avait une sorte d’embrion d’OS qui permettait de charger un « programme » qui devait tout faire, y compris ecrire sur un disque de taille gigantesque de 800 Ko !!!. Il n’etait pas formaté bien sûr et sur le devant de la chose, il y avait une etiquette ou chacun marquait les numeros de secteurs qu’il utilisait....

                            donc, le boot, c’etait la partie lecteur de bande perforée de la teletype.... mais c’est une des versions possibles.


                            • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 19:53

                              Bonsoir,

                              n’étant pas spécialiste mais utilisateur, j’ignore les routines et concaténations internes du noyau linux dans ses appels machine et mémoire liés à l’instruction compress, mais certains développeurs pourraient vous répondre à ce sujet. Il y a des communautés très ouvertes : debian, ubuntu, linux mint.
                              Le résultat est que ça fonctionne.
                              A coup sur, les systèmes ext 3 ou 4 n’imposent plus les contraintes de la fat 16-32 ni celles du ntfs, dans les opérations de vérification et de (dé)fragmentation du système de fichiers et je suppose pas d’avantage dans les appels mémoire ininterrompus. Windows opère essentiellement sur la ram, linux se fie d’avantage au processeur.

                              Bonne soirée,

                              • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 20:03

                                Bonsoir,
                                 Un peu déçu par vos réponses à la présentation enflammée de Linux.
                                 Pas très curieux, du comment cela marche. smiley
                                 Le processeur ne contient rien d’autre que la ROM. 
                                 Certains périphériques contiennent eux des instructions internes pour accélérer leur utilisation.


                              • marignan155 14 octobre 2010 19:59

                                à L’enfoiré

                                en 1969 j’ai fait de l’assembleur sur un IBM 360/25, 12k (des vrais !) dont 6 pour le système

                                j’ai encore les « Principles of operation », manuel ô combien utile à l’époque

                                Les instructions machine faisaient 2, 4 ou 6 octets

                                pour le MOVE, c’est à dire copier d’un emplacement vers un autre

                                un MVC occupait 6 octets :

                                1 code opération

                                1 longueur de 0 à 255 pour signifier de 1 à 256

                                2 adresse de réception

                                 (1/2 octet pour le registre contenant une adresse

                                 3/2 octets de valeur à ajouter à la valeur précédente pour avoir l’adresse complète)

                                2 adresse d’émission (idem)

                                La boucle ne se faisait que pour des longueurs supérieures à 256 ou lorsque l’on ne savait pas d’avance la longueur à traiter

                                et pour ceux qui s’en souviennent : BXLE TRT ou EDMK : pas évidents

                                en relisant http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/les-premieres-annees-de-l-69147#forum2418512  je m’aperçois que cogar était une bécane et non un soft, donc nous ne pensions pas à la même réalité,


                                • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 20:09

                                  Marignan,
                                   Je pourrais encore écrire un programme en Assembler.
                                   C’est dire que je connais tout ce que vous me donner comme info.
                                   Je vous parlais d’un Cogar qui lui n’avait que des instructions en 2 bytes maximum.
                                   Je peux vous dire qu’on savait couper un bit en deux. smiley
                                   Les instructions était du genre LDA (load one byte) avec des registres pour adressage.
                                   L’assembler lui commençait par l’adressage de la mémoire avec USING successif.
                                   USING *, 3,4,5...
                                   BALR, ...

                                   


                                • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 20:17

                                  L’instruction MVC avait en effet
                                   le 1 byte qui représentait l’instruction (256 possible)
                                   Le 2ème la longueur (nombre de bytes à transférer)
                                   Le 3ème et 4ème, l’adresse de la zone 1 composée d’un 1/2 byte contenant un des 16 registres, le reste le déplacement par rapport à l’index.
                                   Le 5ème et 6ème même chose pour la zone 2.

                                   C’est beau la mémoire, non ?


                                • L'enfoiré L’enfoiré 14 octobre 2010 20:26

                                  Cela m’amuserait de retrouver un dump memory, suite à une erreur de programme.
                                  J’en ai vu quelques uns.
                                   smiley


                                • Aldebaran Aldebaran 14 octobre 2010 20:13

                                  <<attendre qu’un grand nombre de garde-fous se mettent au garde à vous"
                                  Je suppose que vous parlez des librairies de DLL.
                                  Qu’est-ce que vous avez en mémoire comme équivalent au départ ?>>


                                  Salut,
                                  Pardonnez moi de réintervenir, ça fait troll et lourdingue.
                                  Avant de penser aux bibliothèques partagées, je pensais simplement au chargement de la vérification de la base de registres, du système de fichiers, au lancement de l’antivirus+antispam, à l’attente de sa liaison sur internet, sans oublier la vérification ultime des rustines nommées windows update. Tout cela devient caduc sous linux.
                                  C’est vrai que la dll joue double jeu, elle partage tout mais elle prend toute la ressource également.

                                  Pour assurer tout cela à peu près normalement sous windows en prenant son temps, il vous faut donc investir sur un pc dernier cri, lequel se révéle une véritable bombe sous linux, vous menant à l’essentiel en dix secondes là où il vous fallait en attendre quatre-vingt pour commencer simplement à travailler.
                                  La séquence d’amorçage se veut immédiate désormais. Hors champ économique-lucratif, certains ont relevé le défi. Pas Crosoft, même sous seven.

                                  • Abou Antoun Abou Antoun 15 octobre 2010 09:53

                                    Citation wikipédia :
                                    Le bootstrapping est censé faire référence aux aventures du baron de Münchhausen, lequel se serait sorti d’un marécage où il était embourbé rien qu’en se tirant par les cheveux (plus précisément, sa queue de cheval) et se propulsant ainsi dans les airs. Münchhausen n’utilise donc pas, en fait, ses bottes pour ce faire. L’expression semble en réalité trouver son origine dans une expression du début du XIXe siècle aux États-Unis : « pull oneself over a fence by one’s bootstraps », à partir d’une histoire invraisemblable du même genre.
                                    Bref, l’encyclopédie en ligne est plus circonspecte pour ce qui concerne la référence à Münchhausen. On reste néanmoins d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une façon de s’envoyer en l’air.

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