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Accueil du site > Actualités > Technologies > Le transhumanisme : la technologie au service de l’humain (...)

Le transhumanisme : la technologie au service de l’humain ?

A l’heure où toutes les grandes richesses mondiales, Jeff Bezos, Elon Musk, Bill Gates investissent dans la recherche contre le vieillissement ou pour l’augmentation des capacités humaines et considérant qu’aujourd’hui, le monde a tendance à être régi par l’argent. Nous pouvons nous questionner sur ces choix d’investissements et la pensée transhumaniste qui traverse ces choix.

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Le développement des technologies, biotechnologies et du numérique offre des nouvelles opportunités dans la vie de l’être humain mais également, dans certains cas, une nouvelle façon d’être. Il serait alors possible de soigner les troubles psychiques, les dépressions, les troubles alimentaires, les TOC grâce à des implants électriques insérés dans notre cerveau. Démocratiser la transplantation à l’aide d’organes artificiels. Néanmoins, les progrès réalisés dans les domaines comme la biotechnologie et la neuroscience par exemple, font miroiter l’arrivée de technologie intégrée permettant à l’être humain de voir dans le noir ou de ne plus connaître certaines sensations comme la fatigue ou la faim. Devenir un être humain augmenté, ou un post-humain selon le transhumanisme. En résumé, vivre en meilleure santé, plus longtemps, devenir plus intelligent, plus performant et ce, grâce à de nouvelles technologies. Cette perspective nous pousse à nous questionner sur « Qui sommes-nous ? » et « Qu’est-ce qu’un être humain ? » et « Qu’accepterons-nous de devenir ? ».[1]

Lorsque l’humain utilise des techniques pour améliorer son environnement ou lui-même, cela sonne naturel. N’est-ce pas ce que l’humain a toujours fait et qui est la définition du progrès ? Pourtant lorsque l’on parle d’éradiquer des populations entières d’insectes (de nuisibles) ou que l’on envisage de faire du forçage génétique pour améliorer les générations futures d’humains, quelque chose semble bien nous déranger. Il s’agit ici d’une question d’éthique. Questionnement essentiel qui est trop souvent laissé de côté face à l’attrait des nouvelles découvertes et technologies.

Le transhumanisme, qu’est-ce que c’est ? Jusqu’où peut-on aller ? Aurait-on besoin de garde-fous ?

Le transhumanisme est considéré comme un courant de pensée qui prône l’usage des sciences et technologies afin d’améliorer la condition humaine à travers notamment ses capacités physiques ou mentales. Selon le transhumanisme, la vieillesse, les maladies ou encore la mort sont des problèmes que les nouvelles technologies peuvent combattre ou résoudre.

Le transhumanisme transporte l’idée que l’augmentation des capacités humaines est un progrès. Les controverses portent alors sur l’imaginaire que l’on met derrière cette notion de progrès.

Ce concept regroupe différents mouvements, d’une part un transhumanisme que l’on dira libertaire et qui voit le jour avec le philosophe Max More dans les années 90, aux États-Unis qui se réfère à des notions comme le darwinisme ou même l’eugénisme. D’autre part, une version plus contemporaine du transhumanisme qui a la volonté de rendre ces techniques d’amélioration de l’humain, universelles. Cette dernière version, la plus répandue aujourd’hui, serait née sous l’influence de l’ingénieur français Jean Coutrot.[2]

Le mouvement prend une dimension plus assumée dans les années 80 en Californie et ses idées se retrouvent également dans l’art. Elle répond à une croyance que la technologie est une source de bonheur. Le corps est alors perçu comme une imperfection à réparer au lieu d’être accepté comme il est.

Les avancées recherchées par le transhumanisme utilisent les nanotechnologies et les biotechnologies dans une utopie de créer le « post-humain ». Comment trouver la limite entre les recherches qui tente de rendre la vue à des personnes non voyante, de faire marcher des personnes paralysées ou de stimuler le cerveau pour combattre la maladie de Parkinson, et celles qui cherchent à connecter le cerveau humain à Internet ou à éradiquer la mort ?[3]

Si le mouvement considère que les limites naturelles de l’humain et sa dégénérescence est un frein au progrès, nous devons poser une question de valeur morale sur la préservation des systèmes naturels mais aussi une question pratique.

L’avènement du tout connecté à montrer aussi que cela le rendait plus vulnérable aux attaques, piratages ou encore bugs que ce soit les technologies implantées dans le corps humain ou les systèmes des hôpitaux ou administrations.

Cette augmentation de l’homme par la technologie pourrait-elle finalement le rendre plus vulnérable et dépendant a contrario de son objectif premier ? L’accès ou non à ce type de technologie permettant de se rendre plus performant et plus compétitif n’accentuerait-elle pas les inégalités au sein de notre société ?

Qui sont les acteurs du transhumanisme d’aujourd’hui ?

Si les premières images qui nous viennent semblent sorties d’un film de science-fiction, le transhumanisme et ses expériences ne sont pourtant pas l’apanage de scénari cinématographiques.

Le 15 juin dernier, la Commission européenne annonçait la mise en place de onze partenariats pour des financements à hauteur de 22 milliards d’euros pour son objectif de double transition : écologique et numérique. Le lien qui est fait entre transition écologique et transition numérique est déjà problématique. En effet, la croissance éclatante du numérique est loin d’être la solution miracle aux problème environnementaux. La face cachée du numérique révèle conflits armés, conflits sociaux et dégats environnementaux à long terme. Pourtant, Margrethe Vestagher, vice-présidente exécutive de la Commission européenne annonce « des outils technologiques, liés à l’intelligence artificielle, aux données, à la robotique et autres, qui nous permettront d’atteindre nos objectifs environnementaux et climatiques, afin d’avancer vers un avenir plus propre et plus sain. »[4].

En effet, la société Calico, fondé par Google, Neuralink d’Elon Musk ou encore le projet « Target Malaria » mis en place par la fondation Bill et Melinda Gates, prouvent que ces réflexions, ces recherches et ces expériences sont bien actuelles.

Société Calico est une sociéte de biotechnologie qui travaille sur le ralentissement du vieillissement et des maladies associées. Son objectif étant de permettre aux humains de vivre aussi longtemps qu’ils pourraient le souhaiter. Le Time américain se demandait suite au lancement de cette société « Google peut-il résoudre la mort ? ». Calico se différencie des laboratoires pharmaceutiques et autres entreprises de biotechnologie en ce qu’elle parie sur le très long terme.

 

Neuralink est une start-up américaine qui développe des implants cérébraux qui seront directement reliés à des ordinateurs. Cette technologie définie par le cofondateur, Elon Musk, comme une Fitbit[5] du cerveau. Cette puce a, par exemple, pour objectif de redonner la vue ou la mobilité aux personnes qui la possèderont mais les fondateurs annoncent également qu’elle aura pour dessein de permettre une connexion avec l’intelligence artificielle.

 

Un homme nouveau : à quel prix ?

La question qui vient se poser est : si nous avons autant évolué depuis l’ère préhistorique, les humains du futur, nous considéreront-ils comme des « hommes des cavernes » ? 

Thierry Magnin rappelle l’importance de questionner la relation entre l’être humain et la machine. Les technosciences donnent à l’être humain des potentialités inédites. Si elles offrent de nouvelles perspectives à la médecine et permettent de combattre certaines maladies et handicap, la question est alors « Quelle est la différence entre l’être humain réparé et l’être humain augmenté ? ». Augmenter les capacités d’une personne en bonne santé est une démarche bien différente qui mérite que l’on s’arrête et s’interroge. Augmenter, pourquoi ? Si l’être humain a toujours cherché à augmenter ses capacités, pour la première fois, il s’agit de toucher la nature biologique de l’être humain. Quel est le sens profond d’augmenter ? Quel sens nous donnons à notre destinée humaine dans cette visée ?

La tentation de toute puissance et de maîtrise est présente chez tout un chacun mais notre humanité est également dans la reconnaissance de nos limites.

Marqué par de nombreuses nuances, le transhumanisme donne une vision des technosciences selon laquelle ces dernières vont sauver l’humain. Il s’agirait du devoir des sciences de sortir la condition humaine de ses déterminismes et ce, afin que l’humain n’ait plus à craindre aucune limite. Pourtant certains courants, nie même jusqu’à la limite de la mort. Entre dépasser ses limites et se penser sans limite et ne vouloir plus aucune limite, il y a un grand écart qui serait donc franchissable par les technosciences. Cette toute-puissance serait alors individualiste et réservée à une élite. Est-ce que nier la vulnérabilité de l’être humain, ne revient-il pas à nier ce qui fait de lui un être humain ? La croissance de l’être humain est également ce qui lui permet d’évoluer, empêcher la croissance ne reviendrait-il pas à stagner. Le vivant se laisse modifier par son environnement et évolue entre vulnérabilité et robustesse. Les technosciences misent tout sur la robustesse.

Citation de Pascale « le roseau pensant » : « La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable ». L’homme est un roseau, le plus faible de la nature mais il est pensant.

 

 

 

Il ne s’agit pas d’être technophobe. Il y a d’une part, le technoscientifique qui va s’intéresser aux fonctions du vivant et d’autre part, le biologiste qui s’aperçoit de la complexité de plus en plus grande du vivant, mettant en avant l’importance du psychisme sur le biologique. Le contexte et le vécu va jouer sur les fonctionnalités, elles-mêmes du vivant. Le psychisme introduit donc la complexité. Respecter le vivant ne serait-il pas le respect de cette complexité.

Conclusion

Comment pouvons-nous garantir l’utilisation des technosciences au service de l’humain ? La maîtrise de ces outils par l’être humain commence par le choix qu’il peut faire : moins compter sur la sophistication à outrance de son environnement, pour valoriser davantage la robustesse de nos modes de vies et de nos capacités humaines. La relation entre l’être humain et la machine est à repenser, il s’agit d’un thème qui doit être débattu dans l’espace publique parce qu’il nous touche tous et toutes au jour le jour. Avoir la maîtrise sur ces nouvelles technologies c’est pouvoir les replacer au rang d’outils.

Le danger de ces technologies visant un post-humain est également leur caractère élitiste. Pourra-t-on assurer un accès universel à celles-ci permettant à chaque individu, sans discrimination, d’accéder à ces fonctionnalités ou creuseront-elles encore plus profondément les inégalités déjà présentes ?

Le transhumanisme reste un mouvement utopiste voire positiviste. La majorité des scientifiques reconnus n’adhèrent pas aux visées et aux propos du transhumanisme. Néanmoins, ce mouvement est intéressant par les questionnements qu’il soulève sur notre définition du progrès et notre maîtrise de son développement.

Il nous faut donc exiger un débat démocratique et la garantie d’une approche sociale autour du développement et du financement de ces nouvelles technologies.

 

[1] Thierry Magnin, « Être humain, pleinement », dans l’émission radio Les Discussions du soir avec Leili Anvar, France Culture, https://www.franceculture.fr/emissions/les-discussions-du-soir-avec-leili-anvar/etre-humain-pleinement

[2] Stanislas Deprez, Une histoire française du transhumanisme, la vie des idées, https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/aux-origines-du-projet-transhumaniste-20200320

[3] La rédaction futura tech, « Transhumanisme, qu’est-ce que c’est », Futura tech, https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/technologie-transhumanisme-16985/

[5] Fitbit est une montre connectée permettant différentes fonctionnalités dont l’accès à vos données sur votre état de santé (pouls, fréquence cardiaque, température, saturation en oxygène, fréquence respiratoire)


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19 réactions à cet article    


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 21 septembre 19:05

    Bienvenue dans Cyberpunk ^^


    • Samson Samson 21 septembre 23:03

      « Il s’agirait du devoir des sciences de sortir la condition humaine de ses déterminismes et ce, afin que l’humain n’ait plus à craindre aucune limite. Pourtant certains courants, nie même jusqu’à la limite de la mort. Entre dépasser ses limites et se penser sans limite et ne vouloir plus aucune limite, il y a un grand écart qui serait donc franchissable par les technosciences. Cette toute-puissance serait alors individualiste et réservée à une élite. »

      Bonsoir @Mila Gatti,

      C’est toute la différence entre humanisme et transhumanisme : quand l’humanisme envisage le libre-arbitre comme la petite cerise au sommet du gâteau constitué par nos innombrables déterminismes, le transhumanisme s’efforce lui d’en nier et d’en abolir toutes les limites.

      Dans le cadre d’une Pensée Unique néo-libérale confiant toute initiative aux seules forces du marché (affranchies elles aussi de toute limite), la montée en puissance du capitalisme bio-tech ouvre à de très juteuses perspectives, pourvu bien entendu que d’affreux rétrogrades n’y mettent au nom d’une « éthique » désormais révolue quelque bâton dans les roues.

      Pas pour rien qu’ayant su saisir l’opportunité « pandémique » de Covid-19 pour imposer l’expérimentation à très large échelle de ses bidouilles génétiques prétendument « vaccinatoires », l’irrépressible ascension du transhumanisme et des plantureux bénéfices de Big Pharma coincide idéologiquement avec la toute aussi irrépressible ascension du « progressisme sociétal » et de sa « cancel culture », largement subsidiés par l’Open Society Foundation de Georges Soros et visant au nom de sa promotion des plus improbables minorités opprimées et de sa « lutte contre le patriarcat » à abolir toutes normes et nier des déterminismes culturels, sociétaux et biologiques aussi fondamentaux que la différence sexuelle ou notre condition mortelle.

      En Marche vers Nulle Part, le nihilisme transhumaniste ouvre en fait à la pire et la plus absolue des servitudes : celle d’un transhumain standardisé, sans racines et dépendant strictement pour sa survie des clauses contractuelles associées à sa maintenance technologique, « déconnectable » ou « débranchable » à volonté s’il à le malheur d’y faire défaut ou de manquer de fonds pour le renouvellement de son « abonnement » en deuxième, première ou business classe.

      Ce sera donc sans moi ! smiley

      Merci pour votre intéressante tribune et votre invitation au débat, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


      • Samson Samson 21 septembre 23:10

        @Samson
        PS :
        « ... et considérant qu’aujourd’hui, le monde a tendance à être régi par l’argent.... »

        Très joliment formulé ! smiley


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 septembre 08:19

        Bien sûr que non. C’est le début de la déshumanisation.. C’est l’acceptation de notre mortalité qui fait de nous des êtres vivants...


        • Étirév 22 septembre 08:53

          Le transhumanisme : c’est toujours la même vieille tentation, convaincre les hommes de renoncer à leur autonomie, à leur singularité, à leur différence. À l’ère des machines et de l’informatique, beaucoup se prennent pour des robots. Or, les robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent.
          Pour situer le niveau de dégénérescence des prosélytes du transhumanisme, rappelons les propos totalement extravagant, de leur chef de file, Laurent Alexandre (Le Monde du 03/11/2015) : « Dieu n’existe pas encore : il sera l’homme de demain, doté de pouvoirs quasi infinis grâce aux nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives. L’homme va réaliser ce que seuls les dieux étaient supposés pouvoir faire : créer la vie, modifier notre génome, reprogrammer notre cerveau et euthanasier la mort. »
          Georges Bernanos dans son ouvrage (La France contre les robots) écrit : « Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine qui ne saurait s’établir que grâce à une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation des hautes valeurs de la vie. (...) Ce n’est pas mon désespoir qui refuse le monde moderne. Je le refuse de toute mon espérance. Oui, j’espère que le monde moderne n’aura pas raison de l’homme ! »
          BLOG


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 septembre 08:57

            @Étirév merci de m’apprendre que Dieu serait un robot... smiley


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 22 septembre 09:10

            @Étirév
             
             Bernanos, un Français à mettre au même rang que les Anglo-saxons Huxley et Orwell.
             
             Laurent Alexandre et les transhumanistes n’ont guère plus d’humanité qu’une IA.
             


          • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 09:30

            ça n’empêchera pas les pauvres d’être et de rester pauvres, ce sont les riches et les élites qui en profiterons .....


            • ZenZoe ZenZoe 22 septembre 10:22

              Justement je suis en train de lire Homo Deus de Yuval Noah Harari, qui explique très bien tout ça, le virage que l’humanité est en train de prendre.

              Ca fait froid dans le dos. La déshumanisation aurait du bon et apporterait in fine le bonheur et l’immortalité ? Ouais, c’est ça, on nous l’a déjà faite celle-là avec les religions, On a vu ce qu’on a vu. Je pressens le pire...


              • eau-pression eau-pression 22 septembre 12:06

                @ZenZoe

                Dans la station spatiale (ISS), il flotte un petit robot appelé CIMON. On sent bien qu’il va bientôt prendre les commandes.

                Bon, on connaît pas le sexe de ce robot, ni sa capacité à se reproduire. Sur la photo, on voit juste que la dame est fière de ce bébé.

                Quand CIMON aura sa Simone, sûr qu’ils partiront en voyage de noces dans les galaxies. A nos télescopes !


              • microf 23 septembre 13:06

                @ZenZoe

                Il ne faut pas mentionner la religion dans ce qui se passe.

                La religion ne force personne á la suivre, pendant ce temps, les apprentis sorciers vous forcent de les suivre de gré ou de force.
                La religion vous promet l´immortalité mais pas sur la terre, mais au ciel.
                Pendant ce temps certains apprentis sorciers d´aujourd´hui vous promettent l´immortalité sur la terre, ce qui ne peut pas exister.
                Nous naissons pour mourir de notre corps charnel, mais ressucistons par notre âme, car notre âme est immortelle.

                Vous avez raison de préssentir le pire, mais soyez sans crainte comme l´avait dit Jésus « n´ayez pas peur, j´ai vaincu le monde ».

                Il ya un apprentit sorcier qui a voulu instaurer son règne de 1000 ans, il n´a même pas mit 10 ans, aujourd´hui, il est dans les oubliettes..., alors, avis á ces apprentis sorciers qui veulent déshumaniser le monde.


              • rhea 1481971 22 septembre 11:26

                Nous naissons en fonction du temps de Planck, il faut faire les

                transplantations en fonction de ce temps, ce qui est impossible, c’est

                pour ça qu’il y a des phénomènes de rejet à toute transplantation

                d’objet étranger à notre corps de naissance.


                • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 16:43

                  Macron va pouvoir faire customiser sa Brigitte ....


                  • Samson Samson 22 septembre 19:00

                    @zygzornifle
                    C’est pas déjà fait ... ?!?


                  • gnozd gnozd 26 septembre 20:00

                    @Samson

                    Si mais ça marche pas....


                  • Frederic Stephan 22 septembre 21:53

                    La crise du covid a élargi le fossé entre les spirituels et les matérialistes. Le transhumanisme transformera ce fossé en gouffre avec deux sociétés qui vivront séparées. Les matérialistes ne comprendront plus les valeurs des spirituels et les spirituels refuseront les expériences transhumaniste des matérialistes.


                    • TSS (...tologue) 23 septembre 19:09

                      Pas un mot sur laurent Alexandre le gourou du transhumanisme

                      qui nous compare à des dechets... !!


                      • Ecométa Ecométa 24 septembre 20:38

                        Excusez l’expression, mais le « transhumanisme » c ’est l’humain mégalomane qui vut péter plus haut qu’il le cul : il a la tête qui pète ! Ce sont les aventure de pétomane ! 

                        Le transhumanisme c’est la fin du principe d’Humanité« et de l’Humanité !

                        Tout ceci est déjà, hélas, bien mal en point ! 

                        L’enfer est pavé de bonnes intentions ; ne nous y trompons pas, il ne s’agit pas de faire un humain plus humain (h+), mais un humain encore mieux adanpté au rationalisme technoscientiste : un être semi-artificiel bien plus docile ! 

                        Le transhumanisme c’est un nouvel esclavagisme

                        Il y a une conjonction, comme un alignement des planètes ; entre le »capitalisme occidental« qui va exploser en plein vol, car il atteint ses limites, surtout il craint la Démocratie, avec le »capitalisme chinois« qui lui, sait technoscientifiquement, tenir son peuple !

                        Qui dit »transhumanisme« dit ’Great-reset » et « contrat social » à la chinoise ! Il y aura non pas des « gardes rouges », mais de « gardes dorés , bien payés, avec des privilèges énormes, pour surveiller tout celéa des »capots«  ; et il y aura aussi de la délation ! 
                        Ce sera un enfer sociétal, et le plus grand danger ne sera, ni le terrorisme, ni les guerres conventionnelles entre Nations, ni les épidémies, mais les guerres civiles !

                        Le transhumanisme c’est la réification complète de l’être humain qui devient une chose manipulable, exploitables, comme n’importe quelle autre chose

                        Il y aura le (h+) pour le commun et le (H+) pour les élites »ploutocratique", pour ceux qui pourront se payer la bonne option... mais attention à la déchance ! 

                        Le transhumanismes c’est la fin de la Démocratie de l’Humanité !

                        C’est l’affaire des affairismes... et ce sera la guerre civile  !

                        Et l’Éthique dans tout cela ?


                        • Ecométa Ecométa 24 septembre 20:39

                          « Le monde se sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui ne font rien ! » Albert Einstein 

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Mila Gatti


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