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Accueil du site > Actualités > Technologies > Les huîtres meurent, que dit la science ?

Les huîtres meurent, que dit la science ?

Les ostréiculteurs sont inquiets, les jeunes huîtres meurent par millions dans les parcs. Pour le consommateur, aucune conséquence pour cette année mais plus tard ? Par-delà les conséquences redoutables pour la profession et ennuyeuses pour les amateurs de ce fin mollusque, le phénomène, de part sa singularité, suscite des interrogations d’ordre scientifique.

Un court rappel. L’huître française est cultivée un peu en Méditerranée et beaucoup sur la façade atlantique, d’Arcachon jusqu’en Bretagne, ce qui fait de la France le quatrième producteur mondial et le premier européen. La fulgurance de cette hécatombe a surpris plus d’un professionnel, rappelant un épisode ancien et douloureux de l’histoire des huîtres. Cette belle aventure a commencé en 1868, quand le Morlaisien, navire chargé d’huîtres portugaises, mis en difficulté par la tempête, dut se réfugier dans l’estuaire de la Gironde. Mais les huîtres commençant à sentir, il déversa son chargement en mer et loin de mourir, les huîtres portugaises se reproduirent si bien qu’elles furent utilisées par les ostréiculteurs. Dans les années 1960, des dizaines de milliers de tonnes furent produites. La portugaise fut accusée d’avoir participé au déclin de la gravette, huître plate autochtone du bassin, attaquée entre autres par des agents infectieux. Quant à la portugaise, elle fut décimée par un mystérieux fléau que les scientifiques pensent être un virus. En 1965 fut introduite une huître du pacifique par un ostréiculteur de La Tremblade. Cette huître japonaise était touchée par des maladies des branchies. D’où crainte et interdiction en 1967, levée en 1969. Alors que l’huître portugaise disparaît du bassin d’Arcachon, l’implantation de naissains provenant de Vancouver est un succès incontestable et en 1971, ce sont les huîtres provenant du Portugal et d’Espagne que l’on interdit pour éviter de contaminer la nouvelle espèce dont le succès sera incontestable. Sauf que depuis une décennie et demis, des signes de maladies, stress et fragilité apparaissent. Et chaque année, une proportion conséquente de jeunes huîtres meurt. L’IFREMER fixe le seuil d’alerte à 15 %

Le seuil d’alerte est largement dépassé. L’épizootie constatée depuis les dernières grandes marées touche de 50 à 100 % des jeunes huîtres dans les exploitations. D’où le spectre de 1970 qui inquiète. Mais le plus surprenant, c’est la simultanéité avec laquelle cette épizootie s’est produite. Elle touche les huîtres de l’étang de Thau, et de toute la façade atlantique, le bassin d’Arcachon étant épargné on ne sait pourquoi. Et même aux Pays-Bas, le phénomène se fait sentir. Cette synchronicité soulève une interrogation scientifique. Pour expliquer les morts d’huîtres, le stress est invoqué, stress lié à la reproduction mais aussi à la température qui, si elle dépasse les 19 degrés, aggrave semble-t-il la mortalité, liée à des parasites mais aussi des facteurs viraux. C’est ce qui s’est produit les années précédentes. Une mortalité qui se propage du Sud au Nord et qui s’explique par la température qui commence à atteindre le seuil fatidique au Sud, pour s’étendre plus au Nord. Mais cette année, le phénomène est simultané. Les huîtres sont décimées par un mal que les analystes peinent à cerner. Pas de germes spéciaux détectés, pas de présence de cette calamiteuse bactérie décimant les huîtres creuses de l’Ouest américain. La seule hypothèse reste le virus ou alors un agent bactérien pas encore détectés.

Dans le cas d’un virus, le phénomène synchrone n’est pas sans rappeler d’autres explosions virales simultanées, par exemple les virus du Sida ou Ebola, avec en 1976, une épidémie survenant la même semaine au Soudan et au Zaïre (Dr Strub, communication personnelle). Quelle que soit la cause, l’huître cultivée montre sa grande fragilité et quelque part, la Nature nous offre un saisissant paradoxe. Alors que de jeunes huîtres sont décimées par millions, les huîtres matures croissent avec une vitalité exceptionnelle pas très loin des lieux où d’autres se meurent. Rien à voir avec les mollusques mais force est de constater la puissance de cette Nature exubérante, ces arbres au feuillage foisonnant, ces palmiers qui poussant intempestivement dans les jardins. Les hibiscus, les géraniums, les pensées, un feu d’artifice floral sublime. Autant dire que la mort de ces huîtres recèle une énigme, comme d’ailleurs ce qui arriva en 1970 à l’huître portugaise. Les scientifiques reconnaissent que dans trois cas sur quatre, les épizooties touchant les huîtres ne sont pas élucidées. La leçon à retenir est qu’il nous fait rester humble avec la Nature dont les processus sont loin d’être élucidés.

Une chose est sûre, l’huître cultivée est un modèle montrant les fragilités de la nature, surtout quand celle-ci est manipulée par l’homme. Transplantez un palmier en plein mois d’août ou en janvier, vous verrez le résultat. Cette hécatombe des mollusques, si elle repose sur un virus, n’en recèle pas moins un mystère. Le plus certain étant le facteur environnant, le stress. Quant aux virus, ils semblent défier l’intelligence scientifique. Qu’ils infectent les hommes, les animaux, supérieurs comme les mammifères, ou bien les mollusques. Une étrange interrogation. Les virus sont-ils aussi virulents dans un monde naturel où l’homme intervient peu par exemple, celui de la jungle ? On a trouvé des alligators porteurs du virus du Nil occidental. Mais c’est dans une zone où l’homme est présent. Le virus est une énigme dont la compréhension viendra sans doute du prochain paradigme en biologie et en science de l’évolution. Pour l’instant, des hypothèses. Ces morts d’huîtres ne sont-elles pas interprétables comme un suicide naturel. Si oui pourquoi, et quel rôle les virus, signaux de mort insérés dans un code du vivant ? Y a-t-il une mort calculée à l’échelle d’un organisme comme il y a l’apoptose, la mort cellulaire dite programmée ? Quelques failles dans le principe de la sélection naturelle ? Que d’interrogations pour ceux qui ont vraiment l’esprit scientifique !

Les faits deviennent pertinents à un stade de l’évolution de la pensée. Le tremblement de Lisbonne de 1756 a été compris comme une évidence de l’absence de Dieu, alors qu’il y eut des tas de catastrophes auparavant. Sans préjuger du sort de ces bébés huîtres à venir, au vu du tableau présent, on peut soupçonner quelques faits nécessitant un nouveau paradigme, qui du reste se fait attendre depuis des décennies. En 1970, la disparition des portugaises reste une énigme, avec tant d’autres. La mortalité massive des huîtres est récurrente. C’est un peu comme un meurtrier en série que l’on n’a pas pu identifier et coffrer, il peut revenir. Espérons et souhaitons que l’ostréiculture puisse prospérer mais attention, l’alerte de ces jours est sérieuse. La Nature décidera c’est certain. La main de l’homme s’avère impuissante mais son intelligence peut quand même tenter de comprendre ces phénomènes assez inattendus que l’on constate, de Thau aux Pays-Bas en passant par la Bretagne et les Charente.


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26 réactions à cet article    


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 10:30

    Quand la science vit , les huitres ne disent rien non plus...


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 15:03

      On dirait cet article fera pas une perle ...


      • brieli67 14 juillet 2008 15:11

        L’originalité est un don bien rare chez les poètes  ; cette faculté d’invention et de création ne réside qu’en un petit nombre d’esprits, troupeau d’élite, que la nature répand ça et là de loin en loin comme des feux pour guider les pas chancelants de l’humanité. Mais quoique dépourvu de cette étincelle divine, il n’est pas cependant impossible de se faire une place honorable dans les lettres ou dans les arts. Une imitation judicieuse, un goût pur, un vers élégant peuvent compenser les avantages que seul possède le génie. On voit alors ces hommes remarquables à tant de titres se choisir parmi les étoiles qui brillent dans leur firmament, un guide, un ami pour appuyer leurs pas incertains par leurs propres forces. C’est ainsi du moins qu’agit Boileau, l’un des plus sages écrivains du XVIIe siècle. Ce fut Horace qu’il prit pour soutien dans sa carrière  ; c’est sur lui qu’il fixa ses regards et modela ses actions. Toute son ambition fut d’approcher de ce grand maître. #

        La chose n’était pas facile  : approcher Horace, même de loin, c’est une entreprise hardie — j’allais dire téméraire. Quel Protée aux mille formes que ce poète tour à tour badin et sublime, rieur et mélancolique, sceptique et croyant  ! Quelle prodigieuse mobilité dans cet esprit qui unit la finesse et la pureté des formes à la profondeur et à l’étendue des idées  ! Il sourit au printemps près d’éclore, et l’acclame de ses joyeux refrains  ; il raille l’inquiétude des mortels, et soupire un moment après sur l’inconstance de leur fortune. Il se joue aujourd’hui sur le mode anacréontique des grands noms du peuple-roi  ; vous le verrez demain saisir la lyre de Pindare et faire vibrer de ses plus fins accents la corde patriotique. Il a jeté son bouclier à Philippes, il encense Auguste avec la naïveté et l’étourderie d’un vrai poète  ; cela ne l’empêchera pas de pleurer sur Brutus, et, le verre en main, de célébrer la vertu de Caton. La nature s’anime sous son léger pinceau. Il revêt des plus brillantes couleurs les sujets les plus arides et ses vers semblent tourbillonner devant nous comme un chœur de Bacchantes enivrées dans le silence de la nuit. Délire orphique, boutades de moraliste, orgies épicuriennes, rien ne lui est étranger  : il transforme en or tous les métaux qu’il touche, et il les touche tous. C’est une manière de La Fontaine, grand enfant simple et crédule le matin, moqueur et libertin le soir, également susceptible d’enthousiasme et de découragement, passant d’une émotion à l’autre sans transition avec une incroyable célérité, vivant et mourant en poète, c’est-à-dire en rêveur, sur la tombe duquel on pourrait graver les vers de Régnier  :#

        Je vécus sans nul pensement
        Me laissant aller doucement
        À la bonne loi naturelle. 1 #

        Assurément Horace n’aurait pu supporter le poids d’une épopée – comme le fit son ami Virgile  ; la tournure mobile de son esprit l’eût dégoûté d’un travail soutenu. Non pas cependant que le fond lui fasse défaut  ; les idées neuves, fécondes, originales naissent en foule chez lui  ; il a pour le rire un talent inimitable  ; quand il aborde un sujet il en prend la fleur, il l’épuise, mais il en laisse assez toutefois après lui pour qu’on puisse venir glaner avec fruit sur ses terres. Moraliste fin et observateur, il frappe toujours juste  : et c’est cette connaissance du cœur humain et de la société qui ont fait vivre ses satires  ; les travers qu’il attaque sont des travers humains  ; la manière dont il le fait est nationale  ; il les peint d’après les mœurs particulières à son siècle. C’est cela surtout qui a inspiré à Boileau le désir de l’imiter. #

        Habiller à la mode française les piquantes inventions du satirique latin était une bonne fortune pour Boileau  ; et chacun le comprendra pourvu qu’on veuille étudier le caractère de son talent. Ce qui lui fait défaut avant tout, c’est la verve créatrice  ; ce qui le distingue entre tous c’est la verve de détail. M. Nisard2, qui n’est pas suspect de partialité, l’a fort bien remarqué. Qui n’admirerait la Satire de mon esprit3  ? Les détails sont neufs, ingénieux, piquants  ; mais le fond, l’idée mère, l’idée féconde de l’ouvrage, c’est à dire l’examen de conscience du satirique si je puis m’exprimer ainsi --- qui le refusera à Horace  ? Le Dîner ridicule4 est charmant par les détails  ; Boileau ne peut toutefois en revendiquer le sujet. Il en est ainsi de ses meilleurs morceaux. #

        Si nous considérons Boileau émule d’Horace dans les épîtres, nous le trouverons encore bien éloigné de son modèle et cela se conçoit. Le charme d’une épître c’est le naturel, l’abandon, l’impromptu en quelque sorte  : l’art ne doit pas y paraître. Et Horace le cache avec soin. C’est qu’avant d’être artiste, il est poète  : Boileau ne l’est pas. Avec un vif sentiment du beau, avec sa haine d’un sot livre, avec toutes ses qualités il ne peut être regardé que comme un artiste merveilleux, un excellent acrobate qui se joue avec aisance des difficultés de la versification. C’est de l’art et un grand art — mais #

        Quid leges sine moribus
        Vanae proficiunt  ?
        5 #

        a dit Horace. Que sert l’art sans le génie  ? pourrais-je dire à mon tour en traduisant librement. Aussi les épîtres de Boileau ont-elles une allure lourde et gênée qui traduit les angoisses du versificateur. C’est là que le bât blesse. Il l’a senti lui-même lorsqu’il écrivait à Racine que les transitions étaient à son sens ce qu’il y avait de plus difficile en poésie6. En effet, comme M. Nisard7 le fait judicieusement remarquer, il est plein de dira-t-on, diras-tu, on me dira peut-être, direz-vous, dis-je, dis-tu, etc.  ; il est mal à l’aise, il se tourmente pour passer d’une idée à l’autre, et, à bon droit ce coup-ci les Athéniens auraient reproché à ses épîtres de sentir l’huile8. #

        Que dire maintenant sur les régents du Parnasse  ? de régent, il n’y en a qu’un d’abord  : c’est Boileau. Horace rirait bien de nous voir prendre son Épître aux Pirons pour un Art poétique et des conseils tout personnels pour un code de bon goût  ! Il avait trop de bon sens pour se mettre en tête une pareille fantaisie. Mon ami, se serait-il dit si elle lui était advenue, tu as besoin d’ellébore  ! Et tous les auteurs de poétiques en auraient besoin aussi. Sans doute, l’Art poétique de Boileau renferme des avis judicieux, surtout quand ils sont traduits d’Horace. Je ne chercherai pas si les bévues n’équilibrent pas les bons conseils  ; je ne ferai pas remarquer tout ce qu’il y a de plaisant à voir Boileau nous donner la recette d’une épopée aussi gravement que celle d’un madrigal. #

        Une toute petite remarque. Qu’est-ce que ces règles immuables que nous dicte Boileau  ? D’où viennent-elles  ? Qui les lui a révélées  ? Quelle en est la provenance  ? Sont-elles arbitraires  ? Je les rejette. Sont-elles dans la nature  ? De quoi se mêle-t-on  ? Le génie ne saura-t-il pas les trouver lui-même  ? Sophocle a observé les trois unités avant qu’Aristote les ait proclamées  ; Racine n’aurait-il pas été pur sans que Boileau ait défini la pureté  ? À qui donc serviront toutes ces règles entassées dans cet Art poétique  ? À la médiocrité — et de la médiocrité, on s’en passe. #

        Il me resterait à comparer Boileau poète lyrique à Horace poète lyrique, Boileau fabuliste à Horace fabuliste  ; mais je crois que les plus fanatiques sectateurs de Boileau reconnaîtront sans discussion l’infériorité de l’Huître et les Plaideurs et surtout de la pindarique et légendaire Ode sur la prise de Namur  ; s’ils en doutent, qu’ils la lisent sans dormir. #

        Charles Maurras

        in http://maurras.net/textes/14.html &#160 ; pour textes liens et copyright !

        • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 15:54

          Est-on sûr qu’ il buvait que de l’ eau , le Monsieur ?


          • brieli67 14 juillet 2008 19:00

            Snoupy88  ou son M’Horace ?

            par contre dans un Musée de Vienne on expose un collier de perles noires offert par un vassal impérial  Sieur von Rappolstein - Ribeauvillé - perles produites par des moules de rivière. Fecht ou Doller ..... chais plus.

            comme quoi la perle rare est noire........  ou bloij  chez nous.


          • eugène wermelinger eugène wermelinger 14 juillet 2008 16:03

            en premier à Brieli du 67 : à défaut de défiler, voilà notre Brieli (causeur en alsacien ?) en verve et plus qu’il n’en faut, et même à contre-pied.

            à Bernard : les huîtres restent muettes quant-à la cause de leur décès, tout comme les abeilles du reste, et les mille et plus de disparitions de bêtes et de plantes de sur la planète.

            Quand un José ouvre la bouche, avec bien d’autres, on se demande quelle peine maximale est à lui infliger.

            Quels sont les raisons des énigmatiques messages des crop-circles ?

            Et après la fin du calendrier Maya (21 déc. 2008) quel jour sera-t-on pour eux ?
            C’est vrai qu’on les a déjà fait disparaître, eux aussi.
            Bernard, ce sera pour quand notre tour ? En tous cas merci pour tes articles.



            • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 16:14

              hopla Eugène , wia gehn dia anis-bretla vu Buhl ?


              • eugène wermelinger eugène wermelinger 14 juillet 2008 16:34

                Salut alter beck !
                Suis allé voir ton excellent article sur tes débuts de boulanger.
                Quelquepart on a un parcours similaire.
                Je suis à présent à la retraite, mais dans mes rêves il m’arrive encore d’avoir de beaux rêves "techniques" où je fabrique par exemple des anis-bretlas, mais aussi des cauchemares liés à mes combats contre la grande distribution qui a fini par avoir ma peau et celle..... des produits de qualité.
                Je présente mes excuses aux lecteurs de AV qui ne sont pas concernés par ce commentaire. Quant-à Rocla : va sur ma page perso et envoie-moi un courriel, d’avance merci.
                Je reste aussi dans l’atente d’un commentaire de Bernard.


              • brieli67 14 juillet 2008 16:43

                esch aaaaaaaaaa hiisi............. es schmeckt noch Rieschli - nom atavique du Riesling !
                s’ Gelt ! On wie ech’s med d’Katorzschuwilléwecke..... drocket wie a Pf........ ?
                Mammsell Anne-marie - mached’Bible ni on brenge noch von dem Gaaaala


                Non Uscheeeeeeeen ! Geh züm Kombels Renele...... verpass die awer net of a Mol landsch bim sinem Namesvetter der Schinekolog ..... HA HA
                http://www.voltzenlogel.net/nouveau/voltzenlogel/page7/recette.html
                do hannses vom breeli ...


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 17:01

                Achélik Achélik yetz gehts loss , Bein ewer d’ Axla , Kougelhopf en d’r Hé .... !!!!!


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 17:39

                Message envoyé Eugène.


              • Soleil2B Soleil2B 14 juillet 2008 17:16

                Y a des huitres en Alsace ?
                Naaaaaaaaaaannnnnnnn !
                Alors pourquoi vous parlez la bouche pleine ?


                • brieli67 14 juillet 2008 18:46

                  le lorrain de service ! Langue Ohr..... oreilles longues Zeig m’r dinni lange Ohre sonst worsch gebrooode !

                  Nous... ici.. notre mollusque c’est la Schneck...........l’escargot dit de Bourgogne. au beurre Maître Doddel.
                  Schneck.... un peu Pâtissier aussi ! Du côté de la rue Sauvage z’Mehlhüssa pas vrai Roger ou Üscheen...
                  Sil est question de schneck schneck... la salade ne repousse pas .... comprenne qui pourra !

                  Le crustacé.......... fais donc un tour à Brumath. Sartre en parle dans ses Mots

                  Stressés aussi peut-être l’escargot des vignes et le cancer/krebs/écrevisse ??? 

                  Rocla qui a grandi le long desberges du Rhin sous une armada de moustiques pourra nous décliner la saga du saumon la saga de l’alose - dit poisson de mai et Tcherno-Bâle et ses monstrueuses anguilles flottant ventre-à-l’air
                  http://www.preventica.com/actu-enbref-tchernobale-11-06.php

                  Docteur Bernard............. l’intrus ce ne serait-il pas tout simplement l’Homme et ses effluves ?



                • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 juillet 2008 19:06

                  Tu crois pas si bien dire Briali ,

                  Mi papa hat a mol a nasa g’fecht us’m Rhi , hasch racht met dana schnogga , verdami noch a mol dass unferzihffer ...

                  Awer di 14 chuillet brot da kenni net ...


                • brieli67 15 juillet 2008 02:25

                  Si a l’époque le dernier jour de l’école la Mairie offrait classiquement à chaque élève un Stolle un pain brioché ce fameux 14juilletwecke ou un cornet de trois boules de glace pour les communesplus modernes.

                  La nase c’est la lote des rivières dont on ne mange que le foie .... les romains adoraient
                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Lote  utilisée d’antan pour notre bouillabaisse locale matelote ....

                  Ane pas confondre avec la lamproie ;; ;; ;; ;; ;; ; de du côté de Bernard ..... dont on receuille lesang en l’écorchant vive et qu on cuisine au vin rouge Delikatessen....au bord de la Gironde.

                  Dela nase - lote j’en ai pu goûter au Canada..... en arrêtes c’est comme de la tanche. Poissons petits foies petits..... Lepoiscailleur jettait ces abats de poissons-lottes ; Il va s’endire que mon séjour a été émaillé de quelques poêlades de foie gras de petites lottes. Ebs gsunds ! 


                • Christoff_M Christoff_M 14 juillet 2008 17:30

                  on remarque beaucoup de signes ou d’alertes inquiètantes sur les espèces vivantes....

                  on pourrait parler de l’apparition d’espèces parasites importées qui pullulent et qui détruisent toutes les espèces locales.... attaques ou décimation d’espèces utiles, style nouveaux frelons avec les abeilles.

                  l’ordre naturel est perturbé sérieusement, dangereusement, et que font nos élites de pays riches ??? elles se réunissent dans des sommets des congrès, des réunions , des grenelles à n’en plus finir ou on nous fait des promesses en l’air depuis des années...

                  tout en instaurant des taxes des limitations, des amendes visant toujours les classes moyennes ou basses !!
                  mais concrètement est ce que nos élites et nos dirigeants donnent l’exemple.... les assemblées type Grenelle ou l’on voit des politiques, des people, des gens de droite et de gauche, des Hulot et des Borloo, dvraient nous avertir sur le manque de sérieux de tout ces grenelles, pavés de bonnes intentions....

                  en attendant nous sommes un des rares pays ou il y a plus de chomeurs enregistrés que d’écologistes...
                  mais nous continuons à donner des conseils à tout le monde, comme si nous étions les référents de la planète...



                  • Cascabel Cascabel 14 juillet 2008 18:21

                    Quel rapport entre les huitres et les chômeurs ?


                  • brieli67 14 juillet 2008 19:06

                    si je n’abuse : les deux prennent le chapeau circonflexe.


                  • Soleil2B Soleil2B 14 juillet 2008 19:43

                    Sauf que maintenant tous les gâteux de l’Académie ont décrété que tu pouvais l’écrire de deux manières !
                    Comme Sàrközy et Sarkozi (oui oui, à une époque dans l’annuaire de la Corse)
                    Nous manquerait plus que lui tiens !


                  • Cascabel Cascabel 14 juillet 2008 20:15

                    @ Solei & Brieli

                    "les assemblées type Grenelle ou l’on voit des politiques, des people, des gens de droite et de gauche, des Hulot et des Borloo, dvraient nous avertir"

                    Hé oui, nous ne sommes pas forcément au courant des réformes de l’orthographe.


                  • Christoff_M Christoff_M 14 juillet 2008 22:43

                    le rapport entre les huitres et les chômeurs : ils sont entourrés par autant d’experts qui constatent certaines anomalies mais qui ne font que remplir des rapports et des tableaux en n’apportant aucune solution.....


                  • brieli67 15 juillet 2008 02:53

                    SAUF QUE bien orthographié bien calligraphI2 ET SURTOUT BIEN DIT S...
                    signifie "comme du jus de fumier" ---- du purin bref l’équivalent du "shit" Le 5 points .....
                    ça sedit de plusen plus souvent. Comme quoi certains grosmots peuvent jouir d’un bain de jouvence


                  • hgo04 hgo04 15 juillet 2008 07:45

                    Pour une fois qu’un article ne dit pas que c’est la faute à sarko et l’ump.... sur agoravox... !! cela tient soit du miracle, soit à, enfin !!!, un minimum de bonne fois.. Merci pour cet article qui est de meilleur qualitié que les "blogs" politiques habituels que nous voyons pondre tous les jours, et mauvais en plus....


                    • rocla (haddock) rocla (haddock) 15 juillet 2008 08:13

                      Finalement , soit le QI de l’ huitre est un peu plus élevé que ce que l’ on croit , soit les gens aiment bien les p’tits QI ...


                      • JL JL 15 juillet 2008 10:02

                        Bernard Dugué a inventé un nouveau journalisme : là où d’autres pensent "tout haut" lui il pense avec ses doigts et publie le résultat ici. Evidemment, lorsqu’on pense on n’a pas besoin de préciser sa pensée, ce qu’on entend par exemple, par "décimer". Ce verbe omniprésent et qui ne veut plus rien dire tant il est galvaudé est utilisé ici encore, à tort et à travers. A ceux qui ne le sauraient pas, signifiait faire périr un sur dix. Depuis qu’il est utilisé dans les médias de masse, il ne veut plus rien dire sinon l’ignorance de celui qui l’emploie.

                        Et que dire des fautes d’étourderie, d’orthographe et même de français !

                        "les huîtres portugaises se reproduirent"
                        "
                        depuis une décennie et demis"
                        "une proportion conséquente de jeunes huîtres meurt".

                        etc.

                        Non Mr Dugué, une proportion ne meurt pas, elle disparaît, ce sont les huîtres qui meurent.

                        Désolé pour ce post insolent qui est une réponse au manque de respect dont fait régulièrement preuve cet auteur envers ses lecteurs.


                        • Iren-Nao 21 juillet 2008 04:28

                          Messieurs,

                          Un peu de charite je vous prie, l’auteur s’emmerde et trouve ses immenses competences insuffisamment reconnues.

                          Je compatie, de meme mes gueux, sommes nous vraiment apprecies a nos justes et nombreuses valeurs ?

                          Peut etre serait il prudent de ne pas trop fouiner.

                          Quant aux huitres que j’aime a decimer, puis a genocider parfois, je m’inquiete de leur sort plus que du Darfour (crematoire).

                          Sachez cependant que l’espece n’est pas malade partout et que j’ai recemment extermine avec vigueur un nombre imprudent d’huitres de race neo-zed absolument de toute premiere classe, arrose d’un pinard de meme metal.
                          Gloire donc a la NZ.

                          Pas raciste pour 2 clous, mais non exempt d’a prioris, j’ai aussi recemment occis en grand nombre d’ australiennes et son piqueton adjacent tout aussi convenable, bien qu’un peu inferieur a la NZ.

                          Mais peut etre l’huitre, comme l’homme, ne supporte pas la reproduction intensive et sait discretement disparaitre quand il le faut.

                          Quelle belle lecon de la part de cet animal au QI celebre.

                          A la votre

                          Iren-Nao

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