Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > Ni Descartes, ni Husserl, ni Einstein mais un dernier Evangile scientifique (...)

Ni Descartes, ni Husserl, ni Einstein mais un dernier Evangile scientifique : à la fin advient le Verbe

JPEG Les grandes et difficiles conjectures lancées comme des défis aux savants d’une époque nécessitent parfois un regard sur d’autres conjectures présentes lors d’époques précédentes. La crise de la civilisation et des sciences au début du 21ème siècle renvoie à une autre crise, celle des années 20 et 30 du siècle précédent qui a vu la montée des fascismes et des systèmes totalitaires. La démocratie a triomphé en deux étapes, d’abord par la guerre totale en 1945, puis en 1989 par la guerre froide qui fut une guerre d’usure ayant précipité la chute de l’empire soviétique. Hélas, la démocratie a péché par excès d’optimisme et d’orgueil et n’a pas compris que le fond des problèmes sociétaux modernes n’a été résolu ni par la victoire des Alliés, ni par la fin du communisme. Si bien que la démocratie s’avère plus fragile qu’on ne le pensait naïvement il y a vingt ou quarante ans. Les fondements de la démocratie ne sont pas assez solides et les sociétés doivent faire face à de nouveaux enjeux liés au développement des techniques, des modes d’existence, des cultures, des crispations identitaires, du désarroi des individus, avec un fléau assez obérant, celui de l’individualisme qui mine la république. Culte du Moi et narcissisme dira-t-on pour aller court. Et pour être complet, mentionnons les dérives autoritaires technocratiques sur fond de peurs, de crispations sécuritaires, de normes sanitaires, sociétales et environnementales. Ainsi que la politique agressive et les tendances fascisantes en Occident, notamment aux States.

Les sociétés occidentales et leurs intellectuels ont cru naïvement à l’évidence d’une démocratie qui, selon la prophétie de Fukuyama, devait s’installer dans le monde à la fin de l’Histoire. Comme si les peuples aspiraient profondément à une authentique démocratie. L’erreur fut d’associer démocratie et économie de marché et de conclure hâtivement après la chute du communisme soviétique. Un autre communisme s’est avéré tout à fait compatible avec l’économie de marché, c’est celui de la Chine, pays bureaucratique doté d’un Etat puissant et gouverné par l’émanation de cette bureaucratie, les cadres du parti unique. Au final, au lieu d’exporter notre démocratie vers le monde, nos sociétés tendent à faire le chemin inverse et devenir autoritaires et bureaucratiques, empruntant alors quelques traits au régime chinois. La crise de la civilisation occidentale est une crise de la démocratie. Elle se résoudra par une décision. Choisir d’ouvrir les libertés et les consciences, ou bien verrouiller de manière autoritaire, bureaucratique et sécuritaire le monde du marché pour créer un paradis artificiel de la consommation adossé aux technologies et à la technoscience.

Ces quelques propos nous inclinent à revenir aux années 30 et aux réflexions d’un des plus grands penseurs. En 1934 Husserl fut invité à prendre part au huitième congrès de philosophie à Prague. Ne pouvant se déplacer pour les raisons que l’on sait, il envoya un texte décisif pour comprendre l’histoire européenne des savoirs et la manière dont ont divergé les sciences et la philosophie. Les sciences positives modernes ont offert une prestigieuse ascension de la connaissance du monde constituant un motif de fierté pour les Européens avec un revers de la médaille car selon Husserl ces mêmes sciences représentent un échec total quant à ce qu’elles pouvaient réaliser de concert en tant que branches de la philosophie. La science a triomphé en écartant le monde de la subjectivité et de la vie alors que dans le même temps, pendant ce 19ème siècle décisif, eut lieu une transformation essentielle qu’on peut définir comme un échec philosophique. A la connaissance parfaite de la Nature objectivée promise par la science fait écho l’échec de la connaissance complète de l’homme.

A la fin de son propos, Husserl nous livre une sorte de testament sous forme de conclusion percutante basée sur des décennies de travail philosophique. Avec comme point de départ une interprétation d’un des textes les plus déterminants pour notre modernité, celui des six méditations métaphysiques pensées et rédigées en latin par Descartes en 1640. Deux thématiques fondamentales sont explicitées, celle de la compréhension des choses et celle de l’autocompréhension du sujet. Si j’ai bien interprété Husserl, l’impasse de la philosophie naturelle concerne les choses qui n’ont pas plus été comprises par le radicalisme de Descartes que par les sciences modernes. L’autre thématique est décrite sous l’angle d’une autre radicalité profonde qui n’atteint pas encore le radicalisme indépassable permettant de déduire du cogito une infinité d’analyses concrètes, autrement dit, l’achèvement de la phénoménologie transcendantale qui, comme l’a si bien définie Husserl, constitue une authentique cosmologie du sujet, une science des contenus de conscience accompagnée d’une connaissance de l’étant et des essences liées aux visées de la conscience corrélées aux objets.

Cette intrusion de la phénoménologie dans mon propos doit être justifiée par une intention. Que cherche-t-on ? Connaître les choses de la nature, civiliser le monde en apportant quelques solutions à la crise ou alors se connaître en tant que sujet en soi puis sujet mondain et sujet connaissant les choses et le monde ? Il y a un peu de tout ça dans la phénoménologie de Husserl qui se présente comme une porte d’entrée vers des cheminements spirituels tout en prétendant rivaliser avec les sciences modernes ou du moins préserver le sujet de la naturalisation en germe dans les sciences positives. Au vu des tendances actuelles en neurosciences, les craintes de Husserl étaient justifiées.

La phénoménologie husserlienne présente néanmoins un risque, celui de livrer une connaissance statique et de passer à côté du véritable enjeu au 21ème siècle, celui d’élaborer une science de l’information et du Temps, malgré les intentions louables énoncées à la fin de son parcours où s’éclaircit l’horizon téléologique promis à l’homme libre affranchi par la Raison. Heidegger a emprunté la voie phénoménologique en la détournant pour aborder la question du sens de l’Etre mais en vérité, l’investigation de Heidegger a concerné le sens du Temps en premier lieu. Si bien que l’on peut défendre une autre interprétation de l’ontologie du Dasein dans laquelle Heidegger a cru s’emparer de l’oubli de l’Etre alors que le thème essentiel c’est l’oubli du Temps ou du moins la méconnaissance du Temps et ce, depuis l’Antiquité jusqu’à la science contemporaine du 21ème siècle. L’homme n’est pas un être pour la mort mais un être pour l’avenir et d’advenir, tourné vers le futur.

L’impensé du Temps est le thème déterminant et décisif pour notre époque. Je crois qu’il est possible de passer à l’ontologie universelle en découvrant le Temps mais aussi et surtout le Verbe à travers la pensée du sujet. Cette fois, sera convoquée la physique contemporaine moyennant une spéculation métaphysique de haute voltige qui ferait se retourner Husserl depuis sa tombe. La science contemporaine est en mesure de livrer quelques secrets de l’univers. Et notamment celui du Verbe énoncé sous forme d’un dernier Evangile : à la fin advient le Verbe !

Une clé pour l’avenir : la monadologie se substitue à la phénoménologie et devient la philosophie universelle du 21ème siècle. Le Verbe est aussi une musique.


Moyenne des avis sur cet article :  2.6/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

27 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 10 mars 2015 12:10

    L’impensé du Temps est le thème déterminant et décisif pour notre époque. Je crois qu’il est possible de passer à l’ontologie universelle en découvrant le Temps mais aussi et surtout le Verbe à travers la pensée du sujet. Cette fois, sera convoquée la physique contemporaine moyennant une spéculation métaphysique de haute voltige qui ferait se retourner Husserl depuis sa tombe. La science contemporaine est en mesure de livrer quelques secrets de l’univers. Et notamment celui du Verbe énoncé sous forme d’un dernier Evangile : à la fin advient le Verbe !

    Amen !...la démonstration.


    • Gollum Gollum 10 mars 2015 15:14

      A mon sens l’apport de Husserl est fondamental. En replaçant la subjectivité, donc le sujet, au centre des choses il bouscule de la même façon que Copernic qui cessa de placer la terre au centre en y substituant le soleil. Il s’agit du même retournement dialectique. 


      Dès lors la prétendue objectivité du monde phénoménal est remise en cause. On s’aperçoit in fine que cette objectivité est un donné par la conscience subjective elle-même. Autrement dit la conscience naturelle crée l’objectivité. Alors que par la suspension du jugement sur la nature des choses (époché) il ne reste que ce qui est sûr : la conscience et ses contenus.

      Par là Husserl rejoint les philosophies asiatiques pour lesquelles le monde phénoménal est pure maya, illusion.

      Dès lors les sciences qui se fondent sur cette objectivité illusoire ne peuvent que poursuivre des chimères l’essence des choses étant ailleurs. Les sciences d’ailleurs ne visant pas à la Vérité mais à l’efficacité sur ces choses prétendument objectives. Et le grand drame c’est que cela fonctionne parfaitement.

      Enfin jusqu’à un certain point car on en arrive à un point de non retour où l’expansion babélienne des sciences emmènent l’humanité dans le mur. L’efficacité fascinante des techniques cache de moins en moins bien leur incompatibilité avec le Vivant et donc avec la Vérité sous-jacente à ce Vivant.

      La cause en étant bien sûr l’artificialité du raisonnement scientifique qui délimite des champs d’investigation clos sur eux-même alors que le réel est lui Un et fondé sur l’interdépendance universelle. Ce qu’a d’ailleurs fini par découvrir la science moderne et que l’Antiquité savait déjà depuis longtemps.

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 10 mars 2015 21:33

        @Gollum

        Vous dites des choses sensées mais je pense que vous survolez ces domaines un peu rapidement. L’écart entre la vie et la science positive est en effet un thème présent chez Husserl, par contre, je ne crois pas une seconde que Husserl rejoigne la maya des hindous, c’est même l’inverse, la phénoménologie est fondatrice du monde et cherche à supprimer le doute. Mettre en parenthèse le monde pour mieux le saisir et comprendre qu’il a une consistance et n’a rien d’une illusion

        Pour info, j’avais projeté un billet intitulé, ni Descartes, ni Guénon

        A bon entendeur


      • Gollum Gollum 11 mars 2015 13:56

        @Bernard Dugué

        J’avoue que je ne suis pas un spécialiste de Husserl qui est extrêmement ardu à lire. Néanmoins je maintiens mon analogie. La Maya indienne bien que qualifiée d’illusion n’implique pas une absence de réalité. Il en est de même chez Husserl qui ne connaît que la conscience et elle seule car seule réalité apodictique. Même s’il retourne en effet à l’objet après coup, ce n’est plus le même objet. Il est transfiguré par la conscience elle-même. D’autre part Husserl vise les essences dans une véritable démarche platonicienne, ces essences étant vues comme des « objets » supérieurs aux objets naturels. Il vise aussi par la prééminence de la conscience à aller au-delà de la dualité sujet/objet. Or cela est le fondement même des philosophies asiatiques qu’elles soient indiennes, bouddhistes ou chinoises.

        Mésestimer comme vous semblez le faire ces convergences, plus que troublantes, entre les vues de Husserl, basées encore une fois sur une recherche d’apodicticité, c’est-à-dire, de vérités non contestables, et ces vues anciennes qui ont des millénaires d’existence me semble un peu cavalier.

        Enfin je vous signale que les Méditations cartésiennes sont au nombre de 5 et non pas 6.

        PS : j’attends avec impatience votre billet sur Guénon.. smiley

      • soi même 11 mars 2015 14:12

        @Gollum, j’attends avec impatience votre billet sur Guénon..

        Comme d’un coup tous devient lumineux, Guénon l’ ésotérisme insatisfait coqueluche d’une certaine extrême droite ..... 


      • Gollum Gollum 11 mars 2015 15:09

        @soi même

        On dirait du morice… smiley

        Sinon le bout d’article de Lindenberg est censé prouver quelque chose ? Car rien n’est plus opposé à l’esprit maurassien, pour lequel seul la catholicité a de la valeur, que la métaphysique de Guénon pour lequel toutes les traditions spirituelles ont leurs valeurs…

        Le paragraphe d’Aspects de la France est d’ailleurs une tentative de récupération de Guénon qui n’aurait certes pas adhéré à des sectaires de cet acabit.

        Bref votre post fielleux, soi-même, tombe à plat. smiley

      • soi même 11 mars 2015 21:44

        @Gollum, à bon tu ne savait pas que Génon frayait avec l’extrême droite, avant qu’il finisse soufis au Caire, quel parcourt ésotérisme, en sonnes ure personnes qui touches à tous et qui a une forte opinion de lui même , quand l’on développe ce genre de comportement ce n’est pas un signe d’une grand qualité de ce que l’on professe !


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 mars 2015 11:17

        @Gollum

        @Gollum

        Je trouve votre lecture cavalière, je n’ai pas parlé de méditation cartésienne mais des six méditations métaphysique de Descartes. Datées de 1640. Vous avez confondu avec les méditations de Husserl. Le platonisme de Husserl n’existe pas. On trouve une ontologie des formes et non pas des Idées. Mais quelque part, Husserl cherche à sortir d’une caverne, celle de l’évidence trompeuse du monde. Quant à Guénon, je crois qu’il ne nous aide pas à comprendre la crise des sciences. Il ne faut pas être contre mais avec les sciences et penser avec elles pour les dépasser avec la nouvelle monadologie


      • JC_Lavau JC_Lavau 12 mars 2015 15:28

        @Bernard Dugué. Husserl, Descartes, Guénon, sûr qu’avec cet arsenal, Dugué va réussir à prendre le pouvoir sur les sciences, et se venger enfin de tous ces scientifiques qu’il fait pouffer.

        Le plus rigolo est qu’il y a eu un lecteur qui a décidé que Dugué était « scientiste ».


      • coinfinger 10 mars 2015 16:34

        La phénoménologie de Husserl , n’est pas qu’une élaboration intellectuelle . Ce qui échappe en général à la reflexion sur le sujet et pour cause çà ne s’enseigne pas avec le Verbe .
        Alors on aurait une nouvelle interprétation , à la fin était le Verbe !? Puisqu’au commencement c’est cuit on sait que ce n’est pas le cas . J’ai un doute , je pense , que le Verbe s’en tire en se plaçant à la fin .


        • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 10 mars 2015 17:29

          C’est non Dugué, il n y aura pas d’Évangile, l’Occident coupable du Calvaire n’aura ni le mot ni le verbe de la fin... Scientifiquement parlant !

          Les scientifiques français de l’académie des sciences, du cnrs et de partout qui ont lu mes écrits en 2001 savant qu’il y a pas plus pertinent que ma « monadologie » à laquelle aucune phénoménologie ne peut résister ; ont-il réellement compris ou ont-ils seulement senti la puissance de mon raisonnement : Une chose est sure, il n y aura rien ni personne qui puisse dépasser les principes et les concepts que j’avais développés !

          Monadologiquement vôtre !


          • Alex Alex 10 mars 2015 17:58

            @Mohammed MADJOUR

            « il n y aura rien ni personne qui puisse dépasser les principes et les concepts que [MOI] j’avais développés ! »

            Mohammed, je vous adore !
            SI, si ! Vous faites partie d’un quarteron d’amuseurs publics délirants (au sens propre) qui, entre deux comprimés, mettent un peu de joie sur Avox.
            En rejoignant votre piaule, transmettez mes amitiés à monsieur Chassaniol.


          • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 11 mars 2015 17:12

            @Alex

            Et MOI je n’ai aucune raison d’adorer une tête de fourmi comme vous ! Vous pensez sans doute que je plaisante mais allez faire un tour et vérifiez ce que je vous dis !

            JE NE M’AMUSE PAS SUR LE WEB, PETIT !
             !!


          • Aldous Aldous 10 mars 2015 20:28

            C’est en allemand qu’on trouve le verbe à la fin. C’est Merkel qui va être contente... smiley


            • JC_Lavau JC_Lavau 10 mars 2015 20:45

              Ce délire total semble une bonne recette pour hypnotiser vos proies.

              La dernière bouchée vous étouffe !


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 10 mars 2015 21:52

                @JC_Lavau

                Ne soyez pas fébrile, tout va bien se passer, le monsieur en blouse blanche va venir vous apporter les pilules et tout va entrer dans l’ordre. Si par mégarde il faisait défaut, essayez quelques verres de cognac comme substitut


              • JC_Lavau JC_Lavau 11 mars 2015 07:59

                @Bernard Dugué.
                C’est l’expérience qui vous parle, là, foi de Dugué !
                Sauf sur un point : il n’est jamais revenu « dans l’ordre ». Il n’en a que l’illusion.
                You are fooling nobody but yourself, Dugué !


              • Jean Keim Jean Keim 11 mars 2015 09:17

                Auteur et commentateurs, vous n’allez pas nous faire croire que vos savants écrits sont déterminants pour l’avenir de l’humanité, si vous n’aviez pas vos savoirs dans vos mémoires mais de quoi pourriez-vous bien parler ? 

                Vous faites sans arrêt référence à un penseur ou a un autre et vous argumentez avec la citation ad hoc et celui qui vous lit ne peut suivre que s’il a les mêmes références que vous et vous appelez cela philosophie.
                Vous ne découvrez rien de rien, vous ne découvrez rien par vous même, vous ne voyez pas cette chose toute simple que moi, vous, nous tous, nous ne sommes rien d’autre que ce que notre mémoire nous restitue parce que nous nous y identifions et ce constat fait, il apparait qu’il nous est impossible par cette démarche d’accéder à une quelconque découverte. 



                • fred.foyn Le p’tit Charles 11 mars 2015 10:15

                  Parler de philosophie de nos jours...est tout simplement obscène...Vous semblez oublier le milliard de gens qui crèvent de faim...les chômeurs et les pauvres de notre pays qui vont a la soupe populaire...et les enflures qui gouvernent sans rien voir de toute cette misère...Votre pseudo-science est une arnaque..un intriguant de plus dans cette belle société Parisienne..qui voudrait diriger le monde...Votre lumières n’éclairent que les tranchées ou gisent les morts qui par leurs odeurs vous dérangent à l’heure du thé... !


                  • soi même 11 mars 2015 11:37

                    ( L’impensé du Temps est le thème déterminant et décisif pour notre époque. Je crois qu’il est possible de passer à l’ontologie universelle en découvrant le Temps mais aussi et surtout le Verbe à travers la pensée du sujet. Cette fois, sera convoquée la physique contemporaine moyennant une spéculation métaphysique de haute voltige qui ferait se retourner Husserl depuis sa tombe. La science contemporaine est en mesure de livrer quelques secrets de l’univers. Et notamment celui du Verbe énoncé sous forme d’un dernier Evangile : à la fin advient le Verbe !

                    Une clé pour l’avenir : la monadologie se substitue à la phénoménologie et devient la philosophie universelle du 21ème siècle. Le Verbe est aussi une musique. )

                    Il ne faut pas boudé l’effort de l’auteur, j’assiste un événement rare où l’intellectualisme scientiste accouche d’une souris ......




                    • JC_Lavau JC_Lavau 11 mars 2015 19:32

                      @soi même.
                      Toujours des difficultés avec la réalité ! Dugué n’a rien d’un scientiste, ni d’un scientifique non plus.


                    • soi même 11 mars 2015 21:46

                      @JC_Lavau, merci pour votre commentaire, j’ai compris que vous êtes le grand rival de Bernard sur le sujet ...


                    • JC_Lavau JC_Lavau 11 mars 2015 21:53

                      @soi même.
                      C’est pour un concours ? A qui écrira le commentaire le plus niaiseux ?


                    • Zip_N Zip_N 11 mars 2015 21:17

                      La science est pas sans limite, je me sentais perdu dans l’univers mais depuis qu il y a Dugué, j’ai l’impression d’avancer dans le temps et d’être en avance sur mon temps.

                      J’aime bien l’astro physique, pourquoi les étoiles et les corps et galaxies s’attirent ? les étoiles ont elles conscience des planètes qui les entourent  ? la vitesse créer la vie par force centrifuge, la terre tourne à des miliers de kmh, le temps biologique c’est la force centrifuge.


                      • JC_Lavau JC_Lavau 11 mars 2015 21:22

                        @Zip_N. C’est cela : hypnotisé par le gourou.


                      • Zip_N Zip_N 11 mars 2015 21:27

                        Le verbe est une musique : avez vous entendu Jupiter ? je crois que le son est disponible sur tontube.yo, Jupiter a une fréquence de réception.


                        • Zip_N Zip_N 11 mars 2015 22:01

                          Avec M.Dugué j’ai l’impression que la physique et la science peut prendre congé pour 50 ans au moins...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès