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Accueil du site > Actualités > Technologies > Nom d’un petit boson !

Nom d’un petit boson !

Les dernières nouvelles du boson de Higgs apportent un peu de douceur dans un monde de brutes. Un porte-parole du laboratoire américain Fermilab a déclaré le mercredi 7 mars 2012 à la presse que cette mystérieuse particule serait sur le point d'être débusquée.

Cette déclaration est fondée sur l’analyse des résultats de mesures qui ont été effectuées sur l'accélérateur américain Tevatron. L’installation ayant été fermée en septembre 2011, on peut s’étonner du temps considérable qu’il aurait fallu aux chercheurs américains pour faire leurs calculs. D’autre part, le Tevatron étant moins puissant que son concurrent du CERN, le LHC (Large Hadron Collider), on savait au départ qu’il aurait moins de chances de « débusquer » le boson de Higgs. Il s’agit donc probablement d’une simple annonce politique dans le cadre de la compétition entre chercheurs américains et européens. Je le crois d’autant plus que Jim Siegrist, directeur au ministère américain de l'Energie, a déclaré le même jour : « La fin de la traque pour saisir le boson de Higgs est proche. Il s'agit d'une étape clé dans les expériences menées au Tevatron et elle démontre l'importance de continuer à effectuer indépendamment des mesures dans la quête pour la compréhension des éléments formant la nature.  »

La dernière information digne d’intérêt sur le boson de Higgs remonte au mardi 13 décembre 2011. Ce jour-là, deux physiciens du CERN ont présenté les conclusions de l’analyse mathématique des données enregistrées pendant deux ans sur le LHC. Ils ont déclaré : « Nous ne pouvons pas exclure la présence du boson de Higgs du modèle standard en raison d'un modeste excédent d'événements qui s'est manifesté de façon assez cohérente.Cet excédent est compatible avec sa présence dans le voisinage de 124 GeV ou au-dessous, mais la signification statistique n'est pas suffisante pour permettre de conclure. » En d’autres termes, les expériences du LHC ont montré que le boson de Higgs existe probablement et ont permis de faire une première évaluation de son énergie. Je ne reviendrai pas sur ce que j’ai écrit à ce sujet dans un article précédent : A quoi sert le boson de Higgs ?
 
Une seule certitude : on ne verra jamais un boson de Higgs au sens propre, mais on sera assuré de son existence le jour où la somme des expériences montrera qu’il est impossible qu’il n’existe pas.
 
On connaît un autre boson. Personne ne l’a jamais vu, et pourtant personne ne doute de son existence : c’est le photon, ce grain de lumière. Dans la classification des particules, le photon est un boson tandis que d’autres, par exemple l’électron, sont des fermions. Personne non plus n’a jamais vu un électron. Les bosons et les fermions sont nommés ainsi parce qu’ils ont des propriétés différentes.
 
ATLAS est l’un des détecteurs du CERN. Il enregistre des mesures sur les particules créées dans des collisions, afin de déterminer leur trajectoire, leur énergie et leur identité. Les collisions provoquent un énorme flux de données qui sont traitées dans un puissant système de calcul. ATLAS participe à la recherche du boson de Higgs.
 
ALICE est un autre détecteur qui a pour but de reproduire en laboratoire les conditions qui régnaient juste après la naissance de l’Univers, le Big Bang. Aujourd’hui, la matière est composée d’atomes. Chaque atome est constitué d’un noyau composé de protons et de neutrons et entouré d’un nuage d’électrons. Les protons et les neutrons sont eux-mêmes formés de quarks. Ceux-ci se présentent toujours en groupes, liés entre eux par des gluons. Les physiciens espèrent que les collisions feront « fondre » les protons et les neutrons, libérant les quarks de l’emprise des gluons et créant un état de la matière appelé « plasma de quarks et de gluons ». Cet état a probablement existé juste après le Big Bang, lorsque l'Univers était encore extrêmement chaud.
 
A côté du LHC, le CERN possède un supersynchrotron à protons, le SPS, qui sert notamment à étudier les neutrinos avec un détecteur situé en Italie, à 750 kilomètres de là, une machine nommée OPERA. Récemment, une expérience a fait grand bruit : on a cru détecter des neutrinos plus rapides que la lumière. Vérification faite, il semble que les physiciens avaient fait une erreur de mesure due au mauvais branchement d’un appareil. 

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16 réactions à cet article    


  • wesson wesson 8 mars 2012 13:09

    bonjour l’auteur,

    « Vérification faite, il semble que les physiciens avaient fait une erreur de mesure due au mauvais branchement d’un appareil.  »

    pas si vite. Des erreurs potentiellement ont été identifiés, mais il reste toujours à savoir si ces erreurs vont toutes dans le même sens, ou au contraire se contrecarrent. Bref, c’est un peu présomptueux de laisser tomber maintenant l’explication supraluminique.

    D’une manière générale, les neutrinos sont assez mal décrit par la physique des particules. Par exemple, le fait qu’il puissent osciller (c’est à dire changer de saveur leptonique) implique qu’il ont une masse, ce qui n’est pas moins révolutionnaire. Et cette hypothèse de masse des neutrinos a été émise en 1957 (par un physicien - Bruno Pontecorvo - initialement italien et qui a ensuite immigré en URSS par conviction soviétique), et n’a été mise en évidence que à partir de 1998 et encore indirectement, puis directement en 2010 - c’est d’ailleurs l’une des grand résultat expérimental qui était attendu par le détecteur Opéra.

    Bref, les neutrinos n’ont pas encore livré tout leur secrets, loin s’en faut ...


    • Norbert 8 mars 2012 19:11

      L’auteur a dit « il semble » ce qui sous-entend tout de même le conditionnel. Je trouverais assez extraordinaire que les deux erreurs se compensent exactement, je pencherais donc franchement vers l’hypothèse de l’erreur de mesure.

      Merci pour cette information à propos de la masse du neutrino et du physicien Pontecorvo que je ne connaissais pas.


    • Ruut Ruut 8 mars 2012 16:03

      Quand aurons nous un chantier de construction spatial en orbite ?


      • Rudolph 8 mars 2012 17:16

        Il semble plus simple de construire un accélérateur de particule sur la Lune, dépourvue d’atmosphère. la chose est beaucoup plus compliquée en orbite, surtout qu’il n’y a aucune raison de se priver de la plate-forme que nous fournit la Lune. Et je ne parle pas de la grande révolution scientifique, philosophique et industrielle qu’impliquerait, en amont de l’accélérateur, la colonisation de la Lune. C’est ça l’avenir.


      • quid damned quid damned 8 mars 2012 20:03

        Ils n’ont qu’à mettre Niels Armstrong et buzz Aldrin le trouver l ’boson d’Higgs,les tazuniens, ils l’trouveront y aura même un docu tourné par Stanley K pour en témoigner.
        Je plaisante évidemment, je suis bien trop béotien en la matière pour critiquer.
        Donc, bosons et fermions ... le photon un boson et l’électron un fermion ... je cours de ce pas m’instruire un peu.
        Cet article aura au moins sucité ma curiosité sur cet aspect, c’est déjà ça.
        Merci à l’auteur.


        • Sat is Fay 9 mars 2012 03:54

          Et puis ça changera quoi ? il existe !! super et ? ben il existe quoi ! ah ok !
          Voilà ma contribution, elle m’aura fait perdre quelques bosons...


          • Tipol 9 mars 2012 05:53

            La science américaine de tous temps vaut surtout par des performances d’acteurs, les médias, Hollywood, et les réseaux de surveillances pour usurper les résultats et les publier deux jours avant les vrais découvreurs.
            Sans les lobby d’affaires et religieux, Hollywood et les médias, Einstein serait resté un petit bibliothécaire ; rendons à Poincarré ce qui lui appartient.


            • Marc JUTIER Marc JUTIER 11 mars 2012 18:44

              C’est exact ! Einstein n’est qu’un copieur ! et tout les physiciens dignes de cette discipline (la première des sciences - je suis ingénieur en physique et j’en suis revenu depuis comme vous pourrez le constater plus bas... ) d’aujourd’hui le savent très bien !


              Einstein a été poussé par une grande chaine de radio américaine de l’époque c’était du pure marketing !!

              Il a tout pompé à Poincaré !!!

              en fait l’esprit (humain) peut inventer ce qu’il veut ...
              ce qui compte c’est la motivation à l’origine de votre invention 
              la relativité est une invention, une façon de conceptualiser ce qui est inconceptualisable : la réalité ultime (voir cette notion dans l’adhidharma)

              il est clair que la motivation des gens qui était derrière la bombe A à los Alamos en 1945 n’était pas très positive ... Robert Oppenheimer, inventeur de la bombe A mourrut d’une profonde dépression à 62 ans ...

            • Tall 11 mars 2012 18:50
              Einstein a été poussé par une grande chaine de radio américaine de l’époque c’était du pure marketing !!

              C’est cela oui ... Einstein était un allemand vivant en Allemagne quand il a sorti la relativité en 1906-1915. Et il est bien connu qu’en cette période ( peu avant 14-18 donc ) les radios US étaient passionnées par les physiciens allemands. Ca boostait vachement leur audimat. smiley

            • Tall 11 mars 2012 18:55

              Poincaré a émis des hypothèses qui allaient dans le sens relativiste, mais il n’y a pas cru + que ça, et Einstein a été beaucoup + loin dans cette direction.

              La légende d’Einstein-le-voleur est une vieille baudruche antisémite de la vieille France d’avant-guerre.

            • Céphale Céphale 11 mars 2012 19:25

              @Tall

              Permets-moi d’ajouter, à l’intention de ceux qui ne comprennent pas ton humour, qu’Albert Einstein a été reconnu très tôt par la communauté des physiciens. Il a été invité à participer au conseil Solvay qui s’est tenu pour la première fois en 1911. Il y a participé chaque année jusqu’en 1933. En faisaient également partie : Marie Curie, Paul Langevin, Henri Poincaré, Ernest Rutherford, Arnold Sommerfeld et Maurice de Broglie.

            • Tall 11 mars 2012 19:40

              @Céphale

              Tu fais bien de le dire pour les autres lecteurs, effectivement.
              Mais personnellement, m’intéressant à tout ça depuis très longtemps, je connais assez bien le sujet. Tiens, les voilàsmiley

              Pour le boson de Higgs, j’attends comme tout le monde les nouvelles du Cern.
              J’ai vu récemment une théorie qui posait l’idée d’un espace granulaire aussi. Une hypothèse intéressante pour la théorie du « grand tout ».




            • FritzTheCat FritzTheCat 11 mars 2012 08:02

              Merci pour cet article.


              • Marc JUTIER Marc JUTIER 11 mars 2012 18:23

                Petite digression quantique

                La vision quantique, née dans les années 20, a permis le développement d’outils intéressants (entres autres l’ordinateur qui me permet d’écrire ces lignes). Mais son entêtement à prouver l’existence de particules élémentaires est absurde. La dernière invention des physiciens c’est la théorie des supercordes. Selon cette théorie, les particules élémentaires de la matière résultent de la vibration de minuscule « bouts de ficelle » dont la taille est égale à la longueur de Planck. Ce délire de physiciens est né suite au « problème » du mur de Planck et a pour but d’unifier les deux théories du monde phénoménal que sont la mécanique quantique et la relativité. Depuis qu’Edwin Hubble a observé, en 1929, que le spectre d’émission des galaxies était d’autant plus décalé vers le rouge que celles-ci étaient éloignées de nous, on a imaginé que l’univers est né d’une immense explosion d’un point infiniment petit. C’est la théorie du big bang. En 1951, le Pape a même donné sa bénédiction au big bang en le comparent au fiat lux de la Bible. Le problème des astrophysiciens c’est qu’ils ne s’expliquent pas ce qui c’est passé avant 0,000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 1 secondes après l’explosion primordiale, alors que l’univers était des milliards de fois plus petit qu’une particules de talc, la longueur de Planck étant de 0,0... 29 zéros 001 cm ! On est dans la « mousse quantique », selon leur propre vocabulaire ! Je crois que les physiciens se sont fait piéger par le langage mathématique et qu’ils en profitent pour asseoir leur pouvoir de sorcier moderne. Le monde phénoménal, l’univers, n’est pas « né » au sens où il serait passé de l’inexistence à l’existence. Il existe seulement selon notre vérité relative, mais est dépourvu de réalité ultime. La vérité relative, ou conventionnelle, correspond à notre expérience empirique du monde, à la façon ordinaire dont nous l’appréhendons, c’est-à-dire en attribuant aux choses une réalité objective. En ultime analyse, les phénomènes sont dénués d’existence intrinsèque. C’est la vérité absolue. Dans ce cas, le problème de la Création est un faux problème. La Création devient un problème lorsqu’on réifie les phénomènes. Cette position n’exclut cependant pas le déploiement du monde des phénomènes. Il est évident que les phénomènes ne sont pas non existants. Ils existent de façon interdépendante et non pas comme une « collection d’objets » autonomes existant par eux-mêmes. Le monde existe à la manière d’un rêve, d’un mirage, il est à la fois apparent et dépourvu d’existence propre. Les phénomènes tirent leur nature d’une mutuelle dépendance et ne sont rien en eux-mêmes. Leur évolution n’est ni arbitraire ni déterminée par un principe créateur, elle suit les lois de cause à effet au sein d’une interdépendance globale, d’une causalité réciproque. Le problème de l’origine de l’univers repose donc sur la croyance en la réalité des phénomènes et de l’existence réelle du temps et de l’espace. Il est à souligner qu’un certain Gabriel Lafrenière a pondu une théorie séduisante – La matière est faite d’ondes – et qui va dans le sens qu’il est absurde de vouloir absolument que l’univers « existe » concrètement avec des "particules élémentaires« . En clair on vit dans un champs »de force« ,  »d’énergie", une sorte de rêve collectif dont le conditionnement mutuel fait que l’on croit très fort à « l’existence concrète » du monde phénoménal qui est là devant nous. Du point de vue de la réalité absolue, il n’y a ni création, ni durée, ni cessation. Ce paradoxe montre bien le caractère illusoire des phénomènes. Le point de vue extrême du réalisme matérialiste est erroné, tout comme l’est le nihilisme qui considère que rien n’existe. Le matérialisme est un point de vue réificateur qui postule l’existence d’une matière immuable et de constituants solides de cette matière. Si on s’interroge sur l’existence d’une réalité objective, on ne peut pas dire qu’il n’y a rien ni qu’il y a quelque chose. La science parle d’un univers comme un objet. L’univers n’est pas indépendant de la conscience, mais il n’est pas non plus qu’une projection de la conscience (idéalisme). En fait, le sujet et l’objet, la conscience et les phénomènes se façonnent mutuellement.

                Sur ce type de sujet, voir : Tout l’univers dans un atome.

                Tout l’univers dans un atomeScience et bouddhisme, une invitation au dialogue

                du Dalaï-lama aux éditions Robert Laffont Publication (novembre 2006)

                Très régulièrement le Dalaï-Lama, dans un souci d’ouverture et de réflexion commune, rencontre des scientifiques de tous les continents. Ensemble ils confrontent leurs idées et points de vue sur les différents domaines scientifiques allant des neurosciences ("L’utilisation de la méditation dans le traitement des maladies mentales") à la physique/astrophysique (« réalité et univers liés »). Cet ouvrage se penche sur ce dernier domaine scientifique et sur la notion paradoxale d’existant/non existant. Le Dalaï-Lama confronte donc les idées du Bouddhisme aux dernières théories physiques et astrophysiques ou, autrement dit, le Soutra du Cœur à la théorie quantique. Qu’aurait fait le Dalaï-Lama s’il n’avait pas eu l’obligation de remplir sa tâche spirituelle ? « je serais devenu ingénieur », a-t-il déclaré. A ceux qui penseraient que sciences et spiritualité sont contradictoires et irréconciliables, le leader tibétain apporte ici un démenti formel et passionnant, dans un permanent souci didactique. Né d’une intime compréhension des écrits vénérables et des découvertes scientifiques les plus récentes, un livre rassérénant, et un véritable appel au dialogue. Le dalaï-lama s’interroge sur le sens profond de questions situées au carrefour de la science et de la spiritualité. Ainsi, que sont la vie et la conscience ? Y a-t-il un rapport entre la méditation et les modifications de nos connexions neuronales ? Entre la création du monde selon le bouddhisme et le big-bang ? Entre le vide quantique et la vacuité ? Amateur d’observatoires d’astronomie, de laboratoires de génétique ou de neurosciences, le dalaï-lama décrypte le sens des écrits vénérables et suggère celui que devraient prendre les découvertes les plus récentes. S’il interpelle les scientifiques, il recommande aussi une grande ouverture à ses frères bouddhistes. Car l’important, selon lui, est d’aider l’humanité dans sa réflexion et de trouver le sens de toute recherche - qu’elle s’inscrive dans la tradition bouddhique ou dans la modernité de ce XXIe siècle. Amis poètes passez votre chemin, amis cartésien vous êtes chez vous !

                 ...

                Un des problèmes clé de l’Occident est la croyance en la religion de la technoscience, le matérialisme scientiste. La science n’est pas une finalité en soi. L’homme n’est pas qu’une machine à commandes chimiques et la société n’est pas une usine ou une mégamachine qui fonctionne selon des lois. La science économique est une imposture. Ce n’est ni plus ni moins que les règles du jeu de l’idéologie marchande qui veut s’imposer en dogme. Les économistes et mêmes les physiciens qui manipulent un langage conceptuel comme les mathématiques sont les sorciers modernes. Les prêtres du Moyen âge, qui étaient les seuls à savoir lire le latin, ou les brahmanes, seuls à connaître par cœur  les textes védiques, étaient eux aussi les détenteurs des dogmes de leurs époques.

                Extrait de Nouvelle Civilisation 2012.

                Table des matières et liens urls : http://www.jutier.net/contenu/alternet.htm
                Texte intégral à télécharger gratuitement : http://www.astro-portail-star.fr/eBooks/Nouvelle-Civilisation-2012.pdf
                Vidéo de présentation : http://www.youtube.com/watch?v=5HI8ASWGFmw
                Page Facebook de NC2012 : http://fr-fr.facebook.com/pages/Nouvelle-Civilisation-2012/142297609119607
                Copie papier (10 €) ici : http://www.amazon.fr/Nouvelle-Civilisation-2012-Jutier-M/dp/235019051X
                Ou là : http://livre.fnac.com/a2421574/M-Jutier-Nouvelle-civilisation-2012


                • Céphale Céphale 11 mars 2012 20:11

                  @ Marc JUTIER

                  L’histoire des particules a commencé en 1912 quand Niels Bohr a émis l’hypothèse qu’un atome est formé d’un noyau autour duquel gravitent des électrons. On a découvert un peu plus tard que le noyau est composé de protons et de neutrons. Einstein de son côté a émis l’hypothèse que le rayonnement électromagnétique est composé de photons. Les premières particules étaient donc au nombre de quatre : électrons, protons, neutrons et photons. A partir de 1930 les événements se sont précipités et le « bestiaire » des particules s’est enrichi chaque année.

                  En mécanique quantique, les particules de spin nul ou entier sont par définition des bosons. Les autres sont des fermions. Jusqu’en 1930 les seuls bosons connus étaient les photons. 

                  J’espère que ces quelques précisions vous seront utiles, mais vous pouvez en savoir bien davantage sur Internet

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