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Accueil du site > Actualités > Technologies > Notre galaxie pourrait communiquer avec d’autres univers

Notre galaxie pourrait communiquer avec d’autres univers

Des chercheurs européens proposent une hypothèse dont la portée, si elle était vérifiée expérimentalement, présenterait un intérêt exceptionnel.

L'hypothèse du multivers suppose que notre univers coexiste avec d'autres dans un espace multidimensionnel dit mondes de branes (branesworlds). Dans ce cas, peut-on imaginer que des objets de notre univers puissent sauter de celui-ci dans un autre de ces univers, et en revenir ?

L'hypothèse est ancienne, mais une équipe de l'Université de Namur, dirigée par le physicien Michael Sarrazin, pense qu'un tel bond de matière pourrait se produire sous l'effet de puissants champs magnétiques. Ils ont déterminé les bases théoriques d'une tel phénomène. L'intérêt de ce travail, selon eux, tient au fait que notre galaxie, un des constituants de notre univers, pourrait produire les champs magnétiques nécessaires.

Le multivers au laboratoire

Bien plus, les chercheurs pensent pouvoir détecter l'aller et retour de particules matérielles de notre univers à d'autres dans le cadre d'expériences de laboratoires. Encore mieux, ils estiment que le processus s'est déjà produit sans avoir été observé lors de certaines expériences. Ils pensent en particulier à des expériences sur des neutrons ultra-froids conduites à l'institut Paul Langevin à Grenoble et à l'institut de Physique Nucléaire de Saint Petersbourg. Les processus mis en oeuvre sont complexes. Nous renvoyons sur ce point le lecteur aux articles cités en référence.

Ces expériences ne sont pas concluantes pour le moment, se produisant dans des temps trop courts. Mais les auteurs proposent de les poursuivre pendant une année calendaire, au cours de laquelle la Terre fera au moins un tour de Soleil, modifiant en conséquence le champ magnétique s'exerçant au sein du laboratoire. On ne peut que souhaiter voir mettre en place cette expérimentation étendue.

Si les hypothèses des auteurs étaient confirmées, y compris les interprétations qu'ils donnent aux résultats expérimentaux, on imagine sans peine le retentissement scientifique et aussi philosophique d'une telle découverte. Un prix Nobel, dans un premier temps, s'imposerait.


Références
Article How Neutrons Might Escape Into Another Universe
http://www.technologyreview.com/blog/arxiv/27517/
Voir aussi Experimental limits on neutron disappearance into another braneworld http://arxiv.org/abs/1201.3949
Voir aussi en français Wikistrike http://www.wikistrike.com/article-des-physiciens-esperent-capturer-des-neutrons-alors-qu-ils-s-appretent-a-changer-d-univers-97905136.html


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48 réactions à cet article    


  • Gasty Gasty 30 janvier 2012 19:51

    Au regard de nos existences d’homo sapiens et en particulier de la mienne, je ne vois qu’un trou à trois dimensions.


  • Montagnais Montagnais 30 janvier 2012 10:53

    Quatsch.. Y’aura jamais autant d’intelligence dans la tête de 100 000 « chercheurs » que dans la tête d’un piaf..


    Alors..

    Faridondaines, calembredaines, sornettes, balivernes et coquecigrues ! 

    Même tonneau que les « pilules d’éternité »..

    Si en plus c’était « confirmé », on est ravi d’apprendre que « Un prix Nobel, dans un premier temps, s’imposerait », ravis, subjugués.

    • Montagnais Montagnais 30 janvier 2012 14:44

      Oui. ; Avez raison :  http://fr.wiktionary.org/wiki/Quatsch


      Par Wiki, y’è mieux établi que par bibi..

      Salutations.

    • Automates Intelligents (JP Baquiast) 30 janvier 2012 11:31

      Bonjour. Merci de votre intérêt.
      Le dernier lien est mauvais. Faites svp Voir aussi en français le site Wikistrike
      http://www.wikistrike.com/article-des-physiciens-esperent-capturer-des-neutrons-alors-qu-ils-s-appretent-a-changer-d-univers-97905136.html


      • Nina888 30 janvier 2012 11:56

        C’est intérréssant oui ....
        Alice au pays des merveilles ...
        Les voyages de Gullivers ...
        L’Odyssé ....
        Tous ces comptes parle de tel voyages ...
        Mais le secret pourrait etre que nous soyons tous, les etre vivants , des bébés unnivers ...
        Ce n’est pas idiot en soit un tel raisonnement ... la théorie des cordes parle que la collision d’unnivers entraine la création d’autre et si c’est la vie le moteur de cette création ?
        Ce fait est donc génial à penser !!!
        Car dans ce cas , le vie trouve sons sens , le concept de paradit et enfer est donc relatif , car l’enfer des un est un paradit pour d’autre ... car notre unnivers qui gestionne en nous est forcement différent des autres mais la recherche des différences est une expérience intéréssante, à la fois tragique et joyeuse ... car nous risquons de nous perdre ou de trouver la véritée ...


        • panpan 30 janvier 2012 16:55

          « le concept de paradis et enfer est donc relatif , car l’enfer des un est un paradis pour d’autres... »

          Ca, c’est bien vrai ! Regardez Sarkozy : pour lui, la France est un paradis.... Pour d’autres....


        • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 30 janvier 2012 12:59

          « Encore mieux, ils estiment que le processus s’est déjà produit sans avoir été observé lors de certaines expériences. »

          Je ne comprends pas. En gros, ils ont échafaudé une théorie préalablement à toute observation expérimentale, et non seulement ceci ne les arrête pas, mais ils affirment que si ça n’a jamais été observé, c’est parce qu’on n’a pas assez fait attention ?

          Une telle théorie n’est pas forcément fausse, mais elle a autant de chances d’être vraie que n’importe quelle autre théorie, loufoques comprises.

          Ce genre de « méthode scientifique », c’est aussi efficace que la navigation sans boussole.


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 30 janvier 2012 13:54

            Ce n’est pas vexant. Je ne connais pas les méthodes en vigueur dans les instituts de recherche scientifique. Mais si c’est réellement le cas, nul lieu de s’étonner que la physique fondamentale ne trouve plus rien d’intéressant depuis des années.


          • joelim joelim 30 janvier 2012 15:21

            L’extrapolation est nécessaire pour étudier ce qui n’est pas compris.

            Et aussi ce qui est à peine entrevu (dans le monde des possibilités).

            Sinon on n’étudierait que le connu, bref on tournerait en rond.

            Bien sûr hypothèse n’est pas preuve. Mais sans hypothèse aucune preuve n’est possible...

          • BlackMatter 30 janvier 2012 17:26

            D’une part, les arguments qu’ils avancent reposent sur bien plus que de la simple prose.


            Voir l’étude en anglais :


            En même temps, on pourrait dire la même chose sur la relativité générale.
            A l’époque, personne n’avait vraiment vu une déformation de l’espace-temps.

            Le propre de la science, c’est d’élaborer une théorie et de la confronter à l’observation par des expériences. 

            Bon, cette théorie est peut-être audacieuse mais pourquoi pas...

            D’ailleurs en théorie des cordes, on explique la faiblesse de la gravité par rapport aux forces electrofaibles, fortes et électromagnétiques en expliquant qu’en fait, la gravité se diluerait dans toutes les dimensions de l’espace-temps (11+1) alors que les autres forces se cantonneraient dans notre espace à 4 dimensions.

            Moi je n’en sais rien et je n’ai pas les compétences pour juger

            Mais si la théorie des cordes explique certains phénomènes par une dilution dans un espace de type calabi-yau, pourquoi ne pourrait on pas considérer aussi que ces neutrons qui disparaîtraient (ce qui reste à démontrer) ne se retrouvaient pas en fait non pas dans un autre univers mais dans des dimensions de notre univers qui ne nous sont pas actuellement accessibles ?.



          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 30 janvier 2012 18:32

            Permettez ? Il me semblait au contraire que le propre de la science, c’était d’élaborer une théorie explicative se rapportant à des phénomènes constatés, puis de la confronter à l’expérience.

            C’est tout différent, non ? smiley

            Parce que moi, vous voyez, si on me paye, je veux bien postuler tous les jours que la gravité est due à des petites fées invisibles qui soutiennent tous les objets de l’univers en battant de leurs petites ailes, élaborer une théorie sur le sujet, la publier dans des revues à comité de lecture dont les trois quarts du comité sont des copains à moi, et passer quelques années à monter des expériences visant à tenter de prouver l’existence des petites fées susmentionnées, tout en touchant ma paye de chercheur. Elle serait pas belle, la science comme ça ? smiley

             


          • joelim joelim 31 janvier 2012 14:10

            Donc pour vous, il est inutile de s’intéresser à ce qui se trouve au centre de la Terre ou du soleil (par exemple).
            Or les scientifiques s’y intéressent... Est-ce eux ou vous qui ont tort ? smiley


          • BlackMatter 31 janvier 2012 16:54

            « théorie explicative se rapportant à des phénomènes constatés »


            Généralement, on demande à une théorie scientifique effectivement d’être en accord avec les théories faisant l’objet d’un consensus. C’est vrai. Mais ça n’est pas obligatoire. D’ailleurs il y a plein de théorie ad hoc, explicative mais non scientifique (la théorie de l’existence de Dieu par exemple).

            La science n’interdit pas d’avoir des idées originales, s’appuyant sur des hypothèses audacieuses pour autant qu’elles ne soit pas farfelues (Mais qui peut dire ce qui est farfelu ou pas ? Pour Einstein, la mécanique quantique et surtout les fluctuations et le principe d’indétermination étaient farfelues). Ce qu’on demande à une théorie scientifique, c’est de pouvoir être infirmé (donc réfutable par l’expérience) et de faire des prédictions. La théorie présenté dans ce document, bien que n’étant pas validée justement, n’en est pas moins scientifique puisque qu’elle s’appuie sur un certain formalisme et propose des expériences pour la réfuter.

          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 31 janvier 2012 18:37

            joelim : Bonjour, il me semble utile au contraire d’étudier la composition du noyau terrestre étant donné qu’on constate déjà une courbure de l’espace et des propriétés magnétiques particulières pour lesquelles on n’a pas d’explication définitive. Dans ce cas précis, la science s’emploie bien à élaborer une théorie explicative se rapportant à des phénomènes constatés. smiley

            BlackMatter : Bonjour ; vous n’avez pas compris mon propos. Il ne s’agit pas qu’une théorie scientifique soit en accord avec des théories existantes (continuité de paradigme), il s’agit qu’elle se rapporte toujours à des phénomènes constatés. Que l’on change de paradigme scientifique ou non n’est pas déterminant quant à la qualité scientifique d’une théorie : on est bien passé de la mécanique céleste de Newton à la Relativité Générale sans hausser un sourcil. Non ; ce qui me dérange, c’est qu’on puisse élaborer ex nihilo des théories visant à expliquer des phénomènes qui n’ont pas encore été constatés. Ne s’agit-il pas dans ces cas-là de pures spéculations ?

            Il ne suffit pas qu’une théorie soit cohérente, réfutable et mathématiquement bétonnée pour qu’elle soit scientifique, encore faut-il qu’elle permette d’expliquer des phénomènes qui n’avaient pas d’explication avant elle — autrement dit, qu’elle fasse avancer le schmill-blick ! smiley

            (P.S. J’ai l’impression que vous vous méprenez sur le sens du mot « réfutable » : pour simplifier, « réfutable » signifie en gros dans le contexte de la méthode scientifique : « dont on peut évaluer la véracité », davantage que « dont on peut prouver le contraire ». Mes excuses si ce rappel fut inutile).


          • BlackMatter 31 janvier 2012 21:34
            Les deux sont vrais mais après, on peut jouer sur les mots.

            Une théorie réfutée est belle et bien une théorie dont on a prouvé la fausseté.
            Quel est la différence entre pouvoir évaluer la véracité et pouvoir prouver la fausseté d’une théorie (fausseté ne signifiant pas strictement contraire. Ça n’est pas parce qu’on réfute la théorie que tous les canards sont noirs que tous les canards sont blancs ou qu’aucun canard n’est noir - surtout si pense que certains sont noirs et blancs ou verts).

            Après on peut discuter.
            La théorie de l’existence des trous noirs ait apparu dès le XVIIIe siècle alors qu’aucune mais absolument aucune observation ne venait étayer cette idée. Certes, la théorie de la gravité universelle étaient passé par là, on pensait (sans en être certain) que la vitesse de la lumière étaient limitée mais le concept de trou noir étaient une pure imagination de l’esprit, d’ailleurs personne n’y croyait.

            Il a fallu les théories d’Einstein et Schwarzschild pour que l’idée refasse surface et attendre bien bien longtemps pour qu’on puisse voir les effets d’un trou noir.

            Je mets le lien ci-dessous parce que c’est intéressant à lire


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 1er février 2012 11:36

            Bonjour,

            Une théorie réfutée est une théorie dont on a démontré la fausseté : nous sommes d’accord.

            Mais une théorie réfutable n’est pas une théorie dont on peut seulement « prouver qu’elle est fausse » ; c’est une théorie dont on peut prouver si elle est fausse ou vraie. C’est simplement une théorie prouvable ou infirmable.

            En ce qui concerne les trous noirs, on ne peut pas vraiment parler d’une théorie basée sur un postulat empirique, étant donné qu’ils étaient prédits par la Relativité Générale et la nature des étoiles à neutrons. Le « phénomène constaté », dans le cas de cette théorie, est simplement le fait qu’ils avaient été prédits mathématiquement. Ce n’est donc pas une théorie empirique.


          • JL JL1 1er février 2012 12:00

            PM Baty,

            vous écrivez : « théorie réfutable ... c’est une théorie dont on peut prouver si elle est fausse ou vraie. C’est simplement une théorie prouvable ou infirmable. »

            Ah ? Et c’est qui, selon vous, une théorie irréfutable ?

            Par définition, une théorie est réfutable. Dans le cas contraire, ou c’est c’est une loi, ou c’est un dogme.

            « La croyance s’affranchit très aisément du principe de non-contradiction » (Frédéric Pierru)


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 1er février 2012 12:47

            Bonjour JL1,

            C’est exactement ce que je dis. Une « théorie irréfutable » n’est pas une théorie scientifique. Dans le cadre de l’épistémologie, pour qu’une théorie soit scientifique, il faut qu’elle soit réfutable, sinon elle n’est pas scientifique mais métaphysique.

            Voyez l’introduction de cet article, très parlant :

            http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9futabilit%C3%A9

             


          • JL JL1 1er février 2012 15:36

            PM Baty,

            oui, vous avez raison, mais je voulais souligner qu’une théorie ne peut pas, par définition, être prouvée : elle perdrait son statut de théorie pour devenir une loi.

            Ceci dit.

            Cet article est excessif en ce sens qu’il simplifie à l’extrême un sujet extrêmement complexe. Et tout ce qui est excessif est insignifiant. C’est pourquoi je n’y ai prêté qu’une attention distraite.

            Sans vouloir jeter l’opprobre sur la communauté des chercheurs, je fais quand même parfois un parallèle entre les usines à gaze que construisent les laboratoires avec les cathédrales des siècles passés, ou les pyramides d’Égypte. Avec comme différence que ce qui caractérise notre époque, c’est l’éphémère.


          • JL JL1 1er février 2012 15:53

            « les usines à gaze » ça concerne Big Pharma !

             smiley


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 1er février 2012 15:55

            Oui, de même ; mais j’allais dire : la différence avec les Pyramides d’Egypte, c’est que quarante siècle plus tard, on les voit encore ! smiley

             


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 1er février 2012 16:05

            En fait, il y a tout de même un point où je ne suis pas d’accord avec vous. Vous dites :

            « oui, vous avez raison, mais je voulais souligner qu’une théorie ne peut pas, par définition, être prouvée : elle perdrait son statut de théorie pour devenir une loi. »

            C’est justement le principe de réfutabilité qui dit qu’une théorie est scientifique si et seulement si il est techniquement possible de la prouver ou de l’infirmer, c’est-à-dire : que le protocole pour ce faire est connu.

            Une théorie prouvée devient une loi, nous sommes d’accord. Mais il existe des théories non prouvées et néanmoins prouvables (dans un sens ou dans l’autre, autrement dit réfutables), que l’on ne cherche pas à prouver ni à infirmer parce que le déploiement des moyens pour mettre en oeuvre le protocole de réfutabilité est hors de notre portée. Par exemple, trop cher, ou nous ne disposons pas encore des technologies nécessaires. De telles théories sont néanmoins scientifiques, parce que le protocole pour les réfuter est connu.

            Une théorie non prouvée mais prouvable (réfutable) est scientifique.

            Une théorie non prouvée et non prouvable (irréfutable) ne l’est pas.

            Il existe donc bien des théories scientifiques qui peuvent être prouvées et qui ne sont pas encore des lois parce que le protocole pour ce faire n’a pas encore été appliqué. Mais on le connaît. L’affirmation « il n’existe pas d’oiseau rose à petits pois » est une théorie scientifique, parce que pour le réfuter il suffit d’en observer un. Tant qu’on n’aura pas recensé tous les oiseaux de la Terre, on ne pourra pas le faire, mais ça reste néanmoins une théorie réfutable.


          • JL JL1 1er février 2012 18:11

            ¨M Baty,

            vous dites : « il y a tout de même un point où je ne suis pas d’accord avec vous »

            Mais si, nous sommes d’accord, puisque je ne dis pas autre chose que vous.


          • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 1er février 2012 19:47

            Ah, nous avons ici un beau cas d’ambigüité de la langue. smiley

            J’avais compris que vous disiez : qu’une théorie // ne peut pas [...] // être prouvée

            Mais peut-être disiez-vous plutôt : qu’une théorie // ne peut pas [...] être // prouvée

            Il y a une nuance significative. Le premier sens est faux, alors que le second est vrai. smiley


          • David Meyers 30 janvier 2012 13:18
            • Passionnant

              Proposent une hypothèse
              Si elle était vérifiée
              Présenterait
              Peut-on imaginer
              Une équipe pense
              Pourrait se produire
              Pourrait produire
              Les chercheurs pensent pouvoir
              Ils estiment
              Ces expériences ne sont pas concluantes
              On ne peut que souhaiter
              Si les hypothèses étaient confirmées
              On imagine sans peine
              Si ma tante en avait...

            Bref avec autant de certitudes, on comprend mieux d’où viennent les Bush, Poutine, Sarkozy, Sarah Paulin, Les Pens, Orban, Kim Jong 123 et tant d’autres apparus d’un Univers de l’Ordre Nouveau


            • Aldous Aldous 30 janvier 2012 13:28

              Ces expériences ne sont pas concluantes pour le moment...
              Un prix Nobel, dans un premier temps, s’imposerait.

              En effet, après le prix Nobel de la paix par anticipation attribué à Obama, le prix Nobel de physique s’impose pour Michael Sarrazin et les Wayne’s worlds... heu j’veux dire Branes’ worlds

              Mégateuf chez les Nobel smiley

              http://www.youtube.com/watch?v=bNvc0EPYeto&feature=related


              • epapel epapel 30 janvier 2012 14:07

                Le problème de cet article c’est qu’une hypothèse est traitée de la même façon que si c’était une véritable découverte.

                Et le conditionnel n’y change rien, car au stade de l’hypothèse l’honnêteté intellectuelle commande de traiter la négation ce cette hypothèse.


                • joelim joelim 30 janvier 2012 15:32

                  Attention à ne pas mésuser du critère de réfutabilité, qui (ailleurs sur AV) vous fait écrire que l’hypothèse de vie dans l’univers est mal posée, car elle ne serait pas falsifiable (au sens du critère de Popper). 

                  Un exemple qui montre en quoi votre raisonnement est erroné : on étudie bien ce qui se trouve au centre de la Terre (ou du soleil). Et pourtant les hypothèses de ce type ne sont pas plus falsifiables que celle de la vie dans l’Univers, puisqu’on ne peut pas aller vérifier. 

                  Comme quoi il ne faut pas utiliser des outils sans réfléchir à leur adéquation : il faudrait pour vous contenter ne pas étudier les possibilités de vie dans l’univers sous prétexte qu’on ne peut pas aller y voir... alors qu’en plus c’est parfaitement possible d’obtenir des informations indirectes par la spectrographie notamment.

                  La science quand elle est dogmatique n’est guère plus évoluée que les méthodes pré-scientifiques du moyen-âge...

                • epapel epapel 30 janvier 2012 17:31

                  Je ne dis pas que ce n’est pas vrai, mais tant que ce n’est pas prouvé il convient de présenter aussi les arguments opposés.


                • Vincent Frédéric Stéphane 30 janvier 2012 14:41

                  Bonjour à tous,

                  J’en profite pour lancer quelques idées.

                  Le hasard irréductible :
                  Certains phénomènes physiques ne peuvent actuellement être décrits sans faire appel au hasard. Deux situations strictement identiques du point de vue de l’observateur peuvent conduire à deux situations différentes, une probabilité étant associée à chaque évènement possible.

                  Et si les situations n’étaient en fait identiques que pour l’observateur ? Et si elles étaient fondamentalement différentes mais dans une dimension pour l’instant inaccessible à l’observateur ? Peut-être qu’un jour cette nouvelle dimension sera accessible et que l’on constatera que les probabilité ne sont rien d’autre que la proportion constatée entre deux populations que l’on croyait auparavant identiques.

                  Dieu et la science :
                  Une définition de la science pourrait être : étude des interactions entre Dieu et sa création.


                  Dieu et la possibilité de le réfuter :

                  Si Dieu veut qu’on l’aime, il ne se prouve pas. Si subitement j’ai la preuve scientifique de l’existence de Dieu, je ne l’aime pas mais je me mets immédiatement à l’adorer et à faire exactement ce qu’il veut que je fasse. Si Dieu veut que je l’aime, il faut que cet amour soit le résultat d’un choix libre de ma part, celui de croire en lui (il suffit de croire en Dieu pour l’aimer).

                  Certains pourraient être chagrinés que l’on puisse envisager une infinité d’univers dont le nôtre ne serait que l’un de la multitude incommensurable existante. Plus de possiblité de tenter de prouver Dieu en invoquant le caractère extrèmement improbable que toutes les valeurs nécessaires à l’éclosion de la vie aient été fixées à leur bonne valeur par hasard juste avant le big bang !

                  Ils auraient tort ! A tout le moins, Dieu ne sera pas chagriné par cette éventuelle découverte.

                  Le problème est simple : c’est soit Dieu, soit le hasard. Pour que le hasard reste possible, il est nécessaire d’introduire une infinité (soit temporelle avec un univers qui se renouvelle sans cesse et cette fois-ci était la bonne, soit spatiale avec une infinité d’univers coexistants dont l’un nous abrite).

                  Je suis personnellement convaincu que Dieu nous laissera toujours la possibilité de le réfuter, sauf quand il sonnera la fin du jeu.

                  Et tant qu’il ne l’a pas fait, nous restons parfaitement libre d’aimer ou pas tout ou partie de sa création en faisant travailler de concert notre cortex et notre coeur. Sans parler des autres organes dont il nous a doté dans sa très grande sagesse.

                  La réalité ultime :
                  Seule l’auto référence pourrait éliminer Dieu. Une fin pour la science pourrait être de parvenir à expliquer le monde en mettant en évidence une auto référence. Un rebouclage dans la chaine des causes. Le monde s’auto-suffirait alors. Mon intuition me dit que cette découverte marquerait la fin du monde.



                  Et que personne ne me pose de question sur ma moquette, elle se porte très bien !
                   





                  • epapel epapel 30 janvier 2012 15:12

                    Il y en a qui sont quand même travaillés par certaines hypothèses.


                  • Switcher 30 janvier 2012 14:58

                    Lovecraft avait raison alors…


                     smiley

                    • Galekal 30 janvier 2012 15:22

                      J’avais déjà entendu parler de cette affaire de Braneworlds. Cela aurait un rapport avec les p-branes de Townsend et du chantier de la m-theory... c’est bien ça ?

                      Un peu compliqué mais fort intéressant. Cependant, l’article ne cache pas qu’il n’y a pour actuellement rien de concluant sur le plan expérimental. Du coup, cela me fait un peu penser pour le moment à la série « Sliders »... toute mon adolescence. o)

                      Un petit lien Youtube pour ceux qui ne connaissent pas :
                      http://www.youtube.com/watch?v=HJfsj3HzVU4


                      • sdzdz 30 janvier 2012 15:31

                        Ne commençons surtout pas par leur envoyer la dernière intervention de Sarkozy...




                        • Nums Nums 30 janvier 2012 15:38

                          Je crois dur comme fer à la théorie des multivers et pour ça, je me base sur le postulat selon lequel l’univers est en expansion.


                          Si l’univers est en expansion et s’agrandit, ça signifierait qu’il se trouve dans un contenant. Et ce contenant serait une sorte de case parmi un ensemble d’autres cases contenant chacune un univers.

                          Il y a d’autres raisons qui me poussent à abonder dans le sens de la théorie des multivers mais elles ont un caractère, disons, ésotérique donc je m’abstiendrai de les évoquer.

                          Sinon, quant à l’échange de matière entre plusieurs univers, c’est un sujet passionnant. Vivement de nouvelles découvertes.

                          • Aldous Aldous 30 janvier 2012 18:48

                            Mon chien en a attrapé l’autre fois, c’est très dur de s’en débarrasser !


                          • easy easy 30 janvier 2012 16:32

                            Je suis de l’avis de Baty

                            Afin de trouver ce qu’il voulait prouver, Freud a tout inventé non seulement des preuves à trouver mais aussi de comment les appeler et encore de l’art et la manière de les arranger en bouquet aussi abscons que coruscants

                            Tolkien a procédé selon le même principe pour faire surgir du néant tout un univers cohérent avec lui-même. Là aussi c’est brillant et fumeux.
                            Ron Hubbard idem.


                            Einstein n’avait pas forcément raison sur tout mais quand il parlait de rigueur scientifique, on peut lui faire confiance « C’est la théorie qui décide de ce que nous pouvons observer »


                            Cela dit, je reste à faire confiance aux scientifiques précautionneux et scrupuleux à la Darwin
                            Ce sont les médias qui se placent entre eux et la gueusaille qui sont enclins à fabriquer de la mousse car ils n’ont rien à perdre à délirer, au contraire.




                            • Automates Intelligents (JP Baquiast) 30 janvier 2012 21:20

                              Bonsoir à tous
                              Ce que disent les auteurs de la communication, et que je reprend à mon compte, c’est qu’une expérience relativement simple à monter, mais qui durerait un an, pourrait peut-être confirmer les disparitions de neutrons qu’ils ont observées.
                              Si c’est le cas, il s’agira d’un fait, relativement objectif puisque constatable par tous et reproductible.
                              Restera ensuite à l’interpréter, cad à le relier à des connaissances déjà connues, ou à des hypothèses se rattachant à des « théories » déjà existantes - théories déjà admises ou purement hypothétiques.
                              Tout ce qui relève de la théorie des cordes ou plus simplement des univers multiples est à ranger dans cette catégorie. Mais faites confiance aux physiciens théoriqes, qui sont très imaginatifs, ils troiuveront sans doute aussi d’autres interpétations.
                               A ce niveau, rien n’empèche que nous y réfléchissions ici. Mais prenez bien garde aux conditions de l’expérience. Il s’agit de neutrons spécialement préparés. Il ne s’agit pas de personnages encombrants don nous aimerions bien nous débarrasser dans une nième dimension.

                              Sur les multivers, voyez notre présentation des hypothèses du physicien Aurélien Barrau http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2007/oct/barrau.html


                              • Hermes Hermes 31 janvier 2012 00:37

                                Bonjour

                                et quand bien même il en disparaîtrait une infime proportion, celà ne prouverait rien. On part en effet d’un postulat (une théorie d’univers parallèle), on en déduit un événement possible (la disparition de neutrons vers cet univers). Puis on affirme que cet événement (la disparition de netrons) si il se produit illutre le postulat (ils seront passés vers cet autre univers).

                                En logique même si A=> B, on n’a pas de façon équivalente B=> A.

                                Exemple : si je saute du toit d’un immeuble de 50 m alors je me tue en me fracassant. Si je me tue en me fracassant c’est que j’ai sauté du toit d’un immmeuble de 50m. Non, je peux avoir sauté dans une piscine vide, être tombé d’un pont, etc etc.

                                Les théories d’univers parallèle sont des théories mathématiques du réel à rapprocher de théories plus simples : prenez les nombres imaginaires par exemple, il n’existent pas de grandeur imaginaire dans le monde réel, mais ils sont utiles pour des calculs par exemple en électricité. On n’en déduira pas que l’électricité est imaginaire !

                                Les théories mathématiques ne sont pas le réel. Là où la science progresse, c’est quand on observe une nouvelle caractèristique du réel, et que des outils peuvent la décrire : exemple la terre ressemble à une sphére qui est en soi un objet mathématique. La relativité générale est par exemple une option pour décrire la gravité. Cette option a des conséquences qui se sont avérées plus pertinentes par la suite pour décrire certains phénomènes que les simples lois de la gravitation de Newton : voir les lentilles gravitationnelles photographiées par Hubble. L’espace est-il courbe pour autant ? Ou plutot les masses ont-elles un effet sur les trajectoires de matière qui ressemble à ce que ferait un espace dont elle courberaient les lignes topologiques ? Pour un physicien c’est juste que le modèle est applicable.

                                Bonne nuit smiley


                              • Sat is Fay 31 janvier 2012 06:14

                                Et si toute cette pignolade ne servait finalement à rien ? C’est vrai du fric est claqué pour ça mais ça n’a aucune application concrète alors de la science friction au jeu de paume...

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