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Nouvel espoir pour lutter contre le cancer avec la nouvelle biologie

Le cancer est une maladie que l’on guérit parfois mais que l’on soigne le plus souvent avec des résultats contrastés dépendant du type de cancer affectant le patient et du stade où il a été détecté. Les types de tumeur sont bien identifiés et les protocoles d’intervention et de soins élaborés soigneusement. L’ablation de la tumeur est souvent efficace (quand on peut opérer, ce qui n’est pas le cas des leucémies notamment). Ensuite, les traitements d’appoint sont indiqués selon la configuration thérapeutique du patient. Les rayons et la chimiothérapie font partie de l’arsenal conventionnel pour contrecarrer la propagation des cellules tumorales et prévenir ce qui aboutit à un sombre pronostic, les métastases. Les cancérologues ne parviennent pas à améliorer sensiblement le traitement des cancers avancés ou ceux dont le pronostic est mauvais, par exemple le cancer du pancréas ou l’estomac. Il se dit que l’on guérit d’un cancer sur deux. C’est vrai. Mais tout dépend ce qu’on entend par guérir. Si c’est une survie à cinq ou dix ans, cela n’a rien d’une guérison, surtout si on est dans la cinquantaine.

Ces petits détails illustrent combien l’évaluation du traitement des cancers n’est pas parfaitement exact et les progrès en la matière ne sont pas aussi tangibles que ne le laissent entendre les évaluations statistiques. Mais c’est mieux d’avoir quelques chiffres plutôt que de s’en passer, même si les conclusions sont parfois biaisées. Le propre de la science est de discuter des expériences et des résultats thérapeutiques. L’efficacité de la chimiothérapie ne suscite pas un parfait consensus et il se dit que plus d’un médecin sur deux refuserait ce traitement qui est rarement efficace, prolongeant l’espérance de vie de quelques mois dans bien des cas, et ce, avec des molécules conventionnelles ou bien issues de la recherche récente et dont le coût dépasse parfois les 50 000 euros, ce qui a suscité des débats outre-Manche sur le rapport coût efficacité. Le bilan global est donc en balance et compte tenu des moyens mis en jeu depuis cinquante ans, on ne peut pas dire que le traitement du cancer ait progressé largement. Modérément, c’est certain et maintenant, la recherche semble dans une impasse malgré les tentatives nouvelles et les traitements personnalisés avec des molécules très sophistiquées. Ces questions sont controversées et chaque opinion, si elle s’appuie sur une interprétation des résultats, est légitime. Lorsque l’on est dans le système, il vaut mieux croire en ce que l’on fait.

Le véritable enjeu n’est pas de faire fonctionner le système médical en tant que système mais de proposer des solutions, des pistes, des voies et d’être au service des personnes atteintes par ce mal. En matière de science, il n’y a aucune vérité établie. Juste la possibilité d’utiliser les meilleures théories dans un champ ou d’employer les meilleures méthodes disponibles pour traiter des pathologies. On peut croire en la médecine conventionnelle adossée au paradigme matérialiste et réductionniste ou bien envisager un autre paradigme, avec d’autres modèles, descriptions et théories du vivant, pour ensuite réfléchir à des conséquences sur la santé.

Cette autre approche peut se définir comme globale ou holistique. Sur le plan philosophique, rien de neuf. On sait très bien que la médecine conventionnelle a fini par traiter la maladie plutôt que le patient. C’est une approche rationnelle qui a montré son efficacité mais aussi ses limites. L’approche globale est pourtant courante. La relation médecin malade est en amont alors qu’en aval se situe la relation médecin, malade, maladie. Avec cette philosophie, le malade n’est plus une matière vivante passive mais il participe à la guérison ou du moins au traitement. Il est impliqué dans le retour vers la santé. Ces questions d’ordre philosophique relèvent de la sagesse humaine. Elles ne dispensent pas d’attaquer la question sur un plan scientifique qui lui aussi, peut se scinder en deux approches, réductionniste et mécanique ou bien une approche qui relève de la nouvelle biologie, en accord avec les conceptions toutes aussi nouvelles provenant de la physique et les sciences du Temps et de l’information. Car la science est sur le chemin de la refondation.

Les approches nouvelles du vivant ont toujours été assorties d’applications médicales. Qu’on songe par exemple aux découvertes de Pasteur et aux conséquences thérapeutiques ainsi que dans la prévention et l’hygiène. L’élaboration d’une nouvelle biologie ne garantit pas nécessairement une nouvelle approche thérapeutique mais la rend plausible. Et si l’on jette un œil rétrospectif sur la science, toutes les découvertes ont rendu plausibles des applications et même ont conduit à des applications que les scientifiques eux-mêmes n’avaient pas imaginées. Parfois, les scientifiques se plaisent à évoquer la serendipité.

Alors, la question que l’on se pose : ai-je par ces propos suscité de faux espoirs ? La réponse est négative. On évoque un faux espoir quand on dispose d’une connaissance correcte d’une situation sans issue ou qu’un raisonnement est mal ficelé. Dans le cas de la nouvelle biologie, le raisonnement est correct. Une théorie nouvelle offre des applications inédites. Mais on ne peut pas savoir à l’avance ce qui va résulter. Il y a donc espoir ne serait-ce que parce qu’on explore une voie qui n’a pas été déjà tracée. Une voie nouvelle n’est pas sans issue. Avec une remarque sur la dimension du temps. Ces recherches peuvent prendre 10 ou 20 ans avant que les résultats tombent pour autant qu’il y ait des résultats.

Concrètement, comme on dit, il faut quelques bonnes volontés, pas mal de soutiens citoyens et un financement modeste bien inférieur à un pour cent des fonds alloués à la recherche contre le cancer. C’est à vous de voir. Mais je peux comprendre que vous n’ailliez pas confiance, que donner des crédits à des chercheurs atypiques vous hérisse. Chacun apprécie les choses avec ses informations et sa raison. Vous êtes responsables du monde qui advient. Je n’aime pas penser que vous avez démissionné face au cancer et à d’autres enjeux de société même si c’est en partie la vérité. Le cancer s’harmonise avec la culture de la mort.

Pour ceux qui seraient partant dans cette aventure plus théorique qu’expérimentale, je précise que je suis basé sur la métropole de Bordeaux, pour un échange de visu, sinon, passez par le canal des emails. Je vous embrasse.


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23 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 20 février 2015 09:49

    Et sinon, vous parlez de quoi dans cet article ?


    Vous dites qu’il existe une autre approche non conventionnelle : Oui, laquelle ? De quelle nouvelle biologie parlez vous ?
    Impliquer le patient dans le guérison : Comment ?
    Pour ceux partant pour cette aventure : Laquelle ? Donner des sous à une organisation dont vous ne citez pas le nom ?

    Quels chercheurs ? Quelles théories ? Quelles approches ? Pourquoi on irait à Bordeaux ?

    Votre discours ressemble à un gourou de secte qui recrute. Vous parlez dans le vague et suscitez des espoirs sans expliquer votre idée.

    Vous semblez incapable de sortir un phrase qui soit dans le concret.

    • JL JL 20 février 2015 10:57

      Pfiou !

      Bernard Dugué, en plus de ses nombreuses casquettes, serait-il aussi cancérologue et, cerise sur le gâteau, émule de Jacques Crozemarie ?


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 février 2015 11:28

        Je n’interviens que rarement. Je m’aperçois une fois de plus que la plupart des commentaires oscillent entre le dénigrement de l’article, l’attaque ad hominem, la calomnie, et ce de la part n’anonymes dont on ne sait même pas les compétences.

        Vos insinuations sont malsaines, aussi, je vais répliquer comme disait feu Dominique Baudis, en signalant que j’ai un doctorat en pharmacologie avec une thèse consacrée à l’acétate d’elliptinium qui est un agent antitumoral

        J’espère que les lecteurs auront saisi, y compris ce qui en ressort de votre crétinisme incurable mais je n’ai pas d’approche nouvelle, il me faudrait inventer une nouvelle psychologie pour cela


      • JL JL 20 février 2015 11:49

        @Bernard Dugué

        j’apprécie la forme de la réponse : c’est bien envoyé, comme on dit.

        J’aurais aimé que vous réagissiez de façon aussi réfléchie sur mes précédents commentaires, ceux que vous voudriez botter en touche par le fait de cette attaque ad hominem sur ma personne, que je trouve inqualifiable : il me faudrait inventer de nouveaux concepts.

        Si vous étiez capable de valoriser votre thèse, ce n’est pas sur Agoravox que vous viendriez en premier. : vous n’êtes pas seul à chercher des solutions alternatives  ; personne n’a voulu de vous ?


      • JL JL 21 février 2015 09:45

        @ Bernard Dugué,

        je vous dois des excuses pour ce post blessant, mais je prends acte que vous n’avez pas été capable d’y répondre autrement que par une insulte gratuite et qui avait manifestement pour intention de porter le discrédit sur toutes les questions que je vous ai posées jusqu’ici et auxquelles vous n’avez jamais su ou voulu répondre.

        Je dois vous dire qu’Agoravox vaut surtout par les débats, et qu’en jouant les savants méprisants et hautains dans leur tour d’ivoire lorsque vous y êtes publié, a quelque chose de blessant pour les internautes qui y viennent pour s’exprimer.

        D’autant que, depuis le temps qu’on se connait, j’ai remarqué, que vous saviez y trouver des réflexions dont vous profitez. En somme, vous venez ici comme on va à la pêche, mais vous ne souffrez pas que ceux que vous considérez comme des petits poissons vous disent votre fait.

        Ce n’est pas pour rien que je vous ai déjà servi cette citation de Joseph Joubert : « C’est l’orgueil qui fait le sophiste, la bonne foi fait le savant. »

        Vous avez dit ici : ’’... je peux comprendre que vous n’ailliez pas confiance, que donner des crédits à des chercheurs atypiques vous hérisse.’’

        En effet, toute la question est là : quel type de chercheur atypique êtes vous donc ?


      • Gieller Gieller 20 février 2015 11:04

        Pour ceux que ça intéresse et qui voudraient investir : https://www.wiseed.com/fr/startups/ecrins-therapeutics

        C’est une nouvelle approche extrêmement prometteuse et intéressante. Ce laboratoire recherche des fonds pour mener à bien la dernière étape d’essai sur l’humain.


        • Pinkette234 Pinkette234 10 mars 2015 19:17

          @Gieller


          Pour devenir actionnaire.on fait comment ?
          C’est la seule chose qui importe pour les profiteurs de toutes les misères dans ce monde !

          Je ne ferai jamais de chimio,je préfère mourir sans sans cette saloperie !

        • Rmanal 20 février 2015 12:02

          Bah finalement on touche le fond, et on finit dans le « filez-moi des sous » façon « les nuls ».


          • ecophilopat 20 février 2015 14:36

            J’avoue également ne pas avoir tout compris, vous nous parlez à la fin de votre article d’une « aventure plus théorique qu’expérimentale » alors que 5 lignes plus haut vous parlez d« un financement modeste bien inférieur à un pour cent des fonds alloués à la recherche contre le cancer » ca met quand même la discussion philosophique à quelques centaines de milliers d’euros.
            -
            -
            Ceci dit, à propos de la façon dont on traite les gens atteint de cancer actuellement, et bientôt tout les autres malades, une conférence à voir absolument.
            https://www.youtube.com/watch?v=jEHx5N_vZHc


            • fred.foyn Le p’tit Charles 20 février 2015 15:39

              heu...petit rappel...7,2 milliards d’humains sur terre dont 1 milliard qui crève de faim..et surtout pas assez de quoi nourrir tout le monde...Vous avez dit cancer.. ?


              • njama njama 20 février 2015 16:14

                "Jacques Monod avait donc nié à priori la possibilité de transformation de l’ARN en ADN"
                -----------

                Une nouvelle approche thérapeutique du cancer Affaire Galilée du XXème Siècle ?

                Auteur : Henri Boiteux, Agrégé de l’Université, Ancien Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (C.N.R.S)
                Article publié dans la revue Nexus des mois de Juillet/Août 2004
                [.............]

                La querelle de la transcriptase inverse bactérienne

                Il faut dire que l’existence de cette transcriptase inverse est une pierre, même une très grosse pierre, dans le jardin de Jacques Monod, supérieur direct de Beljanski de 1952 à 1971, puis Directeur de l’Institut Pasteur jusqu’à sa mort en 1976.

                Jacques Monod a obtenu le Prix Nobel parce qu’il a montré que l’ADN est le point de départ des réactions biochimiques qui, par l’intermédiaire de l’ARN, produisent les protéines nécessaires à la vie des cellules donc à la vie tout court. Pour J. Monod c’est l’ADN qui a le rôle primordial dans la vie et le développement de la cellule. Fort de son succès, il publie un livre ” Le Hasard et la Nécessité “, qui sort en 1970 (année de l’annonce par Temin de la réalité de la transcriptase inverse dans certains virus) et dans lequel on trouve le passage suivant :
                ” Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que l’information soit jamais transférée dans le sens inverse (c’est à dire de l’ARN vers l’ADN). C’est l’un des principes fondamentaux de la biologie moléculaire. ”

                ...

                Jacques Monod avait donc nié à priori la possibilité de transformation de l’ARN en ADN, c’est à dire l’existence de l’enzyme permettant cette transformation. Beljanski a montré au monde entier que Jacques Monod s’est complètement trompé dans son propre domaine de recherche (les bactéries) Commence alors pour Beljanski une exclusion de la communauté des biologistes français. Car Jacques Monod refuse à priori de s’incliner devant les faits. Au lieu de refaire ou de faire refaire les expériences de Beljanski pour en vérifier les résultats, il s’enferme dans sa vision de la vie de la cellule et refuse d’en discuter  : il a édicté son dogme et tout le monde doit s’incliner. C’est ce qu’ont compris tous ceux qui gravitent autour de lui, à l’exception de Beljanski. Il faut remarquer que la conclusion ” c’est l’un des principes fondamentaux de la biologie moléculaire ” déborde largement le domaine des bactéries qui est l’objet des travaux de J. Monod. D’après lui, ce principe s’applique à tout le domaine du vivant, qu’il soit animal ou végétal. J. Monod ne fait pas dans le détail.

                Puisque Beljanski a infirmé l’affirmation de J. Monod, celui-ci fait savoir aux biologistes que Beljanski est un mauvais chercheur ; il est inutile de tenir compte de ses travaux, donc de lire ses publications. Cela n’empêche pas Beljanski de continuer ses recherches, même si ses conditions de travail sont devenues difficiles car Monod l’a parqué dans une pièce en sous-sol en lui enlevant des moyens de travail (par exemple l’utilisation de l’animalerie). Il est aidé par son épouse, seule technicienne à sa disposition, que Monod n’ai osé lui retirer.

                [...]

                Par ses raisonnements de biochimiste, Beljanski montre que les liaisons ouvertes ne se situent pas au hasard, mais séparent les deux hélices sur une certaine longueur. Il montre que cela a pour conséquence de resserer l’ADN aux deux extrémités de cette partie ouverte, de modifier des enzymes, etc…etc…

                [...]

                http://beljanski.org/francais/2004/...

                Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d’une fatwa medicale
                http://reseauinternational.net/reto...


                • Lisa SION 2 Lisa SION 2 20 février 2015 17:01

                  Bonjour Bernard, je vous trouve une triste mine, attention au café bureau, le printemps arrive à grand pas et les jours rallongent. Vous écrivez : « Mais je peux comprendre que vous n’ailliez pas confiance »  ? http://la-conjugaison.nouvelobs.com/du/verbe/avoir.php
                  Souvenez vous Gul, quand son médecin lui a appris, elle s’est levée, l’a giflé et s’est barrée en courant et aujourd’hui se soigne aux embruns bretons et ballades de grandes marées..http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=3&cad=rja&uact=8&ved=0CCYQtwIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Fvideo%2Fla-grande-maree-de-saint-malo-a-commence-20-02-2015-1906592_738.php&ei=tVnnVL2GL4bfao-WgLgK&usg=AFQjCNG1QQl4FCmhPk7Ue080mVTDTbq_6w. portez vous bien.


                  • njama njama 20 février 2015 17:13

                    « vaccin contre le cancer », une nouvelle approche plus préventive que thérapeutique  ?
                    celui très controversé contre le « cancer de l’utérus » étant le premier (je crois) ... sans parler que vouloir généraliser la vaccination * est une stratégie très douteuse, et très coûteuse, pour un nombre de cas très limité, et qui plus est de vacciner seulement des jeunes filles alors qu’il s’agit de MST
                    « cancer de l’utérus », c’est plus marketing ! ça fout la trouille aux femmes ...
                    .
                    Ne cherche-ton pas simplement à se donner des illusions que la recherche contre le cancer avance ?

                    Gardasil® : Aujourd’hui le ministre de la santé lave plus blanc que blanc
                    « Si l’objectif du ministre de la santé était de réduire le nombre de morts par cancer du col de l’utérus, il aurait mieux valu investir dans le renforcement du dépistage systématique plutôt que dans un vaccin à l’efficacité reconnue faible si tant est qu’elle en ait, et qu’on ne pourra mesurer au mieux que dans 25 ans. Il a fait un choix aberrant pour la santé publique, mais judicieux pour les bénéfices du laboratoire, on comprend qu’on le retrouve pour la deuxième fois à la tête de ce ministère. »
                    http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/gardasil-r-aujourd-hui-le-ministre-87928
                    ------------
                    * L’OMS reconnaît elle-même que la vaccination de masse est inefficace et préconise une stratégie de « SURVEILLANCE-ENDIGUEMENT »

                    « Cette stratégie est développée dans un document de 135 pages, publié en 1980 par l’OMS et intitulé : « L’éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole ». En voici quelques extraits :« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas  ».L’OMS reconnaît que dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination, atteignait 90%,la maladie continuait à se propager. »

                    http://blogs.mediapart.fr/blog/isht...


                    • TicTac TicTac 20 février 2015 17:21

                      Cancer à 27 ans.

                      Guéri à 28.
                      Aujourd’hui 49.

                      La médecine traditionnelle m’a guéri, opérations, chimio puis surveillance de 5 ans.
                      Mais ce qui a fait le plus, je crois, c’est le discours et l’impact qu’il a eu sur moi.

                      J’en tire deux conclusions : il y a d’autres voies, complémentaires, et notamment psychiques, à l’arsenal un peu barbare qui nous est proposé à base de bistouri et de chimie agressive.

                      Tout ce qui peut aider est bon à prendre.
                      Alors au P’tit Charles, notamment, qui met en concurrence cancer et faim dans le monde, je dis un grand « merde ».

                      Voilà.

                      • lsga lsga 20 février 2015 17:47

                        alors, quelques exemples d’applications pratiques ? 

                        la Biologie, ce n’est pas de la philosophie vous savez ? 
                        En plus de faire du blabla théorique, il faut donnez des exemples concrets.
                         
                        Là, on ne voit que le blabla théorique, et puis vous réclamez des sous pour fournir les exemples concrets.
                         
                        la charlatanerie, ce n’est rien d’autre que cela. 

                        • njama njama 20 février 2015 18:20

                          la recherche sur le cancer, depuis combien de décennies ? 50 ans au moins ...
                          une recherche qui a mobilisé des légions de scientifiques, et des milliards de $
                          Ce qui est sûr c’est que quand on cherche au mauvais endroit on ne risque pas de trouver... donc est-ce que les postulats de départ sont bons ?

                          Trois types de thérapies sont pratiquées :

                          1. La chirurgie. : technique invasive par excellence, qui peut être mutilante suivant l’organe atteint ; et qui peut se révéler impossible à utiliser ; c’est pourquoi, dès 1896, on a utilisé :
                          2. Les rayonnements ionisants, X d’abord, puis éventuellement g. Mais que faire devant des tumeurs inopérables et radiorésistantes ? Les recherches de médicaments anticancéreux ne donnant rien, des médecins américains ont mis au point en 1942 une troisième thérapie dont ils ont caché la nature véritable en l’intitulant :
                          3. La chimiothérapie  : l’idée de base est la suivante : chercher et trouver un poison qui soit un peu plus ” poison ” pour les cellules cancéreuses que pour les cellules saines. Il faut retenir de cette troisième méthode que c’est une thérapie par défaut : devant les échecs pour trouver un véritable médicament anticancéreux, on se résigne à empoisonner le patient. En toute logique, une telle pratique doit disparaître le jour où l’on découvrira de vrais médicaments anticancéreux sans effets secondaires.

                          Quand on cherche un phénomène (par exemple : un médicament anticancéreux non toxique, ou une différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine) et que l’on ne trouve rien, on est placé devant l’alternative suivante :

                          * ou le phénomène existe, mais on n’a pas encore trouvé la bonne méthode pour le mettre en évidence ;
                          * ou le phénomène n’existe pas.
                          Quand la recherche infructueuse, menée par un grand nombre de cancérologues, dans tous les pays développés, a duré des dizaines et des dizaines d’années, l’esprit est amené inexorablement à privilégier la deuxième conclusion. C’est pourquoi on entend les cancérologues affirmer d’une manière qui réfute d’avance toute objection :
                          * il n’y a pas de différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine ;
                          * tout médicament anticancéreux doit être toxique pour être efficace ; on peut appeler cette affirmation le mythe du poison salvateur.

                          Et même certains cancérologues disent que cela est démontré, ce qui est contraire à la réalité : une constatation expérimentale négative n’a jamais été une démonstration  : ce n’est que la vérité d’un moment. Il faut bien remarquer que ces affirmations sans fondement peuvent par la suite être infirmées. C’est ce qui sera démontré dans cet article.

                          http://beljanski.org/francais/2004/08/une-nouvelle-approche-therapeutique-du-cancer-affaire-galilee-du-xxeme-siecle/


                          • njama njama 20 février 2015 20:18

                            Qu’on songe par exemple aux découvertes de Pasteur et aux conséquences thérapeutiques ainsi que dans la prévention et l’hygiène.
                            @ Bernard Dugué
                            vous avez sorti la brosse à reluire !
                            de quoi parlez-vous exactement ?
                            Pasteur est bien sur connu sur la prévention et l’hygiène, mais davantage il me semble pour la vaccination
                            Or, il n’a rien théorisé, car s’il l’avait fait, une théorie permet de prédire ... bref, à ce nouveau je le prends pour un charlatan qui a récupéré les idées de Jenner, qui lui même les avait récupérées de Zabdiel Boylston, qui lui même les tenait de Cotton Mather, qui lui même les avait apprises de son jeune esclave noir Onésime
                            voir  : 26 juin 2013 11:17, par njama
                            GENÈSE DE LA VACCINATION
                            http://mobile.agoravox.fr/actualites/societe/article/flu-gate-l-agence-americaine-de-137751
                            .
                            30 ans de camouflage et mensonges sur les vaccins viennent d’être mis au grand jour
                            http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/16/30-ans-de-camouflage-et-mensonges-sur-les-vaccins-viennent-detre-mis-au-grand-jour-2/


                            • njama njama 20 février 2015 20:20

                              dsl erreur de frappe, merci de lire >> bref, à ce niveau je le prends pour un charlatan


                            • raymond 2 21 février 2015 11:39

                              Un constat le cancer tue environ 1 sur 8 dans le monde 1 sur 4 en France ou c’est la première cause de mortalitée. Dans certaines région du monde cette maladie n’existe quasiment pas. C’est l’occidentalisation des mode vie qui conduit à l’augmentation des nombre de cancer.
                              En terme de cancer les statistiques sont intéressantes comparatif Inde /USA édifiant :
                              http://www.5piliers.net/spip.php?article208
                              On mange trop et mal on boit trop on fume trop et on est trop confronté à la pollution chimique.Là il n’y a pas de cancer :
                              .http://notre-poison-quotidien.arte.tv/fr/inde/

                              c’est l’occidentalisation du mode de vie qui conduit à l’augmentation du nombre de cancers.

                              Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3917.php

                              Ainsi, c’est l’occidentalisation du mode de vie qui conduit à l’augmentation du nombre de cancers.

                              Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3917.php

                              Ainsi, c’est l’occidentalisation du mode de vie qui conduit à l’augmentation du nombre de cancers.

                              Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3917.php


                              • raymond 2 21 février 2015 11:41

                                Désolé pour le bug.


                                • njama njama 21 février 2015 13:49

                                  C’est évident que soigner est une chose, identifier les causes une autre
                                  et si on élimine les causes ...
                                  au lieu de les dissimuler, ou d’en dissimuler certaines
                                  Depuis 50 ans, l’OMS censure toute étude sur l’impact de l’industrie nucléaire
                                  http://www.voltairenet.org/article160442.html


                                  • ralph 22 février 2015 01:13

                                    Heinrich Otto Warburg, prix Nobel de médécine en 1931, avait trouvé que la cause prémière du cancer était l’insuffisance d’oxygène des cellules.
                                    Faire des recherches sur internet sur ce grand monsieur fera découvrir beaucoup des choses intéressantes sur sur le cancer....


                                    • njama njama 23 février 2015 10:36

                                      hypothèse très intéressante !
                                      « Il constata lors de ses observations sur des cellules cancéreuses une concentration anormalement élevée d’ions lactates, l’un des sels de l’acide lactique. Or cet acide est typiquement le résultat d’une fermentation. »
                                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

                                      « L’acide lactique est utilisé dans l’industrie alimentaire comme additif (E270) en tant qu’antioxygène, acidifiant ou exhausteur de goût. L’acide lactique se présente aussi sous forme de sels : sel de sodium (E325), de potassium (E326) et calcium (E327). Ses sels sont sous formes de poudre et sont également solubles dans l’eau »
                                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_lactique
                                      y-aurait-il un lien entre l’augmentation de l’utilisation des conservateurs dans l’industrie agro-alimentaire et l’augmentation du nombre de cancers ?

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