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Accueil du site > Actualités > Technologies > Perspectives d’avenir : construire pour demain

Perspectives d’avenir : construire pour demain

Des échos du Salon européen de la recherche et de l’innovation 2006. Dans les actions de développement durable, le bâtiment semble être à la traîne, distancé par les domaines de l’énergie ou du transport. Et pourtant : globalement, les bâtiments sont responsables d’un tiers des rejets de gaz à effet de serre (un quart « seulement » pour la France, grâce au nucléaire). Quand, autour d’une table, un entrepreneur, un architecte, un fournisseur de matériaux, un chercheur en sciences et techniques du bâtiment et une consultante en développement durable se retrouvent, il se mettent à parler de construction durable (conférence du 8 juin).

Le cycle de vie du bâtiment

Au début était l’idée, et l’architecte pensa une conception qui soit compatible avec les exigences du développement durable. L’entrepreneur s’en saisit et, à l’aide de matériaux respectueux de l’environnement, mit en place des process de construction propres... Ici se termine l’histoire ? Non, c’est plutôt là qu’elle commence, car pour évaluer l’impact d’une construction, il s’agit de la replacer sur la globalité de son cycle de vie, en prenant en compte son exploitation et sa déconstruction. La difficulté réside dans la divergence d’intérêts entre le constructeur et l’exploitant.

Pourquoi en parle-t-on plus maintenant qu’autrefois ?

S’il fut un temps où le logement rural était prépondérant, et essentiellement constitué de matériaux locaux, et récupérés en fin de vie du bâtiment, un fort déséquilibre a été provoqué par la civilisation urbaine, la liberté de fabrication et de circulation des matériaux, ainsi que par le désir de confort demandé par cet animal de la savane qui a décidé de vivre en ville : l’être humain.

Une autre construction est possible

Si les bâtiments à énergie positive sont d’ores et déjà une réalité, au moins est-il possible, très facilement, d’économiser les trois quarts de l’énergie consommée par les bâtiments. Le progrès est possible à la fois par l’optimisation de l’ingénierie, l’évolution de l’architecture, mais surtout par des gestes responsables et le comportement citoyen des occupants des bâtiments. En effet, 80% de la consommation d’énergie d’un bâtiment se fait durant son exploitation ! Mais c’est là que les difficultés apparaissent, le bâtiment étant - d’un point de vue sociologique - au service de ses occupants et non l’inverse...
Il semblerait que nous allions vers des bâtiments dont la complexité se rapprochera de celle des êtres vivants ; dont l’ossature pourrait s’inspirer des crustacés (ossature externe), dont la peau serait dynamique (façades tantôt opaques, tantôt transparentes), ayant un cerveau et un système nerveux (palpeurs, automatismes).

Une approche systémique et révolutionnaire

Cependant, la réflexion ne peut se cantonner là, et doit être menée au niveau du quartier, voire de la ville. Se pose alors une question cruciale : que faut-il garder, et ne pas garder ? Il s’agit alors de revoir notre idée du "correct", culturellement ou esthétiquement. Pourquoi rejeter la généralisation des panneaux photo-voltaïques, qui signerait le déclin de nos chères tuiles et ardoises ? Quand elle-mêmes ont bouté, du temps de l’invasion romaine, ces chers toits de chaume...
L’époque est peut-être venue d’un grand chamboulement. Car faire "un petit peu mieux" ne sera pas suffisant : il faudra faire radicalement différemment si l’on veut répondre aux enjeux. A ceux qui penseraient que nous n’en avons pas les moyens, qu’ils se demandent ce qui aurait pu être réalisé avec les 500 à 1500 euros (par mètre carré) dépensés par les récents acquéreurs d’un logement quelque part, ici et partout en France. Somme qu’ils ont dépensée sans contrepartie ou exigence en matière de réduction de dépense d’énergie, et qu’ils ont préféré investir dans le foncier plutôt que dans le bâtiment lui-même. Pour mémoire, un mètre carré de panneau photo-voltaïque coûte aux environs de 250 euros...
Et si la réflexion doit se faire au niveau supérieur, urbain et citadin, la nécessaire densification de la ville pourrait suivre une règle simple : que les maires ne l’accordent qu’aux projets entraînant une diminution avérée de la dépense énergétique.


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15 réactions à cet article    


  • pingouin perplexe (---.---.187.13) 12 juin 2006 13:13

    Un article tout à fait intéressant. Vous dites « Il semblerait que nous allions vers des bâtiments dont la complexité se rapprochera de la celle des êtres vivants », en y associant une « approche systémique et révolutionnaire ». Vos propos montrent combien le pari gagnerait à être relevé pour un développement durable qui se tienne. Votre propos sur la complexité me fait penser à un essai de traduction inter-systémique. Avec toutes les réserves que l’on peut émettre à propos des transferts de paradigmes, n’y aurait-il pas, en partant de la biologie (mais il ne s’agit ici que d’une idée parmi d’autres), par exemple chez Gerald Edelman, des modèles qui pourraient éventuellement se trouver repris et aménagés ?

    Le pingouin, toujours perplexe


    • romG romG 12 juin 2006 15:02

      Merci pour votre commentaire perplexe.

      N’étant pas du métier, je n’ai pas poussé plus que cela l’idée avancée par M. Alain MAUGARD (sur le rapprochement avec les êtres vivants), président du CSTB (http://www.cstb.fr/). Si vous avez des références à me proposer (ouvrages de Gérald Edelman), je suis preneur. Pour ce qui est de l’approche révolutionnaire, le propos était d’Elizabeth LAVILLE, fondatrice et directrice d’Utopies (agence de conseil aux entreprises pour le développement durable) et résonne bien avec les idées des tenants de la Décroissance.


    • eon (---.---.165.146) 12 juin 2006 13:59

      « Il semblerait que nous allions vers des bâtiments dont la complexité se rapprochera de celle des êtres vivants »

      Je pense que le cout est une limite importante. Quitte à investir plus, à choisir entre le luxe ou l’écologie... Je pense que la réponse diverge selon les individus et n’est donc pas généralisable. De plus, il ne faut pas oublier que l’inertie du parc immobilier. Ce n’est pas quelques opérations de ci de là qui vont changer grand chose. Les réflexions sur le développement durable dans l’architecture qui ne sont pas nouvelles, rappellez vous les maisons solaires des années 70, montrent qu’il n’y a pas de solutions claires. Si ce n’est revenir au chalet savoyard...

      D’autre part, la hausse du cout foncier aini que la précarité croissante mènent à mon avis à une réduction des couts, et donc de l’énergie dépensée, en premier lieu. Le batiment qui préserve l’environnement ne peut se généraliser dans l’état actuel des recherches sans lois qui les imposent.

      Parce que construire une maison en bois pour tous les désavantages que ça apporte (viellissement, pas de masse thermique, isolation acoustique pas terrible, colles pas très saines pour traiter le bois, boix résistants introuvables localement...) ça ne séduit pas au prmier abord.


      • romG romG 12 juin 2006 15:13

        Entièrement d’accord avec vous eon. C’est pourquoi le bon exemple doit être montré par l’administration. C’est déjà le cas pour un certain nombre de projet. Ainsi, l’OPAC de Paris a-t-elle lancé un projet de bâtiment à énergie positive, des installations de panneaux soalaires thermiques (en réaction à l’augmentation du prix du gaz naturel) ... Alors que les 9/10e des logements de l’OPAC sont des logements sociaux !

        Par ailleurs, je ne pense pas qu’il s’agisse d’opposition entre luxe et écologie, mais entre deux visions de qualité de la vie.

        Enfin, pour que ces projets montrent leur viabilité, il s’agit bien de les replacer dans le contexte de leur cycle de vie complet, ou du moins sur une durée significative. Le retour sur investissement de ces technologies est assez court (souvent aux alentours de 10 ans), mais cela nécessite d’avoir une vision « coût global » et ne pas rechercher le meilleur coût de construction mais le meilleur coût de possession.


      • gem (---.---.117.249) 12 juin 2006 15:03

        Sujet passionant, article décevant. 500 à 1500 € par m², pour un petit logement (50 m²), ça représente quand même 25 000 à 75 000 €. Une paille...


        • romG romG 12 juin 2006 15:18

          Désolé gem, mais je ne comprends pas votre commentaire. une plus-value, de l’ampleur de celle dont vous parlez, transformée en travaux d’aménagement pour réduire la consommation d’énergie, cela dépense de loin les objectifs d’une démarche HQE. Ce qui était mon propos.


        • vilorel (---.---.114.60) 12 juin 2006 15:09

          Bonjour, Je tiens juste à ajouter pour ceux qui se demandent comment faire un batiment plus écologique, économique en énergie et ce sans dépenser plus : il suffit de prendre en compte la consommation du batiment pendant sa durée de vie !!! on s’apercevra alors qu’un batiment peut réconcilier la nature, l’homme... et les banquiers !! Un investissement supplémentaire au départ pour une meilleure conception fera économiser bien plus que cet investissement, surtout si on prend en compte aussi le stockage de CO2, la consommation d’eau... enfin tout ce qui va couter cher dans notre futur.


          • vilorel (---.---.114.60) 12 juin 2006 15:46

            Je voudrais aussi répondre à « Parce que construire une maison en bois pour tous les désavantages que ça apporte (viellissement, pas de masse thermique, isolation acoustique pas terrible, colles pas très saines pour traiter le bois, boix résistants introuvables localement...) ça ne séduit pas au premier abord. »

            Bien sur, le bois, c’est vivant, ca demande une conception et une mise en place rigoureuse (plus que pour tout ce qui est inerte tel que le béton !!!) mais pour ce qui est consommation d’énergie et autre, alors là il n’y a pas photo !!! Energie de fabrication faible, possibilité de préfabrication pour réduire les couts, durée de chantier diminuée, impact du chantier sur l’environnement diminué... et une fois le chantier terminé, le bois apporte de nombreux avantages : tres bonne isolation thermique comparativement aux matériaux actuels (15x plus isolant) rupture des ponts thermiques, régulation hygrometrique, température de confort plus basse, possibilité d’utiliser des matériaux de remplissage sains (terre, paille, chanvre...).

            Concernant le vieillissement, je tiens à dire que des toitures en bardeaux du XV e siecle existent toujours en france...et si ce n’est dans un souci d’esthetique, nous avons des bois en france qui resistent tres bien et ce sans entretien !!! Chataignier, chene, robinier... bien sur ils deviennent gris mais ne perdent pas leurs carateristiques mecaniques(comme tous les bois sous les attaques des UV)... mais certains bois, tels que le melèze, se patinent de jolies couleurs cuivre... bref, en france nous avons de bons bois et beaucoup puisque nos forets sont en expansion depuis 100 ans. D’autre part, l’exploitation forestiere nous permet d’avoir de beaux arbres...et de restaurer la biodiversité qui existait...

            Concernant les traitements, il n’y en a pas forcément besoin si la conception est bonne : il faut bien proteger les bois exposés aux intempéries, les surélever du sol...(ou mettre du robinier !!). Et il existe des traitements peu polluants : sels de bore... traitements par oléothermie qui permettent d’utiliser des bois moins résistants naturellement aux intempéries.

            Pour la masse thermique, il suffit de prévoir lors de la conception une masse thermique située dans la maison. Celle ci permettra de réguler la température, en ajoutant un puit canadien, une toiture végétalisée, une bonne protection solaire pour l’été : adieu la clim . En plus, on peut utiliser de la terre ou des pierres...

            Enfin et je terminerai par ca, le bois utilisé permet de stocker pendant un moment du CO2... et en fin de vie on peut le bruler pour se chauffer...le bilan carbone est nul... ce qui n’est pas le cas des matériaux comme l’acier ou les parpaings...

            Bref consommez du bois ! vous ferez du bien à notre terre (forets gérées) en plus c’est joli, c’est vivant et tres confortable...(tout le monde aime toucher le bois, le sentir...)

            Cordialement

            Aurélien

            PS : et ne me parlez pas du feu : la tenue au feu est meilleure que bien des matériaux... parlez-en aux pompiers !!


          • romG romG 12 juin 2006 15:52

            Les intervenants avaient en effet évoqué le puit canadien. Des références à me donner concernant cette technique « ancestrale » ?

            Par ailleurs, merci beaucoup Vilorel/Aurélien pour ces précisions techniques. Traité, le bois résiste en effet bien mieux que les structures en acier par exemple.


          • vilorel (---.---.114.60) 12 juin 2006 16:16

            Pour le puit canadien, c’est tellement vieux et connu que le web a de multiples sites qui en parlent (commencer par wikipedia)...mais comme pour tout, nous francais avons quelques années de retard !

            Pour la tenue au feu, pas besoin de le traiter, naturellement le bois résiste bien au feu s’il n’est pas mort (bonne tenue mécanique), bien sur, pour des batiments publics, il faut augmenter les sections des poteaux pour qu’ils résistent plus longtemps... en fait, ce qu’il faut traiter, ce sont les assemblages en acier !!!

            Cordialement

            Aurélien


            • Jean-Raoul Evrard (---.---.218.150) 13 juin 2006 01:21

              J’aimerais attirer l’attention sur le fait que le débat tenu en Europe autour du développement durable dans le domaine de la construction passe totalement au dessus de la tête des pays du tiers monde.

              Le problème vu à dakar réside dans la rapidité de la mutation de la culture constructive : le parpaing deviendra gravas, point barre.

              Le jour ou certains veulent inverser la vapeur, d’autres veulent s’abriter en dur. Qu’importe le matériau, pourvu qu’on n’ait plus besoin d’entretenir les murs et toitures annuellement avant les pluies. Pourvu que sa performance technique permette, à moindre coût, l’extravagance spectaculaire* et la possibilité d’une extension verticale.

              La perspective d’avenir dans une société néourbaine, nous l’avons vu en europe au 19°, c’est le lotissement, après l’éxode rural, vient l’investissement immobilier.

              On se posera la question suivante : La durabilité est-elle possible dans un monde à plusieurs vitesses : de développement, les européens en sont repus, les africains en ont faim... pour ne citer que deux rapports de vitesse !

              Aussi j’aimerais savoir : combien coute écologiquement la fabrication d’un metre carré de pile photovoltaique ? avec quels matériaux ? quel est le rendement énergétique au final ? Est-ce que la durabilité des panneaux s’est améliorée ?

              DD est un formidable outil politique... a manier à bon escient comme tout outil politique !


              • romG romG 13 juin 2006 09:45

                Bonjour Jean-Raoul,

                Juste pour réagir sur les pays du Tiers-Monde. La fondatrice d’Utopie a évoqué la construction d’un bâtiment dans un pays africain par un architecte sud-africain ne comprenant aucune climatisation. Pour ce faire, il s’est inspiré d’un autre habitat local : la termitière !

                Pour avoir plus d’information sur les cellules photovoltaïques, je t’invite à consulter ce site : http://www.ciele.org/filieres/solairephotovoltaique.htm.

                Cordialement.


              • Jeanraoul (---.---.243.7) 13 juin 2006 21:15

                Merci pour ton travail RomG. Je disais que je suis perplexe. Je prends note à propos de la termiteière, et en tant qu’architecte je sais que l’on peut se passer de climatisation et meme de ventilateurs mécaniques par d’ingénieux systémes naturels d’aération, de positionnement par rapport à la végétation.

                Je pose le problème NON NEGLIGEABLE de la culture néo urbaine : si les Wade (Président du Sénégal, pays depuis lequel j’écris) et autres dirigeants africains parlent de DD, ils ne s’engagent en rien vers ne serait-ce qu’une conscientisation originelle.

                La tradition c’est le béton.

                Une population urbaine n’a plus la tradition que l’on connait via les aniennes missions d’ethnologues : la population a, en majorité, moins de 30 ans dans de nombreux pays...

                Un architecte, un occidental trouvera tres beau une batisse en banco et paille, un sénégalais, s’il investit, investira dans le béton... il ne se posera la question de la densité que lors d’une réflexion sur la rentabilité du sol qui l’aménera à construire des étages à louer.

                Je ne sais plus quel est le toisième millénaire... Je suis partisan d’une révolution constructive... mais sans coloniser les esprits d’outre méditérranée : arrêter l’ingérence passive du Béton ne passera pas par un dictat techno-écolo européen. A l’instar de la mission civilisatrice chère à la gauche du siècle passé, le risque est une néo colonisation sous couvert de sauvetage de la planète !!

                Travaillons avec des pincettes sans oublier que le doute est nécessaire dans tout travail prospectif !

                Comment trouver des solutions adaptées à la fois à des traditions locales qui ont changé et adaptées à un avenir plus radieux pour un monde global ?

                On ne trouvera de réponse qu’après avoir réussi l’éloge de la lenteur, je pense.


              • Julien NAVARO (---.---.244.130) 20 juin 2006 15:42

                Je suis actuellement en stage pour conclure mon MASTER Energetique et développement. Tout ces problêmes de durabilité d’évolution et d’économie d’énergie, je les croise tout les jours. Je fais mon stage en tant que chargé d’affaire dans une entreprise orientée TRAVAUX en génie climatique, ceci dans le but d’acquèrir des connaissances sur ce qui se fait actuellement. Malheureusement, le constat que je tire jusqu’ici est le suivant : Concernant les constructions individuelles,elles ne sont pas assez orientées vers les solutions d’autosuffisance énergétique. Alors que cela est tout à fait envisageable techniquement. Certe le surcout engendré est de l’ordre de 10 à 20 %, mais c’est un choix qu’il vaut mieux faire lors de la construction car une intervention ultérieure est toujours plus onéreuse (de plus un marché massif fera baisser les prix smiley). Les constructions individuelles qui sont orientées « écolo » le sont généralement sur une initiative et une volonté des futurs propriétaires. La règlementation thermique est lente et peu ambitieuse...même la nouvelle RT 2005.

                En ce qui concerne le parc industriel et le parc tertiaire on est trés loin de l’utopie énergétique...mais les solutions qui apportent une baisse des couts de fonctionnement ont la faveur des industriels si ont leur promets un temps de retour de 3 ans sans modifier ou affecter leur process.

                Un dernier point, je pense que mon futur sera dans un Bureau d’etude dont l’envie sera de contruire des maisons bien pensée voire « pensante » ou tout est intégré et qui réagiera à sont environnement extérieur. Je l’i_magine déja : monomur, isolation exterieure laine de bois,toiture 20cm de laine de bois, plancher solaire basse temperature, ventilation double flux sur air repris dans un puit canadien, appoint de chaud par chaudière à copeaux de bois avec un ballon de 500l et qques panneaux solaire (4m²) pour l’électricité en injection directe sur réseau. Ce sera durable...


                • romG romG 20 juin 2006 15:55

                  Merci Julien pour ce commentaire optimiste.

                  L’important est en effet de faire comprendre l’intérêt d’une telle démarche sur le cycle de vie du bâtiment. Mais vouloir un ROI (return on ivestment) de 3 ans sur ce genre d’opération est complètement illusoire. Au niveau individuel, les incitations devraient être bien plus ambitieuses en effet, dans une démarche « gagnant-gagnant » entre l’Etat et le propriétaire pour que ce dernier n’ait pas à avancer la somme initiale nécessaire et qui freine pour l’instant le développement de ces technologies.

                  Bon courage pour la suite et bonne fin de stage. Je pense que c’est la combinaison des expériences professionnelles qui pourra faire avancer ces idées. Je suis moi-même spécialisé dans la maintenance et les problématiques de cycle de vie (life cycle cost ...), et pense pouvoir aussi contribuer à faire avancer la prise de conscience.

                  Salutations.

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