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Plus rapide que la lumière...

... et autres brèves de cosmologie, astronomie, physique quantique.

- Plus rapide que la lumière

On sait que la déviation d’un faisceau lumineux éclairant la Lune à partir de la Terre se déplace plus vite que la vitesse de la lumière à la surface de la Lune, sans que la lumière elle-même dépasse la vitesse limite, ce qui faisait penser qu’on ne pouvait pas envoyer d’information plus vite que cette vitesse sauf, justement, à utiliser le déplacement de la lumière pour transmettre l’information... Je n’ai pas compris comment les chercheurs comptaient s’y prendre sinon que c’est à base de noanosphères métalliques servant de guide d’onde (plasmons). La vitesse pourrait atteindre 2,5 fois la vitesse de la lumière !

Théorie développée au Department de Bioengineering de l’University of Pennsylvania par le post-doc Alexander Govyadinov et Vadim Markel, assistant professeur : Physical Review B “From slow to superluminal propagation : Dispersive properties of surface plasmon polaritons in linear chains of metallic nanospheroids” (Volume 78, Number 3, Article 035403, July 15, 2008).

Nous étudions la propagation de polaritons plasmoniques dans des chaînes linéaires périodiques (LPCs) de sphéroïdes métalliques. Nous montrons que leur vitesse peut être efficacement contrôlée par une variation de leur sphéricité.

The dependence of the dispersion curves on the spheroid aspect ratio leads to a number of interesting effects. In particular, bandwidth of SPPs that can propagate in an LPC can be substantially increased by utilizing prolate or oblate spheroids. When q is close to a critical value, (...) the decay length of the SPPs is dramatically increased. In addition, the dispersion curves acquire a very large positive or negative slope. This can be used to achieve superluminal group velocity for realistic chain parameters. We demonstrate superluminal propagation of Gaussian wave packets in numerical simulations. Both theory and simulations are based on Maxwell equations with account of retardation and, therefore, are fully relativistic.

- Dans une bulle plus rapide que la lumière : le moteur à distorsion

De quoi faire gamberger même si cela n’a rien de réalisable : le « moteur à distorsion » permettrait d’aller plus vite que la lumière sans bouger, mais en faisant bouger l’espace grâce à des bulles d’inflation !

« Nous pensons que nous pouvons créer un moteur de distorsion, basé sur la relativité générale et la théorie des cordes », déclare Gerald Cleaver, co-auteur du papier qui est apparu sur ArXiv.org en prépublication.

Le moteur à distorsion est basé sur une conception datant de 1994 proposée initialement par Michael Alcubierre. Le « moteur Alcubierre » implique de comprimer le tissu de l’espace-temps devant un vaisseau et de l’étirer à l’arrière, créant une bulle dans laquelle reposerait ce dernier. L’astuce est que le vaisseau ne se déplacerait pas réellement : c’est l’espace qui se déplacerait autour du vaisseau spatial resté stationnaire.

Le tissu de l’espace s’est étendu plus rapidement que la vitesse de la lumière par le passé, indique Cleaver, juste après le Big-Bang : « nous recréerions la période inflationniste de l’univers derrière le vaisseau ».

Si la 11e dimension pouvait être comprimée devant le vaisseau, elle créerait une bulle d’énergie noire, la même énergie qui engendre l’expansion de l’univers. Son étirement derrière lui ferait par la suite décroître cette énergie.

Tandis que les défis pour créer un moteur à distorsion sont tout à fait énormes, le concept est intéressant, selon le physicien théorique Lawrence Ford de la Tufts University. « S’il existe des dimensions supplémentaires, et que nous pouvons les manipuler, cela ouvre toutes sortes de possibilités passionnantes », indique-t-il. « Je n’entends pas la création immédiate d’un moteur à distorsion, cela pourrait aboutir à d’autres possibilités intéressantes dans la recherche scientifique fondamentale ».

- Non localité ou signaux 10 000 fois plus rapides que la lumière ?

En fait, il s’agit d’une expérience, inspirée de John Bell, qui tente de tester l’existence d’un référentiel absolu, en contradiction avec la relativité, mais qui établit que s’il y a des particules échangées entre particules intriquées leur vitesse devrait être plus de 10 000 fois plus rapide que la lumière.

Ne pourrait-il pas exister, au fond, une sorte de référentiel absolu, un peu comme dans la physique de Newton pré-relativiste, où une sorte de dynamique sub-quantique prendrait place avec certaines interactions pouvant effectivement se déplacer plus vite que la lumière ?

C’est dans ce cadre que l’on peut replacer les travaux du groupe de Nicolas Gisin à l’université de Genève. Utilisant les fibres optiques du réseau de Swisscom s’étendant sur 18 km entre Satigny et Jussy dans la région de Genève, les physiciens ont réalisé une expérience de type EPR avec des paires de photons intriquées. En profitant de la rotation de la Terre sur une période de 24 heures, il est alors possible de tester des théories reposant sur l’existence d’une sorte de référentiel absolu, un éther en quelque sorte, par rapport auquel la Terre ne se déplacerait pas avec une vitesse supérieure à un millième de celle de la lumière.

La conclusion des chercheurs est la suivante comme ils l’expliquent dans Nature : si un tel référentiel absolu existait, la vitesse des interactions entre particules intriquées devrait être au moins 10 000 fois plus rapide que la lumière pour expliquer les corrélations quantiques bizarres se manifestant avec le phénomène de non-localité observé.

- Intrication quantique, nouvelles questions

En fait, je n’ai rien compris, sinon que certaines mesures, dites faibles, ne produiraient pas un effondrement de la fonction d’onde et ne permettraient donc pas de déterminer l’état d’une particule liée à une autre, laissant ouvertes les probabilités.

Selon une interprétation de la mesure en mécanique quantique proposée, il y a quelques années, par Yakir Aharonov, il existerait des mesures dites faibles où l’effondrement du vecteur d’état n’est pas vraiment complet. Un chat de Schrödinger « mort » pourrait donc être d’une certaine façon ressuscité dans un état à la fois mort et vivant si l’on s’y prend bien.

Cette théorie viendrait d’être testée avec des qubits par Nadav Katz de l’université de Santa Barbara et elle semble effectivement être correcte. Les résultats des expériences ont été publiés sur arXiv et la communauté des physiciens va devoir maintenant se pencher sur ces derniers.

par ailleurs, l’intrication a été de nouveau vérifiée sur une distance de 9 km.

- À la frontière du classique et du quantique : les états cohérents

Rien compris non plus, sinon que c’est un pas vers l’ordinateur quantique et la compréhension de la frontière entre physique quantique et physique classique...

En utilisant un circuit électronique supraconducteur capable de simuler un atome artificiel avec deux états d’énergie pour créer un qubit, des physiciens du groupe de recherche dirigé par John Martinis sont parvenus à contrôler la création de photons un à un dans des états de Fock. En se servant de ce dispositif, ils ont pompé 6 photons dans une cavité résonnante supraconductrice. Inversement, grâce à ce dispositif, un état cohérent présent dans la cavité, et qui semblait donc classique en première approximation, a pu être finement analysé et le caractère essentiellement discret de ce dernier, c’est-à-dire composé d’une somme discrète d’états de Fock, a été observé. Ce genre d’expérience, à la frontière du classique et du quantique, qui intervient souvent lorsque l’on considère un grand nombre de quanta, conformément au principe de correspondance de Bohr faisant intervenir des grands nombres quantiques, nous donne des informations sur la façon de s’y prendre pour créer des ordinateurs quantiques.

- L’antimatière peut « rebondir » sur la matière

L’antimatière interagit moins avec la matière que nous ne le pensions, elle peut « rebondir » dessus, ce qui pourrait changer notre compréhension dans la répartition de la matière et de l’antimatière dans l’Univers.

Dans leur expérience, les chercheurs italiens ont créé un faisceau d’antiprotons en utilisant le « Low Energy Antiproton Ring » du Cern. Le faisceau a été dirigé sur un cylindre d’aluminium rempli d’hélium, d’hydrogène ou de deutérium. Comme prévu, beaucoup des antiprotons sont entrés en contact avec la matière du cylindre et se sont annihilés immédiatement. Néanmoins, certaines de ces antiparticules ont rebondi sur la matière sans s’annihiler.

Dans ce type d’événements, il y a en général trois possibilités : les particules peuvent se « rater », peuvent entrer en collision et générer une grande quantité d’énergie, ou peuvent former une structure atomique exotique matière-antimatière appelé protonium.

Mais quelle est la fréquence des collisions ? Les recherches ont montré qu’elles sont moins fréquentes que prévu. Dans l’expérience, quelque 30 % des antiprotons ont survécu pendant plusieurs microsecondes avant d’être annihilés.

Selon Igor Bray, du Center for Antimatter-Matter Studies de l’université de technologie Curtin à Perth en Australie, cette expérience a des implications sur notre compréhension de la dissymétrie matière-antimatière dans l’Univers. Les physiciens n’arrivent en effet pas à expliquer pourquoi notre univers est apparemment riche en matière alors que selon nos connaissances en physique fondamentale, les deux formes matière et antimatière devraient exister en proportion égale. Mais cette expérience montre que le problème peut provenir d’une mauvaise compréhension de l’interaction matière-antimatière, l’annihilation pouvant ne pas être immédiate ou systématique.

- Le Tevatron sur la voie du boson de Higgs avant le LHC

Le boson de Higgs n’est qu’une pure hypothèse pour tenter d’expliquer, sans y parvenir d’ailleurs, l’inexplicable différence de masse des particules par une sorte de résistance du vide résultant d’une brisure de symétrie d’un supposé champ de Higgs qui pourrait tenir lieu de texture de l’espace. En fait, ce « boson scalaire » (sans direction ni polarité, comme une pression) vise à unifier à plus haute température les forces électromagnétiques qui peuvent agir à très grande distance avec les forces nucléaires faibles ou fortes, mais il devrait s’appeler boson BEH (Brout-Englert-Higgs) et son champ pourrait être identique au champ de Brans-Dicke, autre pure invention censée rendre compte de l’inflation cette fois...

Ici, il ne s’agit que d’une observation bien en amont, celle d’un quark top sans son antiparticule, mais avec un autre quark (d’une autre « saveur »). Phénomène très rare, mais dont l’observation sera utile pour détecter la désintégration d’un boson de Higgs, s’il existe !

Le savoir-faire acquis lors de ces expériences est important car certains canaux de désintégration du mythique boson de Higgs font justement intervenir la production d’un seul quark top. Les physiciens sont donc désormais mieux armés pour découvrir ce mythique boson qui expliquerait l’origine des masses des particules de l’Univers. Cela veut dire aussi que s’il existe, le boson de Higgs pourrait très bien être découvert prochainement au Tevatron et pas au LHC.

- Qu’attendre du LHC ?

Le 10 septembre 2008, les premiers faisceaux de protons parcourront les 27 kilomètres de circonférence du LHC. Il y a peu de temps, 500 jeunes scientifiques ont été invités à rencontrer sur le bord du lac Constance plusieurs prix Nobel. À cette occasion, certains d’entre eux ont fait part de ce qu’ils pensaient au sujet des révélations qu’apportera peut-être cette incroyable machine.

Je pense que la nature est plus intelligente que les physiciens. Nous devrions avoir le courage de dire : « Que la nature nous dise ce qui se passe ». Notre expérience du passé a démontré que, dans le monde de l’infiniment petit, il est extrêmement stupide de prédire la nature de la prochaine découverte physique et d’où elle viendra. De multiples façons, ce monde nous surprendra toujours. (Carlo Rubbia)

« j’attends la découverte de la supersymétrie au LHC, et cette énorme découverte, si elle se produit, ouvrira un nouveau monde - un ’super monde’. Son exploration occupera le LHC pendant vingt ans et cela nous aidera à comprendre certains des problèmes les plus profonds concernant la structure de la matière et la physique des particules élémentaires et même au-delà. La supersymétrie n’est pas seulement une belle idée spéculative, elle est fortement supportée par trois prédictions que l’on peut explorer expérimentalement avec la gamme d’énergie accessible au LHC : l’unification des forces, la hiérarchie des masses des particules et l’existence de la matière noire ». (David Gross)

 

- Une mesure directe de l’expansion

On appelle une mesure directe de l’énergie sombre le fait d’avoir mesuré le gain d’énergie d’un photon traversant une galaxie en expansion !

On sait que l’on gagne de l’énergie potentielle gravitationnelle lorsque l’on gravit par exemple une côte ; de façon analogue, un photon acquiert de l’énergie quand il se trouve confronté au saut énorme de gravité que représente un super amas. Mais on pourrait penser que le photon perde cette même énergie quand il s’échappe de l’autre côté de l’amas. Cependant, si le super amas est en expansion pendant que le photon le traverse, ce dernier percevra une modification moindre de gravité quand il partira que lorsqu’il est entré. En d’autres termes, le photon gardera un témoignage de cette énergie supplémentaire.

Un consensus semble s’orienter en faveur d’une « constante cosmologique » se manifestant comme une énergie du vide, bien qu’il y ait plusieurs autres options. L’une d’elles est que la théorie de la relativité générale n’est pas à 100 % complète et nécessite d’être « arrangée » pour expliquer l’accélération cosmique. L’effet ISW est particulièrement adapté pour tester de telles « théories de la gravitation modifiée » parce qu’il concerne particulièrement la force apparente de la gravitation à grande échelle.

- Mesure de la matière sombre dans une collision d’amas de galaxies

La collision en question a été observée par les télescopes Hubble et Chandra et l’image ci-dessus combine des données des deux observatoires spatiaux. Elle a séparé la matière ordinaire de la sombre et fournit un aperçu de ses propriétés.

La détection de la matière noire s’explique par la déformation des images des galaxies d’arrière-plan, sous l’effet du potentiel gravitationnel de l’amas (lentille gravitationnelle faible). L’observation de cet effet par Hubble permet de reconstruire le potentiel gravitationnel de l’amas. Concrètement, les astronomes ont mesuré la force de gravité nécessaire à cet effet en déduisant la distribution de la masse responsable de ces mirages. La masse de matière ordinaire présente dans cet amas est insuffisante pour expliquer ces déformations d’où la présence de matière noire.

Ce n’est donc que la mesure de ce qui manque, de ce qu’on ne voit pas ou de l’écart entre la théorie de la gravitation et l’observation (MOND : Modified Newton Dynamics), pas la preuve d’une existence, comme le prétend l’article, mais d’une incomplétude de notre représentation.

- Découverte du plus massif amas de galaxies de l’Univers connu

Le télescope spatial XMM-Newton fonctionnant dans le rayonnement X de l’Agence spatiale européenne (ESA) vient de découvrir l’amas de galaxies le plus massif connu dans l’Univers. Cette découverte confirme également l’existence de l’énergie sombre.

Cet amas se situe à quelque 7,7 milliards d’années de nous. Sa présence à cette distance n’est pas une surprise pour les astronomes, mais sa taille en est une. Une taille qui ne peut s’expliquer que par la présence d’énergie sombre. Cette découverte est très importante pour les cosmologistes qui ont toujours pensé que ce type d’objet très rare devait exister.

- Des plus vieilles aux plus jeunes étoiles

Plusieurs générations d’étoiles peuvent être observées dans ce nouveau cliché infrarouge du télescope spatial Spitzer. Dans cette pépinière d’étoiles, appelée W5, les étoiles les plus anciennes sont les taches bleues aux centres des deux cavités (d’autres points bleus sont des étoiles de fond ou de premier plan non associées à la région). De plus jeunes étoiles tapissent les rebords des cavités, comme les taches roses situées aux bouts des piliers en forme de trompe d’éléphant. De plus jeunes étoiles se forment dans des zones blanches inextricables. Les endroits de couleur rouge représentent des secteurs où la poussière échauffée infiltre les cavités, ceux de couleur verte sont des régions de nuages denses.

- Des images de Hubble pour sa 100 000e

Un trou noir actif au coeur d’une galaxie géante :

- Les trous noirs plus créateurs que destructeurs

Les trous noirs sont des créateurs de galaxie et ce n’est donc pas un hasard qu’on trouve des trous noirs supermassifs au cœur de chaque galaxie car ils ne font pas qu’absorber la matière, ils favorisent la création d’étoiles massives, ce qu’établit une nouvelle simulation, mais que l’observation confirme depuis longtemps.

Auparavant, les chercheurs pensaient que les forces gravitionnelles d’un trou noir disloqueraient quelque chose d’aussi fragile qu’un nuage de molécules avant qu’il ne puisse donner un quelconque objet stellaire. Mais cette nouvelle simulation contredit donc cette vision traditionnelle. Selon les auteurs, la zone entourant le trou noir central serait le théâtre d’une production stellaire régulière donnant naissance à des étoiles dont la durée de vie est très courte.

- Le Système Solaire : une exception dans la Galaxie ?

Notre Système solaire serait une exception dans l’Univers si l’on en croit une simulation numérique très détaillée réalisée par un groupe d’astrophysiciens. Si cela se confirmait, malgré l’abondance d’exoplanètes présentes dans la Galaxie, l’apparition d’une vie complexe pourrait bien être une rareté, résolvant du coup le paradoxe de Fermi.

Si le disque contient une quantité importante de gaz, celui-ci force les planètes à se rapprocher de l’étoile centrale à cause des forces de frottement et les interactions gravitationnelles entre les planètes en formations deviennent fortes, de sorte que des phénomènes de résonance importants se produisent entre les orbites qui deviennent vite chaotiques et avec une forme elliptique marquée. C’est le scénario de gauche dans le schéma ci-dessus.

Si le disque contient assez peu de gaz, aucune planète d’une masse supérieure à celle de Neptune ne se forme, mais les orbites sont néanmoins, là aussi, assez elliptiques et instables. C’est le scénario de droite sur le même schéma.

 

Le premier scénario reproduit assez bien les observations avec les exoplanètes, mais cela implique donc que les estimations optimistes pour le nombre de civilisations extraterrestres en état de communiquer avec nous par radio dans la Galaxie doivent être revues à la baisse. En effet, l’un des termes dans l’équation de Drake donnant la probabilité de formation d’une planète capable de permettre le développement d’une vie complexe, car située à bonne distance de son étoile et sur une orbite circulaire et stable, vient probablement de voir sa valeur chuter dramatiquement.

Une explication au paradoxe de Fermi ? Peut-être, en tout cas de même que les planètes avec un double coucher de Soleil sont probablement la règle et pas l’exception, notre planète doit elle aussi être très singulière dans la galaxie.

- Exploser la Lune pour y trouver de l’eau

On ne sait si c’est raisonnable, mais, pour s’assurer qu’il y a de l’eau sur la Lune, on envisage de faire s’écraser un satellite sur ses pôles. Il se pourrait qu’on dissipe ainsi une bonne part de l’eau disponible s’il y en a ?

Le but de Lunar CRater Observation and Sensing Satellite (LCROSS), qui sera lancé probablement entre mai et août 2009, est d’effectuer une mission kamikaze en s’écrasant, telle une météorite, sur la surface de la Lune. En fonçant à près de 9 000 km/h dans un des cratères polaires, l’explosion produite par l’impact sera équivalente à celle de 900 kg de TNT et un panache d’éjectas devrait s’élever à 6 km de hauteur pour retomber sur une zone circulaire de 40 km de rayon.

Même si le sol lunaire ne contient à cet endroit que 0,5 % d’eau, celle-ci sera détectable dans les éjectas s’élevant au-dessus de la surface lunaire comme le montre le schéma ci-dessus. Sous l’action du rayonnement solaire, l’eau émettra en effet dans l’infrarouge proche et il y aura même une portion des molécules d’H20 qui seront dissociées par le rayonnement UV (Ultraviolet) pour donner des radicaux OH dont la présence sera trahie par l’émission d’une raie caractéristique à 308 nanomètres.

Voir article AgoraVox.

- Le noyau terrestre oscille, mais ne tourne pas

Vue écorchée de l’intérieur de la Terre. A la frontière noyau/manteau, les différences latérales de température (taches rouges et bleues) créent un vent thermique (ligne grise dans le noyau) qui font croître la graine plus vite dans l’hémisphère est (tache rouge sur la graine). Le « double visage » de la graine est la signature sismique de ce mécanisme.

Selon les chercheurs, la rotation de la graine serait en réalité une oscillation, sans aucun déplacement moyen à long terme, causée par l’influence du manteau pendant des centaines de millions d’années. Ils suggèrent même qu’une sorte de couplage mécanique de la graine avec des ondes de torsion, une catégorie particulière de mouvements rapides dans le noyau liquide dont la période est de quelques dizaines d’années, est responsable de cette oscillation.

Le cyclone serait la partie visible d’une grande colonne de matière plongeant profondément dans le noyau, amenant de la matière froide jusqu’à l’hémisphère est de la graine. Cela y provoquerait une cristallisation plus rapide de l’alliage fer-nickel responsable en moyenne d’une croissance de quelques dixièmes de millimètres par an de la graine. Ce serait d’ailleurs ainsi que serait libérée l’énergie thermique responsable de la convection turbulente dans le noyau et qui entretient la génération du champ magnétique.

- La carte géologique de la Terre sur internet

79 organismes internationaux travaillent à la réalisation de la première carte géologique numérique du globe terrestre. Le projet, baptisé OneGeology, consiste à rendre ces données disponibles sur le web et à les actualiser régulièrement.

Pour l’instant, les pays qui participent au projet OneGeology couvrent plus de 102 millions de kilomètres carrés soit 69 % de la surface émergée de la Terre. Aujourd’hui, chacun peut consulter le site internet OneGeology afin d’accéder à des cartes géologiques du monde entier, en partant d’une vue générale de notre planète sur des cartes à grande échelle présentant des masses rocheuses situées dans des pays bien spécifiques

Les cartes géologiques visent principalement à renseigner sur les ressources naturelles renfermées par le sous-sol (eau, hydrocarbures, minéraux) et aident à pallier les risques géologiques comme les séismes, les volcans ou le radon. Beaucoup d’économies sont en effet basées sur l’exploitation de ces ressources et la géologie est au cœur de nombreuses problématiques environnementales actuelles. L’enfouissement des déchets en est un exemple. OneGeology catalogue par conséquent des milliers de masses rocheuses en partant des plus anciennes, plus de 3 milliards d’années, jusqu’à celles qui sont actuellement en formation. Les résultats de plus de 170 études réalisées depuis le XIXe siècle ont déjà été intégrés. L’échelle choisie est 1/1 000 000e, mais le projet se veut pragmatique et accepte d’autres échelles.

Voir aussi actu-environnement.

- Un volcan encore actif en France sous le lac Pavin

Célèbre lac d’Auvergne, le lac Pavin occupe ce que l’on appelle le cratère de maar d’un volcan dont la dernière éruption remonte à 6 700 ans environ. Mais certains chercheurs affirment qu’il a peut-être été le siège d’une activité volcanique il y a seulement 700 à 800 ans, ce qui en ferait un volcan actif. Et sa ressemblance avec le lac Nyos, de sinistre mémoire pour avoir causé près de deux mille morts, a conduit à l’étudier de plus près.


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36 réactions à cet article    


  • Abolab 2 septembre 2008 13:18

    Merci pour ces informations intéressantes.

    La matière sombre... et pourquoi pas le Papal Noël ? 


    • Abolab 2 septembre 2008 15:25

      La matière noire est une invention conceptuelle controversée destinée à faire tenir debout un système physiqeu qui ne demande u’à mourir. La dark matter soutenue par une majorité de physiciens en déclin est purement non observée par ces derniers, qui essaient de faire rentrer ce concept dans la réalité par l’interprétation de phénomènes indirects.

      une pure junk science... 


    • el bourrico 2 septembre 2008 14:15

      -La matière sombre... et pourquoi pas le Papal Noël ?

      Le papa noël t’apporte l’énergie sombre aussi... eh oui.


      -On sait que la déviation d’un faisceau lumineux éclairant la Lune à partir de la Terre se déplace plus vite que la vitesse de la lumière à la surface de la Lune, sans que la lumière elle-même dépasse la vitesse limite

      La par contre.... excusez moi, mais au dela de l’affirmation "on sait"... ben non, je ne comprends rien à cette phrase, serait il possible que quelqu’un me la traduise ?



      - La vitesse pourrait atteindre 2,5 fois la vitesse de la lumière !


      Il est très néfaste d’écrire ça dans un article de vulgarisation, car ce n’est pas vraiment le cas.



      - Le tissu de l’espace s’est étendu plus rapidement que la vitesse de la lumière par le passé

      Euh.... excusez moi encore mais la lumière se déplace dans l’espace... parler d’une vitesse de dilatation de l’espace n’a aucun sens pour moi, cette vitesse est par rapport à quoi, dans quel milieu, dans quel référentiel ?


      - J’ai l’impression d’une recherche de l’annonce du sensationnel avec cette répétition de "dépassement de la vitesse de la lumière". Or désole, mais la relativité n’a pas encore été prise en défaut, pas plus que la mécanique quantique, par conséquent, ces soit disant "déplacements plus rapides que la lumière" ne sont que des abus de languages et ont pour défaut de semer la confusion. Mais c’est peut être la leur but, au dela de l’effet sensationnel.
      Un peu comme le thème ésotérique de la "téléportation", issu de la théorie d’intrication quantique. Les gens y voient Star Trek, alors qu’il ne s’agit que de mesures sur une paire de particule, joli décalage non ?


      • manuelarm 2 septembre 2008 14:26

        je me demande s’il n’y a pas une confusion avec la vitesse de propagation et la vitesse de groupe (qui est la vitesse du maximun de l’onde) qui elle n’ a rien avoir avec le postulat de la célérite de la lumière.


      • Jean Zin Jean Zin 2 septembre 2008 15:32

        Pour avoir des réponses aux questions, en général il suffit de lire le lien donné vers la brève. Je ne suis pas responsable des formulations et je ne prétends pas du tout être compétent, ne faisant que répercuter les nouvelles du mois telles qu’elles sont apparues. Il est certain que je sélectionne les nouvelles qui donnent à penser et donc je privilégie le sensationnel sans doute mais il ne faut pas aller trop vite en disant que ce n’est pas vrai. Il faut d’abord essayer de comprendre ce qui est dit et, pour cela, aller voir aux sources. Je mets ici le minimum (déjà trop long) pour informer ceux que ça intéresse en leur donnant le lien.

        Il n’y a effectivement aucune remise en question de la relativité ici, seulement des phénomènes "exotiques" qu’il est intéressant de prendre en compte pour mieux comprendre ce qui est en jeu. Ainsi, une toute petite déviation d’un laser très puissant éclairant la Lune ferait bouger la zone éclairée à la surface de la Lune à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière vue la distance (qui est de 380 000 km en moyenne). C’est une question géométrique, sans que la lumière elle-même dépasse jamais sa vitesse maximum entre la terre et la Lune. C’est ce phénomène géométrique qui est exploité pour, ce qui est nouveau, envoyer un signal à une vitesse supérieure à celle de la lumière sans que la lumière elle-même aille à cette vitesse. C’est sans doute un peu difficile à comprendre, mais pas plus que la relativité elle-même...

        Pou la vitesse de dilatation de l’espace c’est encore plus compliqué et je n’y comprends pas grand chose moi-même mais il est intéressant de savoir qu’il existe de telles hypothèses, sans prétendre en rien qu’elles soient fondées, ce sont juste des spéculations théoriques, pas la vérité révélée !


      • manuelarm 2 septembre 2008 16:09

        Pour mesurer la dilatation de l’espace, il suffit du temps, donc je ne vois pas ton objection.
        Par contre pour expliquer la dilatation, je peux de donner la vulgaristion habituel du ballon que l’on gonfle pour comprendre le phénomène.
        La surface du ballon represente l’espace, et plus tu le gonfle et plus la surface augmente.


      • ZEN ZEN 2 septembre 2008 16:13

        @ LB
        "J’ai l’impression d’une recherche de l’annonce du sensationnel avec cette répétition de "dépassement de la vitesse de la lumière". Or désole, mais la relativité n’a pas encore été prise en défaut, pas plus que la mécanique quantique, par conséquent, ces soit disant "déplacements plus rapides que la lumière" ne sont que des abus de languages et ont pour défaut de semer la confusion."

        En accord avec votre remarque.
        Pas très lumineux , tout ça ...


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 2 septembre 2008 20:54


        -On sait que la déviation d’un faisceau lumineux éclairant la Lune à partir de la Terre se déplace plus vite que la vitesse de la lumière à la surface de la Lune, sans que la lumière elle-même dépasse la vitesse limite

        Comme je n’y connais RIEN. Ca me parait évident. Imaginons ( expérertince -prensée à la Albert - un rayon lumineux a la surface de la terre allant du ponat A au point B (1 km) activant au passage a tous les 10 metres un rayon lumineux dirigé vers la lune. Si ces rayons sont divergents et correspondent à des capteurs alignés sur 10 kilometres à la surface de la lune, la propagation du phenomene sur la lune d’un capteur à l’autre apparaitra se faire a 10 fois la vitesse de la lumiere., sans qu’aucun photon n’ait jamais transgressé la limite permise.

        Evidemment le phénoméne est une pure illusion, mais les phnoménes n’en sont-ils pas tous ?

         PJCA

        Voyez ce lien : c’est une "plogue"


      • manuelarm 2 septembre 2008 14:19

        @ auteur
        la bulle à distorsion, c’est vieux, c’est un article de alcubierre, il appelle cela, le warp drive.
        Le problème est l’energie négative comme dans le cas du trou de vers.
        Lien sur son article :
        http://arxiv.org/abs/gr-qc/0009013


        • manuelarm 2 septembre 2008 14:34

          @ auteur

          vous auriez pu dire aussi que la nouvelle expérience sur les inégalités de Bell, écarte la théorie sur les variables cachées non locale. et comme l’ expériences d’Aspect et une autre expérince de 2003 ont exclu le principe de non-localité et la théorie des variables cachées, tout cela élude le paradoxe EPR (Einstein-Podolski-Rosen)


          • manuelarm 2 septembre 2008 14:40

            correction :
            je voulais écrire le principe de localité


          • Jean Zin Jean Zin 2 septembre 2008 15:41

            Là encore, toutes ces précisions sont dans la brève référencée. Je n’ai extrait que ce qui est nouveau. Je donne une série de liens, c’est curieux qu’on ne le remarque pas. Il semble que certains répondent plus rapidement que la lumière sans prendre le temps de lire...


          • el bourrico 2 septembre 2008 14:45

            On sait que la déviation d’un faisceau lumineux éclairant la Lune à partir de la Terre se déplace plus vite que la vitesse de la lumière à la surface de la Lune, sans que la lumière elle-même dépasse la vitesse limite

            Une traduction ? personne ?


            • manuelarm 2 septembre 2008 15:06

              Plus haut, j’ai émis l’hypothèse que c’est la vitesse de groupe qui atteint 2,5 fois la vitesse de propagation.
              Comme la vitesse de groupe n’est aucunement liée à la limite de la célérite de la lumière, il n’y a aucune contradiction avec la relativité restreindre.


            • Jean Zin Jean Zin 2 septembre 2008 15:36

              Non, ce n’est pas cela. Voir la réponse donnée plus haut (et surtout voir le lien qui donne des explications bien plus détaillées).


            • manuelarm 2 septembre 2008 15:51

              Je viens de lire l’article d’alexander Govyadinov et vadim Markel, leur théorie utilise bien le fait que la vitesse de groupe du paquet d’onde peut aller plus vite que la lumière, tout cela est bien expliqué sur la deuxième page de l’article.


            • quen_tin 3 septembre 2008 12:19

               Par exemple si j’eclaire la lune avec une lampe de poche super puissante, je fait tourner ma lampe de quelques centimètres, le faisceau va se déplacer de plusieurs milliers de kilomètres sur la lune. La position du faisceau sur la lune se déplace plus vite que la vitesse de la lumière. En théorie la vitesse est illimitée. Seulement aucune information ne transite avec la position de mon faisceau entre les différentes parties éclairées, mon expérience ne permet pas aux "luniens" de communiquer entre eux à travers mon faisceau et aucune information ne dépasse la vitesse de la lumière, c’est seulement une illusion. Aucun rapport donc avec le fait de dépasser réellement la vitesse de la lumière.


            • JC (Exether) 2 septembre 2008 14:46

              Cet article est racolleur et indigeste car trop long et portant sur trop de sujets différents. De plus il plagie plusieurs autres sites sans citer ses sources. Pour une vulgarisation scientifique de qualité, vous pouvez vous référer au site Futura Science qui fait d’ailleurs partie des sites plagiés (LCROSS).



              • Jean Zin Jean Zin 2 septembre 2008 15:13

                Non, ce n’est pas du plagiat, c’est une sélection de brèves du mois, en partie du site Futura-Sciences effectivement, dont je donne les liens. La fonction de sélection de l’information est essentielle mais ne remplace pas bien sûr la lecture à la source.


              • JC (Exether) 9 septembre 2008 07:38

                Au temps pour moi, j’ai été un peu rapide. J’ai trouvé que le titre sur la vitesse de la lumière était un peu racoleur surtout dans un article de vulgarisation, et le début pas très clair, je me suis un peu emballé. Avec mes excuses.


              • Forest Ent Forest Ent 2 septembre 2008 15:52

                Pour ce qui est des vitesses >c, il est notoire depuis l’origine de la RG qu’il est possible d’atteindre des vitesses de groupe >c.

                Pour ce qui est de l’intrication, il s’agit toujours du "paradoxe d’Einstein" constatant que la réduction du paquet d’ondes s’effectue à une vitesse >>c. Il serait bien à ce propos de citer, plus que Bell, l’expérience du français Alain Aspect.


                • Dudule 2 septembre 2008 17:53

                  ...et c’est même fréquent. De toute façon la vitesse de groupe ne représente pas grand chose physiquement, même si c’est un phénomène facilement observable. Pour les non-initiés, ça peut-être la vitesse de déplacement d’une frange d’interférence, par exemple, qui n’a rien à voir avec la vitesse de l’onde elle même.
                  Il suffit d’observer l’océan à marée montante ou descendante dans certaines conditions (petite houle courte perturbée par des bancs de sable, comme ça arrive très souvent dans les Landes) : si deux vagues quasiment parallèles se propageant dans des direction opposées se heurte, le maximum d’interférence et localisé en un seul point qui peut se déplacer très, très vite, d’autant plus vite que les vagues sont parallèles. Je l’ai observé cet été, ça peut être assez impressionnant. Mais physiquement, ça ne correspond à rien de théoriquement intéressant.


                • Dudule 2 septembre 2008 17:54

                  C’est bizarre ce qu’on m’a mis au dessus, d’autant plus que je n’utilise pas Internet Explorer.


                • fredleborgne fredleborgne 2 septembre 2008 16:48

                  En tout cas, un trou noir d’incompréhension pour une compression maxi d’info. La vitesse des liens serait-elle supérieure à celle du débit si on considère que les bits d’entrée poussent les autres vers la sortie ? Je plaisante, mais j’aime bien ce genre d’articles, un peu sensationnalistes, mais c’est vrai qu’ensuite chacun peut aller éclairer sa lanterne sur des sites qu’il fréquente bien peu habituellement.


                  • eugène wermelinger eugène wermelinger 2 septembre 2008 18:31

                    Et les tachyons de Duteil, inconnus, passés dans le trou noir de l’immense stupidité scientiste ? 


                      • xray 2 septembre 2008 19:25


                        Plus rapide que la lumière ? La connerie humaine !  


                        ça chauffe dans les commentaires du blog : 
                        http://monvraiblog.centerblog.net/5271025-Les-virus-qui-nous-manipulent-de-Bernard-Monnier 


                        Bas les masques ! 
                        Nos curés flics fascisant sont en train de vomir leur chiasse par la gueule : 


                        Posté par Narthique le 25.08.2008
                        Quel pauvre type ... Vraiement dérisoire ce Monnier ... Bête à pleurer ... L’enfonceur de portes ouvertes, le ventilateur de lieux communs ... C’est le Bouvard et pécuchet du Net ... Le monsieur Jourdain de la Toîle, mais en moins drôle, car au moins dans la pièce de Molière, Jourdain prêtait à rire, lui, Monnier, il prête à l’ennui.


                        La boutanche
                        Posté par art Gothique et Mille Lords le 30.08.2008
                        Ce mec, c’est le chevalier de la Boutanche, le comte du Taste Vin. Mais en plus trivial, il siphone des majorettes à toute allure. Il est abonné chez ED le bienfaiteur de son quartier, et même qu’il asticote ses caissières et qu’il faut lui envoyer la maréchaussé, pour le clamer. il finira mal ce Monnier

                        À suivre …

                        On attend l’attitude du gestionnaire du blog concerné et la réaction de la viande GOOGLE. (Viande asservie aux curés, naturellement !)  





                        • Proudhon Proudhon 2 septembre 2008 20:23

                          En fait toute cette histoire de masse noire, d’énergie noire, je vais vous expliquez le fin mot de l’histoire.

                          Les ténèbres ne sont pas une absence de lumière. Les ténèbres sont une "substance" très subtile, que l’on saura sûrement mesurer un jour ou l’autre. C’est tellement simple que les scientifiques se cassent la tête dessus depuis des lustres. Il faut dire que la simplicité n’est pas leur fort.


                          • pseudo 2 septembre 2008 20:43

                            Je vais vous donner une solution simple pour vous déplacer dans le temps. Cette expérience je l’ai faite, il y a quelques dizaines d’années. Depuis Einstein on sait que le temps est une illusion persistante attaché à la matière.  Il existe une partie de nous qui peut se détacher de la matière, c’est notre cerveau avec nos pensés, nos rêves, nôtre subconscient. L’idée est simple, il suffit d’envoyé un message à votre moi du passé en lui donnant des nouvel de vôtre future.

                            La question est : es ce que le future que vous allez construire dépens de se message ? La réponse est non car au moment de la jonction entre vos deux moi vous êtes à la foi dans votre passé et future pendant un temps très court.


                            • Yohan Yohan 2 septembre 2008 20:47

                              Pseudo
                              Quand tu sors tu vrais porter un casque comme loi


                            • Valou 3 septembre 2008 10:58

                              Il y a encore plus simple pour se déplacer dans le temps, pour cela il faut un accessoire que nous apellerons la machine à voyager dans le temps, une armoire ou tout autre conteneur assez grand pour que vous puissiez y entrer fera l’affaire.
                              Ensuite il faut suivre ces étapes dans leur ordre très précis :

                              - choisir la durée T du voyage que vous voulez effectuer (on prendra une heure pour l’exemple)

                              - entrer dans la machine à voyager dans le temps

                              - ressortir de la machine à voyager dans le temps 1 heure plus tard (remplacer 1h par la durée que vous avez choisie)
                              => vous vous apperceverez que vous avez voyagé dans le temps environ 1 heure (ou T) après votre entrée dans la machine.

                              notes :

                              - on ne peut pas utiliser la machine à voyager dans le temps pour aller dans le passé

                              - pour tout voyage dans le temps supérieur à 10h il est préférable de prendre de quoi se nourir, en cas de problème vous pouvez toujours sortir de la machine avant mais le voyage n’aura pas forcément atteint le point visé

                              - les baignoires remplie d’eau chaude font d’agréables machine à voyager dans le temps

                              - on peut voyager à plusieurs


                            • Bernard Dugué Bernard Dugué 2 septembre 2008 21:33

                              Intéressante recension inclinant à écouter un bon vieux Hawkwind

                              Les supputations sur une transmission d’information plus rapide que la lumière n’ont pas lieu d’être. La lumière est le mur infranchissable dans le monde sensible, le reste relève du monde suprasensible. C’est ce monde qui spéculativement et spirituellement, voire mystiquement, sera la nouvelle Amérique ou Inde du 21ème siècle


                              • pyralene 2 septembre 2008 22:49

                                article très intéressant et documenté,un vrai régal ! nos OVNI n’en tireraient-ils point profit ? ce qui crédibilise de facto leur existence dans nos parages.... ! peut-être la démonstration aussi de la théorie des cordes et donc l’existence de nombreuses dimensions....que du rève quoi !


                                • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 3 septembre 2008 10:04

                                  C’est marrant, il y a 10 jours je me suis fendu d’un petit essai sur le Big Bang et les histoires d’énergie sombre sur mon blog
                                  http://www.mediapart.fr/club/blog/vincent-verschoore/230808/big-bang-ou-pas-big-bang
                                  avec quelques alternatives possible, et même une remise en cause de la réalité de l’expansion de l’univers - et donc de la réalité de l’énergie sombre.


                                  • jjwaDal marcoB12 3 septembre 2008 10:51

                                    Imaginons une règle droite horizontale très rigide tournant autour d’un axe vertical.
                                    Si cette règle fait 300000km de long (150000km depuis l’axe) et qu’elle tourne à raison
                                    d’un tour/seconde l’extrémité parcours la circonférence (donc PI x Diamètre) en une seconde,
                                    soit 3,1416 fois la distance parcourue par la lumière en une seconde.
                                    Pour l’expansion de l’espace, la constante de Hubble est d’environ 75 km/sec/Mégaparsec.
                                    Soit : si on trace une ligne droite dans l’espace dans n’importe quelle direction, l’écartement de
                                    deux points distants de 3200000 années-lumière s’écarte à la vitesse de 75 km/sec.
                                    Donc deux points distants sur cette ligne de 3,2 milliards d’années-lumière s’écartent à raison de
                                    75000 km/sec et deux points distants de 12,8 milliards d’années-lumière s’écartent à 300000 km/sec...
                                    Pour mémoire on pense que l’âge de l’Univers (disons depuis l’époque du découplage lumière/matière)
                                    est de 13 milliards d’années et la vitesse de la lumière est d’environ 299792 km/sec.


                                    • appoline appoline 3 septembre 2008 17:23

                                      Merci pour cet article et ses commentaires. J’espère qu’en son temps nous aurons les premiers résultats du CERN, je pensais que les premiers essais avec l’accélérateur de particules devaient se faire en juin.

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