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Accueil du site > Actualités > Technologies > Qui a empoisonné Stanley Meyer ?

Qui a empoisonné Stanley Meyer ?

Mais qui connaît Stanley Meyer ? Pourtant cet inventeur sera célèbre un jour, car son invention va révolutionner la planète.

Car Stanley Meyer est l’inventeur du moteur à eau. Ne souriez pas... cette invention lui a couté la vie. Stanley Meyer n’est pas un scientifique, juste un inventeur génial.

Il a imaginé extraire l’hydrogène de l’eau, par une application inverse de l’électrolyse, consommant moins d’1/2 ampère. Alexandre Tchernovsky (mort subitement en 1992) travaillait déjà sur ce qu’il appelait « l’énergie du vide » et avait mis au point un appareil produisant cinq fois plus d’énergie qu’il n’en consommait, suivi dans ces expériences par Hal Puthoff, qui appelle ça « energie du zéro absolu ».

L’invention de Stanley va beaucoup plus loin : dans un bac en plexiglas, pourvu de barres métalliques, il verse de l’eau du robinet, alimente en courant (moins d’un demi-ampère, pour une fréquence de 20 000 hertz par seconde) Et ça marche : il fabrique plusieurs centaines de pour cent d’énergie de plus qu’il consomme, et produit de l’hydrogène capable de fondre l’acier.

La température de l’eau contenue dans le container en plexiglas ne change pas.

Son invention est donc un « séparateur d’eau », qui fractionne l’eau en oxygène et hydrogène.

Pour s’en convaincre, il suffit d’aller visionner la vidéo de son expérience sur internet : leweb2zero.tv en tapant « moteur à eau » lire aussi la revue Air et cosmos, n° 1756, du 30 juin 2000.

Il a mis des années a obtenir l’agrément des scientifiques, ceux-ci voyant d’un mauvais œil un chercheur, petit ingénieur, sans le moindre diplôme scientifique, venir leur voler la vedette.

Il y a toujours eu un large fossé qui sépare les inventeurs des scientifiques.

Une équipe de scientifiques anglais a observé que Stanley Meyer a décomposé avec succès de l’eau pure en gaz combustible grâce à des impulsions à haute tension, et faible courant mesuré en milli-ampères. Ils ont remarqué que suffisamment de gaz était produit pour fournir une flamme qui a fait fondre instantannément de l’acier.

La revue Eye-Witness estime que Stanley Meyer a développé un système électrique qui peut extraire de l’eau ordinaire (sans chlore !) des mollécules d’hydrogène et d’oxygène avec peu d’énergie, bien moins d’énergie que ce que requiert une électrolyse habituelle.

En septembre 91, Stanley Meyer a donc fait breveter son invention (aux Etats-Unis, au Japon et en Europe) et a tout de suite eu plusieurs propositions.

On l’a poliment prié de laisser sa découverte dans un tiroir contre 1 milliard de dollars.

Il a reçu aussi des menaces de mort.

Bien sûr, imaginez la révolution que son invention va provoquer !

Car cette invention est une menace pour tout ceux qui vivent de l’énergie du pétrole, puisqu’elle mettrait l’énergie quasi gratuite à la portée de tous : pensez donc, toutes les sociétés qui vendent de l’énergie feraient faillitte !

D’apres Paul Czysz (ancien chercheur à la Nasa, et qui est en contact avec eux sur l’avancement de la recherche), la Nasa a passé un contrat avec Stanley Meyer.

Mais en 2006, Stanley est mort empoisonné. Et son invention avec lui.

Avant de disparaître, il avait installé un nouveau prototype de son invention sur un Buggy, le réservoir de celui-ci ne contenant que de l’eau.

Qu’importe, une brèche est ouverte, et les internautes peuvent même se procurer ses brevets en tapant sur un moteur de recherche le nom de l’inventeur.

Il y a onze brevets déposés : leur liste est en ligne, et chacun peut se les procurer en écrivant à : « Commissioner of Patents & Trademark, Washington dc 20231 USA »

Alors, à qui le tour ?


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190 réactions à cet article


  • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 13:58

    Ca fait aventures de Tintin et Milou, ce truc-là.

    Désolé, je me raccroche aux lois de la physique : il y a conservation de l’énergie, ou bien le monde n’existe pas.

    Pour séparer les atomes d’une molécule, il faut plus d’énergie que l’on ne peut en récupérer quand ils fusionnent à nouveau. Pas de miracle sous le soleil. Que le procédé de l’électrolyse puisse être amélioré un peu, soit. Mais il ne faut pas rêver.


    • thirqual 8 août 2007 14:28

      Sans parler de « consommer des ampères ». Vous prendrez bien une larme de manque de rigueur avec votre toast de jargon sans queue ni tête ?


    • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 15:28

      Un appareil qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, ça n’existe pas ailleurs que dans la BD. L’énergie ne se crée pas à partir du vide. C’est le principe de conservation de l’énergie.

      Quand on mélange oxygène et hydrogène, ça explose. L’énergie dissipée provient d’une perte de potentiel électromagnétique de l’ensemble des atomes. Pour les séparer à nouveau, il faut y mettre au moins la même quantité d’énergie.

      Quel que soit le procédé utilisé, la séparation consomme au moins cette quantité d’énergie, appellée « énergie de liaison ». Comme l’on ne peut pas la récupérer en entier après explosion (il me semble la moitié au mieux), le bilan énergétique global de l’électrolyse est négatif.

      Cela fait d’ailleurs qu’une voiture qui roule à l’hydrogène consomme en fait deux fois plus d’énergie qu’une qui roule à l’essence.

      Je ne vais pas faire un précis de thermo ici. Il y en a plein sur internet. Mais il existe à ma connaissance une seule source importante d’énergie disponible non polluante et pas trop chère, c’est de consommer moins.

      Quand à ce que l’on appelle « l’énergie du vide » en mécanique quantique, c’est un phénomène extrêmement faible, à la limite de la mesurabilité, et qui n’a rien à voir avec l’électrolyse.


    • debase 8 août 2007 18:10

      A Forest Ent

      « C’est le principe de conservation de l’énergie. »

      Il me semble que ce principe n’est rien d’autre qu’un postulat qui s’est avèré jusqu’à présent fort commode pour mettre en équation nombre de phénomènes et qu’on ne remet pas en question justement à cause de cela.

      Mais qui sait si un jour ce concept d’« énergie » ainsi que le principe de sa « conservation » ne montreront pas leurs limites et s’il ne faudra pas se baser sur un autre ’postulat’ ?

      Car d’abord qu’est-ce exactement que de l’« énergie » ? Ca serait équivalent à de la « masse » parait-il...

      Un moteur ’à eau’ est-il donc vraiment si inimaginable dans la mesure où il y aurait ’consommation’ d’eau ? Je me souviens qu’il y a quelques années cette idée de moteur à eau avait à nouveau refait surface et qu’il n’y avait pas unanimité totale des points de vue des quelques scientifiques éminents interrogés sur le sujet.

      Distance, temps, masse, énergie, matière, etc... des sujets passionnants n’est-ce pas ? (dont je ne suis pas spécialiste).


    • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 18:27

      Oui bien sûr il est possible de convertir de la masse en énergie, mais c’est un peu compliqué à faire. Il me semble que l’on n’y arrive que dans des accélérateurs géants, puisqu’il faut pour amorcer le débat atteindre déjà de très hautes énergies. Ce n’est pas une conversion qui se fait très spontanément, sinon on la trouverait plus dans la nature.

      A ma connaissance (à confirmer par un spécialiste), cette conversion n’intervient pas dans une centrale nucléaire ou une bombe atomique, dans lesquelles on n’exploite il me semble que l’énergie de liaison électronucléaire faible.

      Quand à une physique sans les principes fondamentaux que sont la conservation de l’énergie et le principe de moindre action, je ne vois pas ...


    • spartacus1 spartacus1 8 août 2007 19:07

      Totalement irréaliste ! Je suis ingénieur de formation et je pense savoir un peu de quoi je parle.

      L’eau n’est, somme toute, que la « cendre » de la combustion (oxydation) de l’hydrogène, au même titre que le gaz carbonique (CO2) est la « cendre » de l’oxydation du carbone.

      La réaction d’oxydation dissipe de l’énergie. La réaction inverse, c’est à dire l’extraction de l’hydrogène de l’eau (ou du carbone du CO2") et qui s’appelle réduction consomme une énergie strictement équivalente à celle procurée par l’oxydation.

      On peut parfaitement dissocier l’eau (opérer une réduction) en lui procurant de l’énergie. Lors de l’oxydation de l’hydrogène obtenu, on récupérera exactement la même quantité d’énergie que celle que l’on avait fournie pour la dissociation. Donc, en principe, un bilan énergétique nul, mais il y a un gros bémol : les deux opératins successives ont provoqué une augmentation d’entropie et l’énergie obtenue est moins utilisable que l’énergie fournie. Bon, j’arrête ici, je ne vais pas faire un cours de thermodynamique.

      Concernant la transformation de la masse en énergie, c’est bien se qui ce passe dans une centrale nucléaire (on parle alors de conservation du couple matière-énergie). Après la fission d’un noyau d’uranium, la masse totale des produits de fission est légèrement inférieure à la masse du noyau d’uranium, une partie de la matière s’est transformée en énergie. La transformation inverse, énergie vers matière, peut se faire dans des accélérateurs de particules (par exemple au CERN), cela n’a strictement aucun intérêt pratique, mais un très grand intérêt en recherche fondamentale.


    • spartacus1 spartacus1 8 août 2007 19:17

      Encore une chose, le fait qu’il y ait des brevets de déposé ne signifie absolument pas que l’invention brevetée soit valable. Les bureau de brevet ne se prononcent pas sur la validité d’une invention, mais sur le fait que cette invention n’a jamais été déposée auparavant.

      Je peux parfaitement faire breveter un des poules modifiées génétiquement pour pondre des oeufs cubiques (plus facile à ranger, lol), encore que, conceptuellement, c’est réalisable. Il suffit que j’aie suffisament d’argent pour faire un recherche d’antériorité et payer les frais d’enregistrement.


    • marc 8 août 2007 20:17

      spartacus1

      Une question, peut-être ( sans doute ) idiote : l’oxydation de l’hydrogène s’est produite dans la nature et a demandé de l’énergie mais ce n’est pas l’homme qui l’a fournie. La dissociation en question dans ce fil devrait en effet produire la même quantité d’énergie, dés lors utilisable, N’y a -t-il pas là forcément un gain pour nous ? non ?


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 août 2007 23:47

      Je suis sceptique - vous voyez, comme c’est facile d’être poli ? smiley - mais, malgré cet euphémisme, il y a peut-être ici quelque chose de sérieux, car on peut remarquer la forte présence de l’auteur sur l’édition d’aujourd’hui. Il y a complots... et complots. Voir le lien. http://www.nouvellesociete.org/5141.html

      Pierre JC Allard


    • funram funram 8 août 2007 23:54

      On parle beaucoup de la « loi de la conservation de l’énergie », qui n’est, je le rappelle qu’un modèle physique très commode pour nous autres physiciens.

      Pourquoi ne pas parler d’un autre modèle tout aussi pratique et théorique que cette loi ? Ce modèle ? La formule de physique la plus connue du monde : E=mc². Cette loi, autrement appellée loi de la relativité générale, sous-tend que l’énergie et la matière sont équivalentes, et donc que l’on peut changer de l’énergie en de la matière, et vice-versa, avec un quota de c². C’est exactement ce que fait une bombe nucléaire, au passage.

      Et oui, avec la physique, on peut dire tout et son contraire. Ettonnant, non ?


    • slashbin 9 août 2007 00:29

      Tsss,... conclusion hâtive. L’énergie est matière et vice-versa. Le principe de conservation de l’énergie telle que pensé habituellement est un cas particulier du principe plus général du principe de conservation masse-énergie. Si on considère que la masse n’est qu’une forme d’énergie (comme l’énergie potentielle, cinétique,...), en fait on peut toujours parler de principe de conservation d’énergie.

      En d’autres terme, s’il y a perte d’énergie, elle doit se retrouver sous forme de masse, et vice-versa. Jusqu’à preuve du contraire, il n’y pas de changement de masse avec ce pseudo moteur à eau, donc le principe de conservation d’énergie habituel s’applique, sauf si on venait à prouver que cette loi ne tient pas, et là, je vous garantis un prix Nobel.

      Le principe de conservation d’énergie est donc en l’état actuel de nos connaissances plus qu’une simple commodité, mais un fait physique. Peut-être sera-t-il réfuté un jour (personnellement, j’en doute, mais bon), mais d’ici là, il est cohérent de l’invoquer.


    • spartacus1 spartacus1 9 août 2007 07:37

      @marc qui nous dit : Une question, peut-être ( sans doute ) idiote : l’oxydation de l’hydrogène s’est produite dans la nature et a demandé de l’énergie mais ce n’est pas l’homme qui l’a fournie. La dissociation en question dans ce fil devrait en effet produire la même quantité d’énergie, dés lors utilisable, ...

      Un préliminaire : il n’y a pas de question idiote, par contre, il peut y avoir des réponses idiotes.

      En fait, c’est le contraire qui se produit : l’oxydation dégage de l’énergie, pensez que dans un fourneau, on brûle du charbon, c’est à dire que l’on oxyde le carbone contenu dans le charbon, pour dégager de l’énergie calorifique. La réduction (dissociation), au contraire demande un apport d’énergie. Dans le cas du charbon, ce sont les fougères arborescentes de l’ère secondaire, qui ont opéré cette dissociation à partir du CO2 atmosphérique en utilisant l’énergie solaire par le biais de la photosynthèse.

      @funram qui nous dit :...nous autres physiciens. ...

      Pourquoi ne pas parler d’un autre modèle tout aussi pratique et théorique que cette loi ? Ce modèle ? La formule de physique la plus connue du monde : E=mc². Cette loi, autrement appellée loi de la relativité générale, sous-tend que l’énergie et la matière sont équivalentes, et donc que l’on peut changer de l’énergie en de la matière, et vice-versa, avec un quota de c². C’est exactement ce que fait une bombe nucléaire, au passage.

      Il m’étonnerait vraiment beaucoup que vous soyez physicien, parce que vos connaissances en la matière me paraissent, pour le moins, assez particulières.

      La relation de : E=mc² n’a que très peu de chose à voir avec la relativité restreinte ou générale. Einstein a fait bien d’autres travaux que ceux liés à la relativité. Cette relation exprime simplement la conservation du couple matière-énergie. Relisez une peu mon message plus haut, vous verrez que je fais mention de ce principe physique.

      De toute façon, nous parlons de deux choses totalement différentes :

      1) Des réactions de type chimiques : oxydo/réduction (ou plus, plus simplement combustion/dissociation) qui se passent au niveau de l’atome et plus spécialement au niveau des couches d’électrons entourant le noyau.

      2) Des réactions que l’on va dire, pour simplifier, physiques : fission/fusion de noyaux d’atomes. Qui se passent au niveau subatomique, au niveau du noyau, c’est à dire, dans un monde environ 1000 fois plus petit (je dis plus petit, toujours pour simplifier des notions assez complexes) et qui n’a rien à voir avec le monde du niveau atomique.

      Ces réactions physiques sont de deux ordres :

      a) Des réactions de fission : on « casse » un noyau d’un élément lourd (uranium ou plutonium par exemple). La masse totale des produits de fissions (plusieurs noyaux d’atome plus légers) est légèrement inférieure à la masse du noyau initial, la différence a été convertie en énergie électromagnétique. C’est cette réaction qui est exploitée dans la bombe atomique (hélas) et dans les centrales nucléaires actuelles. Elle génère des produits de fissions radioactifs à très longue durée de vie : les fameux déchets nucléaires dont il faut bien reconnaitre que l’on ne sait pas trop quoi en faire et que, surtout, ils représentent un très grand danger potentiel (je ne travaille pas dans le domaine de l’énergie nucléaire, je suis donc totalement libre pour le dire).

      b) Des réactions de fusion : on fait fusionner des noyaux d’atomes légers (par exemple : hydrogène, deutérinum, tritium ...) pour obtenir un noyau plus lourd (par exemple hélium). La masse du noyau lourd est un peu plus faible que la somme des masses des noyaux initiaux, ici encore, la différence a été convertie en énergie électromagnétique. C’est cette réaction qui est exploitée dans la bombe dite thermonucléaire ou bombe H (hélas). C’est également ce type de réaction que l’on se propose de domestiquer dans le cadre du projet ITER.

      Mais la gageure est d’importance : il faut au moins trois conditions simultanées pour entretenir une réaction de fusion : une température de plusieurs centaines de millions de degré pendant un temps relativement long avec une densité de matière assez importante. Actuellement, nous ne savons faire que deux conditions simultanément. Les recherches seront certainement assez longues (sauf erreur, on parle de 40 ans pour ITER).

      À mon avis, la maîtrise de la fusion est l’avenir en ce qui concerne l’énergie, matière première quasiment inépuisable (eau), impossibilité de réaction en chaîne incontrôlée (il suffit de supprimer l’une des conditions de la fusion), pas de déchets radioactifs ou des déchets ayant une durée de vie de quelques minutes.

      Je ne comprends pas que les recherches sur le sujet ne soit pas plus importantes. Ou, plutôt, je le comprends trop bien : les gens qui ont investis des sommes colossales dans les centrales nucléaires classiques n’ont aucunement l’envie de voir leurs installations périmées avant d’être rentrés dans leurs fonds et comme c’est un lobby assez puissant ...

      [mode_ironique] Après tout, les déchets, cela ne nous concerne pas, après nous, le déluge. Nos descendants des 1000 à 2000 générations suivantes trouveront bien un moyen de s’en occuper ![/mode_ironique]


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 08:29

      c’est vrai que tout cela est tellement invraisemblable que je comprend votre réaction. allez voir la vidéo sur « leweb2zero.tv » et peut etre allez vous changer d’avis.


    • marc 9 août 2007 14:09

      Spartacus

      Merci pour votre réponse. Je réalise l’étendue de mon ignorance

      Je pose le problème autrement : Prenons le pétrole : la transformation des micro organismes en pétrole a dû demander de l’énergie, énergie fournie par la nature et stockée dans ce pétrole. On récupère le pétrole et on en tire de l’énergie , en quantité supérieure à celle nécessitée par l’extraction et le raffinage dudit pétrole. On récupère donc à notre avantge une partie de l’énergie fournie par la nature au cours de millions d’années. ne peut-on pas envisager le problème de l’hydrogène contenue dans l’eau de la meme façon ?


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 14:11

      bon, d’accord,

      le monde n’existe pas.

      et la terre continue d’etre plate.


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 14:13

      çà fait du bien de rêver.

      titre que j’emprunte à mon dernier cd.

      mais peut etre que vous ne rêvez pas ?

      çà doit pas etre drole tous les jours.


    • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 14:15

      quelle certitude.

      comme j’aimerais la partager.

      quoique... les vrais scientifiques ne peuvent que douter pour avancer.


    • marc 9 août 2007 14:37

      Spartacus

      Je viens de visionner les videos du Stirling et autres moteurs utilisant de l’eau. Il me semble qu’ils n’infirment pas vraiment la règle de la conservation énergie/matière. Ils diminuent considérablement les pertes d’énergie. c’est différent. Qu’en pensez-vous ?


    • Forest Ent Forest Ent 9 août 2007 15:44

      @ Spartacus

      Il y a perte de masse dans une fusion ? On passe de deux protons isolés à deux protons réunis. Quelle est la particule manquant à l’arrivée ?


    • spartacus1 spartacus1 9 août 2007 18:31

      @Marc qui nous écrit : ... Prenons le pétrole : la transformation des micro organismes en pétrole a dû demander de l’énergie, énergie fournie par la nature et stockée dans ce pétrole. On récupère le pétrole et on en tire de l’énergie , en quantité supérieure à celle nécessitée par l’extraction et le raffinage dudit pétrole. On récupère donc à notre avantge une partie de l’énergie fournie par la nature au cours de millions d’années. ne peut-on pas envisager le problème de l’hydrogène contenue dans l’eau de la meme façon ?

      L’énergie du pétrole a été stockée les micro-organismes végétaux, par photosynthèse, au cours de leur vie. Pour les micro-organismes dépourvus de photosynthèse, elle provient indirectement de la photosynthèse, ceux-ci mangeant les micro-organismes végétaux. En fait toute l’énergie contenue dans le vivant provient directement ou indirectement de la photosynthèse à partir partir de la lumière solaire, à l’exception de certains organisme des grandes profondeurs marines (3000-4000 m.), vivant près de cheminées crachant du soufre à haute température, ces organismes tirent leur énergie de l’oxydation du soufre (à ma connaissance, je ne suis pas biologiste).

      La transformation des micro-organismes en pétrole est une suite de réactions chimiques assez complexes, dont certaines fournissent de l’énergie et d’autres en consomment. Je ne sais pas quel est le bilan énergétique global de ces transformations (je ne suis pas un spécialiste du pétrole), mais, s’il est négatif, l’énergie provient du fait de la compression du à l’enfouissement (lorsqu’on comprime un corps, celui-ci s’échauffe (faites l’expérience avec une pompe à vélo).

      L’eau n’est pas le résultat d’une accumulation d’énergie, mais au contraire, le résultat d’une fourniture d’énergie. Il est donc parfaitement illusoire de vouloir en tirer une énergie chimique quelconque, ce que les pompiers savent parfaitement puisque qu’ils l’utilisent pour éteindre !

      @Forest Ent qui a écrit : Il y a perte de masse dans une fusion ? On passe de deux protons isolés à deux protons réunis. Quelle est la particule manquant à l’arrivée ?

      Je vais essayer d’être simple, mais c’est assez complexe. Contrairement à une opinion répandue dans le grand public, les baryons (neutrons et protons) ne sont pas des particules élémentaires. Ils sont constitués d’autres particules : les quarks. les neutrons comportent deux quarks appelés « Down » un quark appelé « Up », les protons ont deux quarks « Up » et un quark « Down ». Il y a encore d’autres particules dans les baryons, par exemple les gluons, c’est à cause des gluons que l’on peut constituer des noyaux comportant plusieurs protons (de même charge électrique, ils devraient se repousser), c’est les gluons qui sont porteurs de la force de cohésion : l’interaction forte.

      Lorsqu’on fait un bilan de masse, la masse d’un noyau est inférieur à celle des baryons le constituant (par disparition de quarks). En fusionnant des baryons (un noyau d’hydrogène est constitué d’un seul proton) on a une disparition de masse qui est convertie en énergie électromagnétique.

      C’est la fusion de noyau léger qui procure le plus d’énergie, du type :

      Deutérium + Deutérium donne Hélium 3 + neutron

      Deutérium + Deutérium donne Tritium + proton

      Deutérium + Tritium donne Hélium 4 + neutron

      Le deutérinum est un isotope d’hydrogène, 1 proton, 1 neutron,

      Le tritium est un isotope d’hydrogène, 1 proton, 2 neutrons.

      Il est possible de fusionner des noyaux lourds, mais celà ne procure que peu d’énergie, par contre cela permet de fabriquer des corps simples « artificiels » dits transuraniens (neptunium, plutonium, américium, curium, berkélium, californium, einsteinium, fermium, ...).

      Notre soleil produit de l’énergie essentiellement à partir de la fusion de noyau léger. Par contre des étoiles plus massives ont des phénomènes de fusion de noyau lourds.

      Je ne pensais pas qu’un jour, je ferai de la vulgarisation scientifique sur Agoravox ! LOL


    • Forest Ent Forest Ent 9 août 2007 20:47

      « Je ne pensais pas qu’un jour, je ferai de la vulgarisation scientifique sur Agoravox. »

      Pourquoi ? Vous faites cela fort bien. N’hésitez pas à en faire un article par ci par là. smiley


    • BMD 11 août 2007 22:23

      Spartacus, La formation du pétrole n’est pas un phénomène compliqué : c’est de la cuisson à l’étouffée de débris organiques déposés dans des sédiments argileux.Elle a lieu au cours de l’enfouissement extrêmement lent de ces sédiments (des millions d’années)à des profondeurs de quelques km dans des « creux » de l’écorce terrestre que l’on appelle des bassins sédimentaires,sous l’effet des déformations de la croûte terrestre.Ces sédiments sont bien sûr recouverts au fur et à mesure par d’autres sédiments.Le pétrole une fois formé est expulsé par la pression et se retrouve en partie dans des roches poreuses et perméables,des grès par exemple, où il forme parfois des gisements exploitables. L’énergie de la cuisson est la chaleur produite dans le globe terrestre, dont une grande partie est fournie par la désintégration d’éléments radioactifs : uranium 238 et 235, thorium 232, potassium 40. La température augmente comme chacun sait d’environ 30 °C par km. Le pétrole se forme pour l’essentiel à des profondeurs ne dépassant pas 5 km.Le gaz naturel se forme de la même façon, mais demande des températures et donc des profondeurs un peu plus élevées.


    • Tropicase 12 mai 2008 19:03

      Messieurs les Scientifiques, aussi bardé de diplômes que vous soyez vos connaissances se limitent à ce qu l’on vous a appris car conformément au "principe de Peeter", chacun d’entre nous à un moment ou un autre connaitra son niveau d’incompétence, alors SVP un peu d’humilité.

      La Science en l’état, n’explique pas tout et le fait de rejeter d’emblé ce que l’on ne peut expliquer ou comprendre ne fait pas avancer le débat, un peu de pragmatisme que diable.


    • Tropicase 15 mai 2008 12:21

      http://www.dailymotion.com/video/x3hbi2_le-moteur-a-eau-de-stanley-meyer

      Pour ceux qui doutent encore et toujours, voici une des adresses de la vidéo en question


    • karls34 24 avril 2010 23:31

      j’aime bien la reaction de forrest gump et de spartacus colisinus les frères ramollos de la matiere grise et des boutons acnés fleurissant qui peut etre un jour comprendrons comment fonctionne une femme avec leur diplome d’ingenieur et leur esprit etriquer ...parlons de tesla ou de fleishman ou de pons des personnages qui n’ont pas la place dans le monde scientifique à cause de gens comme eux qui refuse d’admettre la vérité pauvre petit !!! rangez vous du coté des cartesien et laissez les reves s’accomplirent ....


    • olivier cabanel olivier cabanel 25 avril 2010 01:17

      belle envolée,
      j’applaudis sincèrement, et je partage
      à+
       smiley


    • garat 8 août 2007 14:12

      Stanley Meyer est, semblerait-il, mort le 29 mars 1998 et non en 2006 comme vous l’indiquez.

      Quant à son invention, j’aurais tendance à la classer avec certaines des inventions de Tesla, la machine de Prioré, ect.

      Mais si on venait me montrer avec un prototype qui marche (on pourrait préciser que Stanley Meyer a été convaincu de fraude en 1996 et a été condamné), j’en serais le premier ravi.


      • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 08:35

        pardon pour cette erreur, effectivement wikipédia confirme la date de sa mort en 1998, et précise qu’il est mort dans des conditions douteuses. wikip. donne aussi des pistes vidéo ou l’on peut voir ses expériences.


      • talife 8 août 2007 15:10

        « produisant cinq fois plus d’énergie qu’il n’en consommait »

        Alors ça, et je suis désolé d’employer un terme pareil, mais il n’y a, à l’heure actuelle, aucun autre qualificatif possible, c’est de la foutaise.

        Qu’il existe des moteurs beacoup plus rentable que le 4 temps largement employé maintenant est une certitude, dommage que vous discréditiez tout ceci avec des abérations physique de ce genre.

        P.S.:j’ai noté que celle-là, mais l’« article » en est truffé de part en part


        • Eric De Ruest Eric De Ruest 8 août 2007 16:00

          C’est quoi de l’hydrogène capable de fondre de l’acier ??? C’est un délire poétique, si on veux, mais faut pas nous faire prendre des vessies...


          • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 18:16

            C’est un chalumeau.


          • JL JL 8 août 2007 18:48

            Et c’est aussi un mélange des genres smiley


          • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 21:27

            Un drolumadaire à deux bosses ? smiley


          • CHTOUNGA CHTOUNGA 8 août 2007 16:06

            Quand on a vrai tuyau pour gagner une fortune, on ne le balance pas sur Gogoravox. Mais bon, on reste ici dans la logique du « 5e Pouvoir » bien sûr. Comme si le Pouvoir, ça se donnait gratos smiley smiley

            Mais bon, comme webistrot où l’on cause gentiment entre amis, pourquoi pas ?


            • Babar38 8 août 2007 17:19

              Vos réactions sont vraiment étranges.

              Avant de parler de conservation de l’énergie, encore faut il savoir de quelles énergies vous parler. Une éolienne prdouit plus d’électricité qu’elle n’en consomme !! Mais il y a conservation de l’énergie car le vent en apporte. Ne parlez pas trop vite !

              Et puis ce concept est désormais reconnu par les scientifiques. Le moteur à hydrogène fonctionne très bien et pollue moins que les moteurs à hydrocarbures. Alors au lieu d’avoir des réservoirs d’hydrogène, l’idée est ici de séparer des molécules d’eau pour le récupérer. Ca marche et de nombreuses recherches sont en cours pour améliorer le rendement et diminuer les couts.

              En tous cas, l’auteur a entièrement raison sur les menaces et les intérets des groupes pétroliers. En Afrique du Nord, de très nombreuses voitures fonctionnent au GPL, moins cher, très peu polluant mais pas avantageux pour Renaut, Toyota et autres. On ne le vera donc jamais, et c’est dommage.

              Conclusion, aux peuples de réaliser lorsqu’une inventin peut les sauver et de l’imposer aux dirigeants. Une invention n’est généralisée que si elle permet à des gens de faire de l’argent ; et pas si elle permet de sauver la Terre.. smiley


              • Forest Ent Forest Ent 8 août 2007 18:22

                Un moteur à hydrogène ne consomme pas moins d’énergie qu’un moteur à essence. Tous les moteurs doivent produire la même quantité d’énergie. Bien sûr, elle peut prévenir de sources différentes. Dans le cas du moteur à hydrogène, elle a pu être stockée par électrolyse, donc consommation d’électricité.

                Si cette électricité a été elle-même fabriquée en brûlant du pétrole, la voiture aura finalement consommé beaucoup plus d’essence, à cause des nombreuses pertes de cycle. Le seul avantage, à la limite, ce serait de polluer ailleurs, mais pour les gaz à effet de serre, ça ne change rien.

                Si cette électricité a été produite à partir du nucléaire, on retombe sur le débat « le nucléaire est-il polluant ? » déjà traité dans nombre d’articles agoravox.


              • olivier cabanel olivier cabanel 9 août 2007 08:39

                ouf !

                enfin quelqu’un qui admet que nous sommes capables de dépasser le seuil des connaissances acquises, et qui est pret a envisager d’autres portes de sortie.

                merci


              • BMD 11 août 2007 22:32

                Ne racontez donc pas de bêtises ! Si vous voulez rouler au GPL, il suffit d’équiper votre voiture si elle est à essence, ce qui ne coûte pas très cher et d’aller ensuite à la station service ! il y en aurait plus si cela ne faisait pas peur aux Français !A noter que le GPL ne représente qu’une faible partie du pétrole, il n’y en donc pas pour tout le monde.


              • Tropicase 14 mai 2008 15:52

                Et en matière de portes de sorties il n’y a pas que du coté du combustible qu’il faudrait regarder mais sans doute aussi du coté des moteurs !

                Combien d’énergie et d’argent dépensé depuis tant d’années pour améliorer les performances de la technologie aberrante du moteur à 4 temps ! Car il faut bien reconnaitre que s’évertuer à transformer un mouvement alternatif en mouvement rotatif est on ne peut plus stupide.

                Il serait grand temps de reléguer toute cette ferraille aux oubliettes et de se pencher sur une technique de motorisation rotative directe tellement plus logique.

                Certains l’ont fait avec succés à partir d’un compresseur à palettes qui a été tester pendant 2 ans sur une moto BMW, une réussite totale sauf que .....aucun Industriel n’a été interessé par le brevet et que.....peu de temps après l’inventeur est DCD des suites d’un accident, vraiment pas de chance mais depuis personne n’a pris la rélève (je dois encore avoir une parie de ce dossier dans mes archives)

                Salut à tous.


              • Numero 19 selsek 8 août 2007 17:25

                Je vais être pas mal critique envers vos réactions. La science n’a-t-elle jamais été faite de bouleversement d’a-priori ? de renversement des acquis ? La science ne devrait-elle pas être synonyme de curiosité, d’ouverture d’esprit ? Douter du bien fondé de cette invention, oui. Ca peut être un canular. Mais dire que ce principe est impossible à coup sûr en se basant sur les connaissances scientifiques actuelles, n’est-ce pas condamner une porte et se priver à coup sûr de ce qu’il y a derrière ?

                Tout le monde carbure au teflon, en tant que revêtement antiadhésif. Pourtant, une technologie plus fiable avait fait surface : les quasi-cristaux, qui étaient meileurs.... résultat ? un flop. Pas de pub, trop durable. De très bons films comme Idiocracy existent, mais ne marchent pas faute de sponsoring et de publicité (idiocracy a été plombé par la fox... cf google). D’ailleurs, les premiers collants en nylon étaient trop solides et ne nécessitaient pas de renouvellement. Depuis, le nylon utilisé est plus fragile... afin de mieux vendre.

                Quelques exemples pour dire que ce qui est efficace et utile n’est pas toujours mis en avant.

                Ce genre de technologie est tout à fait plausible, si l’on redevient humble et curieux. Mais leur utilisation ruinerait tout simplement de grandes entreprises pétrolières. Il est plus rentable de stopper ce genre de technologies à coups de milliards plutot que de laisser couler sa boite.

                Parmi ces technologies d’énergie « propre », intéressez-vous à la fusion froide et à certaines recherches de Tesla. Il est probable que notre réchauffement soit l’aboutissemet d’un choix et non une fatalité. lien : www.infomysteres.com (il y a des aneries et des choses interessantes dessus, ayez un esprit critique et éclairci pour pouvoir en tirer le maximum)

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