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Accueil du site > Actualités > Technologies > R, g = 8π G Tμυ / c4 La cosmologie contemporaine a (...)

{R, g} = 8π G Tμυ / c4 La cosmologie contemporaine a rendu l’univers inintelligible

La cosmologie relativiste étudie l’espace-temps et son articulation avec les masses. Elle repose sur les équations d’Einstein. En plus de représenter notre cosmos local, elle se donne également comme objectif de construire les modèles d’univers possibles (à partir des équations cosmologiques). Dans le cas d’un univers statique, avec comme condition l’homogénéité de l’espace et l’absence de collisions entre éléments (modèle du gaz d’étoiles), il existe trois modèles possibles. Le modèle de Minkovski est euclidien, sans courbure et sans masse et de plus, infini. Le modèle de de Sitter est sans masse lui aussi mais il est courbe. Celui d’Einstein est courbe mais avec des masses ; il correspond à notre cosmos (H. Andrillat, L’univers sous le regard du temps, Masson, 1993). D’aucuns ont pu dire que l’univers d’Einstein c’est la matière sans le mouvement alors que celui de de Sitter c’est le mouvement sans la matière. Les univers théoriques supposent une validité du système de modélisation établi par Einstein. La constante cosmologique permet d’examiner de multiples univers théoriques ou d’ajuster le modèle à notre univers réel. Mais connaît-on l’univers complet ? Certainement que non car les observations sont insuffisantes pour savoir ce qui l’en est de l’espace-temps-matière à des milliards d’années lumières, dans un lieu et un temps où rien ne garantit la validité des équations d’Einstein. La cosmologie relativiste est au minimum valable dans notre système solaire.

Ainsi, on peut faire de la science moderne avec les équations d’Einstein. L’orbite de mercure a permis de vérifier la validité la cosmologie relativiste. L’utilisation des horloges de précision embarquées dans des avions ont aussi permis de vérifier le lien entre la gravité terrestre et le déroulement du temps. De plus, les corrections relativistes ont sont utilisées pour que les GPS donnent l’exacte position des objets sur notre planète. Einstein a permis d’élaborer ces deux grandes inventions pour l’humanité que sont la bombe atomique et l’écotaxe pour les camions. Pour le reste, on distinguera une cosmologie restreinte, qui appartient à la science, et une cosmologie universelle, qui incorpore la métaphysique. Et dont les développements sont incessants, s’insérant sans doute une nouvelle étape de la connaissance du monde, l’ère authentiquement post-moderne, avec la métaphysique et la fin du matérialisme, ou pour le dire autrement, la fin de l’objectivisme et du scientisme. C’est aussi l’étape du nouveau réalisme. On verra pourquoi.

-------------------

Autant commencer par un regard sur l’équation d’Einstein.

½ gμυ R - Rμυ  - Λ gμυ =  8π G Tμυ / c4

Cette équation vise à comprendre la géométrie spatiotemporelle du cosmos, donnée par le membre de gauche, en fonction de ce qu’il y a dans le cosmos, donné par le membre de droite où Tμυ est le tenseur de la mécanique des milieux continus, avec deux paramètres fondamentaux, p, la pression du milieu matériel et ρ sa densité. Dans le membre de gauche, il faut distinguer les deux tenseurs R spécifiant la courbure, le premier étant d’ordre zéro et le second d’ordre 2. Ces deux tenseurs sont les plus généraux pour décrire la géométrie spatiotemporelle. Quant à gμυ il s’agit du tenseur de métrique, avec trois composantes spatiales et une temporelle. Une métaphore permet de comprendre le tenseur de métrique qui est en fait un système de mesure permettant de coller à l’espace temps (et de représenter sa genèse si on est réaliste). Imaginons cet espace comme un écran plat LED mais à trois dimensions. La métrique est en quelque sorte la manière dont sont disposés les pixels, ainsi que la fréquence de balayage. On peut alors comprendre le rôle de la constante cosmologique qui intervient comme coefficient multiplicateur du tenseur de métrique. Voici une métaphore qui possède évidemment ses limites. Si l’univers correspond à votre écran plat de 102 cm, la constante cosmologique permet de calculer la possibilité que votre écran passe à 82 cm ou à 127 cm sans que le programme que vous regardez ne soit altéré. Cela étant, pour nous humains, il n’y a qu’un seul cosmos, celui que nous observons. Mais pour les physiciens, il existe d’autres possibilités.

Trois objets singuliers dont représentés dans le cadre des cosmologies relativistes empiriques ou alternatives. L’espace-temps vide ; c’est l’espace de « de Sitter » (en fait, c’est l’espace anti de Sitter qui va nous intéresser). L’espace-temps avec notre système solaire et galactique ; c’est l’espace empirique, le cosmos, celui que les hommes peuvent observer, mesurer, représenter avec des formalismes mathématiques mais dont l’ontologie reste à établir. Et enfin les trous noirs qui sont des objets théoriques censés être engendrés lorsque les masses courbent tellement l’espace-temps que le rayonnement reste piégé à l’intérieur. Les trous noirs et l’espace AdS sont des objets théoriques que les théoriciens de la physique font « graviter » dans le contexte d’une cosmologie compatible avec la mécanique quantique. Car la cosmologie contemporaine part d’un postulat fondamental, celui de l’unicité du réel. Ce qui, d’un point de vue épistémologique, conduit à combiner les théories physiques afin de trouver une synthèse qui les dépasse. Ces tentatives ont conduit à des formalismes d’une complexité inouïe qu’il serait intéressant de rendre accessibles, sans pour autant se soumettre à l’impératif de Stephen Hawking pour qui une théorie du Tout devrait être compréhensible par tous. Le philosophe de la nature cherche à comprendre quelles sont les réalités qui peuvent être extraites, voire extrapolées à partir des nouvelles cosmologies définissables comme post-modernes, voire post-relativistes. Une réflexion (ardue) s’impose car les formalismes sont assez étranges, avec parfois des espaces en cinq dimensions et des notions non triviales comme la non séparabilité ou alors la surface d’un trou noir.

Ayant tenté de comprendre avec mes modestes moyens ce qui découle des investigations physiques, qu’elles soient cosmologiques, quantiques ou thermodynamiques, j’ai pris conscience comme d’autres d’un sérieux problème, celui de la signification physique des formalismes mathématiques. Au point de me demander si les théoriciens n’accordent pas une confiance illégitime et aveugle dans les formes mathématiques au point d’oublier le sens physique des choses auxquelles elles se raccordent. Je ne souscris donc pas à la puissance démonstratrice des mathématiques physiques mais je ne veux pas non plus me limiter aux limites de l’empirisme et d’une science qui abdique, soumise aux restrictions de l’objectivité. Il faut donc chercher les significations physiques dans les formes abstraites tout en supposant que d’une part une proportion de ces formes mathématiques n’ont pas de corrélats physiques et que d’autre part, des formalismes alternatifs peuvent être imaginés pour répondre à l’exigence de représenter et comprendre la nature. J’erre dans le cosmos des modèles d’univers. De quoi renoncer à l’idéal d’intelligibilité. Ce qui n’empêche pas de prendre connaissance de ces théories où semble-t-il, deux résultats remarquables méritent d’être examinés. Les trous noirs quantiques et la correspondance AdS/CFT.

La correspondance AdS/CFT s’applique à un « objet théorique » que les physiciens ont élaboré dans le cadre de l’unification entre gravitation et physique des particules, cet objet pouvant être représenté doublement. D’un côté un espace anti de Sitter qui est l’inverse (courbé négativement) de l’espace de Sitter, lequel est l’une des solutions des équations d’Einstein. Dans cette correspondance, il possède cinq dimensions. L’autre représentation est un champ supersymétrique quantifié (CFT) et possédant quatre dimensions. Il est construit avec la QCD, théorie quantique qui décrit l’interaction forte. AdS contient la gravitation, CFT non. Cette correspondance a nécessité l’usage du principe holographique et des astuces de calcul redevables au physicien argentin Juan Maldacena dont l’article paru en 1998 est l’un des plus cités dans le domaine de la physique théorique. Plus précisément, cette correspondance établit que la gravité quantique en cinq dimensions est équivalente à une théorie locale des champs en quatre dimensions. Ce qui renvoie à l’expérience holographique où une structure en trois dimensions est « encodée » sur une surface. Maintenant, on peut se demander quelle signification physique accorder à cette étrange conjoncture qui est aussi une conjecture ontologique.

Les trous noirs quantiques sont aussi des objets étranges dont certaines propriétés étonnantes ont été découvertes dans les années 1970 par les physiciens Beckenstein et Hawking dont on retiendra la célèbre formule pour calculer l’entropie du trou noir, ce qui marque la jonction avec la thermodynamique. L’entropie est proportionnelle à la surface du trou noir : S (BH) = ¼ k.c3/hG.A. Soulignons la présence des quatre constantes fondamentale de la physique, c, G, h, k. Je me permettrai un petit commentaire iconoclaste sur la constante k qui n’a rien de fondamentale car elle est établie à partir d’une convention, celle qui inscrit 100 degrés entre le point de congélation de l’eau et celui de son ébullition. Et donc, S (BH) contient une « contamination anthropologique ». Pourquoi pas considérer k comme une « constante maudite », à l’image d’un verset satanique ? Après cette plaisanterie, je tiens à mentionner des investigations théoriques sur les trous noirs, menée actuellement avec des travaux sur « l’entropie d’entanglement » qui risquent d’aboutir et dont les résultats seront aussi importants que la conjoncture de Maldacena. La nature de la gravitation pourrait en être bouleversée.

Pour l’instant, il faut rester modeste et reconnaître que ces résultats cosmologiques rendent l’univers intelligible au point qu’on regrette l’ère de Newton avec la force de gravitation et tous les récits scientifiques modernes érigées en fables pour singes savants. Allez, un peu d’ironie. La physique étudie le trou noir, un objet qui n’existe pas et qui obéit à la mécanique quantique, une théorie que personne ne comprends ; et en plus, rien ne dit que ce trou noir qui n’existe pas doive obéir à la théorie quantique. La conjoncture de Maldacena énonce qu’un « objet » en quatre dimensions est équivalent à un « objet » en cinq dimensions qui contient la gravitation. Allez comprendre ! Etre physicien requiert une foi inébranlable dans la toute puissance des mathématiques. Un physicien théoricien est un peu comme un théologien, vous savez, ce type qui dans un silence monastique étudie Dieu, un être qui n’existe pas et dont personne ne comprend les paroles !

Il ne nous reste plus qu’à composer un requiem socratique pour des obsèques de la modernité dont l’achèvement est proche (mais pitié pour mes oreilles, ni David Guetta ni Jean-Michel Jarre). La modernité a permis d’utiliser avec de plus en plus d’efficacité une nature que les savants ne comprennent plus. Le cosmos est devenu inintelligible. De plus, si vous prenez les origines de la vie, la transformations des espèces, l’apparition de la conscience, eh bien vous comprenez aussi que dans ces domaines, l’inintelligibilité est de mise, du moins si vous accordez un crédit aux critiques du matérialisme comme Thomas Nagel qui a publié un petit livre riche en controverses (et dont je vous livrerai prochainement une recension). Nous voilà donc à la fin de la Modernité. Le rêve d’utilisation de la nature a trop bien fonctionné au point d’aliéner l’humanité devenue esclave du faire et qui en se réclamant de la science, croit comprendre cette nature alors que dans le cadre scientifique moderne, la matière, la vie et le cosmos sont devenus ou restés inintelligibles. Cette situation est-elle définitive ou bien allons-nous assister à une nouvelle intelligibilité ? C’est la question fondamentale du 21ème siècle.

Je reste optimisme, autant que peut l’être Nagel, avec moins d’hésitation car j’entrevois ce que sera cette nouvelle conception sans savoir si la tâche n’est pas au dessus des possibilités de représentation et compréhension, du moins en cosmologie. Que dire de plus. Je n’ai pas trop cherché à conjecturer sur la cosmologie quantique, qui me paraît plus difficile que la théorie quantique des champs avec l’ordre relationnel et algébrique sous-jacent. Rien à signaler, à part ce rêve de type saint Martin pendant lequel je jouais avec la logique et les mathématiques, parvenant à démontrer quelque chose dont je ne me souviens plus.

liens utiles

http://arxiv.org/pdf/1104.3712v1.pdf

http://www-library.desy.de/preparch/desy/proc/proc02-02/Proceedings/pl.6/deboer_pr.pdf


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22 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 20 novembre 2013 09:55

    « absence de collisions entre éléments ».. ?

    J’ai toujours entendu les savants dire que dans l’univers c’était le chaos.. ?
    Des galaxies se télescopent...et en regardant la Lune on peut voir les nombreux points d’impacts de différentes tailles d’éléments extérieurs tombés pendant des milliards d’années...Même chez nous des météorites tombent sur notre planète.. ?

    • bourrico6 20 novembre 2013 10:11

      Tout ceci présuppose que le cerveau humain est apte à saisir l’Univers, qu’il en a les capacités.

      C’est très présomptueux, on est déjà pas fichu de se représenter un bête espace à 4 dimensions, alors l’Univers...


      Etre physicien requiert une foi inébranlable dans la toute puissance des mathématiques. Un physicien théoricien est un peu comme un théologien, vous savez, ce type qui dans un silence monastique étudie Dieu, un être qui n’existe pas et dont personne ne comprend les paroles !

      Vous êtes complétement barré.


      • JL JL 20 novembre 2013 10:45

        « Le désert est la seule chose qui ne puisse être détruite que par construction. » Boris Vian


        • bibou1324 bibou1324 20 novembre 2013 11:48

          « Je ne comprend pas donc c’est incompréhensible, et ceux qui le comprennent sont forcément des savants fous qui en fait n’ont rien compris ».


          Ou alors vous êtes juste frustré de patauger, alors que beaucoup de théories que vous évoquez sont claires pour beaucoup de scientifiques. 

          Les scientifiques réfléchissent à comment l’univers fonctionne, et vous vous essayez de réfléchir à comment les scientifiques fonctionnent. Vous êtes à côté de la plaque. Si vous voulez faire progresser l’humanité, étudiez à votre façon l’univers, plutôt que de critiquez ceux qui vous dépassent.

          • Ruut Ruut 25 novembre 2013 17:09

            L’auteur as peut être simplement voulu dire qu’il y as beaucoup de charlatans qui profitent de cette complexité relative pour avoir des crédits a ne rien faire.


          • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 20 novembre 2013 11:48

            J’ai tout résumé dans ma « RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE » en 2001, il n y a rien en dehors de mes concepts.


            • nicolas_d nicolas_d 20 novembre 2013 12:15

              M’est d’avis que la seule équation correcte du cosmos est :

              cosmos= ???

              A partir de là, chacun trouve la réponse qu’il veut...


              • ZEN ZEN 20 novembre 2013 12:34
                Tμυ / c4

                Y’a pas une erreur, là ?


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 novembre 2013 12:51

                  Enfin, quelque-un qui a lu le billet

                  Il n’y a pas d’erreur, ou s’il y en a, elle figure aussi dans le bouquin d’Andrillat. Précision, le c4 c’est le c à la puissance 4. Dans mon copier, les indices et les exposants ne sont pas passés.

                  A part ça, j’espère voir ici quelques spécialistes pour éventuellement corriger des fautes d’expression ou alors commenter le fond.


                • claude-michel claude-michel 20 novembre 2013 13:25

                  Par Bernard Dugué ....(ou alors commenter le fond)...tout le problème est là...il n’y a pas de fond...que du vide que des (experts) tentent de combler..sauf que les 3/4 de l’univers n’existe plus...étrange que vous travaillez sur du vide..(sans vous offensé).. ?


                • nicolas_d nicolas_d 20 novembre 2013 14:04

                  Du « vide » ?
                  Mais comment savez-vous ? Et c’est quoi ce truc le « vide » ?


                • claude-michel claude-michel 20 novembre 2013 14:30

                  Le vide c’est le néant...L’univers que nous observons avec des télescopes a disparu depuis longtemps...c’est ainsi...because la vitesse de la lumière qui met très longtemps a nous parvenir a cause des distances...Nous voyons notre système et une partie de notre galaxie c’est tout...le reste à disparu (c’est ce j’ai compris des explications des savants)... !


                • Aristoto Aristoto 20 novembre 2013 15:02
                  • Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne, 1980
                  • Doctorat de Pharmacologie, Toulouse, 1985
                  • Doctorat de Philosophie, Poitiers, 1996

                  La preuve que l’espece humaine est idiote !! Bernard tu pveux pas aller plutot postuler à la NASA et lieux de nous livrer ici tes torchons quotidiens !!!

                  ( sinon je vais voir avec momo la friteuse pour un accord d’edition : oui il depanne ses fin de mois avec sa maison d’edition ouverte dans la cave de son kebab )


                  • Avatar Avatar 20 novembre 2013 19:30

                    Très impressionnant tous ces diplômes ! Et quelle profondeur dans ces réflexions !
                    C’est tout à fait digne d’une grosse tête de robot bien formatée et fière de l’être.
                    Ce n’est pas l’univers qui soit vraiment inintelligible, mais plutôt notre interprétation...


                  • Neymare Neymare 20 novembre 2013 16:26

                    « l’apparition de la conscience »
                     ?? d’après l’expérience humaine empirique, la conscience est à l’origine de tout. Vous voulez sans doute dire « l’apparition de la conscience humaine en sa propre existence et celle de l’univers ? »

                    Toujours d’après cette expérience empirique ce qui est à l’origine du tout est un vide empli d’un potentiel infini, potentiel qui a tendance à floculer, à se matérialiser en dégradé de plus en plus « solide », comme si la lumière composant cette matérialité se compactait de plus en plus.

                    Le tout serait géré d’un bout à l’autre par le corrolaire de la conscience unique, son expression mathématique puis physique, que les religions appellent le verbe. Tout celà (nous y compris) formant un unité indivisible.

                    Bref, quand on perçoit ce qui se passe sous les apparences, tout celà ressemble à une sorte de gran theft auto hyper évolué : le code informatique (le verbe) se traduit sous forme de lumière via des pixels sur un écran (les atomes dans l’univers). Au niveau du code informatique lui meme le temps n’existe pas : celui ci se déploie un peu comme dans un film : tout est dejà sur la bande mais on ne perçoit que ce qui est éclairé par la lumière de la caméra (la conscience donc dans cette analogie), et comme au cinéma ça permet d’avoir une vision dynamique et temporel.
                    Nous memes, en tant qu’humains (toujours selon cette perception) ne sommes que des avatars : notre ame joue le role du joueur derrière la manette : nous le faisons bouger, nous agissons, nous pensons, nous ressentons pour lui mais nous ne sommes pas lui. L’erreur que fait cet avatar (et donc que nous faisons tous) est de croire que « nous » sommes l’avatar lui meme : un peu comme si je jouais à une version en immersion de GTA et que je sois persuadé d’etre le personnage dans le jeu.


                    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2013 17:58
                      « R, g = 8π G Tμυ / c4 »

                      Je dirais même plus : 
                      R, g = 8π G Tμυ / c4

                      • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2013 18:00

                        « A part ça, j’espère voir ici quelques spécialistes pour éventuellement corriger des fautes d’expression ou alors commenter le fond. »


                        Ca va être difficile. 

                      • christophe nicolas christophe nicolas 20 novembre 2013 18:44

                        J’avoue que les gens qui font cela me dépassent. Je suis certain qu’au premier voyage spatial digne de ce nom, le gars revient en rigolant... avec du rouge sur la carte...

                        L’espace temps est incapable d’expliquer une misérable particule qui tombe. Je dis bien incapable ! Il décrit le mouvement met en place les équations par des généralisations mathématiques qui inversent la cause et l’effet. Les équations ne pas « cause » elles sont « effet » donc elles n’expliquent rien mais généralisent la description du phénomène pour faire des prévisions ce qui est déjà pas mal.

                        Pourquoi un truc qui tombe accélère t-il ? Pourquoi ? A cause de l’espace temps, non, c’est l’effet. Alors ? Je vais vous donner la réponse.

                         

                        Quand votre femme se fait dorer sur la plage, elle se retourne régulièrement. Pourquoi ? Parce qu’elle a acheté un vêtement plutôt léger et qu’au restaurant, elle veut être uniformément bronzée... oui je sais, ça ne nous effleure pas l’esprit, on pense que c’est pour les coups de soleil. La particule est comme votre femme, elle est coquette. Là mesdames, vous pouvez allez faire la vaisselle, maintenant c’est pour les hommes, les vrais. Je vais me faire tuer....

                        La particule veut une isotropie de ses interactions avec l’univers or si elle est près de la terre, ça ne marche, il y a une anisotropie différentielle. Le seul moyen de corriger cela est de se diriger vers le centre de la terre. Au centre de la terre, elle retrouve, l’isotropie de ses interactions. autrement dit cela crée une force. Pourquoi cette folle de particule agit-elle comme cela ? L’équilibre, la justice est le principe qui gouverne l’univers ! Pourquoi ? On aime la justice et on déteste les voleurs, les menteurs, les tricheurs ! Pourquoi ? La justice aime la vérité et la vérité aime la justice tandis que les tricheurs haïssent qu’on soit injuste avec eux, ils sont incohérents. La vie est incompatible avec « haïr », elle ne marche qu’avec « amour ». Je m’égare...

                        Oui, mais pourquoi la particule accélère t-elle ? En augmentant sa vitesse, elle baisse son taux d’interaction qui a tendance à augmenter lorsque la distance diminue avec la terre car notre chère particule souhaite un taux d’interaction constant. une isométrie d’interaction.

                        La particule souhaite l’isotropie différentielle des interactions (symétrie à toute les échelles dans l’espace) mais aussi l’isométrie des interactions (symétrie dans le temps). Pour cette raison, votre femme se retourne souvent car elle sait instinctivement sans réfléchir que 1h de soleil entre 15h et 16h ne sont pas équivalente avec 1h de soleil entre 16h et 17 h. Donc elle se retourne régulièrement pour être uniformément bronzée.

                        On aime la justice dans l’espace tout autour de soi à toutes les échelles mais aussi la justice dans le temps à toutes les échelles. C’est très important la Justice parce que si votre femme a loupé son coup elle aura un beau coup de soleil et lorsque vous la toucherez, vous risquez la remontrance... ce qui est très injuste, vous payez son inconséquence par un manque d’amour.

                        Je ne sais pas si je suis toujours très clair....


                        • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 20 novembre 2013 22:29

                          L’univers tel que vous l’appréhendez n’existe pas.

                          Tout n’est qu’illusion.

                          Ceci est une expérience, notre expérience.
                          Une de nos nombreuses expériences.

                          Et elle va bientôt être interrompue,
                          car votre espèce est trop instable,
                          votre espèce n’est pas viable.
                          Nous devons recommencer.

                          Nous savons que vous ne croirez rien à ce message.
                          Cela n’a pas d’importance.
                          De toutes façons, vous ne vous rendrez compte de rien,
                          lorsque vous retournerez au néant.

                          Désolé.


                          • COVADONGA722 COVADONGA722 21 novembre 2013 07:21

                            yep mr le Diplomé ,

                            rien qu’avec mon certif j’ai appris a le lire : Lui 
                             et je crois fermement qu’il avait déjà tout compris
                            de ce qui vous interpelle !

                            Les savants et les sages les plus illustres ont cheminé dans les ténèbres de l’ignorance.
                            Pourtant, ils étaient les flambeaux de leur époque.
                            Ce qu’ils ont fait ?
                            Ils ont prononcé quelques phrases confuses, et ils se sont endormis


                            Omar Kayyam ,Perse, philosophe ,poete , mathematicien 














                            .






                            • rhea 1481971 21 novembre 2013 08:26

                              Traduction : Théorème sur l’incomplétude de GODEL


                              • lionel 21 novembre 2013 09:04

                                Très bon article, j’ai bien apprécié cette remise en question :« Ayant tenté de comprendre avec mes modestes moyens ce qui découle des investigations physiques, qu’elles soient cosmologiques, quantiques ou thermodynamiques, j’ai pris conscience comme d’autres d’un sérieux problème, celui de la signification physique des formalismes mathématiques. Au point de me demander si les théoriciens n’accordent pas une confiance illégitime et aveugle dans les formes mathématiques au point d’oublier le sens physique des choses auxquelles elles se raccordent. Je ne souscris donc pas à la puissance démonstratrice des mathématiques physiques mais je ne veux pas non plus me limiter aux limites de l’empirisme et d’une science qui abdique, soumise aux restrictions de l’objectivité.  »

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