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Accueil du site > Actualités > Technologies > Sida, encore une découverte majeure et une incroyable hypothèse, le Sida (...)

Sida, encore une découverte majeure et une incroyable hypothèse, le Sida Vinci code

De nouveau, une découverte importante sur le sida, encore moins médiatisée que la précédente concernant la protéine FOXO3a associée à l’apoptose, mais tout aussi intéressante pour ce qu’elle dévoile sur les mécanismes de défense immunitaire, leur effondrement en cas d’infection du virus HIV ou bien les possibilités de résilience avérées chez quelques sujets ou encore imaginées en vertu de quelques traitement visant à inventer un improbable vaccin. Stephen Barr, de l’université d’Alberta, a montré avec son équipe le rôle important d’une protéine issue du gène TRIM22, capable de neutraliser le processus d’assemblage du virus HIV dans une cellule infectée (PLoS). Il est connu depuis peu comme étant impliqué dans la lutte des cellules humaines contre les virus. Son mécanisme d’expression est inopérant chez les sujets infectés par le virus HIV.

Une fois de plus, les processus décrits sont complexes et, sans doute, entrelacés au possible, déjouant les investigations scientifiques qui pourtant, progressent par de petites et moyennes étapes afin de saisir comment cette machinerie aussi sophistiquée que le système immunitaire se trouve déjoué par la ruse d’un virus, provoquant l’effondrement des défenses lorsqu’il pénètre dans les cellules portant le déterminant de surface CD4, notamment les cellules T, support de la mémoire immunitaire, en induisant l’apoptose. La découverte initiée par Barr concerne une autre voie que celle impliquant la protéine FOXO. C’est un peu comme si le sida était une conquête d’un sommet avec des faces Nord, Sud et encore d’autres permettant d’accéder au sommet, ou du moins à un certain niveau où l’on contemple les résultats et on se dit, enfin, qu’on comprend ce qui se passe et qu’on peut songer à dominer la situation. Plus de vingt ans après la découverte du Pr Montagnier, la lutte contre le sida en est encore à ses balbutiements. Une nouvelle piste pour envisager une nouvelle cible, affirme Debra Jakubec, responsable de HIV Edmonton, insistant sur la prévention en pratiquant des rapports protégés, seul lutte efficace contre le virus ; alors que Barr abonde dans ce sens en évoquant sa découverte qu’il place dans l’enfance de la lutte contre HIV. Une bonne mise au point dans un contexte où la plupart pensent que l’affaire est solutionnée avec les trithérapies permettant de reculer la date fatidique de la mort chez les porteurs et, donc, de mener une vie « normale » comme s’il s’agissait d’un banal rhume persistant. Voilà une mise au point nécessaire. Le sida a deux volets, l’un d’ordre sanitaire et social, se préserver de la maladie par des pratiques efficaces, l’autre scientifique, distinct, visant à comprendre comment cette infection mine le sujet atteint en interférant avec les mécanismes moléculaires de l’immunité. C’est que font les chercheurs depuis vingt ans, avec des résultats, mais sans promesse de réussite permettant de contourner la chimiothérapie actuelle.

Et les chercheurs sont franchement déconcertés par ce virus qui ruse à l’échelle moléculaire et ne se laisse pas cerner en dépit de tous les efforts. C’est un peu comme la traque d’un tueur en série laissant des indices, mais échappant à la police. La découverte de Barr complique plus qu’elle n’éclaircit l’affaire. La protéine TRIM22 est induite par l’interféron, médiateur bien connu dans l’immunité ; elle permet de réduire la transcription du virus HIV, tout en étant soupçonnée de participer à la défense immunitaire contre d’autre virus. Les travaux de Barr ont montré que cette protéine empêcherait l’assemblage du virus dans la cellule. Le virus, faut-il le préciser, est composé d’une séquence d’information génique, ARN dans le cas du HIV, rétrovirus (ADN pour d’autres virus) et d’une enveloppe qui lui sert de protection et de vecteur pour infecter les cellules. C’est à ce niveau où cela devient ambigu car empêcher la réplication du virus suppose une action dans le noyau et au niveau des enzymes agissant sur les supports génétiques, alors qu’empêcher l’assemblage suppose une action bien distincte. Une action précisément identifiée par Barr qui semble avoir éclairci cette énigme. La protéine TRIM22 interfère avec le fonctionnement des protéines Gag, indispensables à la formation de la capside. Elle n’empêche pas son expression à partir du gène rétroviral, mais interagit une fois la protéine gag synthétisée (avec deux mécanismes possibles, migration intracellulaire ou bien dans le processus d’assemblage). Et, donc, si le virus continue à infecter la cellule, il ne peut plus en sortir équipé de cette enveloppe, avec une structure complète lui permettant de migrer et pénétrer dans d’autres cellules. TRIM22 agit grâce à deux résidus cystéine, acide aminé connu pour ses propriétés actives en termes de réaction biochimique catalytique.

L’article de Barr fait état par ailleurs d’une liaison de TRIM22 avec la protéine gag du virus HIV, mais pas avec les protéines gag du virus de la leucémie murine (MLV) et de celui de l’anémie infectieuse des équidés (EIAV), tous deux rétrovirus comme HIV, le premier de la famille gamma rétrovirus, capable d’induire des sarcomes et le second appartement aux lentivirus comme du reste HIV (dénommés ainsi pour leur temps d’incubation élevé). Par contre, une autre protéine antivirale humaine, la TRIM5alpha, possède des propriétés antivirales contre MLV et EIAV, en utilisant un même mécanisme, à savoir une interférence avec les protéines gag de la capside virale.

Y a-t-il un Sida Vinci code ?

C’est justement là où ça devient intéressant. La progression du virus est contrecarrée par un effet sur la protéine gap qui ne peut plus s’intégrer dans l’enveloppe virale, grâce à TRIM22, protéine régulatrice que l’on sait être activée par l’interféron et qui, chez les patients séropositifs, s’avère inopérante. Comme le dit Barr, pour des raisons inconnues, cette protéine ne fonctionne pas chez les sujets porteurs du HIV. Ce qui voudrait dire que le virus HIV agit de manière « intelligente » en neutralisant un processus (mais à quel niveau) interférant avec son assemblage et, donc, sa capacité à se constituer en particule virale prête pour quitter la cellule hôte et infecter d’autres cellules. Et, comme on dit, ça se corse et l’affaire devient passionnante. Dans doute plus que ne l’imaginent les scientifiques étudiant cette « bestiole moléculaire » qu’est HIV. Autant dire que nous entrons au cœur des mécanismes de la vie. Plus précisément, la mise à jour d’un réseau de signaux interprétés par les cellules, mais dont nous ignorons le code complet. Et d’ailleurs, rien ne dit que les cellules disposent d’un même code. Une investigation bibliographique étendue montre quelques coïncidences. La protéine TRIM22 joue un rôle antiprolifératif dans l’activation d’une souche de lymphocytes T (Obad et all, JICT, 10, 657) suite à une action de la protéine p53, parfois désignée comme gardienne du génome car elle intervient dans les régulations transcriptionnelles. On la retrouve justement impliquée dans le fonctionnement de HIV et, pour cause, puisque le virus a besoin d’activer les mécanismes de transcription intranucléaire pour se multiplier. Par ailleurs, on a pu détecter une intervention de cette protéine p53 dans les processus apoptotiques, sous l’activation de la protéine FOXO3a (You et all, PNAS, 103, 9051), celle qu’on retrouve justement impliquée chez les porteurs résilients, où elle présente un phénotype différent. En cherchant plus loin, on trouverait une kyrielle de découvertes de processus régulateurs mettant en scène tous ces modules protéiques et nucléiques.

Alors voilà une hypothèse à prendre pour ce qu’elle vaut de droit dans le champ scientifique, c’est-à-dire comme une hypothèse. L’information « source » du vivant est censée être portée par l’ADN, avec ses gènes, sorte de disque dur duplicable de générations en générations, transmis de cellule à cellule durant l’ontogenèse. A partir de ce système, un second dispositif devrait intervenir, métaphoriquement comparable à celui d’un système d’exploitation d’ordinateur, Windows ou Linux. Les logiciels informatiques sont composés de modules, d’éléments, parfois cibles de virus, comme peut l’être kernell32. Les voies de régulations épigénétiques, impliquant protéines régulatrices, gènes, ARN, modifications pré ou post transcriptionnelles et post-traductionnelles (phosphorylation par exemples) sont organisées comme un réseau où des motifs, des réactions, des liaisons, des séquences, agissent mutuellement les uns sur les autres, si bien que l’ensemble ressemble d’assez près à un logiciel d’exploitation avec ses modules se renvoyant la balle. Bref, si Galilée scrutait les mécanismes du vivant, il dirait, pensant à son idée d’un univers physique écrit en langage mathématique, que l’univers complexe de la vie est écrit en langage algorithmique.

Si cette hypothèse se tient, le virus HIV possède un mécanisme d’action ayant quelques similitudes avec un virus informatique étant donné que son action semble être de perturber un logiciel d’application gérant les réponses immunitaires, avec ses régulations complexes, de modules moléculaires interagissant en réseaux pour donner une réponse globale et efficace. Il se peut aussi que le virus n’agisse pas seul, soit avec des co-facteurs transmissibles, soit avec la coopération d’un état physiologique du patient. Quoi qu’il en soit, on comprend pourquoi la vaccination ne peut être une solution, face à un virus qui déjoue le logiciel informatique. Alors qu’une vaccination classique agit efficacement en introduisant une donnée formelle sur l’identité d’un éventuel intrus qui sera alors détruit par la « police immunitaire » rendue plus efficace dans le timing de la réponse.

Quelle conclusion ? Le sida, comme le cancer, nécessite une approche nouvelle, ne serait-ce que pour comprendre la logique d’ensemble de ces mécanismes de dysfonctionnement portant sur des « logiciels du vivant ». Et comme pour le cancer, je serai prudent en envisageant qu’il n’y ait pas de solution, hormis la batterie chimiothérapique qui, certes, peut être améliorée, mais ne peut pas avoir l’efficacité d’un « miraculeux » rétablissement de l’intégrité d’un organisme auquel on aurait appris à refaire fonctionner son « logiciel vital ». Mais...

Le principe de Gabor dit que tout ce qui est techniquement possible sera réalisé un jour. Alors j’énonce sa transposition en matière de science. Tout ce qui est intellectuellement accessible au savoir sera découvert un jour !


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50 réactions à cet article    


  • gecko gecko 13 mars 2008 10:19

    Et bien moi quand je lis ca ca me fait froid dans le dos, non pas par rapport au sida mais plutôt(je m’excuse de sortir du sujet) par rapport à toutes les manipulations génétiques que nous sommes en train de faire dans nos champs...

    je sais qu’en général en informatique si le nouveau programme n’est pas adapté au système la machine ne tourne pas rond, voire plante complètement... et bien... reste plus qu’a se demander quels dégats annexes nous avons fait à toutes ces plantes transgéniques....


    • Lisa SION 2 Lisa SION 15 mars 2008 11:28

      Question pour un pur profane, mais juste curieux.

      Vous embarquez avec vous un virus A en éprouvette, dans l’espace pendant une mission. En l’accouplant avec un virus Z, dans le vide stellaire, ne peut-il pas muter et faire des petits d’un nouveau genre inconnu sur terre ?


    • Marc Viot idoine 13 mars 2008 10:24

      Va falloir un jour que quelqu’un explique comment un ch’tit truc de merde, à la taille inférieur à un seul neurone arrive à batir des mécanismes aussi complexe en aussi peu de temps ...

      J’sais pas moi, en utilisant le mécanisme qui permet aux virus de nous attaquer, on pourrait peut-être lui retourner pour se défendre ...

      Enfin, c’est une idée comme ça

       smiley


      • Tetsuko Yorimasa Tetsuko Yorimasa 13 mars 2008 11:38

        Un virus informatique ne possède que quelques lignes de codes et se sert parfois des ressources du logiciel qu’il attaque pour prospérer.

        Il serait interressant de voir quelques échanges de connaissance entre des gurus du développement informatique et des chercheurs


      • Marc Viot idoine 13 mars 2008 12:32

        En fait, je ne pensais pas à une réponse "procédurale", mais à qlq chose de bcp plus fondamental, qlq chose qui touche à la logique même du vivant.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:04

        La réponse à votre interrogation mérite un long exposé, disons qu’une partie se trouve dans le comportement de la matière et son formalisme quantique. Ensuite, les molécules du vivant disposent d’une sorte de système cognitif leur permettant de capter des informations. C’est assez étrange à concevoir mais c’est ainsi.


      • Marc Viot idoine 13 mars 2008 13:50

        J’vais vous dire, c’qui m’dérange :

        en fait, vous expliquez le comment, sans en tirer les conséquences.

        Et les conséquences, c’est que les virus sont peut-être intégrés dans un maillage quantique, mais ce qui est sur, c’est que ce maillage se révèle beaucoup plus intelligent que tout notre maillage scientifique.

        Et quand on a affaire à une organisation plus intelligente que sa propre organisation, il faut se poser les bonnes questions et pas seulement chercher à comprendre, comment elle fonctionne, mais, ce qui est beaucoup plus rapide et efficace, le pourquoi de son attitude agressive envers notre propre organisation.

        Donc, j’ai qlq petites idées sur tout ça, mais, ... comme je ne veux pas passer pour un illuminé, je préfère que les réponses apparaissent d’elles -même, et même, en voire apparaitre que je ne connaissais pas.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 22:23

        Les réponses qui apparaissent d’elles-mêmes relèvent du mystère

        je vais prier ce soir pour que cette apparition se produise vu que ce sujet m’intéresse. C’est étrange, bien peu de scientifiques sont venus causer sur ce sujet, alors, la science citoyenne, je crois qu’il va falloir se brosser. Le système scientifique est sous contrôle. On dirait, du moins


      • Marc Viot idoine 14 mars 2008 11:51

        >Les réponses qui apparaissent d’elles-mêmes relèvent du mystère

        Je ne sais pas de quelle manière vous vous sentez résoudre des problèmes, mais personnellement, c’est toujours dans l’écoute qu’apparaissent les solutions, cette écoute pouvant s’inscrire dans la durée, au sein d’un parcours individuel ou collectif.

        Toujours est-il que lorsque vous me dites "les solutions qui apparaissent d’elles-même relèvent du mystère", j’ai plus l’impression que vous avez tellement intégré la gestion d’une multitude de réponses que vous avez peut-être oublié qu’à l’origine, même les réponses "basiques" relevent d’un mystère identique.

        Alors, me direz vous, qu’à donc à voir tout ceci avec le "sidavinci code" et sa résolution.

        Et bien, c’est simple : si vous-même, à force de ne plus voir le processus qui est à l’oeuvre dans la résolution des réponses les plus simples, l’avait peu ou prou oublié - qu’en est-il des autres "intellectuels" qui eux aussi ont pris l’habitude d’utiliser des dérivatifs et de se couper des outils "naturels" et pourtant combien plus puissants quand il s’agit de résoudre une problématique complexe.

        Rassurez-vous, quand je parle d’outils "puissants", je ne fais pas référence à la magie d’Harry Potter ou autres ersatz sectaires, mais à ce que même un simple maillage viral est capable de mettre en oeuvre.

        Alors, oui, il existe une solution aux problèmes auquels nous sommes confrontés, mais ce n’est pas une solution magique et reproductible, de type industrielle, c’est une solution où chacun devra réapprendre à s’écouter - soi-même ainsi qu’autrui - et une fois que ce parcourt individuel aura commencé à s’accomplir et seulement à ce moment là, vous verrez, les solutions apparaitront d’elle-même dans le "mystère" qui les a de tous temps entouré.


      • Marc Viot idoine 14 mars 2008 12:01

        Un des outils qui m’a personnellement beaucoup aidé dans cette démarche individuelle :

        "Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)" - Marshall. Rosenberg.

        Bien à vous et merci pour vos différentes et très intéressantes contributions.


      • Marc Viot idoine 14 mars 2008 12:17

        En espérant ne pas passé pour un "illuminé", ci -après un lien qui me semble interessant sur "La prophétie".

        La prohétie, chez les amérindiens c’est la connaissance de l’histoire, passée et future qui prend corps dans le présent. Une belle histoire à écouter tranquillement.

        http://oscaterra.blogspot.com/2008/03/la-prophtie.html.


      • NikeLaos NikeLaos 15 mars 2008 15:15

        Mais qui se cache donc derrière ce pseudo hihihi, et qui semble savoir tant de choses ? Pourquoi n’avoir encore rien publié ? Vos commentaires sont certes, souvent radicaux, mais toujours éclairés. Pourquoi ne pas nous faire profiter de vos connaissances autrement que par le biais de vos commentaires ? Je pose la question naïvement hein, ça ne mange pas de pain.

        Merci à l’auteur pour cette immersion difficile mais très instructive.


      • SANDRO FERRETTI SANDRO 13 mars 2008 11:17

        Une petite question, pour vous qui n’étes pas médecin, mais qui faites un effort louable de recherche et de vulgarisation.

        Où en est-on des travaux de stimulation de la "mémoire cellulaire", tant en matière de Sida que de cancer ?

        C’est à dire l’axe de recherche qui consiste ( je suis délibérement simple , voire simpliste) , à dire a une cellule qui a "dégénéré" ou "proliféré anarchiquement" , souviens toi du temps où tu étais normale.. Dire par exemple, pour une leucémie myéloide, aux cellules de la moelle osseuse fabriquant le sang : "souviens toi, toute ta vie tu as produis des globules blancs , ce n’est que récement que tu ne remplis plus cette fonction, recommence", via des techniques de stimulation ( que j’ignore) , et qui font appel à la mémoire qu’aurait la cellule de ses fonctions antérieures, quand elle était saine.

        Est -ce que cela vous dit quelque chose. ?

         


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:07

          Ce quelque chose est évoqué dans un billet dont le lien est placé en bas du présent article, pour le reste, vous pouvez lire ceci, un vieil article mais toujours d’actualité


        • millesime 14 mars 2008 16:02

          il y a une femme au Canada qui se forme et forme des étudiants à la "reprogrammmation de l’ADN"... !


        • JL JL 13 mars 2008 11:23

           

          Bernard Dugué, cet article veut "faire fort", et y réussit pas mal. Si vous permettez, je ferais trois niveaux de commentaires.

          Vous écrivez : "" Une bonne mise au point dans un contexte où la plupart pensent que l’affaire est solutionnée avec les trithérapies permettant de reculer la date fatidique de la mort chez les porteurs et, donc, de mener une vie " normale " comme s’il s’agissait d’un banal rhume persistant. Voilà une mise au point nécessaire.""

          Vous avez bien fait de mettre entre guillemet "une vie normale", mais je pose la question : Qui mène une vie normale ? Ceux qui se protègent ? Ou ceux qui ne le font pas ? Je veux dire : les malades du Sida (se) protègent-ils tous ?

          L’autre point : vous parlez de protéines gag et de protéines gap. Est-ce un gag ou un lapsus ?

          Enfin je lis, surligné en gras : ""Bref, si Galilée scrutait les mécanismes du vivant, il dirait, pensant à son idée d’un univers physique écrit en langage mathématique, que l’univers complexe de la vie est écrit en langage algorithmique. ""

          Qui dit programme algorithmique dit programmeur, si je ne m’abuse… ?

          Une dernière question pour finir, ne vous avancez-vous pas un peu en écrivant : "" Le principe de Gabor dit que tout ce qui est techniquement possible sera réalisé un jour. Alors j’énonce sa transposition en matière de science. Tout ce qui est intellectuellement accessible au savoir sera découvert un jour ! ""

          Mais peut-être faut-il ne voir là qu’une simple lapalissade.


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:14

            gap, c’est peut-être un lapsus, gap étant une protéine de transduction, un élément dans la communication, or c’est le contenu même de la seconde partie du billet, (une interprétation personnelle), il fallait lire cap, décidément, même pas pour le 300 ème billet j’arrive au zéro défaut

            deuxième réponse, il existe une auto-algorithmisation des processus du vivant, en présisant que je viens d’inventer ce concept pour répondre à votre question, quoique, google devrait dire si ça a déjà été employé

             

            troisième point. Non, ce n’est pas une lapalissade, pas plus la formule de Gabor que la mienne.


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:17

            ni gap ni cap !!! c’est pas possible, c’est un gag, et c’est gag qu’il faillait lire, gag le gène et ses protéines virales, gag !


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:25

            Par contre, ç’aurait été un vrai gag si j’avais écrit au lieu de l’auteur de cette découverte, Stephen Barr,

            Stephan Bern !


          • JL JL 13 mars 2008 15:01

            Bernard Dugué : ""il existe une auto-algorithmisation des processus du vivant, en présisant que je viens d’inventer ce concept pour répondre à votre question, quoique, google devrait dire si ça a déjà été employé""

            J’avoue que là vous me laissez sans voix, je ne m’y attendais pas. Mais n’est-ce pas cela que Darwin appelait l’évolutionnisme ?

            Ps. Bravo pour ce clin d’œil au "Fou du roi".


          • zets zets 15 mars 2008 22:28

            "auto-algorithmisation"

            Ca me fait penser, avec des pincettes, aux phénomènes émergents, à l’auto-organisation, l’intelligence distribuée et ce genre de phénomènes.

            Par exemple, les abilités des fourmis ou autres insectes vivant en colonies, capable par leur nombre (et des signaux chimiques, par ex) de réaliser des tâches d’une complexité terrible.

             

             


          • GRL GRL 13 mars 2008 11:37

            Et bonjour encore aujourd’hui ...

            Je commence à comprendre , un peu mieux que dans les articles précédents , la modélisation qui te fait tout comme moi chercher des parallèles . As tu remarqué comme on a irrepressiblement besoin de modéliser les choses pour pouvoir développer les applications / actoins qui utiliseront le modèle. Ta comparaison aux systèmes informatiques est interessante , bien que je pencherai plus en te lisant , pour un parallele de type objet / IA plutot qu’algorithmique , juste à la lecture , comme çà mais ç’est un détail de langage , on parle de biochimie de biologie.

            Mais bien que pas du tout pointu en biochimie, j’ai tout de même des doutes sur un point . Les virus , ont montré depuis longtemps qu’ils développaient eux même une faculté d’adaptation rapide aux vaccins. L’effet d’un vaccin , si je ne me trompe pas , consiste à donner à la police corporelle , aux défenses immunitaire , le portrait robot d’un terroriste biologique. De surcroit HIV est une sorte de tueur de flics, ce qui complique sérieusement la tache . Maintenant , il me semble que notre terroriste ait déjà muté sous plusieurs déclinaisons de lui même, et le parallele du virus informatique, s’estompe ici pour faire entrer en scene , à mon sens , une véritable IA, un terroriste qui change de visage, qui multiplie, comme tant d’autres virus, ses chances de passer au travers des grilles d’une défense qui est de surcroît sa cible. Une vraie saloperie, une vraie intelligence destructrice.

            Interferer dans les processus de réplication , le fair sortir de tout çà , à poil , sans capside , inopérant , voilà un systeme qui si il se révelait opérant , pourrait effectivement etre porteur d’espoir. Mais par quels moyens et jusqu’à quand ? Comment dans une telle piste, peut on activer un tel processus chez un malade ( parce que c’est bien le but ) , et combien de temps une telle piste perdure , si le cible est capable de changer d’identité ? C’est une question que je me pose .

            Du reste , en cheminant , avec ces facultés virales d’adaptation, de mutation , je me demande dans quelle mesure il serait capable d’agir sur des lymphocytes T égalements déguisés ? Quel passe utilise t il pour décider que la cellule à infecter est bien un Lymphocyte T ? A t on aujourd’hui les moyens de faire muter un Lymphocyte sans lui enlever son potentiel défensif ainsi que les marqueurs identitaires ( ) qui le garderaient de passer pour un antigène ? Y a t il des recherches qui travaillent à camoufler la cible du sida plutôt que sur le virus lui même ?

            GRL


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:31

              Rapidement, en passant, HIV infecte les cellules qui possède le déterminant de surface CD4, et donc les lymphocytes T CDA+ mais aussi quelques autres cellules,

              pour entrer, il utilise la protéine gp120, qui fait partie de l’enveloppe du virus, codée par le gene env


            • jerome 13 mars 2008 11:41

              @ l ’ Auteur : quelque chose m ’ échappe ! Nous traitons ici , semble - t il , de l échelle mollécu-

              laire ... comment pouvons nous encore prétendre qu ’ un bout de caoutchouc industriel

              puisse etre une protection efficace ??? Je sais que je vais me faire moinsser comme jamais

              au motif d ’ arriéré mental , mais peu m ’ importe ... je ne comprend pas cette promotion

              effrénée du préservatif , qui à tout le moins , n ’ offre " scientifiquement parlant " aucune

              des garanties qu ’ on lui prete . Une mollécule - ou peut etre suis-je un couillon - se gausse

              d ’une membrane issue de l ’ hévéa . Oui ou non ?


              • EricB 15 mars 2008 13:10

                Les choses se passent à l’echelle moléculaire, certes. Mais le virus évolue dans un environnement cellulaire, notamment dans des liquides corporels (sang, sperme). Ces liquides ne peuvent traverser le latex, qui constitue donc une protection efficace.


              • tvargentine.com lerma 13 mars 2008 11:42

                Aujourd’hui le professeur DUGUE consultant d’Agoravox affirme pour les lecteurs qu’il a résolu le problème du SIDA

                FAN TAS TI QUE

                On a l’impression de lire les feuilles de choux des sectes qui parlent du SIDA

                J’invite les lecteurs à se renseigner

                 


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 13:35

                  Mais non, je dis simplement qu’il y a une hypothèse pour que la guérison du Sida soit impossible, comme le cancer du reste

                  par contre, je peux dire qu’il me sera plus facile à trouver la solution contre le Sida que guérir mes billets d’Agoravox du Lerma


                • claude claude 13 mars 2008 13:42

                  lerma,

                  incapable de composer un article digne de ce nom, c’est à dire structuré, avec une introduction, un développement, et une conclusion, vous vous en prennez systématiquement à ceux des autres.

                  votre inculture notoire ne vous permet pas d’opposer d’ arguments :

                  • pour vous, la définition de " cellule " veut dire "lieu de rassemblement des militants communistes de base"...
                  • ADN = "A Donf contre Nicolas",
                  • ARN = "Au Rebut Nicolas !"
                  • et la protéine TRIM22 "une inciration à travailler plus pour gagner plus"...
                  • quand vous n’assimilez pas la protéine FOXO3 à une nouvelle race de fox-terriers....

                  vous ne savez plus quels mots aligner pour faire croire que vous existez en tant qu’entité douée de raison....

                  pauvre lerma, après vous être fait défoncer le fondement par les socialo-crypto-communistes, vous êtes bien parti pour l’être encore une fois, par les tenants du pouvoir... qui va-t-il vous rester à détester et à vomir ?


                • JL JL 13 mars 2008 15:09

                  à Claude : le lerma aussi est indestructible 


                • Vincent 13 mars 2008 11:42

                  Article intéressant, mais assez compliqué à comprendre pour les non initiés dont je fais parti, quelques illustrations et schémas auraient été bien vu, parce que franchement je m’y perds. 

                  Globalement la conclusion que j’en tire, c’est que celui qui souhaite encore batifoler, ne peut se passer du latex protecteur.

                   


                  • Zalka Zalka 13 mars 2008 13:09

                    Lerma, vous qui pleurnichez en permanence sur le TSS (pourtant inéxistant), vous feriez bien de lire cet article.

                    Dugué ne fait que rapporter une découverte, il ne s’en attribue pas la paternité. Par ailleurs, cet article n’est pas porté sur la politique : l’opinion de Mr Dugué sur Sarkosy (que vous ne partagez pas) n’a donc aucun rôle.

                    Mais votre réaction est très révélatrice. En raison de l’opposition assumée de l’auteur face à Sarkosy, vous rejetez en bloc ses écrits quelque soit le sujet. En clair : vous rejetez cet article par haine.

                    Preuve est faite (une fois de plus) de votre incommensurable stupidité ainsi que de votre intégrisme sarkosyste.


                  • Zalka Zalka 13 mars 2008 13:10

                    Désolé, commentaire mal placé.


                  • pallas 13 mars 2008 12:17

                    Je connais tres bien le milieu hospitalier, dont surtout le secteur du sida, qui atteint enormement de monde. Cette maladie mute a une vitesse ahurissante, l’incroyable perfomance de ce virus est sa capacité d’evoluer et de detruire les defenses immunitaires. Actuellement il y a une remise en cause de l’existence du sida, comme il y a une remise en cause du rechauffement climatique, il serait bien que ces individues aille faire un tour dans les hopitaux ou survivent les malades atteint du sida, je pense qu’il ouvriraient les yeux, tout comme les sceptiques du rechauffement climatique qui ferai bien d’aller en Alaska voir les conditions de vie des inuits devenir de jour en jour penible avec le recul de la banquise et l’augmentation de la temperature des eaux. Nous avions par le passé cru qu’un virus n’etait pas quelque chose consideré comme un etre vivant a part entiere, juste une enzime et un brin d’adn, point a la ligne. Le Sida, tout la tuberculose ou la grippe, mutent sans arret, si ont trouvent un moyen de les stopper, ils s’adaptent et contrecarre le moyen, c’est une course a l’armement. le probleme du sida, tout comme la Tuberculose, c’est la vitesse de mutation qui semble atteindre un point critique a notre propre vitesse d’adaptation. Sur le cas de la Tuberculose, il y a des souches quasiment invulnerable ou aucuns traitement n’est possible. Le Sida lui detruit les moyens defensives de l’organisme, laissant le champ libre a d’autres sources d’infections, qui peuvent tranquillement s’installer, s’adapter, evoluer et ensuite infecté. Le Sida est la plus serieuse menace en terme d’epidemie car elle facilite le devellopement d’autres maladies. Imaginé, une personne infecté du sida, ses defences immunitaires totalement detruires, par malchance, elle choppe le virus H5n1, le virus de la grippe aviaire, il y a risque de mutation rapide et donc la barriere des especes franchis. Les virus et les bacteries, ont une tendance a s’echanger des brins d’adn, sa n’est pas un milieu statique, c’est une grave preoccupation. L’espoir, il y en a au moin un. Les virus, ainsi que les bacteries, ne sont pas forcement allié, ils se combattent, donc se neutralisent d’eux meme, une sorte de guerre en miniature entre plusieurs couchent infectieuse. UN virus ou une bacterie, n’a pas d’interet particulier a detruire son hote, sinon c’est ce condamné a mourrir, en nous il y a des virus, des bacteries vivant en parfaite harmonie, contribuant meme a notre survie, par exemple les bacteries qui nous aident a les digestion dans notre intestinct grele ou bien meme de notre evacuation de nos dechets, je parle des matieres fecales, sont les bacteries specialisé qui transforment ce flux de dechets organiques que notre corps n’a pas besoin en matiere fecale. Je ne sais pas pourquoi la recherche ne va pas develloper et rechercher des virus et bacteries qui seraient allié de notre corps pouvant nous aidé a lutter contre tel ou tel maladie. Autrefois, avant l’invention des vaccins et de la medecine moderne, nous avions des alliés que nous avons decimé et qui sont maintenant devenu des ennemies.


                    • Bretzel man 13 mars 2008 13:32

                      En réalité il n’y a pas de remise en cause du sida. Son existence ne fait pas de doute. Ce qui est remis en question c’est la nocivité du HIV. Certaines personnes avancent que les traitement à base d’AZT seraient responsables des décès. Ils avancent pour cela le nombre de personnes qui ne se soignent pas et sont en bonne santé.

                      L’autre polémique concerne le fait que certaines personnes ont fait des tests positifs, puis refait de stests négatifs un an après.

                      Enfin, certains experts, dont un prix nobel, ont souligné le fait qu’il est impossible de mettre la main sur la publication qui atteste que HIV = SIDA.

                      Bref, il ne fait nul doute que des personnes meurent dans d’atroce souffrance. Mais sans pousser le bouchon trop loin, il convient aussi de se poser des questions.


                    • Gasty Gasty 13 mars 2008 13:51

                      ll y a un article qui m’a stupéfait par son contenu, pour info ici.


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 mars 2008 14:05

                        Lu vite fait

                        Un argument me paraît fallacieux, celui de dire qu’il n’y a pas de virus parce qu’aucun vaccin n’a été trouvé depuis, or, s’il n’y a pas de vaccin, c’est parce que le mode opératoire du virus ne s’y prête pas et c’est ce que j’ai tenté d’expliquer dans mon hypothèse du Sida Vinci code

                        . C’est pas sérieux comme argument de la part de Harven.


                      • Philou017 Philou017 13 mars 2008 14:51

                        Le mode opératoire du virus est tellement compliqué , car l’hypothetique VIH n’est pas la cause du SIDA.

                        Celui-ci est plus surement causé par la pollution, une alimentation remplie d’éléments chimiques, par le stress, par l’absorbtion massive de médicaments chimiques et surtout par des drogues.

                        Les deficiences immunitaires ne datent pas du SIDA. Les tests englobent de plus en plus de types de déficience, dont certaines n’ont rien à voir avec celui-ci.

                        L’incroyable évolution du "virus" tient au fait que celui-ci n’etant pas la cause de la maladie, on est obligé de construire des hypothese de plus en plus alambiquées afin d’expliquer l’inexplicable.

                        C’est bien pourquoi l’hypothese d’un vaccin est bien illusoire.

                        Mon commentaire vise à mettre en cause les causes réelles des déficiences, et certainement pas à nier celles-ci , ni leurs conséquences dramatiques.

                        www.sidasante.com/


                      • claude claude 13 mars 2008 17:00

                        bonjour gasty,

                        bien sur... mais c’est la vérité !!!!

                        le sida est apparu parce qu’un troll hideux a lancé un sort, un jour qu’il était plus bourré que d’habitude... et le sida se propage par magie...

                        c’est à se demander, si parfois la compétition qui règne dans le domaine de la recherche et la course aux brevets, n’entraine pas une surchauffe des neurones des scientifiques concernés... nous avons en france, dans un autre domaine, un bel exemple de neurones cramés, avec claude allègre....


                      • SciFi SciFi 13 mars 2008 17:07

                        "Un argument me paraît fallacieux, celui de dire qu’il n’y a pas de virus parce qu’aucun vaccin n’a été trouvé depuis".

                        Vous faites très bien de pointer du doigt ce type de raisonnement et vous pouvez même vous montrer plus affirmatif, car toute conclusion qui sera tirée ensuite n’aura aucun sens.

                         


                      • Manuel Atreide Manuel Atreide 14 mars 2008 10:19

                        @ Philoux ...

                         

                        On s’était echarpé sur le même sujet à l’occasion d’un autre article consacré au SIDA. Je vois avec tristesse que vous reprenez les mêmes arguments, les mêmes pauvres références. Alors, puisqu’il le faut, va pour une nouvelle couche ...

                        Donc l’immuno dépression aurait des origines dans le sang des consommateurs de drogues ?

                        Si on ne se drogue pas, on est peinard alors ?

                        Les milliers de malades du SIDA en Afrique, ils sont tous consommateurs de drogues ?

                        Si oui, ils font comment pour payer ces drogues, sachant que là bas, le SIDA touche d’abord les plus pauvres ?

                        Vivent-ils dans un environnement ou l’on croise les mêmes polluants, les mêmes produits chimiques que dans le nôtre en europe occidentale ou en amérique du nord ? J’imagine mal la pauvre femme trimant comme une bête toute la journée, rentrant chez elle le soir pour astiquer sa case avec du pliiiiise ....

                        Au surplus, comment - avec vos théories - expliquez vous les contaminations opérées entre parents et enfants ? Faut-il croire que les nourissons eux-mêmes prennent des drogues ? Font le ménage avec des tonnes de produits polluants ?

                        Le problème de vos arguments, que vous reprenez du site que vous mentionnez, c’est que vous développez une vision punitive du problème : le SIDA, c’est pas un virus, c’est le résultat de comportements mauvais, déciants, vicieux, pecheurs. Avec votre manière de voir les choses, les séropositifs ne peuvent s’en prendre qu’à eux mêmes. Et c’est, je crois, le but recherché. Difficile de crier haro sur le PD désormais, en raison simplement de sa sexualité. Alors, puisqu’on continue a le charger de tous les maux, on trouve des voies détournées, des biais, des arguties qui ne sont là que pour semer le doute.

                        Pas très reluisant comme méthode, pas très honorable comme propos.

                        Manuel Atréide.

                        P.S. : des nouvelles de votre camarade de Délire, David Krauss ? J’attends toujours son fameux papier sur le SIDA ...

                         

                        M.


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