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Accueil du site > Actualités > Technologies > Tempête Xynthia et réchauffement climatique

Tempête Xynthia et réchauffement climatique

Alors que Météo France affirme clairement l’absence de liens entre Xynthia et le réchauffement climatique, les journalistes environnement disent immédiatement.. le contraire.

Que ce soit Stéphane Foucart ou Hervé Kempf, les journalistes environnements au Monde sont loin des niveaux de qualité que l’on pourrait attendre du journal. Audrey Garric (Le Monde/Libération) vient renforcer la défiance que l’on peut avoir vis-à-vis d’une équipe de plus en plus ouvertement engagée au service d’une cause politique. La couverture par cette dernière de la tempête Xynthia qui a dévasté la France ce week-end (une cinquantaine de victimes à l’heure actuelle) est en effet révélatrice.

Les prévisionnistes de Météo France sont formels, Xynthia n’est en rien liée au changement climatique. Voici ce que dit Dominique Raspaud, intérrogé par Philippe Baverel :

« Cette tempête est-elle liée au réchauffement climatique ? Non, il n’y a aucun lien avec le réchauffement climatique. On a tendance à l’oublier mais nous avons connu de nombreuses tempêtes dans les années 1980. Il n’en demeure pas moins vrai que, en raison du réchauffement, les tempêtes pourraient devenir plus fréquentes sur le nord de l’Europe, en Scandinavie, en Grande-Bretagne, en mer du Nord. En revanche, on ne sait pas actuellement ce qu’il en sera en France ».

De même, voici ce que dit Patrick Galois à Marc Mennessier (Le Figaro) :

« A priori, on ne peut faire aucun lien avec le changement climatique, conclut M. Galois. La tempête de ce week-end rentre dans la variabilité naturelle du climat. »

Propos clairs, directs, qui n’empêchent pas Audrey Garric de titrer, d’un air "on vous l’avait bien dit" : “Le réchauffement climatique accentue les tempêtes”. En se basant sur les propos du même Patrick Galois, qui a pourtant clairement exprimé sa position et enfonce le clou dans l’entretien avec Audrey Garric : « Nous ne disposons pas d’indicateurs démontrant une augmentation de la fréquence des tempêtes. C’est la variabilité naturelle du climat qui fait que certaines décennies sont plus calmes, comme pour les années 2000, et d’autres plus propices aux tempêtes ».

Voulant malgré la position claire du scientifique absolument trouver un lien entre catastrophes et réchauffement climatique, notre journaliste insiste jusqu’à enfin avoir ceci : « Le réchauffement climatique accentue les tempêtes dans la mesure où il contribue à faire monter le niveau des eaux. La tempête Xynthia a provoqué une surcote (surélévation du niveau de la mer) d’un mètre. Vingt centimètres de plus dus au réchauffement climatique fragilisent encore davantage les parties du littoral au niveau de la mer. » Phrase pondérée, qui est immédiatement tronquée dans le titre pour faire dire au scientifique le contraire de ce qu’il dit. Tout ce qu’il dit est que avec une mer plus haute de 20 centimètres, plus d’habitation sur la côte pourraient être affectées. Autrement dit, le niveau des mers a un impact. L’évidence même, mais qui justifie une nouvelle fois un alarmisme excessif, qui manie la peur comme force de conviction.

Car si l’on s’intéresse aux faits et que l’on rentre dans les détails, est-ce si évident que c’est le réchauffement climatique et en particulier le réchauffement d’origine humaine, qui est à l’origine de la hausse du niveau des mers ? Les études scientifiques permettent d’en douter : « Un niveau de la mer plus haut ou plus bas sur des périodes relativement courtes n’indique pas de tendances à long terme . Une évaluation sur des centaines et des milliers d’années montre que ce qui apparait comme un phénomène inhabituel de nos jours n’est en fait rien de nouveau » expliquait Dorit Sivan de l’université d’Haïfa, lors de la publication d’une étude israélienne démontrant des variations du niveau de la mer au cours des 2.500 dernières années.

De même, Nils-Axel Mörner, océanographe suédois, ancien directeur du département de paléogéophysique et de géodynamique de l’université de Stockholm et ancien directeur de l’International Commission on Sea Level Change, remet en cause ce lien postulé par M. Galois. Morner s’oppose fermement à l’alarmisme d’organismes comme le GIEC sur une éventuelle montée du niveau des océans liée au changement climatique. Il montre par exemple que, sur trois cents ans, il existe des variations cycliques du niveau des eaux, sans tendance discernable. Il estime dans un article de Global and Planetary Change intitulé "Estimating future sea level changes from past records", que la montée maximale possible des eaux peut être de vingt centimètres à l’horizon 2100 [1].

Ajoutons les travaux de Ryan Maue. Ryan N. Maue est un météorologue américain, travaillant au sein du département de météorologie du Center for Ocean-Atmosphere Prediction studies de l’universite de Floride. Il est titulaire d’un master in science en météorologie de l’université de Floride (2004) et prépare un doctorat sur l’activité cyclonique. Il est connu pour avoir montré dans un article à retentissement que, à rebours des lieux communs sur le réchauffement climatique organisés par certains intérêts organisés, l’activité cyclonique est en baisse marquée et n’a jamais été aussi basse depuis 30 ans. Si l’on tient compte de la moindre sensibilité des mesures dans les années 1970 et 1980, c’est probablement un plus bas depuis 50 ans.

Et pourtant, à lire Audrey Garric, on croirait l’inverse. De là à dire que le traitement est biaisé et que le discours journaliste et écolo sont identiques...

Photo : Flickr/El coleccionista de instantes. Image sous licence CC Paternité 3.0

 
Notes
[1] Nils-Axel Mörner, Michael Tooley et Göran Possnert, "New perspectives for the future of the Maldives", Glob
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.12/5   (41 votes)




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51 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 10:13

    en effet rien à voir , mais il faut quand même que certains continuent à assener les vérités du GIEC pour que ça colle « au sens de l’histoire » .

    La catastrophe est le résultat de l’addition d’une tempête pas extraordinaire ( vents beaucoup moins violents qu’en 1999) , d’un fort coéfficient de marées , de digues napoléoniennes mal entretenues , d’une construction anarchique en bord de mer en zone inondable et de la négligence des autorités alors que l’alerte rouge était déclenchée par la météo et qu’il fallait faire évacuer les zones cotières comme on le fait au Texas ou en Floride .


    • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 2 mars 2010 12:00

      Tous les journalistes ne font pas ce genre de propagande. Par exemple, Hervé Morin dans Le Monde rappelle ce qui s’était passé en 1999.

      On paye, en revanche, la facture de plus d’un siècle et demi d’exportation incessante de capitaux. A présent, il n’y a plus d’argent chez nous pour des travaux d’infrastructure élémentaires. Pour ne pas parler des revenus des « élites »...

      Voir notre article d’hier, déjà rappelé dans un autre commentaire :

      Catastrophe Xynthia, fuite des capitaux et revenus des « ’chefs »

      Le 1er mars, Le Monde diffuse un article d’Hervé Morin intitulé « Une dépression « explosive » atypique mais prévisible », évoquant le concours de circonstances qui a conduit à la rupture de digues lors de la tempête Xynthia et à des inondatios tragiques dans des zones comme la Charente-Maritime et la Vendée. Plutôt que d’une question de changement climatique, il semble s’agir, au vu des éléments d’information disponibles, d’une affaire d’insuffisance budgétaire sur le plan de la construction de digues et d’imprudences immobilières dans la définition de zones constructibles. Somme toute, des questions d’argent. Morin rappelle d’ailleurs l’inondation de la centrale nucléaire de Blayais, dans la Gironde, survenue en décembre 1999. Au même moment, le gouvernement de Lionel Jospin faisait l’apologie des délocalisations et de l’exportation de capitaux, jusqu’à la mise en ligne du rapport Lalumière pendant l’été 1999 par l’alors ministre Dominique Strauss-Kahn. Vendredi dernier, Médiapart a diffusé un article de Laurent Mauduit intitulé « François Pérol triple son salaire », annonçant que le président du groupe bancaire BPCE et ancien secrétaire général adjoint de la Présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, François Pérol, pourrait percevoir en 2010 des revenus jusqu’à 1.650.000 euros. Depuis deux décennies, l’argent existe bien en France pour être délocalisé, mais pas pour répondre aux besoins de la population. Les exportations de capitaux français sont d’ailleurs permanentes depuis plus d’un siècle et demi. Quant à la crise, elle ne semble guère atteindre nos « élites » dirigeantes, « gestionnaires » et « managériales ».

       [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/03/01/catastr ophe-xynthia-fuite-des-capitaux-et-revenus-des-chefs.html ]

      Cordialement

      Le Collectif Indépendance des Chercheurs
      http://science21.blogs.courrierinternational.com/


    • bo bo 2 mars 2010 13:01

      Bien vu le Chat....un petit complément qui permet de visualiser les zones à risques.....

      http://cartorisque.prim.net/


    • Algunet 2 mars 2010 14:17

      Sans oublier l’omniresponsable Sarkozy comme chacun le sait !!! smiley


    • non666 non666 2 mars 2010 15:10

      Salut mon minou....

      Oui, tu oublie juste une catégorie de responsables mais pas coupables : les politiques.

      TOUS, sans exceptions, de droite comme de gauche.
      Vaisons la romaine, Attentat de Toulouse, Digues napoleoniennes.....
      Tous ces points qui ont connu des catastrophes retentissantes, ont en commun d’avoir mis en lumiere l’incurie des politiques, leur coté venal (on touche toujours les retro-commissions quand on laisse construire....).

      A chaque fois , des zones inondables , dédiées a l’agriculture, on été transformées en zone pavillonaire.

      Si, si je vous jure, vous allez acheter une residence secondaire « les pieds dans l’eau »....

      Cela ne s’arrete pas la et on peut deja prédire les suivantes :

      NICE est construite sur un fleuve entierement betonné, transformé en egout geant, qui pour ne pas deborder impose aux communes en amont d’etre en sur-risque pour proteger les nantis de cette ville a haut taux d’impot sur la fortune....
      En plus cette zone est sur une zone a haut risque sismique (tsunami ?)
      Tout est en place pour une catastrophe annoncée de longue date par les specialistes.


      La vallée de la seine ?
      été chauds (evaporation) + hivers froid (glace) donne toujours une fonte importante qui quand elle se marie avec une saison tres pluvieuse donne les catastrophes annoncées.
      Or la vallée de la seine c’est quand meme 50% de la production automobile française, par exemple....ainsi que toute les villes dortoirs constuites pour heberger les colons.
      La plupard des zones inonndables sont aujourd’hui en construction.
      Il y a meme du coté de Flins, par exemple, un projet de construction de circuit automobile avec hotel et tout le cirque.... a 2 m au dessus du niveau normal de la seine....

      Mais en montagne, on a les memes !
      regardez tous les programmes construits dans de vieux couloirs d’avalanche....
      Ah vous vouliez etre au pied des pistes ?...




    • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 15:18

      salut non666 ,

      par ici on a Arles , toujours sous la menace d’une nouvelle rupture des digues du petit Rhône comme en 2003  , Montpellier qui prend l’eau à chaque épisode cévenol etc etc ,
      mais des élus qui bétonnent à tour de bras !! smiley


    • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 15:31

      le fameux incinérateur construit par Gaudin à Fos sur mer risque lui aussi d’avoir les pieds dans l’eau si le niveau monte !


    • Tarouilan Tarouilan 2 mars 2010 16:02

      Et si c’était la la station météo HAARP en Alaska, qui fait des prévisions beaucoup plus précises que météo France, qui avait (programmé) oupsss.. non, prévu avec une grande précision... ce désordre météo ..... ils ont juste oublié de nous prévenir.....


    • appoline appoline 2 mars 2010 21:16

       @ Non, *


      Bonsoir très cher, tu parlais de Marina, je te prie de croire qu’aux Sables d’Olonne car maintenant ils ont les pieds dans l’eau, ils ne vont plus encenser ce genre de programme. J’ai vu un Jean-Louis UMP rayonnant auprès d’un Sarko qui se voulait grave dans les rues de Chatelaillon, le casino et les attrapes touristes ont pris du plomb dans l’aile, il va VRAIMENT falloir se mettre au boulot pour faire rentrer quelques sous dans les caisses, après avoir fait tout et n’importe quoi, ça paye.

      Notre minou n’a pas l’air de se rendre compte qu’une évacuation dans ces conditions aurait probablement fait plus de victimes et les mêmes dégâts. Une évacuation dans l’urgence à cette échelle est impossible, dans ces cas là point de solidarité juste une panique qui tournerait à l’hécatombe.

    • LE CHAT LE CHAT 3 mars 2010 09:15

      salut Appoline ,
      il ne s’agit que de quelques villages en bord de mer à évacuer vers l’intérieur des terres , les States , Cuba le font régulièrement , il n’ y avait pas des millions de personnes à évacuer


    • BA 2 mars 2010 10:18

      Concernant les constructions en zones inondables, Nicolas Sarkozy a dit ces phrases hallucinantes le 29 avril 2009 ( page 8 ) :

       

      « Le problème c’est la réglementation. Pour libérer l’offre il faut déréglementer, élever les coefficients d’occupation des sols et rétablir la continuité du bâti dans les zones denses, permettre à chaque propriétaire d’une maison individuelle de s’agrandir, d’ajouter une pièce ou un étage, rendre constructible les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l’environnement et au risque, utiliser les interstices, les délaissés d’infrastructures… »

       

      http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=cview&press_id=2583&cat_id=7&lang=fr

       

      « Le problème c’est la réglementation. Pour libérer l’offre il faut déréglementer ... rendre constructible les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l’environnement et au risque »

      Nicolas Sarkozy a toujours eu des idées géniales.


      • le naif le naif 2 mars 2010 11:31

        @ BA

        + 1

        Et pour financer tout ces projets grandioses, il fallait également autoriser le crédit hypothécaire......

        Je dirais même plus, Nicolas Sarkozy a toujours eu des idées extraordinairement géniales.


      • DocJustice DocJustice 2 mars 2010 18:40

        « Rendre constructible les zones inondables » Nicolas Sarkozy
        Le discours de Sarkozy où il demande à ce qu’on rende constructible les zones inondables, c’est aussi là :

        http://discours.vie-publique.fr/notices/097001304.html


        et là

        http://champs-sur-marne.blogspot.com/2009/06/la-moralisation-du-capitalisme-de.html
        ....à faire tourner, car c’est très significatif du double discours de NS1er

      • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 10:41

        les tempêtes ont toujours existé , et cela bien avant les archives de la météo , ex dans le nord Pas de Calais

        en 1738 un événement dramatique de grande importance ayant mis en jeu l’existence même de Wissant : soixante trois maisons en une nuit furent recouvertes par le sable poussé par un fort vent de tempête. Les ensablements de 1777 complétèrent la destruction du village. La tempête souffle trois jours après lesquels il ne resta rien. Les habitants se sauvérent en hâte.

        A la suite de cet ensablement, le port n’exista plus. Les courageux Wissantais reconstruisirent leur village en arrière de l’ancien ensablé. C’est celui que nous connaissons actuellement.


        En 1777, le port de Zuydcoote fut totalement enseveli sous une tempête de sable, obligeant les habitants à reconstruire leur maison à l’écart. Jusqu’a la dernière guerre, seul le clocher de l’église émergeait des dunes . Les occupants le firent sauter en 1943.

        je me souviens de la tempête de 1987 avec des vents à 175 km /h et de nombreux dégats
        dans le nord pas de calais

        recemment en 2007 , ça craignait de se ballader en bord de mer à Wimereux   !


        • Thierry LEITZ 2 mars 2010 11:09

          La mer c’est grand et le vent souffle fort ! Non, pas possible !

          Ce soir-là, nous avions une bonne grosse pleine lune plein Est, la marée est forte,
          Les pressions étaient basses dans toute la zone, donc la marée n’est pas freinée,
          Cela a ramené par aspiration des tas de cumulus chargés à bloc,
          Les vents ont poussé le tout vers les terres.

          Avec des digues un peu vieilles et des construction en aval, l’essentiel est fait...
          Le lien avec le réchauffement est largement improbable.

          En tout cas, Solidarité avec les victimes.


          • kitamissa kitamissa 2 mars 2010 13:32

            le fameux réchauffement climatique est devenu et un bizzness et une pression politique,et une marchandise ,on nous ressort ça dès que la nature a un pet de travers ..

            on a même entendu la connerie de certains qui mettaient sur le compte de ce réchauffement le tsunami d Indonésie ,alors que tout le monde sait que ce n’est qu’un phénomène de glissement des plaques tectoniques ,donc un mouvement naturel ...

            ( il y a bien des cons qui mettent ça sur le compte de la colère de Dieu !...)

            cette dernière tempête ,était due à une masse d’air chaud rencontrant la masse d’air froid au dessus de l’Europe,génerant comme dans toutes ces phénomèmes des vents plus ou moins puissants,le coefficient de marée étant à son maximum au même moment ,la combinaison de ces deux paramètres engendrant la forte montée du niveau des eaux et l’inondation ,de plus,les digues en plus ou moins mauvais état n’ont pas pu supporter cet surcharge ,d’ou l’envahissement des terres ...

            pour info,au moyen âge,en Hollande,le Zuydersee à été formé lors d’une tempête exceptionnelle ,et la houle était si élévée qu’elle a submergé les terres sur plusieurs kilomètres..

            ce même genre de houle exceptionnel a déjà eu lieu en Allemagne du Nord au cours des siècles ,et n’a en aucun cas une quelconque correlation avec le réchauffement climatique ...

            que dire également du secteur d’Ouessant ,un des endroits les plus dangereux du monde pour la navigation,où les creux peuvent atteindre 20 mètres lors de gros temps !


            • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 13:53

              salut maxim ,

              c’est arrivé en 1953

              31 janvier et 1er février 1953
              Tempête touchant
              la Belgique, l’est de l’Angleterre, les Pays-Bas et
              l’Allemagne.
              Survenant en période de marée à fort coefficient, a fait près de 2 000 victimes.

              qu’on ne vienne pas dire qu’on ne connaisse pas les effets d’une tempête associée à de gros coefficients de marée !  smiley et également l’état des digues !


            • Gasty Gasty 2 mars 2010 14:19

              Le mieux lorsque l’on veut acheter près d’un cours d’eau, c’est de regarder ou sont construite les maisons en pierre. C’est très révélateur. Jamais nos ancêtres ne se serait esquinter a construire pierre après pierre une maison dans une zone réputée inondable. C’est un très bon indice.


            • UnGeko 2 mars 2010 15:31

              « qu’on ne vienne pas dire qu’on ne connaisse pas les effets d’une tempête associée à de gros coefficients de marée !  »

              Tout à fait le matou ! Evénement exceptionnel dont les informations étaient connus de tous !

              Quelqu’un a-t-il une idée de la raison pour laquelle le pathétique chevalier devilliers portaient des lunettes noires hier au soir ?

              Ecoeurant la récupération compassionnelle des politiques en cette veille d’élection !


            • kitamissa kitamissa 2 mars 2010 14:08

              salut Le Chat ...

              merci pour la précision de la date de 1953 ,on avait lù ça sur un Paris Match de l’époque ,avec des photos .....c’est qu’on avait pas la téloche ni les infos comme maintenant ....

              plus légèrement ,la Digue du Cul de Nantes à Montaigu,est ce qu’elle a tenu le coup ? smiley


              • LE CHAT LE CHAT 2 mars 2010 14:25

                elle a tenu le coup , mais Callogero qui chantait« face à la mer »s’est fait rincer les dents !  smiley


              • Gasty Gasty 2 mars 2010 14:25

                @ katamissa

                Selon wikipédia, il n’en resterait rien :

                Le titre de la chanson, qui revient comme un leitmotiv dans les paroles, prend ses sources au Moyen-Âge. Il existait alors, approximativement à mi-chemin de Nantes et Montaigu, une digue où les habitants de la région avaient l’habitude de se retrouver le soir tombé pour y discuter d’affaires sexuelles. Cette digue fut alors rapidement surnommée "la digue du cul". Il n’en reste rien aujourd’hui.


              • UnGeko 3 mars 2010 11:38

                Merci pour l’info Léon ! Je retire « pathétique » de mon commentaire plus haut.
                Tellement manipulé qu’on ne pense plus aux vérités simples !


              • herve33 2 mars 2010 17:29

                Effectivement , de manière isolée , il est idiot d’assimiler cette tempête comme une conséquence du réchauffement climatique et il n’y a que des non scientifiques qui osent prétendre le contraire . 

                Cet hiver relativement froid sur l’europe et cette tempête , les inondations au Maroc à Madère ont sans aucun doute un rapport avec un phénomène assez éloigné qui s’appelle El Nino dans l’Ocean Pacifique . Ces dépressions circulent d’habitude plus au Nord de l’Europe , et cette année El Nino ferait que ce qu’on appelle la dérive NOA serait largement négative , donc bien plus au Sud que d’habitude .

                Cependant , on peut dire l’occurrence de phénomènes exceptionnels peut laisser songeur , entre les 2 tempêtes de 1999 et celle de 2009 qui elles étaient vraiment exceptionnelles , la canicule de 2003 n’a que peu de précédents historiques .

                On pourrait plutot parler de déréglements climatiques , il faut qu’en même dire que certains étalissements publics vitaux comme les aéroports, centrale nucléaires etc .. par exemple sont prévus pour résister à de vents de 200 kms / heures . Ces critères parraissaient il y a quelques années largement surdimensionnés .

                 Pour en revenir à la tempête , la coïncidence entre de fortes marées et la tempête n’est pas tenable comme argument pour déresponsabiliser les autorités , les fortes marées se produisent tous les mois , la probabilité d’arrivée d’une tempête et d’une forte marée est un élément à prendre en compte lors de construction ou l’entretien de digues ou autres constructions en bord de mer .

                Tout ceci nous montre que c’est avant tout la Nature qui gouverne , et la construction dans des zones à risques relève de l’irresponsabilité la plus totale . 


                • Lucsaint Lucsaint 2 mars 2010 23:00

                  Ces phénomènes « exceptionnels » n’ont pas à te laisser songeur, car ils ne le sont pas, exceptionnels. L’histoire de la Côte atlantique est pleine de tempêtes et d’ouragans qui ont fracassé les digues et inondé les plaines. C’est comme ça depuis toujours... Ce que tu appelles des évènements exceptionnels, c’est en fait la norme.


                • epapel epapel 3 mars 2010 16:06

                  Non seulement les grandes marées se produisent un fois par mois mais elles durent 5 jours et le coefficient le plus élevé cette fois-ci aurait été atteint le 2 mars et pas le 28 février.

                  En janvier de l’année dernière, un très grosse tempête est passée beaucoup plus au sud et 1/4 de la forêt des Landes à été détruite (les tempêtes de 1987 et de 1999 ont fait aussi de gros dégâts dans les Landes).

                  Ca fait quand même deux sinistres exceptionnels en deux ans à la même époque. Bizarrement personne n’a fait le rapprochement.


                • Branck2012 2 mars 2010 18:48

                  Je ne suis pas un urbain, un citadin...

                  J’ai vécu dans des endroits soumis à de brusques changements climatiques ( vrai printemps, vrai été, vrai automne, vrai hiver )

                  Pas d’eau ni d’électricité en hiver...

                  Vous me faites marrer avec vos ’ changements climatiques ’

                  Bande de PARISIENS !

                  ...........*..........


                  • Néo-Résistant Néo-Résistant 2 mars 2010 19:09

                     A mon avis c’était une erreur de s’appuyer à fond sur un réchauffement de la planète, qui bien que probablement réel, il est difficile à prouver ou à séparer d’une éventuelle interférence de phénomènes naturels encore mal connus... seulement, certains n’ont pas voulu heurter de front le libéralisme sur sa politique de rentabilité immédiate qui entraîne inéluctablement le pillage et le gaspillage des richesses naturelles sans se préoccuper si cela laisse une planète polluée et exsangue pour les générations futures...

                    Je suis d’autant plus furieux qu’il existe une stratégie qui aurait pu constituer une véritable alternative au libéralisme mais que des « intellos-bobos » ont trouvé bon de dénommer décroissance ce qui a complètement discrédité un système qui repose sur des concepts respectant le progrès humain et la nature !

                    S’ils ne s’attaquent pas au système de production et d’échange du libéralisme, les partis politiques qui nous promettent le respect de l’environnement et le développement social ne sont que de vulgaires opportunistes à la pêche aux voix !

                    Je compte voter Front de Gauche aux régionales car il s’attaque réellement à la racine du mal : le libéralisme !

                    http://www.everyoneweb.fr/marredelagauchecaviar/


                    • Radix Radix 2 mars 2010 19:17

                      Bonjour

                      Ce phénomène de vent associé aux marées est vieux comme le monde.

                      Imaginez une marée basse exceptionnelle associée avec un ouragan soufflant de l’est et... on va à Miami à pied sec !

                      Bon d’accord le Texas risque de se prendre une grosse averse, mais on leur dira que c’est le changement climatique !

                      Radix


                      • epapel epapel 2 mars 2010 23:51

                        Vous devriez faire météorologue ou proposer vos services aux services d’alerte.


                      • Radix Radix 2 mars 2010 21:29

                        Bonsoir Pasou

                        Le problème c’est que dans cette région toutes les terres inondées sont toutes des polders construits au 19ème siècle par des hollandais, gagnées sur la mer, et dédiées à l’agriculture maraichère.

                        Bon depuis on a oublié et Bouygue a construit allègrement sur ces « nouveaux espaces »libérés« en se foutant royalement de la gueule de ceux qui achetaient comme d’ailleurs de ceux qui regardaient »sa télé" !

                        Radix


                      • Marc.M Marc.M 2 mars 2010 22:34

                        ça me rappelle les Inquisiteurs et le Pape qui refusaient de regarder dans la lunette astronomique de Galilée pour ne pas avoir à admettre que la terre est ronde.


                        • Lucsaint Lucsaint 2 mars 2010 23:05

                          Merci pour cet article Camille F.
                          Il est incontestable qu’il y a un GROS problème avec les journalistes du Monde, de Libé, de l’Express, et de quasiment tous les anciens médias français, sur le sujet du « réchauffement climatique ». Les journalistes ne font tout simplement plus leur boulot. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi les journaux perdent sans cesse des lecteurs...


                          • epapel epapel 2 mars 2010 23:47

                            Je trouve que ce n’est pas pire que les imbéciles qui ont dit que les températures plus basses que la moyenne cet hiver étaient la preuve qu’il n’y avait pas de réchauffement climatique.


                            • Croa Croa 3 mars 2010 00:15

                              Cet article est un parfait exemple de négationisme climatique ! Les propos cités sont banaux. L’absence de lien n’est pas clair en fait sauf pour Camille qui livre ici son sentiment à partir de propos non écrits qu’il interprète à sa façon. (Nota : J’invite notre auteur à renseigner sa fiche : Que « Camille » m’excuse de parler au masculin s’il s’agit d’une dame  !)

                              Cette attaque de brillants journalistes qui se décarcassent pour faire admettre des vérités difficiles à entendre est indigne et irresponsable. Car tout de même le réchauffement ce ne sont pas que les tempêtes et nous n’avons pas besoin de savants pour voir le réchauffement climatique. La science reste nécessaire à la preuve, c’est tout, et quoi que fasse l’auteur de ce billet celle-ci est bien également arrivée.

                              C’est vrai que l’arrivée d’une tempête, considérée seule, ne prouve pas le réchauffement climatique tout comme elle ne prouve également pas le contraire et c’est bien cela qui a été dit. La présomption étant évidente, que Camille nous prouve plutôt que le réchauffement n’est pas présent !

                              Elle l’est physiquement d’abord. Ce, parce que le réchauffement fait que l’atmosphère peut contenir plus d’humidité absolue (exprimé en g/m3 d’air.) Or il se trouve que l’eau est le principal moteur de la thermodynamique de l’atmosphère (le soleil provoque de l’évaporation aux anticyclones, chaleur latente restituée en se condensant dans les nuages.) Il y a donc plus d’énergie mise en oeuvre dans les météore, présomption que nous voyons bien se réaliser puisque les tempêtes sont de plus en plus fréquentes et puissantes ! Dire que la tempête de l’autre jour est une preuve, non, évidemment puisque sans réchauffement elle aurait pu arriver aussi. Mais le réchauffement fait que ses chances d’arriver était plus grandes, a défaut de preuve son arrivée constitue tout de même un sérieux indice !

                              Bref, de toute façon les autres indices ne manquent pas  ! La fonte de nombreux glaciers est indéniable... Les pins qui rejettent leur pollen de plus en plus tôt au printemps... Le raisin qui mûri plus tôt... Bref, le réchauffement se voit tout simplement... Sauf pour les autruches !

                              Excuse-moi Camille si t’es une dame !   smiley


                              • sisyphe sisyphe 3 mars 2010 00:49

                                Et allez....

                                Encore un article de négationnisme sur le réchauffement climatique.
                                Le lobbyisme des pollueurs et empoisonneurs a décidément les moyens de recruter des petits télégraphistes, pour venir abreuver, gaver de sa désinformation permanente...

                                Allez, un petit article, pour remettre les choses en place...

                                Claude Allègre : en finir avec l’imposture, par Jean-Louis Fellous

                                Ce n’est pas par provocation" que Claude Allègre n’a pas intitulé son nouvel opuscule L’Imposture climatique, assure-t-il dans Le Figaro du 15 février : « C’est un choix réfléchi, grave, fondé hélas. » Ce n’est pas par ignorance non plus. « Hélas », Claude Allègre ment allègrement. Et sa démagogie n’a d’égale que son impudence.

                                Première assertion mensongère  : "Imposture que d’affirmer qu’on peut prévoir, qu’on sait prévoir le climat qu’il fera dans un siècle. (…) On sait, au contraire, que la météo est imprévisible à plus de quatre jours, et parfois moins."

                                Elève Allègre, vous êtes recalé ! Vous confondez (mais vous le faites exprès, je n’en doute pas) la prévision météorologique et la projection climatique. Un médecin serait imprudent de prévoir votre disparition à court terme. Mais il lui est facile d’affirmer que dans un siècle vous ne serez plus des nôtres (moi non plus, d’ailleurs).

                                De même, la prévision déterministe du temps météorologique trouve ses limites dans une fourchette de 4 à 15 jours, selon la latitude. Mais on peut prédire la prochaine glaciation, rythmée par les oscillations de l’orbite terrestre sous l’influence des autres astres du système solaire.

                                Et on peut projeter la température moyenne au cours du siècle à venir, en extrapolant le bilan radiatif de la Terre sous l’influence d’un effet de serre accru – phénomène que les physiciens du siècle dernier comprenaient déjà mieux que vous ne faites mine de le faire – et en fonction de scénarios de comportement de nos sociétés, hélas trop optimistes (et vous aurez à répondre de votre minuscule rôle dans la fuite en avant que vous encouragez).

                                Deuxième mensonge : "affirmer que le changement climatique que

                                l’on observe – sans savoir dans quel sens, finalement, il aura lieu – serait dû à un facteur unique : les teneurs en gaz carbonique de l’atmosphère". Mensonge renforcé d’autres assertions non moins fielleuses : "incapacité (congénitale ?) des climatologues à maîtriser certaines méthodes statistiques« , »observations accréditant l’idée que le Soleil joue un rôle majeur".

                                Les climatologues parlent des gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone n’est que le plus important, mais n’ignorent ni le méthane, ni les oxydes d’azote, ni les CFC, et quelques autres, ni surtout la vapeur d’eau, dont le rôle d’amplification de l’effet de serre additionnel est fondamental. Mais ils soulignent que le long temps de résidence dans

                                l’atmosphère du dioxyde de carbone, de l’ordre du siècle, en fait le problème numéro un. Ce que Claude Allègre feint d’ignorer.

                                Quant au changement climatique observé, il est « sans équivoque ». N’en déplaise à Claude Allègre, il n’y a pas de satellite climato-sceptique (non plus d’ailleurs que les autres systèmes d’observation). Au demeurant, les satellites, les flotteurs et les mouillages océaniques, les systèmes de mesure au sol, en avion ou en ballon, n’ont pas d’opinion : ils se bornent à observer et mesurer plus de vingt variables climatiques essentielles. Et ce qu’ils imagent et mesurent est « sans équivoque » : le niveau de l’océan s’élève d’un peu plus de 3 mm par an, à un rythme double de celui du XXe siècle ; les glaces de mer arctiques se réduisent en été comme peau de chagrin : plus de 5 millions de km22 ; le contenu thermique de l’océan augmente ; l’océan renferme un réchauffement global retardé qui viendra inexorablement s’ajouter à celui déjà enregistré ; l’acidité des océans s’accroît elle aussi, par suite de la dissolution du gaz carbonique en excédent dans l’atmosphère, au grand dam des organismes marins qui n’ont rien connu de tel au cours des derniers 25 millions d’années au moins. disparus en trente ans ; le Groenland fond bien plus vite que prévu ; la déforestation ne ralentit pas, et elle compte pour 15 % des 10 milliards de tonnes de carbone déversés chaque année dans l’atmosphère, qui s’enrichit chaque année de 3 parties par million de CO

                                Quant au Soleil, il sort tout juste d’une période de calme remarquable, et les satellites qui scrutent son activité n’ont rien noté qui permette d’expliquer le réchauffement global observé. En revanche, les modèles numériques de climat ne peuvent reproduire celui du XXe siècle, pour lequel on dispose de mesures globales de qualité, qu’en prenant en compte ce que les climatologues appellent le "forçage anthropique", c’est-à-dire l’effet de serre accru dû à l’usage des combustibles fossiles. Les « forçages naturels » (fluctuations du rayonnement solaire, impact des éruptions volcaniques) n’y suffisent pas. Une bonne raison de leur accorder une certaine confiance pour les projections du climat futur, sauf à adopter l’attitude de l’autruche.

                                Troisième mensonge  : aucun climatologue ne prétend que le changement climatique serait le seul problème auquel l’humanité aurait à faire face. Les défis cumulés et interconnectés de l’énergie, de l’eau, de l’alimentation, de la démographie, sans parler des maladies émergentes ou de la prolifération nucléaire, sont bien réels, et le problème climatique ne fait qu’aggraver les conditions de leur solution, notamment pour les plus pauvres dont Claude Allègre prétend se faire le héraut.

                                Je n’aime guère les attaques ad hominem, mais force est de constater que Claude Allègre ne se prive pas de traîner dans la boue des scientifiques honnêtes, manière de toujours occuper le devant de la scène pour y pérorer sans fin sur ce qu’il ne connaît pas. Force est aussi de constater qu’il préfère la quiétude d’une interview journalistique à la confrontation avec « ses pairs », selon l’usage dans toute communauté scientifique qui se respecte. Je préfèrerais qu’il consacre son énergie et ses connaissances scientifiques à l’amélioration de la prévision sismique, qui ne progresse guère.

                                A l’opposé de sa virulence, j’ai apprécié en son temps la modestie et la rigueur de Paul Tapponnier, éminent sismologue de l’Institut de physique du globe de Paris, qui écrivait dans Le Monde, après le tsunami de décembre 2004 : "Je savais tout, je ne savais rien." On est loin des rodomontades de l’impatient ex-ministre.

                                Jean-Louis Fellous est ancien responsable des programmes d’observation de la Terre du CNES et ancien directeur des recherches océaniques de l’Ifremer, auteur avec Catherine Gautier de l’ouvrage collectif Comprendre le changement climatique (Odile Jacob, 2007) et de Eau, pétrole, climat : un monde en panne sèche (Odile Jacob, 2008).

                                Ya basta.


                                • septix 3 mars 2010 10:45

                                  M’a l’air d’être un sacré charlot votre fellous...


                                • Ecométa Ecométa 3 mars 2010 08:42

                                  Que recherchez-vous, vous, les anti-réchauffement, également souvent tenants de la mondialisation économique, et de ses corollaire le libéralisme économique, le capitalisme financier, le libre échangisme à tout crin, et tutti quanti ! Pour vous tout va très bien Madame la marquise, les écuries ne sont pas en feu, le château ne brûle pas, continuons l’orgie !

                                  Vous voulez que l’on continue cette civilisation qui abuse tout : la nature et les états de nature ; vous aimez ça la merde… vous l’aimez tellement que vous en redemandez !

                                  D’ailleurs, et en fait, vous ne niez pas le réchauffement climatique, qui est patent, mais vous ergotez seulement sur les causes ; arrêtez de toujours polémiquer, d’entretenir le doute pour entretenir le doute afin de ne rien changer : voyez les conséquences et élevez un peu votre niveau de conscience individuelle et collective !

                                  Qu’il y ait, sur le réchauffement climatique, une cause en partie naturelle, et sur laquelle on ne peut pas agir, ceci ne fait aucun doute … et même les gens du GIEC en conviennent ; mais il y a également une partie anthropique et là on peut faire quelque chose ! On ne peut, décemment pas, rester sans rien faire… réduire notre consommation de CO2 participe de ces choses que nous pouvons faire.

                                  Tout est affaire d’équilibre, de ni trop, ni trop peu, et cette civilisation de fuite en avant rationalo économico technoscientiste, dans bien de domaines, est en total déséquilibre !


                                  • epapel epapel 3 mars 2010 15:47

                                    Entièrement d’accord, c’est la dose qui faire le poison et ce principe est vrai pour toute chose.

                                    Le seul doute à avoir c’est quand le problème va se manifester et devenir insurmontable.


                                  • rastapopulo rastapopulo 5 mars 2010 01:43

                                    Pas du tout.

                                    Je suis pour un principe de souveraineté anti-impérialiste.

                                    A l’opposé des ecologistes mondialistes et à l’opposé des financiers et des pétrolliers, je suis pour le protectionnisme et le partage de technologie entre nations souveraines.

                                    En Belgique, 2 hivers qu’il neige et de plus en plus fort. J’attend simplement encore un hiver plus froid pour voir vos jolies yeux s’écarquiller. 

                                    C’est bien connu quand c’est un réchauffement, c’est le climat.

                                    Quand c’est un refroidissement, c’est la météo. 

                                    Alors vos grandes leçons alors qu’aux States il ne fait pas plus chaud que dans les années 30. Tiens c’est grâce à Courtillot si cette érreur (encore une) à été corrigé. Bizarre non pour un fou ?

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Camille F.


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