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Accueil du site > Actualités > Technologies > Un rôle inattendu pour l’oxygène dans la nucléosynthèse

Un rôle inattendu pour l’oxygène dans la nucléosynthèse

En dépit des données expérimentales aucune théorie de nucléosynthèse ne prévoit un rôle central pour l'oxygène. Pourtant, en additionnant la masse de l'oxygène à celle d'un atome de la seconde ligne du tableau périodique, on obtient la masse de l'atome correspondant de la troisième ligne, dans la même colonne.

La brique élémentaire du monde est l'atome. Tout ce qui nous entoure, et nous même, sommes formés d'atomes. Mais comment sont-ils apparus ? A cette question la science propose actuellement une réponse en trois phases.

La nucléosynthèse actuellement

Dans la première de ces phases les atomes légers comme l'hydrogène, une partie de l'hélium et une partie du lithium (pour faire simple) se seraient formés au moment du big-bang, événement marquant la naissance de notre univers.

Dans la seconde phase sont apparues les étoiles, formées de ces atomes légers et au sein desquelles ils peuvent fusionner pour obtenir des atomes plus lourds (pour faire simple), d'une masse allant de 9 unités de masse, le béryllium, jusqu'au fer pesant 56 unités.

En fait une étoile est un système où deux forces principales et antagonistes sont en jeu : l'attraction gravitationnelle et la fusion exothermique des atomes. La gravitation pousse l'étoile à se contracter sur elle même, mais plus elle se contracte et plus elle allume des réactions de fusion nucléaire qui produisent une force opposée à la gravitation, la pression de radiation, qui tend à disperser l'étoile. Ces deux forces s'équilibrent pour former un objet sphérique.

Mais pour entretenir la fusion, il faut qu'il y ait des atomes à fusionner, du carburant en quelque sorte. Si ce carburant vient à manquer, alors la gravitation gagne sur la pression de radiation et l'étoile se contracte violemment, ses couches extérieures se précipitent vers le cœur sur lequel elles rebondissent en une gigantesque explosion. La matière fabriquée par l'étoile est alors dispersée dans le cosmos, jusqu'à servir, mélangée à de l'hydrogène, de matière première à une autre génération d'étoiles.

Mais une étoile est économe. Dans un premier temps son carburant est constitué d'atomes légers qui fusionnent en des atomes un peu plus lourds, qui serviront eux-même de carburant pour fabriquer des atomes encore plus lourds. On va ainsi progressivement du béryllium au fer, en passant par les atomes de taille moyenne, mais ensuite tout s'arrête, car le fer ne fusionne pas et ne peut donc plus servir de carburant. En effet la fusion du fer est endoénergétique, et pas exoénergétique, elle réclame de l'énergie au lieu d'en céder. Alors l'étoile implose, puis, sa matière rebondissant sur son cœur ultra dense, elle explose.

C'est alors qu'intervient la troisième phase. La matière est éjectée dans une débauche d'énergie incommensurable, une super nova, et cette énergie est tellement grande qu'elle permet la fusion du fer pour obtenir tous les atomes les plus lourd, du cobalt à l'uranium (pour faire simple). L'or, l'argent, le platine, l'uranium ou l'iode par exemple ne sont pas forgés dans les étoiles, mais dans la gigantesque explosion présidant à leur mort.

La science s'est bien sûr beaucoup intéressée à ce qui se passe au cœur des étoiles, c'est à dire à la seconde phase. Elle a déterminé que les atomes y sont formés (pour faire simple) lors d'un cycle appelé CNO, pour Carbone, Azote (Nitrogen en anglais), Oxygène. Tout cela est expliqué ici sur Wikipedia. Les réactions nucléaires qui y sont en jeu sont relativement complexes, faisant intervenir une foison de particules (alpha, beta, gamma, neutrinos, protons, électrons, …) et d'intermédiaires plus ou moins stables.

La nucléosynthèse à base d'oxygène

Il existe pourtant une propriété évidente du tableau périodique qui n'a jamais été prise en compte par la science nucléaire officielle, en effet cette dernière ne l'a jamais signalée : en additionnant les masses de l'oxygène et d'un atome de la seconde ligne du tableau périodique, on obtient la masse de l'atome correspondant de la troisième ligne, dans la même colonne. Même l'atome d'oxygène, de masse 16, additionné à lui même aboutit au soufre, de masse 32. J'en donne une image synthétique dans la figure 1, et le tableau 1 en donne la démonstration plus détaillée.

 

Figure 1 : en additionnant la masse de l'oxygène à la masse des atomes de la même ligne du tableau périodique, on obtient la masse de l'atome correspondant dans la troisième ligne. L'addition des numéros atomiques suit aussi la même règle.

Tableau 1 : Addition de la masse de l'oxygène avec la masse des atomes de la première et seconde ligne du tableau périodique (sauf H et Ne ; données provenant de la littérature1). La masse calculée est très proche de la masse expérimentale de l'atome synthétisé. La différence de masse est est la masse calculée moins la masse expérimentale.

On remarque dans le tableau 1 que la différence de masse, sauf dans deux cas, est très faible, mais positive. Cette petite différence de masse correspond à l'énergie libérée lorsque les atomes fusionnent, et ceci à cause du fameux E=mc2 d'Einstein. Cette différence de masse, multipliée par la vitesse de la lumière au carré, est égale à une énergie qui est émise lors de la réaction, ce qui permet à l'étoile de contrebalancer la force de gravitation qui tend à la faire imploser, et accessoirement qui lui permet de briller.

Il y a cependant deux cas particuliers dans le tableau 1. D'abord l'addition de l'oxygène au béryllium aboutissant au magnésium. Les références 3a et 3b proposent deux façons de concevoir cette fusion, aboutissant à deux isotopes différents du magnésium. Si le 12Mg25 est formé, on sait que cet isotope n'est pas le plus abondant, ne représentant que 10 % du magnésium naturel (voir tableau 2), il lui suffit cependant de perdre un neutron pour aboutir au 12Mg24 dont l'abondance est proche de 80 %. La réaction la plus probable est donc la référence 3b, suivie de la perte d'un neutron, car la différence de masse de la réaction 3a est trop grande pour s'accorder avec les différences de masse des autres réactions du tableau 1, l'étoile risquerait la surchauffe, voire l'explosion. Le proton libéré quant à lui peut servir à fabriquer de nouveaux isotopes d'atomes déjà présents dans le milieu intra stellaire.

L'autre exception concerne l'addition de l'oxygène avec l'azote aboutissant au phosphore. Dans ce cas 4 réactions sont possibles. La première (référence 6a), aboutissant à l'isotope 15P30, est peu probable car cet isotope est d'abondance quasi nulle (voir tableau2). La seconde (référence 6b) est elle aussi improbable car elle est très endoénergétique (différence de masse très négative), ainsi les atomes auraient besoin qu'on leur fournisse de l'énergie pour opérer une fusion complète, comme il advient pour la fusion du fer, et l'étoile risquerait de se refroidir fortement, voire d'imploser. Ne restent donc que les solution 6c et 6d qui semblent cohérentes.

Quoi qu'il en soit, le tableau 1 montre à l'évidence que l'oxygène joue un rôle central dans la nucléosynthèse car la plus grande partie des atomes sont concernés dans un accord expérimental parfait. De plus il faut remarquer que ce que je viens de décrire pour la masse des noyaux atomiques, c'est à dire la somme des masses de ses protons et de ses neutrons, est aussi valable pour le numéro atomique seul, c'est à dire le nombre de protons dans l'atome. Ainsi que l'on compte seulement les protons, ou qu'on y ajoute les neutrons, la règle de l'addition à l'oxygène est toujours vérifiée.

On peut bien sûr penser qu'une telle propriété, d'une simplicité déroutante, et constatée pour tant d'atomes, sur la masse et sur le numéro atomique, n'est pas une règle, et n'est que le fruit d'un hasard phénoménal, d'un artefact monumental, comme il n'en existe aucun autre exemple en science. Tout est possible au cerveau humain, n'en doutons pas, car la force du dogme officiel est grande. Mais le scientifique honnête et raisonnable verra dans le tableau 1 la preuve expérimentale qu'il est sans doute nécessaire de revoir nos théories actuelles sur la nucléosynthèse. Je ferai d'ailleurs noter au lecteur que, comme dans mes articles scientifiques précédents, je ne propose ici aucune théorie, aucun postulat, aucune hypothèse, aucun « si … alors », me bornant à une constatation expérimentale. Ce n'est pas le cas du cycle CNO qui est presque uniquement théorique et rempli d'hypothèses, aussi sensées et cohérentes peuvent-elle paraître par ailleurs.

Pour ma part je ne saurais dire pourquoi l'oxygène tient un tel rôle central dans la nucléosynthèse. J'ai bien ma petite idée, et c'est même cette idée là qui m'a fait découvrir cette propriété particulière du tableau périodique, mais comme je vous l'ai dit, je ne veux pas proposer d'hypothèse ni de théorie. Je me borne à vous faire connaître ici une propriété réelle et mesurable des atomes, propriété qui n'a jamais été signalée auparavant, et qui devrait a minima interpeller les physiciens nucléaires. En effet, ces derniers peuvent-ils prétendre connaître la structure de l'atome s'il ignore cette règle de l'addition d'oxygène ? Il ne serait pas raisonnable de le penser.

 

Tableau 2 : Abondances naturelles de quelques isotopes (selon la littérature1)

 

Référence

1 - Handbook of Chemistry and Physics, 1st student edition, CRC Press, Boca Raton, Florida, 1988


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83 réactions à cet article    


  • Philippe Stephan Christian Deschamps 8 août 2015 12:23

    peut-être une propriété du boson de higgs. ?


    • HClAtom HClAtom 8 août 2015 12:48

      @Christian Deschamps
      Si un théoricien veut expliquer le rôle central de l’oxygène dans la nucléosynthèse par l’existence du boson de Higgs, grand bien lui fasse. L’hypothèse très théorique du boson de Higgs est cependant très éloignée de la réalité expérimentale et directement mesurable que je décris.


    • sarcastelle 8 août 2015 13:45

      Vous avez librement choisi de publier dans Agoravox plutôt que dans Nétcheure. Bravo ! 


      J’apporte (c’est gratuit) un complément à votre découverte en révélant ceci : il y a aussi le rôle central de l’hydrogène dont ajouter un noyau à un noyau quelconque accroît toujours son nombre Z d’une unité ! 

      • HClAtom HClAtom 8 août 2015 14:30

        @sarcastelle
        Certes, ce que vous dites est exact pour le numéro atomique, c’est à dire le nombre de protons dans l’atome, mais ne fonctionne pas pour la masse totale qui additionne les protons et les neutrons.


      • Pyrathome Pyrathome 9 août 2015 00:31

        Bien joli tout ça, mais ça n’explique toujours pas la « masse manquante » de « l’univers », évaluée à + de 95%.....


        • HClAtom HClAtom 9 août 2015 01:03

          @Pyrathome
          Effectivement, il ne s’agit ici que de la matière réelle et mesurable, pas de la matière noire ni de l’énergie sombre qui sont des concepts hypothétiques dont les existences n’ont encore jamais été prouvées. Comme je l’ai écrit, je laisse à d’autres les postulats, hypothèses et autres théories indémontrables pour me concentrer sur notre monde objectif. Je crois d’ailleurs que c’est bien cela l’objet premier de la science, même si ces temps ci on a souvent tendance à l’oublier.


        • Pyrathome Pyrathome 9 août 2015 19:05

          @HClAtom
          pas de la matière noire ni de l’énergie sombre qui sont des concepts hypothétiques dont les existences n’ont encore jamais été prouvées.
          .

          Bien sûr, ça n’enlève rien à cet article passionnant, sauf qu’on ne peut expliquer l’univers avec nos lois physiques sans être obligé de prendre en compte l’existence hypothétique de la matière noire ou de l’énergie sombre..
          Ce qui devrait interpeller sérieusement notre jugement et la crédibilité de nos lois établies...
          Autrement dit, on aura du mal à expliquer notre monde et ses interactions si on a pas les bons outils pour le faire...


        • HClAtom HClAtom 9 août 2015 23:50

          @Pyrathome
          Vous écrivez : "on ne peut expliquer l’univers avec nos lois physiques sans être obligé de prendre en compte l’existence hypothétique de la matière noire ou de l’énergie sombre".
          Vous avez raison et il nous faut donc trancher entre deux possibilités :
          a) nos lois physiques sont exactes, et alors les hypothèses de la matière sombre est cohérente
          b) nos lois physiques sont fausses et il n’existe aucune matière sombre
          Pour ma part j’aurais tendance à pencher pour la seconde solution, d’autant que nul actuellement ne peut prétendre qu’il sait vraiment comment fonctionne la matière, ni à l’échelle microscopique, ni à l’échelle macroscopique. L’incohérence existant entre les théories de la gravitation et la mécanique quantique en est une illustration. C’est pourquoi je préfère me focaliser sur des résultats expérimentaux indubitables plutôt que sur des théories humaines, même sorties de cerveaux géniaux. L’histoire nous a d’ailleurs montré que toutes nos théories passés (la Terre est plate, la Terre est le centre de l’univers, la génération spontanée, ...) se sont révélées fausses avec le temps, toutes, malgré le génie reconnu à leur époque de ceux qui les avaient installées comme des dogmes absolument criants de vérité. Pourquoi en irait-il autrement de nos théories actuelles ?


        • sarcastelle 10 août 2015 00:37

          @Pyrathome


          S’il suffit d’invoquer une matière hypothétique aux propriétés encore plus inconnues (matière noire) pour contester une autre hypothèse (cet article) portant sur la matière connue, il y a comme un problème de méthodologie scientifique... N’oublions pas le phlogistique et la force vitale, sans prise en compte desquels aucune théorie physique ne peut rien valoir...

          Qu’est-ce qu’il y a comme génies, ici ! 

        • sarcastelle 10 août 2015 00:42

          @Pyrathome


          Rassurez-vous pourtant, car l’auteur (voir le reste de ses écrits) est d’une fantaisie difficile à égaler ! 

        • HClAtom HClAtom 10 août 2015 06:38

          @sarcastelle
          Ah, oui,il y a aussi les « experts » dont le génie réside dans le dénigrement pour tout argument scientifique. Une simple addition de deux masses est un exploit qui les dépasse, alors aigris et jaloux, bien cachés derrière leurs pseudos, car le courage les submerge, ils se vautrent dans l’insulte, l’argument des faibles qui n’en ont plus, leur point Godwin en quelque sorte.


        • HClAtom HClAtom 10 août 2015 06:40

          @sarcastelle
          Oui, et comme trolls !


        • HClAtom HClAtom 10 août 2015 06:42

          @sarcastelle
          Oui, et comme trolls !


        • sarcastelle 10 août 2015 09:43

          @HClAtom


          Savez-vous qu’on ne nie pas le mouvement perpétuel mais seulement la possibilité d’en soutirer de l’énergie sans diminuer d’autant son énergie potentielle, et que le principe d’équivalence n’est valable que sur une distance infiniment petite ? 




        • HClAtom HClAtom 10 août 2015 10:22

          @sarcastelle
          Vous avez eu largement le temps de dispenser vos insultes dénuées d’argument scientifique à l’occasion des articles que vous évoquez, que je revendique pleinement, et qui sont d’ailleurs toujours disponibles pour vos « commentaires » aigris et dogmatiques.
          Ne venez donc pas troller le présent sujet qui est tout autre, même si la jalousie vous dévore car vous êtes incapable de proposer le moindre travail scientifique sérieux à la communauté.


        • sarcastelle 10 août 2015 10:42

          @HClAtom


          Vous avez largement eu le temps de dispenser vos insultes dénuées d’argument scientifique à l’occasion des articles que vous évoquez

          Il n’y a aucune réponse de moi dans ces articles. Voir ma date d’inscription. 

          vous êtes incapable de proposer le moindre travail scientifique sérieux à la communauté

          Les travaux de recherche scientifique sérieux ne se proposent pas ici.



        • HClAtom HClAtom 10 août 2015 10:50

          @sarcastelle
          « Les travaux de recherche scientifique sérieux ne se proposent pas ici. »
          Ce n’est pas à vous d’en décider, mais aux auteurs.


        • JC_Lavau JC_Lavau 13 août 2015 22:37

          @Pyrathome. En toutes circonstances, « Pyrathome » n’écrit que des c*nn*ries. Comment expliquez-vous cela ? Ah oui, il refuse et méprise les études, préférant son omniscience innée...


        • JC_Lavau JC_Lavau 13 août 2015 22:42

          @HClAtom. Tiens ? Etonnant comme méthode de débat scientifique !


        • foufouille foufouille 10 août 2015 10:11

          "En effet la fusion du fer est endoénergétique, et pas exoénergétique, elle réclame de l’énergie au lieu d’en céder. Alors l’étoile implose, puis, sa matière rebondissant sur son cœur ultra dense, elle explose."
          solution simple : envoyez nos déchets radioactifs dans le soleil. comme ça le soleil n’implosera jamais.


          • HClAtom HClAtom 10 août 2015 10:27

            @foufouille
            C’est une bonne idée théorique effectivement, à condition de ne lui expédier que des atomes plus petits que le fer ... et en très grosse quantité.


          • sarcastelle 10 août 2015 10:49

            @HClAtom


            On ne sait trop si vous avez pris le parti de répondre sérieusement aux interpellations ironiques ou si vous ne les voyez pas, ou pas toutes. 
            Par exemple, tant qu’à répliquer à une moquerie, vous eussiez pu répondre que le problème ne se pose pas pour le soleil auquel sa masse ne permet pas d’atteindre le stade de la nucléosynthèse du fer. 
            Sauf naturellement si vous avec une idée neuve à ce propos, dont nous profiterions dans un prochain article. 


          • foufouille foufouille 10 août 2015 11:53

            @HClAtom
            un déchet radioactif est actif, donc si tu envoies des des déchets de ce type, forcément cela va chauffer comme dans cosmos 1999.
            nôtre soleil est trop petit pour se transformer en novae, sans rire.
            le peu que je me souviens de physique ne colle pas avec ta théorie.
            tu as internet ? ou juste agoranet et patator ?


          • HClAtom HClAtom 10 août 2015 13:10

            @foufouille
            Et voilà, on passe au dénigrement, bientôt à l’insulte ... mais toujours pas de discussion sur le sujet de l’article. Pitoyable.


          • foufouille foufouille 10 août 2015 13:23

            @HClAtom
            tu as pas ce que tu as lu sur wiki. c’est tout. tu confonds fusion nucléaire et la fonte chimique de deux « métaux ».


          • HClAtom HClAtom 10 août 2015 13:56

            @foufouille
            Pathétique.


          • HClAtom HClAtom 10 août 2015 11:01

            Effectivement, vous ne savez pas trop, sauf en matière de trollage.
            Prompt à décider de ce qui est bon et bien pour les autres, sans jamais avoir le moindre argument scientifique, déversant votre mépris comme le charretier ses ordures.
            Dénigrer, casser, salir sont vos seules actes d’héroïsme, sans jamais rien produire de positif. Je ne peux m’empêcher de ressentir de la pitié devant une telle grandeur d’âme.


            • HClAtom HClAtom 10 août 2015 11:02

              @sarcastelle bien sûr


            • bourrico 7 10 août 2015 11:11

              En même temps je ne suis pas sur qu’AV soit une tribune pertinente pour ce genre d’article.


              Donc oui, la question du « pourquoi mettre ça ici » demeure.

              • HClAtom HClAtom 10 août 2015 11:24

                @bourrico 7
                Cette question demeure pour vous, pas pour moi ni pour les modérateurs d’AV qui l’ont jugé recevable.


              • bourrico 7 10 août 2015 12:20

                @HClAtom

                Ben alors te plains pas des réponse que tu reçois.

                Faut assumer mon gars.
                Moi j’ai pas le bagage pour remettre ne question la nucléosynthèse, et c’est pas ici que tu va trouver beaucoup de gens avec qui causer.

                Si tu comprend même pas ça, c’est pas peine de te la péter avec ton article.

              • HClAtom HClAtom 10 août 2015 13:55

                @bourrico 7
                Quel langage délicieux ! Toujours l’insulte dégoulinant sur le clavier, impossible de faire autrement, c’est le seul logiciel dont tu sembles être équipé.

                Tu n’as pas le bagage pour juger ... mais tu juges quand même que le tableau 1, pourtant uniquement constitué de données expérimentales, est faux, sans pouvoir justifier ton opinion. Mais nous devons nous incliner devant toi, sans doute parce que tu as été touché par un esprit scientifique divin ...

                C’est ça la science que tu nous proposes ?
                Et bien tu ferais mieux de la garder pour toi, au lieu de te ridiculiser et de nous troller.


              • foufouille foufouille 10 août 2015 12:11

                La fusion du fer est endothermique, ce qui signifie que la fusion du fer va prendre de l’énergie au milieu, et non pas en fournir. Très vite (quelques secondes selon la masse de l’étoile), la gravitation va l’emporter, et le cœur va s’effondrer sur lui-même. La production d’énergie chute brutalement, et l’étoile n’est plus soutenue par la pression de radiation. Toute l’étoile s’effondre alors sur elle-même en implosant. La densité du cœur augmente, jusqu’à atteindre la densité des noyaux atomiques. Dès lors, elle ne peut plus augmenter. La matière qui arrive sur ce cœur lui rebondit dessus. Une onde de choc balaie alors l’étoile, du centre vers les couches externes et rallume la fusion dans ces mêmes couches.


                • HClAtom HClAtom 10 août 2015 18:30

                  @foufouille
                  Mais qui a dit le contraire, mister troll ?


                • HClAtom HClAtom 10 août 2015 12:14

                  @sarcastelle, @bourrico 7
                  Quelle tristesse que ce trollage sempiternel.

                  Jamais un mot sur le fond de l’article, jamais un argument scientifique, jamais une proposition. Mais vite, tout faire pour détourner l’attention, pour éviter de reconnaître que le tableau 1 de l’article est effectivement troublant, et qu’il avait échappé aux théories actuelles sur la nucléosynthèse.

                  Parfaits séides d’un dogme établi et autoritaire qui n’accepte même plus les réalités expérimentales, préférant les poudres de perlimpinpin indétectables (matière noire, énergie sombre), les théories invérifiables (cordes, branes, multivers, ...) et les particules indétectables directement (boson de Higgs), car suintées des cerveaux géniaux de leurs maîtres dogmatiques auxquels ils vouent un culte obscurantiste, une adoration aveugle et irraisonnée. Ce sont vos ancêtres de pensée, avec les mêmes pitoyables méthodes, qui ont tué Giordano Bruno, Mendel, Boltzmann, et tant d’autres, empêchant la science de progresser.

                  En fait je crois que vous avez peur, l’immensité sidérale de votre ignorance vous effraye et vous panique, alors vous tentez de réduire le monde autoritairement, pour vous rassurer. Mais craintifs, lâchement cachés derrière vos pseudos, obscures et incapables de penser par vous même, vous n’avez d’argument que le dénigrement et l’insulte.


                  • bourrico 7 10 août 2015 12:24

                    @HClAtom

                    Ca va le procès d’intention ?

                    Quand on frime avec une démarche scientifique, on poste pas le torche cul de commentaire accusateur et affabulateur que t’as osé poster.

                    Crédibilité : 0

                  • HClAtom HClAtom 10 août 2015 12:35

                    @bourrico 7
                    Et voilà, toujours pareil.
                    Merci d’apporter de l’eau à mon moulin.


                  • sarcastelle 10 août 2015 13:59
                     
                    Monsieur le noyeur de poisson, je maintiens et répète mon message de ce jour 10 août à 9 h 43. 

                  • HClAtom HClAtom 10 août 2015 14:26

                    @sarcastelle
                    Nous ayant expliqué toi même que tu n’as pas le bagage pour comprendre, tu peux maintenir ce que tu veux, tu ne fais que te ridiculiser.


                  • foufouille foufouille 10 août 2015 12:42

                    Une géante bleue est une étoile très chaude, très brillante et très massive (plus de 18 masses solaires), de couleur bleue et de type spectral O ou B.

                    Dans le diagramme de Hertzsprung-Russell, les géantes bleues se trouvent dans le coin supérieur gauche à cause de leur luminosité et de leur couleur. Ce sont, généralement des étoiles de la séquence principale qui brûlent leur hydrogène. Cependant leur masse est suffisante pour leur permettre d’entamer la combustion de l’hélium une fois celle de l’hydrogène achevée. Très rapidement, l’étoile passera à la combustion du carbone, puis à celle de l’oxygène. Elle aura alors constitué un noyau de fer, élément trop stable pour que sa combustion soit possible, quelle que soit la masse de l’étoile. L’équilibre maintenu dans l’étoile par les réactions thermonucléaires étant subitement rompu, elle explosera en une gigantesque supernova.

                    c’est mieux expliqué.

                    la prochaine fois ne te fie pas trop à wiki qui contient beaucoup d’erreurs scientifiques.

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