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  • Premier article le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • Jeremy Hornung 24 septembre 2008 22:58

    Merci pour votre commentaire.

    Sur les pertes civiles géorgiennes, il me semble que le chiffre oscille autour d’une centaine de victimes : 155 d’après un rapport du gouvernement géorgien daté du 11 septembre (le JDD). Ne disposant pas de ces chiffres au moment de la rédaction du texte au début du mois, je nuance donc mon propos et vous rejoins sur ce point : les pertes humaines et matérielles géorgiennes sont bien moins importantes que j’ai pu le laisser entendre et leur évaluation - du côté géorgien comme des côtés russes, ossètes et abkhazes - soumise, sans surprise, aux aléas des intérêts partisans.

    Sur l’intérêt ou non de la Russie à conserver le statu quo du "glacis Abkhaze" : oui sur le court et moyen terme, au moins jusqu’aux prochains J.O. ; vos arguments me paraissent tout à fait convaincants. 

    En revanche, sur le plus long terme, il me semble que la région du Caucase représente l’une des zones de confrontations majeures des deux ou trois prochaines décennies, ne serait-ce qu’en raison des enjeux pétroliers et gaziers de la Caspienne. Faute de parvenir à circonscrire durablement ses voisins de "l’étranger proche" dans sa zone d’influence de manière pacifique, le Kremlin me paraît avoir déjà mûrement pesé, dans le même temps, les multiples atouts d’une stratégie de déstabilisation plus... agressive.

    Pour ma part, je n’ai pas perçu l’embarras du pouvoir russe que vous évoquez en réponse à la reconnaissance de l’indépendance des deux nouvelles républiques. Les décisions prises par les organes législatifs et exécutifs moscovites m’ont donné l’impression que la Russie avait réagi avec fermeté et sang froid (ce qui n’est pas un jugement de valeur) tout au long de la crise, et qu’il n’y avait dans le déroulement des évènements que peu de place à l’improvisation.

    Bien cordialement



  • J. 18 mai 2007 13:12

    Merci pour cet article.

    Sur le thème de la complexité, un excellent ouvrage de vulgarisation : La Complexité, vertiges et promesses : 18 histoires de sciences, Paris, éd. du Pommier, 2006, 411p.

    Il s’agit d’un recueil d’entretiens menés par le sociologue Réda Benkirane dont voici le sommaire :

    1.Le complexus, ce qui est tissé ensemble (Edgar Morin)

    2.La fin des certitudes (Ilya Prigogine)

    3.Fusionner les bits et les atomes (Neil Gershenfeld)

    4.De la vie in silico (Daniel Mange)

    5.Emergence et insectes sociaux (Jean-Louis Deneubourg)

    6.L’intelligence artificielle, évolutive et ascendante (Luc Steels)

    7.Les « bio-logiques » ou tout ce qui pourrait être (Christopher Langton)

    8.Autopoïese et émergence (Fransisco Varela)

    9.Vers une science qualitative (Brian Goodwin)

    10.Spirales de l’auto-organisation (Stuart Kauffman)

    11.Transitions de phases (Bernard Derrida)

    12.Histoire de chaos (Yves Pomeau)

    13.Hasard, chaos et mathématiques (Ivar Ekeland)

    14.Complexité, logique et hasard (Gregory Chaitin)

    15.De la science des limites et des limites de la science (John Barrow)

    16.L’espace-temps fractal (Laurent Nottale)

    17.L’inflation chaotique de l’univers (Andrei Linde)

    18.Des sciences qui nous rapprochent de la singularité (Michel Serres)



  • J. 14 mai 2007 10:46

    Ton article me fait penser à un autre (http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=73128 ), à propos de Ghost Recon 2 qui se déroule à Ciudad Juàrez, au Mexique. La polémique semble être sensiblement de même nature : pour les politiques, le jeu vidéo (dans un cas comme dans l’autre relativement violent) donnerait une mauvaise image de la ville.

    Mais ce qui me semble le plus intéressant dans l’affaire, que l’aspect polémique soit une stratégie marketing de la part des créateurs du jeu ou simplement une réaction de la part de dirigeants (faussement ?) outrés, c’est ce qui ressort de ce que vous dîtes tous et ce sur quoi on est tous d’accord : le réalisme toujours plus grand de la simulation.

    A mon sens, la polémique ne vient pas de la violence du jeu seul, mais d’une violence qui est rattaché à l’écran et donc dans l’imaginaire du joueur à un lieu (New-York, Los Angeles, Miami, Ciudad Juàrez) qui présente de moins en moins de différence avec la « réalité ».

    Du coup, ce qui me semble central dans ces pseudo-polémiques c’est le brouillage (sur lequel je ne porte aucun jugement) de la frontière virtuel-réel (oh le beau cliché), parce qu’au fond, la réaction des politiques laisse penser qu’on vient empiéter sur leur terrain, qu’ils se sentent menacés en tout cas ; on dirait qu’ils prennent le jeu comme une manoeuvre subversive de désinformation, une véritable arme de guerre psychologique.

    En allant à rebours de ce que cherchent à faire les maires et autres agents décisionnaires de la municipalité, c’est-à-dire instaurer un minimum d’ordre, la série des GTA donne visiblement au joueur un moyen de peser en partie sur la destinée d’une ville, autrement dit d’avoir prise sur elle comme il ne pourrait que rarement le faire dans la « vraie vie ».

    Ô catharsis quand tu nous tient...

    A votre console citoyens !







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