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  • x 24 avril 2013 20:47

    @ Pelletier Jean

    Et donc, si je vous suis bien, il convient d’accéder à toutes les revendications particulières et catégorielles, condescendre à tous les lobbys ? Ce que l’Etat doit avoir en vue, c’est l’interêt général et rien que cela.

    Très franchement, la République, ce n’est pas la cour de récré ’bouh, toi t’as ca et moi je l’ai pas’. Puis, question motivation, si derrière le cache-sexe de l’égalitarisme, il s’agit de l’envie vis-à-vis des couples hétérosexuels, c’est pas joli-joli.

    Pour le coup, je pense que ma doctrine est la plus sage qui soit = l’Etat ne doit pas se mêler de ce genre d’affaires et le mariage doit être aboli. Je n’y vois que des bienfaits. Déjà, je suis sûr que hors des effets d’aubaine type avantages fiscaux ou autres, il y aura moins de monde au portillon ; puisqu’il faudra réféchir au statut du mineur (et non pas de l’enfant, car l’Etat ne reconnait en théorie que des individus mineurs ou majeurs et non des enfants), sûr que bien des pulsions de paternité-maternité seront refroidies. Et cela quelque que soit l’orientation sexuelle, hétéro ou homo. Voilà comment j’entends l’égalité, dans le sens de l’intérêt général et pas pour complaire à quiconque.

    Bon, je rêvasse éveillé car vu le délitement ambiant, ca ne sera pas.

    (de surcroît, j’ai une autre intuition concernant cette exigence d’une partie des personnes homosexuelles. Je pense qu’elle tire sa source d’un mal-être interne ; il s’agit de faire son coming out aux yeux de tous ; en normalisant la chose, on espère se sentir ’normal’*. Mais le problème de ce mal-être est intérieur, il correspond à la personnalité, s’est construit peu à peu, depuis l’adolescence, voire l’enfance, les premiers émois arrivent bien avant que l’on soit adulte, et l’extérieur n’est ensuite plus qu’un miroir. Cela n’empêchera en rien la confrontation avec une imbécillité qui est bien ancrée et cela depuis des lustres, qui est véhiculée par la culture tout entière, à travers le langage en particulier, etc, etc. Sur ce point, ma doctrine sur le long terme serait efficace = l’intimité est sacrée, nul d’extérieur, quel qu’il soit, de quelque rang qu’il se prévale, n’a à y accéder. Mais non, après avir eu la société qui dit non, il faut de force la société qui dit oui. Ma parole, ca ressemble au syndrome de Stockolm.

    (* ce propos peut faire hurler mais j’assume. Ca peut sonner condescendant, ou bien laisser penser que j’estime l’homosexualité comme une perversion, une sorte d’anomalie. Pas du tout. Mais j’imagine qu’être sans cesse, ou souvent, confronté à la bêtise peut amener au désarroi, surtout sur la durée et par la répétition ; une sorte de conditionnement si vous voulez. Je me souviens d’une fois où, en compagnie de personnes homosexuelles, je jurais ’’enc***" ; pas à leur endroit, évidemment, je m’énervais contre une bouteille de vin récalcitrante à l’ouverture que nous nous apprêtions à boire ensemble (j’ai l’habitude de jurer comme un charretier) Mais donc voilà. J’ai du mal à croire que cette stigmatisation souvent larvée, plus rarement directe, laisse indemne. Et j’ai du mal à croire que la loi (via l’habitude) va y changer quoi que ce soit ; ce pourrait même être le résultat inverse à celui escompté qui advienne. on ne civilise pas un peuple par la force.)


  • x 24 avril 2013 19:35

    "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune." [ddhc 1789, art.1]

    La famille sous la Répubique n’existe pas en soi (ou ne devrait pas, j’ignore bizarrement ce que disent les textes à ce sujet dans notre nation défigurée à coup de sottise) ; la famille (papa-maman-enfant) est une invention religieuse judéchrétienne. Elle n’est tolérée (tolérable) que par commodité-usage. La République ne reconnait que des individus, majeurs (jouissant de droits de citoyen) ou bien mineurs (ne pouvant encore jouir de ces mêmes droits).

    Sous l’angle républicain, il n’y a pas de raison de refuser le mariage des personnes de m^me sexe ainsi que l’adoption (égalité des droits, etc, etc).

    le problème est plutot d’ordre culturel et vient des individus eux-mêmes qui ne sont pas
    républicains et croient plus à leur égoïsme qu’à l’utilité commune. Entre ceux qui croient qu’un enfant est une possession et ceux qui font passer leurs convictions religieuses (la croyance dans la sainte famille) avant l’idéal républicain, c’est très simple, il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Mais c’est pas grave, c’est le progrès, un pas de plus dans la décadence.


  • x 24 avril 2013 19:01

    A titre personnel, je suis contre cette incongruité, ineptie qui vient d’être légalisée. Qu’on m’entende bien, je n’ai pas manifesté et ne suis pas homophobe. Simplement, cela m’apparait comme une régression cuturelle majeure.

    Nu ne peut empêcher quiconque de s’aimer, quel qu’il soit, et de faire des galipettes comme il l’entend. Notre épque est remarquablement tolérante sur le sujet comparée à d’autres époques ou à la situation aujurd’hui, dans d’autres pays. Dès que vous êtes dans la sphère privée, vous êtes libre de faire ce qu’il vous chante.
    Et bref le mariage, cela ne concerne pas la relation entre les individus mais entre la société et le couple d’individus. Et donc des gens chouinent et réclament la présence de l’Etat, de la société toute entière dans leurs affaires intimes ! Ils sont tombés sur a tête ou quoi ?

    on comprendra que je suis contre le mariage tout court, c’est-à-dire la présence de l’Etat dans des choses qui ne devraient concerner que les individus et rien qu’eux.

    Au passage, on remarquera que le mariage est une invention purement religieuse. lI faut tout de même réféchir à cela = d’où nous vient le mariage ? le mariage est une invention des maîtres , des directeurs de cnscience, de quequ’un qui du dehors décide de ce qui est bien ou mal ; dit si tu peux être libre ou non, autorise ou interdit ; décrète les unions qui doivent être proscrites ou non (inceste, du lat. in-cestus’, qui signifie non chaste). Bref, en un mot, c’est une amputation de la liberté individuelle et des plus graves car elle concerne l’intimité de l’individu et les relations les plus privilégiées que peuvent avoir les individus entre eux.

    Joli progrès que voilà.


  • x 24 avril 2013 18:20

    Bonjour ;

    Mélenchon est à proprement parler un démagogue, sur ce point en tout cas. (je dis cela, mais l’apprécie par ailleurs, ...comparé aux autres). le démagogue, c’est celui qui se réclame de la ...’populace’. (on dit populiste nouvellement ; mais généralement les personnes qui le définissent ainsi se gardent bien de définir en quoi il est populiste ; c’est qu’il leur faudrait justement dévoiler ce qu’est réellement le ’Peuple’ et comme elles en sont l’ennemi juré et ont juré sa perte...).

    Il y a confusion dans l’esprit, sur le plan des concepts, lorsqu’on emploie le terme ’peuple’ et c’est en partie de ce fait que notre nation part en vrille.

    Mais répondez à ces questions, je vous prie, Babeuf
    doit-on 1789 au Philosophe ou bien à la populace ? (il y eût bien des jacqueries, durant des siècles, avant que la royauté soit abolie, vous savez..)
    en vertu de quoi une personne encartée au fn, ou mieux encore une brute néonazie, ne ferait-elle pas partie du peupe tel qu’on l’entend ? la tyrannie d’une majorité antagoniste qui exercerait sa violence sur la minorité ? Celle d’une frange qui se réclamerait comme le tout au détriment de tous* ?

    Ce terme de ’peuple’ que l’on emploie inconsidérément, dans l’affaire qui nous occupe, ne désigne pas une entité physique mais quelque chose d’abstrait, une Idée. C’est en quelque sorte l’âme de la Nation et elle n’est guère en mesure d’écrire quoi que soit. Et c’est bien parce que la majorité de la populace sinon toute n’entend plus rien à cette Idée que le maheur public se porte si bien.

    Cordialement.


  • x 21 décembre 2007 22:03

    Nous verrons et voilà tout.

    C’est peut-être suranné mais on n’a pas tranché des têtes un jour afin de se libérer du joug des aristos pour tomber sous le joug des financiers. Cela ne sera pas et si cela advient, cela sera détruit, quel que soit le prix à payer pour cela.







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