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  • 343 31 mai 2007 21:55

    Il y a eu l’homme qui a violemment frappé.

    Et puis, le même qui a recommencé.

    Ensuite, le reste de la nuit, toujours le même, qui n’a pensé qu’à lui. Connaissant la force des coups qu’il avait portés, voyant le résultat, il ne pouvait que comprendre l’extrème gravité de l’état de sa victime.

    Pourtant, que fait-il pendant le reste de la nuit (à part pleurnicher au téléphone) ?

    Et après ? C’est encore lui, qui a choisi de mentir, pendant des jours, tant que cela lui a été matériellement possible, avant qu’on sache que les blessures ne pouvaient provenir d’une chute. Inventant une histoire, commençant par nier avoir porté ne serait-ce qu’un coup, puis appelant « simple gifle » la violence extrême qu’il savait pourtant avoir infligée au visage. Il parlait pourtant du visage de la femme qu’il prétendait aimer.

    Non, au moment de frapper, comme après, cet homme-là n’aimait que lui, et cette nuit-là n’a pleuré que sur lui.

    L’a-t-il férocement attaquée pour autre chose que la soumettre ?

    Il l’a fait simplement parce qu’il avait les poings pour le faire, simplement parce qu’il avait choisi de s’en servir, parce qu’elle était plus faible, et aussi parce qu’il était làche, comme il a choisi de l’être, après son acte, minablement, toute une nuit et pendant des jours.

    Il l’a frappée de ses poings, puis abandonnée à son agonie, puis trahie par ses mensonges.

    J’ignore dans quel état se trouvait Cantat pendant qu’il frappait, mais si son état d’esprit était le même qu’après et au cours des jours suivants, alors, Marie serait morte du mépris d’un petit monsieur immature, égocentrique et lâche, et non de la colère d’un homme aimant.







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