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GT

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  • GT 28 mai 2008 11:46

    Bonjour,

    Cette analyse est plaisante et c’est tellement ça, certains commentaires également ont l’avantage de compléter et de parfaire le paysage de l’édition française.

    Je suis moi-même auteur de polars. j’ai mis 3 ans à me faire éditer. Un premier éditeur à gardé mon manuscrit 6 mois avant de le renvoyer, un second l’a gardé 14 mois sans l’ouvrir, enfin mon éditeur actuel m’a donné son accord en 1 mois.

    C’est un "petit" éditeur mais je m’y sens bien, je sors 4 000 exemplaires par an, à raison de 2 titres par an, mon 8è vient de sortir, j’ai le choix de ma couverture et de mon titre. Ce que j’y apprécie également c’est la relation de confiance installée, plus que celle d’affaire.

    Bien entendu, je ne peux pas en vivre mais ce n’était pas le but premier, c’est surtout l’accomplissement d’un rêve. Ce qui me permet de dire qu’aujourd’hui je peux continuer à écrire par plaisir et non par obligation.

    Je vois trop d’auteurs sur les salons qui ont l’impression d’avoir sorti le best-seller de l’année. La désillusion est souvent cruelle pour ceux qui ont mis toutes leurs tripes, et souvent leurs économies, dans un livre que le public boudera par manque de promotion, de distribution ou tout simplement d’interêt.

    Les éditeurs sont donc responsables mais certains auteurs ne font rien pour arranger les choses.

    Un point qui n’a pas été soulevé, concerne les critiques littéraires. Souvent des auteurs frustrés essuyant leurs déception sur les autres. Je pense notamment à la fille d’un illustre homme politique. Quand on voit sa propre production, entendre ses critiques fait doucement rigoler, ce serait le cas si son écoute ne produisait pas autant de dégâts.

    Il ne faut pas rever, comme il est dit plus haut, l’édition est un business, je ne connais pas d’éditeur philantrope.

    Mais est-ce si différent de ce que nous vivions au quotidien ? Pas sur.







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