• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 22/03/2006
  • Modérateur depuis le 05/05/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 9 296
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Muriel Bastien 7 mai 2007 11:04

    Un régal, votre article ! M.B



  • Muriel Bastien 7 mai 2007 10:36

    En effet, le nouveau président qui s’apprête à partir en « retraite » (déjà !) dans la villa corse de C. Clavier tel l’ermite de La Fontaine dans un fromage de Hollande n’a-t-il pas, aussi, crié sur tous les toits que le financement des retraites était assuré jusqu’en 2020 ? Si vos détracteurs ne trouvent pas que c’est un argument massue pour convaincre la France en déambulateurs, c’est peut-être qu’ils sont quelque peu de mauvaise foi... ? Jusqu’en 2020 et après ? Après moi, le chaos ! Féliciations pour cette réaction qui a sans doute démangé de nombreux internautes de Agoravox dans lesquels je comptais. M.B



  • Muriel Bastien 6 mai 2007 11:26

    Merci pour votre article. Gardez intacte votre capacité d’indignation et votre colère. Je dirais aussi : pensez à vous syndiquer si ce n’est déjà fait. Les organisations syndicales, toutes tendances confondues, reçoivent beaucoup d’argent de l’Etat et des fonds européens faute d’en recevoir suffisamment de leur propres adhérents. Encore une exception française. L’amélioration « urgente » des conditions de travail devrait être leur principal cheval de bataille. Pourquoi si peu d’avancées ? Voire, aucune ? Parce qu’elles ont les pieds et poings liées à leur principaux financiers. Qu’elles ne peuvent pour l’instant que faire semblant de se battre, faute d’indépendance et de troupes conséquentes. Aucune bataille ne se livre sans indépendance et liberté. Résultat, tous les salariés que vous décrivez et dont vous ne voulez pas être, feraient bien de rejoindre les rangs syndicaux et d’exiger de ceux qui les dirigent, de faire enfin leur travail. Quitte un jour, en se rendant en masse aux congrès syndicaux et forts de leur carte d’adhérents, à exiger la démission des cadres syndicaux qui ne montent réellement au créneau qu’au moment d’asseoir leur représentativité nationale (et d’empocher les sous qui vont avec) lors des élections prud’homales et celles des Comité d’entreprise...La boucle est-elle bouclée ? M.B



  • Muriel Bastien 5 mai 2007 20:29

    La profession de journaliste devrait figurer parmi les plus beaux métiers. L’un des plus libres et surtout, l’un des plus exigeants. Cependant et alors qu’elle continue d’attirer de nombreux étudiants, elle n’a cessé de se précariser depuis vingt ans, au moins. Difficile alors de rester libre et exigeant quand la course à la pige s’est transformée en une féroce compétition où celui qui acceptera avant tout d’écrire ou de rapporter ce qu’on lui demande décrochera le précieux quignon. Les journalistes indépendants ne sont-ils pas avant tout et désormais, des journalistes au chômage ? M.B



  • Muriel Bastien 5 mai 2007 14:45

    De rien « la mouche ». J’en suis une autre... M.B







Palmarès