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Absolute

Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre.

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  • Par Absolute (---.---.---.248) 7 février 2012 15:31

    C’est bien beau de s’auto proclamer écologiste radical. Vous avez parcouru plus d’un million de kilomètres... A dos d’âne j’espère.

  • Par Absolute (---.---.---.248) 6 février 2012 16:16

    Bien sûr que si, il faut des compétences (diverses d’ailleurs), même dans le cas d’un commerce traditionnel. L’exemple du salon de coiffure est parlant : il ne suffit pas de déposer son dossier, il faut trouver un local bien situé, se faire connaître (communication) et reconnaître (qualité du service). La clé du succès est de se démarquer de la concurrence. Cela tombe rarement du ciel. J’ai vu des boulangeries ouvrir et s’accaparer immédiatement la clientèle de la boulangerie voisine, tout simplement parce que le pain y est meilleur et le décor plus « authentique »... Ce n’est pas le fruit du hasard. Et c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup d’entrepreneurs se cassent la gueule.

    Bref, il ne suffit pas, comme vous le prétendez, de répéter un schéma ancestral. C’est peut être valable dans les zones rurales reculées mais en milieu urbain la concurrence impose de se démarquer (un minimum) de ses proches concurrents, que ce soit sur le prix, la qualité ou la créativité. Cela dit je ne plains pas les patrons, je nuance juste un discours trop répandu selon lequel entrepreneur = riche = méchant et employé = pauvre = gentil.

    Pour ce qui est de Paris et de ses prix de l’immobilier je vous rejoins : on nage en plein délire.

  • Par Absolute (---.---.---.248) 6 février 2012 14:23

    Vous limitez le rôle de l’entrepreneur.

    Il prend certes un risque en investissant (souvent en s’endettant...) dans son entreprise mais ce risque dépend directement de la nature de l’activité. Il n’est pas donné à tout le monde de trouver un « bon filon », et moins encore de l’exploiter intelligemment. La « récompense financière » n’est pas la conséquence du risque pris, mais de la bonne mise en oeuvre de ses idées. C’est complètement différent.

    Ensuite, vous parlez de Bill Gates comme s’il s’agissait d’une généralité. La vérité c’est que beaucoup d’entrepreneurs ont du mal a se dégager des salaires corrects et/ou ne comptent pas les heures qu’ils fonts. Votre vision de l’entreprise se limite au gratin du CAC 40 alors qu’entre le petit salon de coiffure de quartier et le groupeTotal, il y a un monde.

    Enfin, quand je lis qu’un loyer avale au minimum le double d’un Smic, je me dis que votre vision de la France doit se limiter aux beaux quartiers de Paris. Du reste, il est possible de vivre avec 1 100 euros par mois, et je parle en connaissance de cause car je suis passé par là.

  • Par Absolute (---.---.---.248) 2 février 2012 15:42

    Evidemment, dans cette histoire la banque privée n’est qu’un intermédiaire inutile qui a bien profité de sa situation.

    Ca ne doit pas nous faire oublier la responsabilité des différents gouvernements.

    Par contre l’article en lui-même est d’un niveau désolant...

  • Par Absolute (---.---.---.248) 2 février 2012 12:08

    Merci pour cet excellent article.







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