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Alain Bondu

Rendu inquiet par le devenir de la planète. Intéressé par la mycologie, la marche,et la cuisine. Pour le reste, ingénieur en retraite un peu écartelé entre son goût pour la technique et ses préoccupations environnementales.
 

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Derniers commentaires

  • Par Alain Bondu (---.---.---.88) 13 janvier 2009 00:54
    Alain Bondu

    Comme d’autres l’ont fait remarquer avant moi, cette affaire, si elle est exacte, fleure bon la récupération. En particulier les deux mois qu’il a fallu à la mère poour porter plainte vont dans ce sens.
    On peut imaginer un tas de scénariis, par exemple :

    • Elle (la mère) raconte l’histoire (peut-être même sans y attacher d’importance) dans une réunion familiale, et un c.n quelconque lui monte la tête, ou
       
    • Comme aux US, un juriste a connaissance de l’affaire , et lui dit :"savez-vous, Madame, que vous pouvez tirer pas mal d’argent de cet incident ? Je vous propose de prendre vos intérêts en main... etc."
    • L’éducation Nationale a connaissance de l’affaire, décide délibérément de la monter en épingle pour une raison quelconque , et suggère à la mère d’intenter une action judiciaire
    • ...
    Bien sûr , tout ces hypothèses ne sont que spéculations, mais je serais surpris qu’il ne manque pas quelque donnée intéressante
  • Par Alain Bondu (---.---.---.88) 29 décembre 2008 14:12
    Alain Bondu

    OK ces écart sont choquants. Nul ne le conteste . Mais que faire ? J’ai connu un temps où les vedettes (sportives, artistiques, musicales...) étaient payées au lance-piierre, tandis que les hommes d’affaires planqués derrière (ou des groupes , ce qui est peut-être pire) raflaient tout le bénéfice. Quel que soit l’étroitesse et la futilité de leur talent, toutes ces vedettes travaillent beaucoup et méritent un peu de confort (j’ai dit un peu. A voir le nombre de drogués parmi eux, je demeure d’accord qu’ils en ont trop). N’oublions pas d’autre part que pour la plupart d’entre eux, l’apogée de leur talent est très brève et qu’ils doivent épargner pour l’avenir (heuu... je veux dire : qu’ils devraient, à quelques exceptions près).

    Reste que leur part est excessive, je répète mon accord. Ca veut dire qu’il y a un "surplus" (théorie chère à certains économistes). Qu’en faire ? Le confisquer au profit de la communauté ? Intellectuellement ce serait l’idéal mais jusqu’à présent ça n’a pas marché, les expériences collectivistes sont là pour nous le rappeler. De plus, et même avec la crise, ce doit être impossible avec le mise en concurrence généralisée des nations que nous subissons depuis une trentaine d’années.

    Pour moi le problème est en amont : l’état de fait que signale l’auteur est à mon avis un des effets pervers de l’excès de communication : trop nombreuses et trop rapides. Donc trop de masses d’argent. Sans être moi-même économiste je pense que c’est un moyen rarement remarqué de fabriquer de l’inflation.

    Comme on ne peut pas "désinventer" cet excès de communications, il faudra sans doute passer par la case "confiscation du surplus au profit de la collectivité ", mais je suis personnellement sans illusions : les sommes en jeu seront détournées par d’autres et d’une autre façon. Espèrons simplement qu’un dysfonctionnement servira de contre-poison à un autre, en attendant, plus tard, la thérapeutique inverse...

    Et restons optimistes malgré tout : c’est, disait Churchill, le courage des gens intelligents.

    AB

  • Par Alain Bondu (---.---.---.88) 13 septembre 2008 01:15
    Alain Bondu

    @ Batmou et à Brieuc le Fèvre :
    "C’est marant mais votre analyse correspond à celle qui avait été faite du comportement séculaire des anglais : ils se sont toujours opposé à l’unification du continent afin de ne pas avoir d’ensemble monobloc face à eux"

    Il y a un excellent bouquin américain que j’ai lu voici quelques années "Balance of powers" d’un certain callahan. Je ne me reppalle plus ses titres universitaires, mais c’était visiblement une spécialiste pointu en politique étragère.
    Ce bouquin avait été écrit juste après la chute du mur de Berlin, pour répondre à la question "Peut-on désarmer (et fait les économies afférentes) suite à l’effondrement du bloc communiste.
    La première partie du livre (Une bonne moitié de l’ouvrage) présentait une rétrospective de la politique étrangère américaine
    Il explique que dès la création des USA les pères fondateurs ont pris conscience de la taille ptentielle du pays (qui ne comptait alors que 13 états) et qu’ils avaient repris à leur compte le "divide and rule" britannique (que déjà à l’époque les anglais appliquaient moins brillammennt) ? Sait-on qu’ils ont (je crois que c’est John Adams, le 2ème président) discrètement -et financièrement- soutenu les coalisés contre Napoléon ? bel exemple de reconnaissance entre nations, alors que La Fayette était aussi citoyen Américain et qu’il traversait l’Atlantique régulièrement.... Sait-on que la vraie raison de leur entrée en guerre en 1917 et en 1941 est d’empêcher l’unification de l’Europe occidentale (sous la houlette allemande dans les deux cas ?). Je vous passe les autres exemples cités par l’auteur, guerre américano -japonaise de la fin du XIXème siècle notamment.

    Je vous passe aussi la 2ème partie, moins intéressante, et qui concluait... à la possibilité et à l’intérêt de réduire les dépenses militaires !

    Ils ont toujours eu de remarquables spécialistes en politique étrangèree, et il ne faut pas les prendre pour les demeurés que l’on décrit trop souvent sur Avox.

    Alors Oui, Batmou vous avez parfaitement compris l’intervention de Brieuc Le Fèvre et Oui, Brieuc Le Fèvre vos interprètations sont ultra-plausibles. Bravo.

    Cordialement,
    AB

  • Par Alain Bondu (---.---.---.88) 10 septembre 2008 10:55
    Alain Bondu

    Cet article est un régal !

    Rien à ajouter sur le fond. Merci à l’auteur.

    AB.

  • Par Alain Bondu (---.---.---.88) 10 septembre 2008 00:57
    Alain Bondu

    Il y a du vrai dans l’analyse de l’auteur telle que je la comprends : Les options centralisatrices de la France, ses partenariats public-privé (j’ajouterai : en usage depuis des siècles) ne sont pas si mauvais face aux dérives de la mondialisation, même s’ils sont perfectibles, et même si les objections de Ronchonaire ne sont pas toutes infondées.

    mais la perversité de cette mondialisation est, pour moi, la suivante : bien sûr que le monde a besoin de plus de régulations, de davantage de planification, mais le force de ce mouvement de mise en concurrence généralisée est telle qu’aucun pays ne peut faire l’économie de passer par la case "dérégulations", avec son cortège de détresses, même si c’est pour revenir plus tard à un système proche du nôtre.
    Ceux qui l’ont lancé ont involontairement (ou délibérément ?) libéré des forces économiques incontrôlables.
    C’est ce qu’ont compris les pays à capitalisme rhenan, et c’est pourquoi ils ont au moins en partie renoncé à défendre leur modèle économique.
    J’espère me tromper, mais je crains que nous ne soyons dans la même situation.

    Les exemples de développement industriel aidé et encadré par l’état que cite l’auteur sont probants (même s’il y a eu ausi des échecs ou des demi-échecs, tels le France ou le Concorde), mais notre pays aurait-il encore les moyens de telles opérations ?

    Autre remarque : parmi les exemples cités par l’auteure il y a le TGV. J’ai été ravi de voir enfin quelqu’un dire clairement que ce système a été développé grâce à un partenariat associant une entreeprise publique (la SNCF) et une quantité d’entreprises privées (Alsthom, bien sûr, mais aussi Creusot-Loire, Jeumont-Schneider, etc... Une dizaine d’entreprises de premier plan au total). Quelques années plus tard, Alstom, qui à la faveur des concentrations industrielles et de la faillite de Creusot-Loire avait récupéré l’ensemble de la filière, était en quasi-faillite, et prête à être avalée toute crue par Siemens, Siemens qui aurait ainsi récupéré à bon compte les développements de toute une filière industrielle. Il a fallu la détermination du ministre des finances de l’époque pour obtenir de Bruxelles l’autorisation de sauver cette filière... Un certain Nicolas Sarkozy, qui a été bon au moins sur ce coup-là.
    Mais je crains que les cas où nous perdrons le contrôle de filières techniques ou industrielles, développées par nous avec beaucoup d’efforts et de claivoyance, ne se multiplient dans l’avenir. Là encore, j’espère me tromper.

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