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Alain Pen-Penic

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  • Alain Pen-Penic 2 novembre 2009 00:19

    A la lecture de cet article il est certain que la fracture nord sud est bien réelle et qu’il est à présent important de ne plus voir l’approche « humanitaire, solidaire... » comme cela a pu l’être il y a encore peu de temps. La réponse à l’urgence humanitaire du moment était nécessaire.
    La Méditerrané, berceau de la civilisation, où les hommes de cet espace bleu, depuis des siècles sont passés d’une rive à l’autre et ont échangé leurs savoirs et leurs expériences voit cet état de fait remis en cause... cette partie du monde est victime est aujourd’hui d’une Europe qui ne prend pas en compte le malheur de l’Afrique.
    Les gouvernements africains en ferment leurs frontières « jouent le jeu » des pays européens qui ont une attitude de plus en plus repliée sur elle même.
    Il est important plus que jamais de retourner sur des comportement et des valeurs que l’homme a su développer en d’autres temps. En effet, je pense qu’il a su notamment contrôler ces émotions et éviter de somber dans la sensiblirie et la compassion... Seule une démarche allant vers un partage des savoir, des espériences, dans un monde en paix, pourra donner une réponse aux défis planétaires que l’humanité a à resoudre.
    Les peuples qui souffrent ont réellement besoin que l’on pose un autre regard sur eux.
    Jacques soulève ici toute la complexité d’un monde en proie à une mondialisation qui déferle sur nos société sans tenir compte des Hommes.
    Alain Pen Penic 
     


  • Alain Pen-Penic 24 juin 2008 00:28

    Comme le rappel dans son article Pascale Larenaudie : « celui qui oublie son histoire est condamné à la revivre » et l’on peut ajouter, « La liberté c’est de pouvoir dire à l’autre ce qu’il ne veut pas entendre »…

     

    Ici il ne s’agit pas de l’histoire ancienne, mais bien de notre histoire récente. Ce ne serait pas juste de vouloir l’ignorer, et, encore plus la masquer aux générations qui ne l’ont pas vécu. C’est avoir une attitude responsable que de la « dire ». Attitude qui nous permet d’être en accord avec nous-même vis-à-vis de ce passé...

     

    Quelque part n’est-il pas plus facile de parler de l’histoire très ancienne, car dans l’histoire récente il y a aussi des douloureux souvenirs qui ne sont pas toujours bons à réveiller…

     

    Oui ! L’article de Pascale regarde franchement vers l’avenir…

     


  • Alain Pen-Penic 18 juin 2008 15:46

    Le texte de Pascale Larenaudie donne à lui seul cette dimension d’ouverture qui est nécessaire à la Corse…

    Etant membre de l’association Per a Pace depuis sa création il me semble nécessaire d’apporter ces quelques précisions.

    Je voudrais avant tout chose dire à l’auteur de la première réaction que la misère n’a pas de frontière. C’est quelque part comme si on voulait se limiter à poser le problème de la pollution uniquement au niveau de la Corse

    Oui ! La pauvreté est un problème mondial.

    Cela dit l’association Per a Pace ne néglige pas pour autant la pauvreté dans l’île, elle intervint, souvent, en partenariat avec des associations démocratiques corses sur le problème de la pauvreté dans notre région… elle soutient toutes les actions sociales ici et ailleurs… 

    Aujourd’hui, le monde est engagé dans des bouleversements inquiétants où les peuples subissent la loi des puissants. La violence dans laquelle les hommes sont jetés fait que les repères démocratiques sont mis à mal. Dans ce monde en proie à toutes les incertitudes la solidarité devient un élément important de la vie des hommes… 

     

    La paix… la guerre… peut on être en paix quand la misère sévit

     

    Les immigrants qui fuient leur pays sur des embarcations de fortune au péril de leur vie, les millions d’enfants mourant de fin parce que la banque mondiale a décidé que cela devrait être ainsi, n’est-ce pas une sorte de guerre ?

    Oui ! la pauvreté correspond à un acte de violence.

     

    Per ou Pè ?

    C’est vrai “Per” est une préposition italienne, mais dans le nord de la Corse elle est employé fréquemment dans la langue courante. La plus par des dictionnaires Corse donnent quatre possibilités d’employer “pour” en Corse : “Per, Par, Pè et Pà”. Alors pourquoi l’une serait-elle plus valable que l’autre ?

     

    Nota : In i mo lochi si dece “Pà”. L’importante, pensu, un hè micca a grammatica, ma a finalità date a i parolle, hè avè a primura di l’attu postu… (Dans ma région “pour” se dit “pà”. Je pense que le principal ici n’est la grammaire, mais la finalité donnée à la parole et à l’importance de l’acte posé…)  

     







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