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albo

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  • Premier article le 02/06/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • albo 10 novembre 2009 18:14

    Les dispositions qui vont de l’hystérie à la mythomanie semblent se greffer sur une habitude précoce de perdre le contact direct avec le monde réel et d’abandonner à une affectivité sans règle la direction de la vie psychique (MOUNIER, Traité caract., 1946, p.386)



  • albo 26 juillet 2009 22:48


    Il ne faudrait pas oublier la confusion soigneusement entretenue par les défenseurs de l’agriculture ’biologique’
    L’agricutlure biologique a une définition légale, et n’est aucunement synonyme de ’naturelle’. Est considéré biologique ce qui a été cultivé en fonction d’un cahier des charges donné, réglementaire, et qui autorise en particulier des traitement pesiticides d’origine chimique, par exemple :
    - le soufre. C’est un dérivé de l’industrie pétrochimique. Pour être utilisable en dispersion dans l’eau, il est formulé avec des tensio-actifs qui sont fabriqués par l’industrie chimique, par des procédés de synthèses de la chimie organique (l’un des seuls tensio actifs utilisé en alimentaire est la lécithyne de soja, et c’est un tensio actif particulièrement peu efficace)
    - la bouillie bordelairse. On fait mieux comme produit ’naturel’. Du cuivre, métal lourd, toxique, qui s’accumule dans les sols, et restera toujours cuivre...
    - la roténone est un insecticide naturel, autorisé par les premiers textes de l’agriculture biologique, mais est hypertoxique pour les poissons, et sur le point d’être totalement interdit.

    Lorsqu’une culture suivant le procédé biologique est traitée avec les pesticides autorisés, il y a-t-il aussi une limite maximale de résidus ? Un légume qui contient des résidus de cuivre ou du soufre peut-il être considéré comme « naturel » ?

    Donc s’il vous plait, arrétons la confustion ’agriculture biologique’ = ’agriculture naturelle’, c’est tout simplement un mensonge !



  • albo 28 mai 2009 17:09
    Mon commentaire portait sur l’imprécision de l’auteur de l’article sur les concepts taux d’endettement, revenus, et l’utilisation fautive des chiffres qu’il en fait. Un taux d’endettement individuel de 75%, ou de 140% comme aux Etats-Unis n’a rien de choquant. Si quelqu’un gagnant 2300€ par mois (proche du revenu français médian) soit 27600 € annuels, emprunte 100 000€ sur 15 ans dans le cadre d’un achat immobilier, il aura des rembousements de 762 € par mois (donc le tiers de ses revenus, acceptable), mais son endettement sera la première année de 362% de son revenu annuel. Il n’y a ni contradiction ni anomalie, encore mons scandale.
    Je ne pense pas que le but d’un achat à crédit soit généralement l’espérance d’un gain à la revente supérieur au montant du crédit + intérets. Celà a pu être vrai dans l’immobilier, en fonction des cycles des prix, et c’est effectivement toujours faux pour les crédits à la consommation, pour lesquels les produits achetés (automobile, électroménager, informatique, vêtements) perdent énormément de valeur sitôt achetés. Le crédit permet d’accéder à ces biens ’maintenant’ plutôt que ’demain’ qui serait souvent ’jamais’ pour la plupart des gens.  
    En revanche, prendre des crédits dont la durée de remboursement dépasse la durée de vie de l’objet pour lequel il est contracté, là est le scandale. Et c’est le propre des crédits permanents, où le consommateur continue à payer pour quelquechose qui est devenu obsolète ou qui n’existe plus. 


  • albo 28 mai 2009 10:14

    Bonjour, votre article créée une confusion en confondant ’stock’ et ’flux’. L’article du Figaro mentionne que les français ont en moyenne une dette (stock) représentant 75% de leurs revenus annuels (flux), non que 75% de leurs revenus sont consacrés au remboursement de ces prêts (remboursment qui heureusement s’étale sur plusieurs années). Avec l’exemple d’un revenu de 2100 €/mois, l’endettement moyen serait de 18900 €, qui n’a rien de scandaleux l’achat d’un logement, ou même d’une voiture.

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