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Derniers commentaires

  • Par aldous (xxx.xxx.xxx.29) 31 janvier 2010 19:52

    chere amie le probleme est economique dans la zone euro le reste ce des imaginations des ilusuions de le divertisement, la grece + l’espagne et bien tot la france sont en faillite donc dce la guerre mondiale economique et ce l’europe qui vera sont plan marshall economique aplique dans le future proche voile la realite qui compte le reste ce des divertisement pour regarder le bon cote de la monaie.

  • Par aldous (xxx.xxx.xxx.56) 31 mai 2007 13:16

    Le roi Pot était sorti premier de l’École des Sciences Politiques. Aussi pensait-on qu’il porterait à la perfection le système administratif, et l’on n’y fut point trompé. Les compétences furent enfin choisies, reconnues, élevées au premier rang en chacun des services ; et les services eux-mêmes furent mis en communication les uns avec les autres par ce qu’on appela la liaison ; et les compétences de la liaison, car il y en a, ajustèrent si merveilleusement les différents rouages qu’une aile de mouche bloquait la culasse, comme dit l’armurier.

    Quand on a sous ses ordres un ministère des coups et blessures, où des spécialistes étudient tous les moyens de déchirer, rompre et percer le corps humain, de loin et de près, en plaies longues et rondes, en fractures, arrachements, défoncements, en brûlures, infections, asphyxies, il est réconfortant de porter les yeux sur le ministère des pansements, où d’autres spécialistes, selon le microscope, le bouillon de culture, le vaccin et le bistouri, s’appliquent à guérir les plaies longues et les plaies rondes, à gratter, assainir, recoudre et récupérer. Mais la liaison trouva le moyen d’ajouter encore à la satisfaction de ce roi très raisonnable ; car les artistes en coups et blessures ne trouvaient jamais une nouvelle manière de percer ou de déchirer, sans qu’aussitôt les artistes du pansement missent à l’étude une nouvelle méthode de guérir, correspondant parfaitement à la nouvelle plaie. Les citoyens étaient très contents, d’autant que le ministère de la persuasion, par mille journaux et brochures, leur prouvait qu’ils devaient l’être.

    Toutefois, quelque attention qu’il portât à la guenille, le roi Pot savait faire les différences et ordonner les valeurs. Aussi les choses de l’esprit, qui sont opinions, jugements, espoirs, craintes, furent-elles l’objet principal de ses travaux diurnes et nocturnes. Jusqu’alors on avait cru, espéré, soupçonné, insulté au petit bonheur, et, dans les mêmes bureaux, souvent le même homme passait d’une politique à l’autre, selon l’humeur et l’occasion. Il ne s’agit jamais que de séparer les fonctions et de mettre chacun à la place qui lui convient. Mais qui y pense, s’il n’est sorti premier de l’École des Sciences Politiques ? Or le roi Pot ne pensait qu’à cela ; et il ne prit point de repos avant que le ministère des soupçons et injures fût séparé du ministère de la conciliation. Et, dans le premier de ces services, on ne mit que des hommes bilieux, qui amèrement annonçaient toujours le pire, d’après la saveur de leur propre corps ; plus quelques esprits faux, mais indifférents, qui formèrent un bureau à part, et qui donnèrent une apparence de raison à cette folie si utile aux pouvoirs. Mais cela n’était pas très neuf ; et, au contraire, ce qui fut neuf, et inauguré, et célébré, ce fut le ministère de la conciliation, où l’on rassembla les optimistes, choisis par des spécialistes du ministère des vocations, sous la double garantie d’un diplôme et d’un examen médical.

    Après quoi le roi Pot n’avait plus qu’à composer son dossier, une feuille d’ici, une feuille de là, mettant au jour, en ses discours du trône, les pensées élaborées par ses bureaux. D’où il résultait que périodiquement les citoyens étaient invités à se donner tout entiers aux travaux de la paix, sans oublier toutefois ceux de la guerre. Et les peuples entendaient que l’on était prêt à les croire en toute chose, et à sceller avec eux une éternelle alliance, comme aussi à les percer, déchirer et brûler à toute distance et selon les meilleures méthodes. Cependant quelque homme du peuple, voyant briller au palais royal la lampe du travailleur, disait : « Nous sommes gouvernés. » Mais quelque bureaucrate, qu’il fût de guerre ou de paix, faisait ainsi sa prière, après promotion reçue : « O mécanique, toi qui, de coups et pansements, de guerre et de paix, de malheur ou de bonheur, fais pour nous rosée d’importance, de croix et d’argent, que tu reçoives de nouveaux rouages et encore plus d’huile à travers des siècles de siècles ! » texte de alain

  • Par aldous (xxx.xxx.xxx.56) 18 avril 2007 13:04

    Comme ont sait la démocratie cet la voix de tous, par contre dans le contexte actuel de la démocratie on peu se demander si la voix de tous peut faire le bon choix. On se rappelle de 1927 ou la voix de tous a choisi Hitler, candidat élue démocratiquement dans un contexte difficile pour l’allemand mais avec un discours nationaliste le quelle a plonge l’allemand dans sa propre destruction. A la place de reformer le pais cet plus le contraire qui a surgie de le dictateur autrichien, car Hitler et naît en Autriche. On a un contexte socio-économique difficile à comprendre. Mais avec des solutions si on le regarde proprement. En fait la réalité montre que le système actuel ne fonctionne plus. Ou on peu dire comme cet système et administre ne marche pas proprement. Le résulta ces de guerres des inégalités et des malheurs aussi psychologiques que psychosomatique. En fin avec la philosophie actuelle des le monde politique comme le monde économique on ne peu arriver a rien. La réalité montre que cet une consensus global qui peu améliorer la vie de tous, une consensus entre la classe moyenne, la classe privilège et la classe des démunies. Car cet par l’exemple que ont arrive a améliorer les choses. Dans nous jours on possède le méthode économique pour être heureux, mais on ne possède pas ni la sagesse ni l’intelligence pour améliorer la conscience collective. Cet plus un changement de conscience que la France a besoin que une pouvoir d’achat ou une salaire plus élevé. La relation quantité qualité doit de être défini et cet la qualité qui sauvera la France pas la quantité, par contre la quantité équilibre et nécessaire pour le bien de tous. qualité égalité et partage.

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