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Derniers commentaires

  • Par Alex (---.---.---.149) 21 avril 2011 13:47

    Oulà ! Que de caricature !

    Tout n’était pas mieux il y a 50 ans. Mais nul doute que certaines choses étaient mieux qu’aujourd’hui.

    Dire qu’aujourd’hui, à tout point de vue, la vie est meilleure qu’il y a 50 ans parce grâce au progrès technique c’est aussi bête que de dire que c’était mieux du temps de grand papa.

    Quid du progrès social, humain ?
    Je ne suis pas sûr qu’aujourd’hui les relations entre les gens soient meilleures qu’il y a50 ans. Que ce soit en ville (surdensité) ou à la campagne où on discute à peine son voisin à force de se déplacer en voiture.
    Nos parents ou grand parents auraient sans doute des leçons à nous donner en terme de solidarité aussi.
    La pression sociale et religieuse étaient fortes mais chacun avait sa place.

    Quant à la qualité de vie. Elle dépend plus d’une posture morale et de sa condition sociale que d’éléments matériels généraux du type :« y a t’il un cinoche, un réseau de bus dans ma ville ? » ou plus particulier :« ai je le dernier téléphone portable à la mode ? Est ce que ma voiture est la plus chère du voisinage ? Ai je bien 22°C dans toutes les pièces grâce mes radiateurs nucléaires ? »

  • Par Alex (---.---.---.172) 17 avril 2011 19:44

    Attention de ne pas confondre catastrophisme ou pessimisme avec réalisme. L’optimisme béat ou la fois aveugle en la science ne donnent pas non plus des outils pertinents pour analyser une situation. La méthode Coué ne marche pas avec la déplétion des énergies fossiles.

    Peut-être que la situation est réellement difficile et que la fête est réellement finie. Pourquoi ce serait automatiquement du catastrophisme ?

  • Par Alex (---.---.---.13) 17 avril 2011 02:09

    Contrairement à ce que Cassino a l’air de croire, le pétrole n’est pas une ressource accessoire. C’est grâce au pétrole que l’humanité mondialisée existe, que nous avons le confort que l’on connait, que nos sociétés ont pu faire les progrès technologiques, médicaux, sociaux, intellectuels et autres ; que l’on a aujourd’hui. Car le pétrole est la seule ressource qui rassemble une quantité aussi importante d’énergie, aussi concentrée, stockable et transportable aussi facilement. En équivalent de force de travail c’est comme si jusqu’à présent notre civilisation avait eu une quantité illimité d’esclaves. Avec la fin de cette manne, les possibilités ne seront plus les mêmes.

    Donc la fin du pétrole ne veut pas forcément dire la fin de l’humanité mais cela ne s’arrête pas non plus à quelque détails naïfs : prendre moins l’avion et avoir une voiture électrique. Dans nos sociétés, le pétrole est PARTOUT. Et sa déplétion risque d’avoir effectivement des conséquences sociales, géostratégiques, technologiques, sanitaires et autres. Ce n’est pas raconter n’importe quoi de faire ce constat. Il est basé non pas sur une prospective à 100 ans mais sur un passé récent connu.

    Quant aux énergies alternatives, en admettant qu’elles puissent assumer les mêmes usages que le pétrole, elles posent la question des limites de notre environnement. A vouloir nous développer toujours plus, ne risquons nous pas de surexploiter notre biotope ? Mais pour répondre à cette question, encore faut il pouvoir appréhender les éléments d’une réponse plausible. Difficile dans une société où la majorité des individus croit vivre « hors sol » et a une vision hors sol de ses consommations. Ce qui est loin d’être les cas bien entendu !

  • Par Alex (---.---.---.13) 17 avril 2011 01:45

    Pour l’actu, voir le forum

  • Par Alex (---.---.---.13) 17 avril 2011 01:40

    Si un milliard de gens crèvent de faim ce n’est pas parce que la terre ne peut pas produire assez pour les nourrir ! C’est un problème politique. C’est parce que les pays du nord surexploitent les pays du sud. Parce que le FMI, complice des entreprises de produits phyto, de semences, les industriels de l’agro alimentaire détruisent les structures vivrières des pays pauvres en les incitant à produire des denrées d’exportations qu’ils achètent à bas prix, laissant les paysans dans la misère et sans culture vivrière pour survivre. Lesquels crèvent de faim ou partent dans des bidonvilles urbains pour... crever de faim.

    Qu’on ne puisse pas maintenir indéfiniment une croissance de la population mondiale soit mais n’oublions pas qu’un seul riche consomme beaucoup plus d’espace vital et donc de nourriture que plusieurs pauvres.

    Enfin, il n’y a pas que « faire du blé » dans la vie...

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